Traité Ésotérique d’Astrologie Hermétique
- 10 -
Capricorne
(22 décembre - 20 janvier)

L’Être, l’Intime, la Monade, a deux âmes. La première est l’âme spirituelle, la seconde est l’âme humaine.
L’âme spirituelle est la Béatrice de Dante, la belle Hélène, la Sulamite du sage Salomon, l’ineffable adorable épouse, la Bouddhi de la Théosophie.
L’âme humaine est le principe causal, le noble mari, le Manas supérieur de la Théosophie.
Bien que cela puisse sembler rare et étrange, alors que l’âme humaine travaille, l’âme spirituelle joue.
Adam et Ève s’intègrent à l’intérieur de la Monade et sa valeur kabbalistique est 10, ce qui nous rappelle l’IO, autrement dit, les voyelles Iiiiiii Ooooooo. L’union très sacrée de l’éternel masculin avec l’éternel féminin, l’intégration des contraires à l’intérieur de la Monade essentielle et divine.
La divine Triade, Atman-Bouddhi-Manas, l’Être, nous l’avons déjà dit et nous le répétons, ne naît pas, ni ne meurt, ni ne se réincarne dans les animaux intellectuels ordinaires.
Nous pouvons et devons affirmer, sans aucun doute, que seule une fraction de l’âme humaine vit à l’intérieur des corps lunaires. Cette fraction est l’essence, le matériau psychique qui crée une âme, développe l’âme humaine et, par conséquent, l’âme spirituelle.
La Monade, l’Être, crée, fabrique, développe ses deux âmes, et ces âmes doivent le servir et lui obéir.
Nous devons faire la distinction entre les Monades et les âmes. Une Monade, en d’autres termes, un esprit, est ; une âme se possède.
Distinguez entre la Monade d’un monde et l’âme d’un monde, entre la Monade d’un homme et l’âme d’un homme, entre la Monade d’une fourmi et l’âme d’une fourmi.
L’organisme humain, en synthèse finale, est constitué de milliards et de trillions de Monades infinitésimales.
Il y a plusieurs types et ordres d’éléments primaires de n’importe quelle existence, de n’importe quel organisme, comme les germes de tous les phénomènes de la Nature ; nous pouvons les appeler Monades (en employant le terme de Leibnitz, en l’absence d’un terme plus descriptif) pour indiquer la simplicité de l’existence la plus simple.
À chacun de ces germes ou Monades, correspond un atome comme véhicule d’action.
Les Monades s’attirent, se combinent et se transforment, donnant forme à tout organisme, monde, micro-organisme, etc.
Des hiérarchies existent parmi les Monades ; les Monades inférieures doivent obéir aux supérieures. C’est la loi. Les Monades inférieures appartiennent aux supérieures.
Tous les trillions de Monades qui animent l’organisme humain doivent obéir au propriétaire, au chef, à la Monade principale.
La Monade régulatrice, la Monade primordiale, permet l’activité de tous ses subordonnés à l’intérieur de l’organisme humain, jusqu’au moment indiqué par la loi du Karma.
Lorsque les milliards ou trillions de Monades ou de germes vitaux quittent le corps physique, la mort est alors inévitable.
Les Monades en elles-mêmes sont indestructibles ; elles abandonnent leurs anciennes connexions et en établissent rapidement de nouvelles.
Le retour à ce monde, la ré-entrée, la réincorporation, serait impossible sans le travail des Monades. Elles reconstruisent de nouvelles cellules avec leurs perceptions et leurs sensations ; elles reconstruisent de nouveaux organismes. Quand la Monade primordiale est totalement développée, elle peut se permettre d’utiliser ses trillions de Monades pour créer un monde, un soleil, une comète, et ainsi devenir une Monade régulatrice de n’importe quelle étoile, mais c’est déjà l’affaire des Dieux.
Les Monades ou les germes vitaux ne sont pas exclusifs aux organismes physiques ; dans les atomes des corps internes, se trouvent emprisonnés de nombreux ordres et catégories de Monades vivantes. L’existence de tout corps physique ou suprasensible, angélique ou diabolique, solaire ou lunaire, a pour base des milliards et des trillions de Monades.
L’ego lunaire en lui-même est un composé d’atomes de l’ennemi secret. Malheureusement, les Monades ou les germes vitaux sont prisonniers à l’intérieur de ces atomes.
