En regardant le Mystère

 

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11. Des Hommes glaciaires au Pôle Nord

Mes chers amis, nous allons maintenant commenter tout ce qui concerne les Hommes glaciaires. Il est urgent de comprendre le processus de révolution de l’axe de la Terre, lequel entraîne différentes glaciations.

On nous a dit qu’avant la dernière glaciation, les pôles de la Terre se trouvaient dans la zone qui correspond aujourd’hui à la ligne équatoriale, de sorte que ce qui était l’équateur se convertit en pôles, et vice-versa. Cela provoqua l’effondrement de l’Atlantide, et il est clair que pour cette raison, la géographie terrestre changea.

On a trouvé au Pôle Nord du carbone végétal, et en Sibérie, sur les berges des grands fleuves, on a découvert des animaux antédiluviens qui avaient péri par le froid et la glace. Ces créatures, tout à fait tropicales, furent à un moment donné surprises par la glace et la neige, et en périrent.

La première race humaine à exister dans le monde vécut sur la calotte polaire du Nord, dans l’île Secrète. Cette région était tropicale et, comme nous le disions, elle était dans la zone équatoriale, même si plus tard, à cause de la révolution de l’axe de la Terre, elle vint à occuper l’endroit où elle se trouve actuellement.

La première race, qui donc vécut dans cette région, fut complètement protoplasmique.

Le corps des gens était ductile, élastique, ceux-ci pouvaient grossir ou rapetisser à volonté, ils n’avaient pas la consistance physique de l’humanité actuelle.

Néanmoins, les personnes de cette race étaient heureuses, elles percevaient le monde et les choses de façon intégrale, complète.

Non seulement voyaient-elles l’aspect simplement physique, mais aussi pouvaient-elles voir l’âme et l’esprit de tous les êtres et les choses.

La Terre entière avait alors une magnifique couleur bleu intense, avec ses mers et ses montagnes.

Même si cela semble incroyable, la première race qui exista au monde était d’une magnifique couleur noire. Il est cependant un peu difficile pour les gens d’aujourd’hui de comprendre que sur les pommettes de ces personnes et dans leur visage en général, malgré la couleur de leur race, puisse briller une couleur, une nuance semblable à celle du feu.

Le système de reproduction était complètement différent du système actuel : les êtres humains se reproduisaient d’une manière très semblable à la division des cellules organiques. Nous savons qu’une cellule se divise en deux, et que les deux se divisent en quatre, et les quatre en huit, etc. De même, l’organisme du Père-Mère totalement androgyne n’était donc ni masculin ni féminin, mais avait les deux polarités à la fois, et à un moment donné se divisait en deux ; du Père-Mère se dégageait, pour ainsi dire, le Fils, et ceci était un événement profondément religieux.

Une race d’Androgynes pourra paraitre étrange à plusieurs, mais il est évident que la première race humaine fut ainsi.

Les gens de la race protoplasmique avaient des temples merveilleux, des villes grandioses, et une richissime sagesse divine.

L’ange Uriel vivait alors sur la Terre, dans un corps physique humain. Il écrivit un livre grandiose en caractères runiques, nordiques, et il accomplit une magnifique mission en enseignant à l’humanité de l’époque.

C’est lui « l’Adam-Solus » dont parle la Bible, cet Adam duquel ne s’est pas extraite l’Ève de la mythologie hébraïque.

Les siècles ont passé, plusieurs millions d’années, et néanmoins cette race, bien qu’elle se soit transformée en d’autres races, s’est conservée jusqu’aujourd’hui sous des formes très originelles, et cela peut surprendre l’auditoire.

Je veux dire que les individus de cette race ne disparurent pas tous de la face de la Terre ; il y a un groupe de ces gens primitifs qui vit toujours ici, sur la Terre.

Ce groupe mystérieux réside actuellement dans une ville souterraine secrète située exactement au Pôle Nord. Ce sont les Hommes glaciaires, qui, pour le bien de l’humanité, existent toujours.

