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3M14 La Deuxième Initiation du Feu
Nous
pouvons sans aucun doute et devons même affirmer avec
beaucoup d'emphase l'existence transcendante et transcendantale
de deux types classiques d'occultisme.
De l'ensemble des processus historiques et préhistoriques
liés à la Terre et à ses races humaines,
il nous est possible d'en déduire deux catégories
d'occultisme, à savoir :
a)
L'occultisme inné ;
b)
L'occultisme scolastique.
Le
premier de ces courants est ostensiblement antédiluvien
; le second est complètement postdiluvien.
Les
parallèles exacts de ces deux formes d'occultisme
étant clairement énoncés, nous devons
les découvrir avec clairvoyance dans les deux modalités
de la Loi :
a)
La Loi naturelle et paradisiaque (La Sagesse des Dieux)
;
b)
La Loi Ecrite. Le Deutéronome (La Seconde loi inférieure).
Il
est écrit en caractères de feu dans le livre
de la vie que lorsque les Fils de Dieu, c'est-à-dire
les Elohim ou Djinns, connurent les filles des hommes, ce
fut l'horrible, la terrible catastrophe Atlante ou le Déluge
universel (Genèse 6, 1). Ce fut alors la fin du formidable
empire de la Première loi et arriva le temps du Deutéronome
ou Seconde loi.
La
terrible imperfection de la Loi écrite est suffisamment
claire et évidente ; tourment des grands hommes pour
ses effroyables limitations et tutelle de fer pour les petits.
Moïse,
l'éminent chef sacré du peuple d'Israël,
rassemblant tous ses gens dans la plaine de Moab, exposa
à la vue de tous les prodiges extraordinaires que
le Seigneur avait faits en sa faveur depuis que la première
alliance avait été établie sur le Mont
Sinaï et il répéta la Loi avec de nouvelles
illustrations, en proférant d'épouvantables
menaces contre ses transgresseurs et en promettant de justes
récompenses et des félicités de toutes
sortes à ceux qui l'observeraient fidèlement.
Moïse,
transfiguré sur le Mont Nebo, après avoir
béni les douze tribus d'Israël, contempla la
Terre promise, les Champs-Elysées ou monde des Djinns,
la terre d'où jaillissent le lait et le miel, le
monde éthérique, la quatrième dimension.
Moïse
ne mourut pas comme les autres hommes ; il disparut sur
le Mont Nebo, personne ne trouva son cadavre, que se passa-t-il
?. Moïse retourna à la terre heureuse des chants
nordiques et des Druides, il se fit Djinn et se convertit
en habitant du paradis.
Avec
une entière lucidité, nous avons pu vérifier
en totalité le fait frappant, clair et définitif
qu'il est précisément là-bas, dans
le monde subliminal, dans la quatrième dimension,
où vivaient autrefois les gens heureux de l'antique
Arcadie.
Je
veux me référer de façon spécifique
aux humanités paradisiaques des anciens temps.
Après
la décapitation de Jean-Baptiste, le Grand Kabire
Jésus se retira sur un bateau dans un lieu désert
et éloigné, c'est-à-dire dans les terres
djinns, dans la quatrième coordonnée de notre
planète Terre, et c'est là qu'il réalisa
avec la multitude, le miracle des cinq pains et des deux
poissons dont mangèrent pas moins de cinq mille hommes,
sans compter les femmes et les enfants ; de plus il resta
douze paniers pleins de morceaux de pain (Ibid. 14, 15-21).
Il
est clair que le Grand Prêtre Gnostique Jésus
dut mettre également la multitude dans la quatrième
dimension, dans le but évident de réaliser
un miracle.
D'anciennes
traditions irlandaises, sagement consignées dans
les chants délicieux des Bardes ou Rhapsodies nordiques,
parlent avec juste raison d'un peuple extraordinaire, Cainita
ou Inca, c'est-à-dire, de Prêtres-Rois, appelés
les Tuatha de Danann, très habiles dans toutes sortes
d'arts magiques appris à Thèbes.
Il
s'agit évidemment d'un grand peuple djinn, prototype
du juif errant, infatigable voyageur.
Les
Tuatha de Danann parcoururent les pays méditerranéens
jusqu'à la Scandinavie, où ils fondèrent,
en plus d'une cité Lunaire et d'une autre Solaire,
quatre grandes cités magiques.
Arrivés
de nouveau en Irlande, les Tuatha débarquèrent
dans l'île, protégés comme Enée
à Carthage par un épais brouillard magique
(ou voile d'Isis et de la quatrième dimension) qui
les protégeait.
En
d'autres termes, nous dirons que les Tuatha retournèrent
en Irlande par la quatrième dimension.
Dans
de très anciennes chroniques, on trouve le récit
de la très célèbre bataille de Madura
où ils se couvrirent de gloire en mettant en déroute
les ténébreux Fir-Bolgs.
L'excellence
des Tuatha de Danann était en effet tellement grande,
leurs armes étaient si puissantes et nombreuses que
les plaines se virent couvertes de hordes de combattants
qui s'étendaient jusqu'aux régions où
se couchait le Soleil au déclin du jour. Leurs héros
s'immortalisèrent devant Tara, la capitale magique
de l'Irlande.