Nous comprenons maintenant, pourquoi la science occulte dit :
« Le Démon est Dieu inversé. »
À chaque atome correspond un germe vital, une Monade ; toutes les modifications infinies, toutes les innombrables transformations sont le résultat des diverses combinaisons de Monades.
Dans les trois cerveaux de l’être humain, la nature dépose une certaine quantité de valeurs vitales ; lorsque ces valeurs vitales sont épuisées, la mort est inévitable.
Les trois cerveaux sont :
- Le Centre Intellectuel.
- Le Centre Émotionnel.
- Le Centre Moteur.
Après la mort du corps physique, l’ego, vêtu de ses corps lunaires, continue dans le monde moléculaire.
Trois choses vont au cimetière, au sépulcre :
- Le corps physique.
- Le corps vital.
- La personnalité.
Le corps vital flotte près du sépulcre et se désintègre au fur et à mesure que le corps physique se désintègre, et que ses Monades se libèrent.
La personnalité est à l’intérieur du sépulcre, mais elle sort quand quelqu’un apporte des fleurs, quand quelqu’un en deuil lui rend visite ; elle déambule dans le cimetière et retourne ensuite à son sépulcre.
La personnalité a un début et une fin. Elle se désintègre lentement dans le cimetière.
Proserpine, la reine des enfers, est aussi Hécate, la bénie déesse Mère-Mort sous la direction de laquelle travaillent les anges de la mort.
La Mère-Espace, convertie en Mère-Mort, aime profondément ses enfants et c’est pourquoi elle les emmène avec elle.
Quand ils travaillent, les anges de la mort portent leurs costumes funèbres. Ils endossent une forme spectrale, empoignent la faux, et avec elle, ils coupent le cordon d’argent qui relie les corps internes au corps physique.
Les anges de la mort coupent le cordon de la vie et retirent l’ego du corps physique.
Les anges de la mort sont très sages, ils se développent et se déploient sous le rayon de Saturne.
Les anges de la mort, connaissent, non seulement tout ce qui est en relation avec la mort commune et ordinaire du corps physique, mais aussi, ces ministres de la mort sont profondément bien informés pour tout ce qui touche à la mort du “Moi” pluralisé.
Après la mort du corps, le désincarné tombe dans un évanouissement qui dure trois jours et demi.
Le livre des morts Tibétain dit :
« Tu es resté évanoui pendant trois jours et demi. Dès que tu sortiras de ce néant, tu te demanderas : “Qu’est-il arrivé ?” À ce moment-là, le Samsara (l’Univers phénoménal) sera en révolution. »
La valeur kabbalistique de l’ego est de cinquante-six ; c’est le nombre de Typhon, le mental (l’esprit) sans spiritualité.
L’ego emporte sa mondanité au-delà du sépulcre, au-delà du corps physique. La vision rétrospective de la vie qui vient de s’éteindre est quelque chose de terrible.
Après le grand évanouissement de trois jours et demi, le défunt doit lentement revivre (rétrospectivement) toute la vie qui vient de s’écouler.
Le concept du temps est quelque chose de très important au cours de ce travail de vision rétrospective de la vie qui vient de passer (la vision rétrospective du Samsara).
Dans les mondes infernaux, toutes les échelles de temps sont minérales, épouvantablement lentes et elles oscillent entre 80 000, 8 000, 800 et 80 ans.
Dans cette région cellulaire dans laquelle nous vivons, la gestation dure dix mois lunaires ; l’enfance, cent mois lunaires ; la vie, plus ou moins mille mois lunaires.
Dans le monde moléculaire, les événements peuvent être mesurés avec une échelle de temps allant d’un mois à quarante minutes.
Dans le monde électronique, l’échelle de temps oscille entre quarante minutes et deux secondes et demie.
La vision rétrospective du Samsara (la vie qui vient de passer) à l’instant de la mort et pendant les trois jours et demi suivants, est de type électronique et par conséquent, chaque événement peut se mesurer avec le modèle du temps électronique.
La vision rétrospective du Samsara dans le monde moléculaire est moins rapide, chaque événement se mesure avec le modèle du temps moléculaire.
Avant notre naissance dans cette vallée des larmes, l’Intime, la Monade, l’Être avec ses deux âmes, a habité la Voie Lactée, et même pendant la vie du corps physique ici-bas, il continue de vivre parmi les étoiles.
