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3M24 Le Mont des Oliviers
La
merveilleuse ascension du Cinquième Serpent de Lumière
vers l'intérieur et vers le haut, par le canal médullaire
spinal du corps causal me donna de fait le libre accès
aux Mystères initiatiques du Cinquième Degré
de la Sagesse Vénuste.
Si j'écrivais en détail tout ce que j'appris
alors dans les trente-trois chambres saintes du monde causal,
il est évident que cela remplirait un immense volume.
En
tant qu'Homme-Causal, assis avec beaucoup d'humilité,
je me croisais les bras sur la poitrine pour assister à
la cérémonie finale.
Malheureusement,
j'avais la mauvaise habitude de croiser les bras de façon
telle que celui de gauche tombait sur celui de droite.
«
Vous ne devez pas croiser les bras ainsi « , me dit
un Adepte du Temple, et après, il ajouta : «
Le bras droit doit aller sur le gauche ! ».
J'obéis
à ses indications.
Avez
vous vu des Sarcophages égyptiens ?. Les bras croisés
sur la poitrine des défunts illustrent ces affirmations.
Tout
crâne entre deux os croisés, comme signal de
danger, indique la même chose.
Faire
la Volonté du Père sur la Terre comme au Ciel
; mourir dans le Seigneur ; telle est la profonde signification
de ce symbole.
Sur
le Mont des Oliviers, le Grand Kabire Jésus pria
ainsi :
«
Père, si tu veux, écarte de moi ce calice
!. Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais
la tienne, qui se fasse ».
Et,
entré en agonie, il priait de façon plus ardente,
et sa sueur devint comme des caillots de sang qui descendaient
jusqu'à terre.
Et,
se relevant de sa prière, venant vers les disciples,
il les trouva endormis de tristesse (avec la Conscience
endormie), et il leur dit : « Qu'avez-vous à
dormir ? (pourquoi votre Conscience est-elle endormie ?).
Levez-vous et priez, pour ne pas entrer en tentation ».
Luc 22, 42,44-46.
En
vérité, en vérité, je vous le
dis, votre Conscience doit rester toujours alerte et vigilante
comme la sentinelle en temps de guerre.
Il
est écrit :
«
Avant que le Coq (le Verbe) ne chante (ne s'incarne en nous),
tu me renieras trois fois ». Luc 22, 34.
Quand
le Hiérophante Patar ou Pierre s'oublia lui-même,
il renia trois fois le Christ intime.
Pierre,
Patar ou pierre, était proprement le Hiérophante
ou l'interprète, en Phénicie, d'où
la fameuse phrase évangélique :
«
Tu es Pierre, et sur cette Pierre je bâtirai mon Eglise
(notre Temple intérieur) ».
Bunsen,
dans son Place de l'Egypte dans l'Histoire universelle (vol.
V, p. 90), commente à son tour l'inscription, trouvée
sur le sarcophage d'une grande reine de la onzième
dynastie (2 250 ans avant JC) et qui n'est qu'une transcription
du Livre des Morts (4 500 ans avant JC) en interprétant
les hiéroglyphes de Pierre, Patar, Révélation,
Initiation, etc.
Les
anciens Alchimistes du Moyen Age ne se trompèrent
jamais, en aucune façon, quand ils découvrirent
la Pierre initiatique dans nos organes sexuels.
Il
est indéniable que renverser le vase d'Hermès,
prostituer la Pierre de Vérité, équivaut
à nier le Christ.
Du
Tout inconnaissable ou zéro radical émana,
au Commencement, une Manifestation ou Univers, la Monade
pythagoricienne, le Verbe, l'Archimage ou Hiérophante,
le Un unique, l'Aunad-Ad bouddhiste, l'Ain-Soph, En-Soph
ou Pneuma-Eikon chaldéen, le Ruach-Elohim ou Esprit
Divin du Seigneur flottant sur les Eaux génésiques,
celui qui existe par lui-même, Anupadaka ou Manu-Svayambhu-Narayana
aryen.
Elle,
la Monade particulière de chacun de nous, se transforme
en la Duade la plus excellente, notre Divine Mère
Kundalini particulière, individuelle.
Lui
et Elle constituent réellement le Père-Mère
gnostique, le Zeru-ana parsi, le Protogonos duel ou Adam-Kadmon,
le Theos-Chaos de la théogonie d'Hésiode,
l'Ur-Anas ou Feu-Eau chaldéen, l'Osiris-Isis égyptien,
le Jah-Hovah, Jéhovah ou Iod-Hévé sémite,
etc.
Roma
(Rome) à l'envers est Amor (Amour). Le Sacrement
de l'Eglise de l'Amor, ou Roma, est le Sahaja Maïthuna
(Magie sexuelle).
Nous
devons apprendre à réaliser ce Saint Sacrement
en vibrant en harmonie avec notre Couple divin.
Lui
doit se convertir en la vivante expression du Iod hébraïque.
Elle doit être la vivante manifestation de Hévé.
L'Adam-Kadmon
de la Kabbale, le Rha-Séphira ou éternel Masculin-Féminin
se conciliant en parfaite harmonie, en haut et en bas, dans
l'infiniment grand et dans l'infiniment petit, constituent
la note culminante du Monte Oliveti.
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