Les
Tuatha n'arrivèrent pas à Erim dans une quelconque
embarcation et personne ne réussit à déterminer
clairement s'ils étaient des personnes nées
de la terre ou descendues du Ciel, ni s'il s'agissait d'entités
diaboliques ou d'une nouvelle nation qui ne pourrait en
aucune façon être humaine, si par ses veines
ne coulait pas le sang royal de Berthach, l'infatigable,
le fondateur de la Ceinne primitive.
Au
moment de la grande catastrophe Atlante, les Tuatha de Danann
se mirent définitivement dans la quatrième
dimension.
Quelques
heureuses races humaines habitent dans la région
éthérique de notre planète Terre ;
même de nos jours où règne tant d'amertume,
ces gens vivent dans un état paradisiaque.
Dans
la quatrième coordonnée de notre planète
Terre existent beaucoup de cités magiques d'une beauté
resplendissante.
Dans
la quatrième verticale terrestre, nous pouvons découvrir
les paradis élémentaux de la nature, avec
leurs temples, leurs vallées, leurs lacs enchantés
et les terres djinns.
C'est
là, incontestablement. sur la Terre promise, que
par bonheur nous pouvons encore rencontrer l'Occultisme
inné et la Loi naturelle et paradisiaque.
Ces
bienheureux Djinns qui vivent délicieusement dans
les Champs-Elysées, sur la terre d'où jaillissent
le lait et le miel, ne tombent certainement pas sous la
régence du Deutéronome ou Seconde loi qui
tourmente tant les mortels.
Il
est évident que les foules djinns, celles connues
comme les Tuatha de Danann, vivent heureuses dans l'Eden
sous la régence de la Première loi.
A
travers toutes les terres de leurs exodes légendaires,
les Tuatha de Danann emportaient toujours avec eux quatre
symboles ésotériques et magiques :
a)
Une gigantesque Coupe ou Graal (vivant symbole de l'Utérus
féminin) ;
b)
Une énorme lance en fer pur (symbole Phallique masculin)
;
c)
Une Grande Epée Flammigère (symbole du Feu
sexuel) ;
d)
La Pierre de la Vérité (symbole de la Pierre
philosophale, sexuelle).
Si
Moïse, le Grand Chef Hébreu avait ignoré
la signification profonde de ces quatre symboles magiques,
jamais il n'aurait pu se transformer en Djinn sur le Mont
Nebo.
C'est
ainsi que je le compris, lorsque je me prosternais devant
le Logos du Système solaire, lui demandant avec une
totale humilité l'entrée à la Deuxième
Initiation du Feu.
Impossible
d'oublier ces instants où le Béni confia à
un spécialiste la mission sacrée de conduire
savamment le long de mon épine dorsale le second
degré du pouvoir du feu.
Je
voulais connaître à fond les mystères
de la quatrième coordonnée et pénétrer
victorieux dans la Terre promise.
J'avais
de toute urgence et implacablement besoin de restaurer les
pouvoirs ignés de mon fond vital éthérique.
Quand
le deuxième serpent s'éveilla et commença
son ascension vers l'intérieur et vers le haut, le
long de la moelle épinière éthérique,
je fus chaleureusement accueilli dans le Temple par une
grande fête cosmique.
Le
Djinn spécialiste m'assistait pendant l'accouplement
métaphysique, Litelantes et moi le percevions avec
notre sixième sens.
De
toute évidence, je n'étais pas abandonné
; le Djinn m'aidait avec de puissantes passes magnétiques
qui allaient du coccyx à la glande pinéale.
Ce
Maître s'était mis sur le dos une grande responsabilité,
il devait conduire intelligemment mon feu vivant et philosophal
le long du canal médullaire du fameux Lingam Sarira
théosophique (fond vital de l'organisme humain).
Il
est clair que ce véhicule n'est que la section supérieure
du corps physique, l'aspect tétradimensionnel de
notre corps physique.
«
Cette Initiation est beaucoup plus laborieuse », m'avait
dit ainsi le Logos de notre Système solaire ; mais
j'aspirais ardemment avec une angoisse infinie à
connaître les mystères du monde éthérique,
à entrer dans la Terre promise.
La
brillante ascension du deuxième serpent igné
le long du canal médullaire, de vertèbre en
vertèbre et de chakra en chakra, se réalisa
très lentement, en accord avec les mérites
du coeur.
Chaque
vertèbre spinale de type éthérique
implique des vertus déterminées et nous devons
ostensiblement être mis à l'épreuve
avant d'atteindre telle ou telle vertèbre ; souvenons-nous
que l'or s'éprouve par le feu et la vertu par la
tentation.
Les
pieds des trônes des Dieux ont des formes animales.
Les ténébreux attaquent sans cesse ceux qui
essaient d'atteindre un grade de la maçonnerie occulte
dans la colonne vertébrale. Le Ciel se prend d'assaut,
les valeureux l'ont pris.