Après la mort, la chose fondamentale pour l’essence est d’atteindre l’état Bouddhique transitionnel et la libération intermédiaire. Ceci n’est possible que pour l’embryon d’âme que nous avons en nous, ascendant, montant dans le monde électronique.
Il est urgent de savoir que notre divine triade immortelle, notre Être, notre Bouddha, vit dans le monde électronique.
S’unir à la triade immortelle après la mort, ne faire qu’un avec elle, signifie en fait être devenu un Bouddha de transition, avoir atteint la libération intermédiaire et profiter de belles vacances avant de retourner à un nouvel organisme humain.
Si, au moment suprême de la mort, la claire lumière primordiale a été correctement reconnue par le défunt, c’est un signe clair qu’il a atteint la libération intermédiaire.
Si, au moment suprême de la mort, le défunt ne perçoit que la claire lumière secondaire, c’est un signe qu’il devra beaucoup lutter pour atteindre l’état Bouddhique transitionnel.
Ce qui est difficile pour l’essence, est de se libérer de sa condition embouteillée, de sortir de sa bouteille ou de sa prison, de sortir des corps lunaires, d’abandonner le “Moi” pluralisé. En cela, le Karma de chacun est définitif.
Lorsque le défunt a revécu rétrospectivement toute la vie qui vient de passer, il doit se présenter devant les tribunaux du Karma pour être jugé.
La légende de Zoroastre dit :
« Toute personne dont les bonnes actions excèdent de trois grammes ses péchés va au ciel ; toute personne dont le péché est plus grand, en enfer. S’il advient que les deux soient égaux, il demeurera dans l’Hamistikan jusqu’à son corps futur ou résurrection. »
De nos jours, en ces temps de perversité et de grossier matérialisme athée, la plupart des désincarnés rejoignent, après jugement, le règne minéral submergé, les mondes infernaux.
Aussi, beaucoup sont les millions qui entrent immédiatement dans une nouvelle matrice, sans avoir passé de bonnes vacances dans les mondes supérieurs.
Certes, le processus de sélection existe dans toute la Nature, et rares sont ceux qui parviennent à la libération intermédiaire et à l’état bouddhique transitoire.
Les désincarnés rejoignent l’éternité sous l’influence de la Lune, et en sortent par les portes de la Lune.
Dans la leçon du Cancer, nous avons enseigné que la vie entière de toute personne se déroule sous l’influence de la Lune, de Mercure, de Vénus, du Soleil, de Mars, de Jupiter et de Saturne, clôturant la vie par un épisode lunaire.
En réalité, la Lune nous emmène et la Lune nous ramène. Les sept types de vibrations planétaires (dans leur ordre classique indiqué) se répètent également après la mort car : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »
Les essences qui, après avoir été jugées, ont droit à la libération intermédiaire et à l’état bouddhique transitoire, ont besoin d’un certain type d’extase très spécial et d’un effort constant pour se libérer, pour échapper aux corps lunaires et à l’ego.
Heureusement, différents groupes de maîtres assistent les désincarnés et les aident dans ce travail avec les rayons de la grâce.
De la même manière que républiques, royaumes, présidents, rois, gouverneurs, etc., existent dans ce monde cellulaire dans lequel nous vivons, de même dans le monde moléculaire, il y a de nombreux paradis, régions et royaumes où les essences jouissent d’états de bonheur indescriptible.
Les désincarnés peuvent entrer dans les royaumes du bonheur paradisiaque, comme le sont, celui de la Dense Concentration, celui du Royaume des Longs Cheveux (Vajrapani) ou le Vihara Illimité du Rayonnement du Lotus (Padma Sambhava).
Les désincarnés qui marchent vers la libération intermédiaire doivent s’aider eux-mêmes en concentrant le mental sur l’un de ces royaumes du monde moléculaire.
Il est vraiment très pénible de vagabonder de vie en vie, d’errer dans l’horrible égout du Samsara, sans jouir de l’état bouddhique et de la libération intermédiaire.
Il y a des royaumes d’un bonheur inconcevable, où le désincarné doit s’efforcer d’entrer ; souvenons-nous de l’heureux Royaume de l’Occident, gouverné par le Bouddha Amitabha.
Rappelons-nous du royaume de Maitreya, les cieux de Tushita, ce royaume du bonheur suprême où peuvent aussi entrer les désincarnés qui se dirigent vers le monde électronique.