Ce qui étonne le plus, c’est que ces individus, ou ce groupe correspondant à la première race, même en s’étant isolés pour éviter toutes les transformations organiques qui ont donné naissance aux millions d’êtres humains qui peuplent la face de la Terre, aient non seulement conservé leur pureté originelle, mais aussi, et c’est ce qui est le plus notable, qu’ils aient réussi une métamorphose unique, spéciale, extraordinaire.

Actuellement, les membres de ce groupe ont une apparence et une taille semblables aux nôtres, des corps parfaits de chair et d’os, et une grande sagesse.

Ils sont réellement le prototype vivant de ce que devraient être tous les gens de la Terre.

Il n’y a pas de doute que leur ville souterraine, sous les glaces polaires, est formidable, merveilleuse. Ils possèdent une haute technologie ultra-moderne, ils comptent avec des appareils mécaniques qui correspondent à un futur lointain ; ils sont donc en avance dans le temps.

Il est clair que ces Hommes glaciaires auront à nous aider d’une façon très spéciale dans les guerres futures, soit par le biais de la médecine, en soignant les malades, en guérissant les blessures, soit par la science atomique et chimique, en venant en aide aux victimes des bombes microbiennes ou de l’énergie nucléaire, etc.

Ils peuvent aider les gens et passer inaperçus n’importe où.

QPour quelle raison cette race s’est-elle conservée sans se mêler à la nôtre ?

R. Les hommes de la première race subirent, bien sûr, de nombreuses transformations avant de se convertir en Hyperboréens. Ces âmes étaient toujours, elles aussi, androgynes ; elles se reproduisaient par ce qu’on pourrait appeler un bourgeonnement. Ce système est très semblable au bourgeonnement des plantes. Chaque pousse végétale qui se détache de sa tige d’origine peut se transformer en une autre plante. De la même façon, du corps de ces Hyperboréens se détachaient des spores oviformes, et ces spores se convertissaient en nouveaux organismes indépendants.

Après les Hyperboréens vinrent les Lémuriens : des gens hermaphrodites de chair et d’os qui se reproduisaient par gemmation. De l’ovaire se détachait un œuf qui, après un certain temps, s’ouvrait pour laisser sortir un enfant, qui se nourrissait aux seins du père-mère.

Cette race lémurienne se divisa en sexes opposés plusieurs millions d’années plus tard ; cet événement est symbolisé dans la Bible par l’allégorie dans laquelle Jéhovah extrait Ève d’une côte d’Adam. Il est clair qu’une fois les êtres humains divisés en sexes opposés, la reproduction se réalisait par coopération sexuelle, et c’est le système que nous connaissons actuellement.

Comme vous le voyez, la race primitive originelle s’est transformée en d’autres races à travers le temps et les siècles, elle est passée par d’incessantes métamorphoses, évolutions et involutions, etc. Il y eut toutefois, je le répète, un certain groupe de gens de cette race primitive originelle qui est resté à part de toutes ces métamorphoses successives, et qui s’est conservé pur et virginal jusqu’à nos jours. Ce sont les Hommes glaciaires.

QEst-il possible de visiter ces Hommes glaciaires ?

R. Lors d’un entretien qu’on retrouve dans ce livre, nous disons qu’il est possible d’amener le corps physique dans la quatrième dimension. Nous y enseignons la clé, nous y expliquons que chaque personne a sa Mère Nature particulière et que, si nous nous concentrons profondément sur elle dans les moments où nous sommes sur le point de nous endormir, en lui demandant et en la suppliant de nous accorder la faveur d’amener notre corps physique dans la dimension inconnue, elle nous aidera dans ce sens. Nous affirmons donc qu’il ne nous reste plus alors qu’à nous lever du lit attentivement, en conservant le sommeil, comme si nous étions somnambules mais avec la conscience bien éveillée.

Dans ces circonstances, flottant dans le milieu ambiant, hors de la troisième dimension, nous pourrions visiter la ville des Hommes glaciaires. Il est clair que cela nécessite la foi, beaucoup de foi, l’amour du Christ et un désir ardent et véritable. Ce n’est qu’alors que le triomphe final est possible.

QPouvons-nous les visiter sans leur permission ?

R. Permettez-moi d’insister sur le fait que « pour l’indigne, toutes les portes sont fermées, sauf une : celle du repentir ».

 

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