Les Mystères Mayas


17. La Stèle “D”
19. La Stèle “P”

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Description de la Stèle “B”

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TLALOC MAYA

Cette figure montre Tlaloc, le Dieu de la Pluie.

Mitre : Le simple fait d’en porter une nous parle clairement du grand sacerdoce, d’un Initié, d’un grand prêtre.

Mains : Dans cette attitude, elles nous indiquent la région de Tiphereth.

Il est nécessaire d’orienter les énergies vers l’intérieur et vers le haut.

Le pectoral dans la zone de Tiphereth, au centre de la poitrine, avec les deux angles vers le haut, vers les joues, nous indique que nous devons prêter attention au fond animique de l’Être qui est ce qui compte réellement.

Les Mayas connaissaient à fond les Mystères Ésotériques. Chaque sculpture l’indique par elle-même.

Sur les côtés, nous pouvons observer les aras, clairs symboles de la chasteté. Les aras représentent aussi le Soufre et le Mercure des Sages.

Pour mieux expliquer le soufre et le mercure, je vous dirai que le sperme sacré doit se transmuter en énergie créatrice qui, imprégnée de feu ou ne faisant qu’une avec le feu, doit monter par l’épine dorsale. C’est le Serpent Igné de nos Pouvoirs Magiques.

Tout le travail est dans le mercure et le soufre, sans eux, on ne peut faire le Grand Œuvre.

Sur cette stèle, le soufre et le mercure sont très bien représentés par la paire d’aras. Nous pouvons voir que ceux qui ont taillé ces pierres, savaient ce qu’ils faisaient ; ils connaissaient à fond la culture ésotérique ; elles ont été faites par des Initiés.

Dans d’autres cultures, ils sont représentés de façon différente, par exemple, par la licorne et le cheval, par l’aigle ou le renard, par les deux poissons de la constellation du Poisson, par les deux Colosses de Rhodes, etc.

Toutes ces allégories ne sont que le soufre et le mercure dont parlent tant les alchimistes du Moyen Âge.

Le mercure est l’Âme métallique de l’Exiohehari, l’Âme métallique du sperme sacré, qui doit recevoir le feu pour monter. C’est le mercure soufré qui monte par le canal de la moelle épinière, en ouvrant les chakras, les centres magnétiques de l’être humain. L’excédent du mercure soufré se cristallise dans le corps astral, il donne vie au corps astral. Plus tard, il se cristallise dans le Corps Mental et enfin, il se cristallise dans le Corps Causal ou le Corps de la Volonté Consciente.

Celui qui possède les Corps Physique, Astral, Mental et Causal solaires, reçoit les principes animiques et spirituels et il se convertit en un Homme véritable.

Avant cela, c’est un animal intellectuel, appelé à tort homme. Il ressemble à l’Homme au niveau du corps physique, du visage, de la silhouette, mais si on observe ses processus psychologiques, si on compare les processus psychologiques d’un Homme à ceux d’un animal intellectuel, ils sont complètement différents, totalement distincts.

Ainsi donc, le mercure et le soufre, sont représentés de différentes façons dans les textes sacrés des cultures antiques.

Ici, sur la stèle “B”, ils sont représentés par les deux aras, symboles également de la chasteté.

Sceptre : Il est placé sagement au centre.

On voit un visage indéfini, étrange, bizarre, placé sur la partie supérieure du sceptre, comme pour indiquer la merveilleuse force neutre ou Troisième Force.

Le sceptre, orienté vers la ceinture, vers Hod et Yesod, nous parle en termes hébraïques de la force neutralisante. Cette Troisième Force, est celle qu’il faut réellement apprendre à manier, apprendre à diriger car c’est celle qui donne le pouvoir.

Dans l’Apocalypse, les deux témoins sont de chaque côté de la moelle épinière, mais la troisième Force est au centre.

Les deux témoins mettent en activité la Troisième Force, le Rayon Sacré de la Kundalini.

Le sceptre de commandement appartient à la Troisième Force.

Ici, sur cette stèle, elle est très bien expliquée avec ce visage si bizarre et si neutre.

La facture de cette pierre est extraordinaire, d’une perfection admirable. Des pierres, aussi riches que celles-ci, ne s’achètent pas pour tout l’or du monde.

Comme travail artistique, elles sont impressionnantes, elles donnent en même temps l’idée de la figure et du voile.

PARTIE POSTÉRIEURE DE LA STÈLE “B”

Nous voyons une silhouette qui, avec ses mains, dispense une pluie bienfaisante. La position de la figurine est : assise en attitude bouddhique.

Sans aucun doute, il faut que tombent sur nous tous les déluges universels pour nous nettoyer et nous purifier totalement. C’est ce que dit le Tlaloc Maya de Copán.

En synthèse, toutes ces sculptures sont très anciennes, faites par des artistes géniaux, avec une sagesse extraordinaire qui fut déposée en ces livres de pierre, qui nous parlent clairement de l’Autoréalisation Intime de l’Être.

TLALOC

Qui est Tlaloc ? C’est un Roi de la Nature, une créature parfaite, au-delà du bien et du mal. Entre ses mains, se trouvent : l’inondation, la sécheresse, la grêle, le gel, l’éclair, raison pour laquelle les anciens mages craignaient sa colère.

Me trouvant un jour en état de méditation profonde, je dus me mettre en contact direct avec le Béni Seigneur Tlaloc.

Ce Grand Être vit dans le Monde Causal, au-delà du corps, des affects et du mental.

Dans toutes les parties de mon Être, j’expérimentai certes la terrible réalité de sa présence.

Vêtu de manière exotique, il ressemblait à un arabe des temps anciens. Son visage, impossible à décrire avec des mots, était semblable à un éclair.

Quand je le récriminai pour avoir commis le délit d’avoir accepté tant de sacrifices d’enfants, de femmes, de jeunes gens, de vieillards, etc.

(Chez les Aztèques, il y avait aussi Tlaloc et ces sacrifices dont nous parlons.)

Il me répondit : “Je ne suis pas coupable de cela, je n’ai jamais exigé de tels sacrifices ; ce fut l’affaire des gens de là-bas, dans le monde physique.”

Il conclut ensuite par les paroles suivantes : “Je reviendrai à l’Ère du Verseau”.

Indiscutablement, le Dieu Tlaloc devra se réincarner dans quelques années.


Pratique (purification par les ondines avec le mantra VEYA VALLALA VEYALA HEYALA VEYA)

Certaines tribus d’Amérique, quand elles veulent la pluie pour leurs cultures, réunissent leurs membres, prennent la forme du crapaud, l’imitent et ensuite, en chœur, ils font le “CROAC” ; le résultat ne se fait pas attendre.

Les anciens mages appelaient les Ondines des rivières et des lacs ou les Génies des nuages ou les Néréides de l’océan tourmenté, ils clamaient à voix haute les mantras suivants :

VEYA, VALLALA, VEYALA, HEYALA, VEYA.

Tlaloc est donc un Dieu, un Deva du Plan Causal. Vous aussi pouvez l’invoquer, mais vous devez le faire avec foi, et avec révérence.


17. La Stèle “D”
19. La Stèle “P”