Les désincarnés doivent beaucoup prier le Grand Compatissant et sa divine Triade, fermes dans leur but, sans se permettre d’être déviés par quoi que ce soit, s’ils ne veulent vraiment pas tomber dans une nouvelle matrice sans avoir bénéficié de l’état bouddhique intermédiaire dans le monde des électrons libres.
Le bonheur dans les régions électroniques, la libération intermédiaire après avoir traversé les paradis moléculaires, est impossible à décrire avec des mots humains.
Les Bouddhas voyagent à travers l’inaltérable infini, parmi les symphonies indescriptibles des mondes, qui palpitent au sein de la Mère-Espace.
Cependant, chaque récompense, chaque capital s’épuise. Lorsque le dharma du bonheur est épuisé, le retour à une nouvelle matrice est alors inévitable.
L’essence perd l’extase attirée par l’ego lunaire, et dès qu’elle est embouteillée à nouveau dans les corps lunaires, elle retourne dans une nouvelle matrice.
L’instant où l’essence perd l’extase est celui où elle se sépare à nouveau de son Bouddha intime pour rester embouteillée entre les corps lunaires et le “Moi” pluralisé.
Le retour à une nouvelle matrice s’effectue conformément à la loi du Karma.
L’ego continue dans les descendants de son passé ou de ses vies passées.
Les Monades de son corps physique passé ont le pouvoir de réunir des atomes, des molécules, et de reconstruire des cellules et des organes ; de cette manière, nous retournons à ce monde cellulaire, revêtus d’un nouveau corps physique.
Le pauvre animal intellectuel commence sa vie dans ce monde comme une simple cellule originale, sujet au temps rapide des cellules, et termine après environ quatre-vingts ans ou plus, chargé de souvenirs et d’expériences de toutes sortes.
Il est urgent de savoir qu’une certaine sélection intervient également dans le processus de réadmission ou de retour.
Le “Moi” est une somme de petits “Moi” et tous ces “Moi” ne reviennent pas à un nouvel organisme humain.
Le “Moi” est une somme d’entités distinctes et diverses, sans ordre d’aucun type, et toutes ces entités ne reviennent pas à un nouvel organisme humain ; beaucoup de ces entités sont réincorporées dans les corps des chevaux, des chiens, des chats, des cochons, etc.
À une certaine occasion où le maître Pythagore se promenait avec un de ses amis, ce dernier frappa un chien. Le maître le réprimanda en lui disant : « Ne le frappe pas, car dans son aboiement douloureux, j’ai reconnu la voix d’un vieil ami qui est mort. »
Il est clair qu’en arrivant à cette partie de notre présent chapitre, les fanatiques du dogme de l’évolution lanceront contre nous toute leur bave diffamatoire et protesteront en disant : l’ego ne peut pas régresser, tout évolue, tout doit atteindre la perfection, etc.
Ces fanatiques ignorent que l’ego est une somme de petits “Moi” animaux, et que ce qui se ressemble s’attire.
Ces fanatiques ignorent que l’ego n’a rien de divin ; c’est une somme d’entités animales que la loi de l’évolution ne pourra jamais amener à la perfection.
Les entités animales ont le plein droit d’entrer dans les matrices animales de chiens, de chevaux, de cochons, etc., et cela ne peut être interdit par les fanatiques du dogme de l’évolution, même s’ils crient, maudissent et fulminent.
C’est la doctrine de la métamorphose ou métempsycose de Pythagore et elle est fondée sur les mêmes lois de la Nature.
Dans L’Âne d’Or d’Apulée, nous trouvons cette doctrine de Pythagore totalement documentée.
Apulée dit que dans la sorcellerie de Thessalie, les rochers n’étaient que des hommes pétrifiés ; les oiseaux, des hommes avec des ailes ; les arbres, des hommes avec du feuillage ; les fontaines, des corps humains saignant une lymphe limpide. Pour chaque occultiste, c’est une manière admirable et symbolique de représenter ce fait indubitable que les différentes entités qui constituent le “Moi” pluralisé peuvent se réincorporer dans les organismes des bêtes ou entrer dans le règne minéral, végétal, etc.
À juste titre, les mystiques chrétiens parlent avec amour de la sœur plante, du frère loup, de la sœur pierre.
Rudolf Steiner, l’initié allemand, dit qu’à l’ère polaire, seuls les êtres humains existaient et que les animaux existèrent plus tard ; ils étaient dans l’homme et furent éliminés par l’homme.
Ces animaux étaient les différentes parties ou entités du “Moi” pluralisé des êtres humains originels. Ces entités furent éliminées de leur nature interne et, en raison de l’état protoplasmique de la Terre de cette époque, allèrent vers la cristallisation physique actuelle.
Ces êtres humains polaires et hyperboréens eurent le besoin d’éliminer ces entités animales, ce “Moi” pluralisé, afin de devenir des hommes véritables, des hommes solaires.
Certains sujets sont tellement animaux que si on leur enlevait tout ce qu’ils ont d’animal, il ne resterait rien.
Saturne est la planète de la mort et elle est exaltée en Capricorne. Ce signe est symbolisé par un petit bouc, comme pour nous rappeler la peau du bouc, des animaux intellectuels à peau de bouc, de la nécessité d’éliminer ce qui est animal en nous, les entités animales que nous portons à l’intérieur.
La pierre du Capricorne est l’onyx noir et chaque pierre noire en général. Le métal est le plomb et son jour est le samedi.
Le samedi, les sorcières du Moyen Âge célébraient leurs horribles Sabbats, mais le samedi est aussi le septième jour, si sacré pour les Juifs. Saturne c’est la vie et la mort. Le chemin de la vie est formé par les traces des sabots du cheval de la mort.
Les courants magnétiques qui montent de la terre deviennent divins par la suite. Les courants magnétiques qui montent de la terre, après avoir traversé les tamis des pieds, continuent le long des mollets, et quand ils arrivent aux genoux, ils se chargent du plomb de Saturne, acquérant ainsi la solidité, la forme, la force.
Nous ne parlons pas de plomb dans son état brut ; nous parlons de plomb dans un état colloïdal et subtil.
Les genoux possèdent une substance merveilleuse qui leur permet la liberté de mouvement d’une machine osseuse aussi simple et merveilleuse. Cette substance est le célèbre liquide synovial, qui vient de la racine sin “avec”, et ovia, “œuf” ; ce qui fait, “substance avec œuf”.
L’œuf est très utilisé dans la science des Jinas et nous en avons déjà parlé dans la deuxième édition du Traité Ésotérique de Théurgie.
EXERCICE
Pendant le signe du Capricorne, imaginez un cercueil sur le sol. Marchez sur ce cercueil imaginaire, mais imaginez-le au centre de vos jambes. En marchant, vous plierez les genoux comme pour franchir l’obstacle, comme pour passer vos jambes par-dessus le cercueil, mais en tournant vos genoux de droite à gauche, avec votre mental concentré dessus, tout en ayant la ferme intention de les charger avec le plomb de Saturne.
Les maîtres maçonniques pourront très bien comprendre cet exercice de Saturne, car ce sont ces mêmes pas que fait le maître maçon en entrant dans la loge.
Les natifs du Capricorne ont une disposition pour la pédagogie ; ils souffrent beaucoup. Ils ont un grand sens du devoir, sont de nature pratique et éprouvent toujours de grandes souffrances dans leur vie : quelqu’un les trahira.
Les femmes du Capricorne sont de magnifiques épouses, fidèles jusqu’à la mort, actives, travailleuses, patientes au maximum, mais malgré toutes ces vertus, le mari les trahit, les abandonne et souvent même contre son gré. C’est leur Karma, malheureusement.
Certaines femmes du Capricorne côtoient d’autres hommes, mais ce n’est qu’après avoir déjà été abandonnées par leur mari et après avoir souffert affreusement.
Les hommes et les femmes du Capricorne sont plutôt égoïstes, mais pas tous. Nous faisons référence au type inférieur du Capricorne. Pour cette raison, à cause de cet égoïsme, ils contractent beaucoup d’engagements et se remplissent d’ennemis.
Les natifs du Capricorne sont très attachés aux choses, à l’argent, et certains deviennent même très avares.
Le Capricorne est un signe de terre, fixe, stable. Cependant, les natifs du Capricorne font de nombreux voyages, même s’ils sont courts.
Les souffrances morales des natifs du Capricorne sont terribles, ils souffrent trop. Heureusement, leur sens pratique de la vie les sauve et très vite ils surmontent les pires amertumes de la vie.