Dans
le pays des Mille et Une Nuits existent aussi des agapes
mystiques ; j'assistais à l'un de ces soupers : les
invités furent royalement assistés par des
cygnes d'une blancheur immaculée au bord d'un lac
cristallin.
A
une autre occasion, la Loi cosmique suivante me fut enseignée
: « Ne mélange jamais dans une même maison
des forces contraires, parce que du mélange de deux
courants opposés résulte une troisième
force destructrice pour tous ».
Le
corps vital est constitué de quatre éthers
:
a)
L'éther lumineux ;
b)
L'éther réflecteur ;
c)
L'éther chimique ;
d)
L'éther de vie.
Le
premier de ces éthers se trouve intimement lié
aux diverses fonctions de la volonté et de l'imagination.
Le
second de ces éthers se trouve secrètement
associé à toutes les perceptions sensorielles
et extrasensorielles.
Le
troisième éther est à la base de tous
les processus biochimiques organiques.
Le
quatrième éther sert de milieu aux forces
qui travaillent avec le processus de reproduction des races.
Pendant
la Deuxième Initiation du feu, j'appris à
libérer les deux éthers supérieurs
pour voyager avec eux, loin de mon corps physique.
Il
est incontestable que les perceptions clairvoyantes et clairaudientes
s'intensifient de façon extraordinaire lorsque l'on
absorbe dans son corps astral les deux éthers supérieurs.
De
tels éthers nous permettent d'apporter au cerveau
physique la totalité des souvenirs suprasensibles.
L'explication
ésotérique vécue qui me fut donnée
sur la décapitation mystique fut certainement extraordinaire.
Invité
à un festin macabre, ce que je vis sur la table tragique
fut réellement effrayant.
Une
tête profane sanglante posée sur un plateau
d'argent, le tout orné de quelque chose qu'il vaut
mieux taire.
Sa
profonde et évidente signification : l'Ego animal,
le Soi-Même, le Moi-Même, doit être décapité.
Nous
pouvons en déduire avec une grande certitude le fait
frappant et définitif que la tête de Jean-Baptiste
sur un plateau d'argent possède certainement une
signification identique.
Il
est incontestable que Jean le Précurseur enseigna
cette terrible vérité en montant sur l'Autel
du sacrifice suprême.
En
examinant de vieilles chroniques avec la persévérance
d'un ecclésiastique dans sa cellule, nous découvrons
ce qui suit :
Les
Nazaréens étaient connus comme Baptistes,
Sabéens et Chrétiens de Saint-Jean. Leur croyance
était que le Messie n'était pas le Fils de
Dieu, mais simplement un prophète qui voulait suivre
Jean.
Origène
(Vol. II, page 150) observe qu'il existe certaines personnes
qui disent de Jean qu'il était l'oint (le Christus).
Quand
les conceptions métaphysiques des Gnostiques qui
voyaient en Jésus le Logos et l'oint commencèrent
à gagner du terrain, les chrétiens primitifs
se séparèrent des Nazaréens qui accusaient
Jésus de pervertir les doctrines de Jean et de modifier
par ailleurs le baptême dans le Jourdain (Codex Nazareus
II, page 109).
Il
n'est pas inutile d'affirmer avec grande insistance le fait
transcendantal que Jean le Baptiste était aussi un
Christus.
D'autre
part, considéré du point de vue du Logos (Unité
multiple parfaite), on peut dire qu'il a sauvé ceux
qui sont morts à eux-mêmes, ceux qui ont décapité
l'Ego animal et qui ont vaincu le royaume des ténèbres
ou enfer.
Comme
conséquence ou corollaire, je compris tout ceci de
façon intégrale, unitotale, en voyant la table
macabre dans la salle du festin.
Lorsque
je quittais cet antre insolite et abyssal, les Adeptes de
la Fraternité occulte me firent un beau cadeau.
Il
s'agit d'un minuscule instrument de magie au moyen duquel
je peux opérer comme Théurge en modifiant
la plastique.
Ceux
qui ont vu mes photos pourront se rendre compte par eux-mêmes
du fait concret selon lequel je manie la plastique de façon
volontaire.
Les
différentes formes de mon visage déconcertent
les meilleurs photographes ; je confesse tout d'abord franchement
et sans ambages que ce pouvoir, ce n'est pas moi qui le
possède, mais mon Intime, mon Etre réel intérieur,
l'ineffable Atman. Il agit sur la plastique quand c'est
indispensable.
Mon
insignifiante personne ne vaut rien, l'OEuvre est tout.
Moi, je ne suis certainement rien de plus qu'un simple ver
de la boue de la terre.
Si
nous, les mystiques, décrivions longuement tout ce
que nous avons expérimenté dans les trente-trois
chambres saintes du monde éthérique, nous
remplirions beaucoup de volumes ; c'est pourquoi je préfère
parler en synthèse.
Quand
le Deuxième Degré du Pouvoir du Feu arriva
au larynx créateur, je fus mis en prison.
L'acte
d'accusation disait textuellement ceci : « Ce Monsieur,
en plus de commettre le délit de soigner les malades,
est également l'auteur d'un livre intitulé
Le Mariage Parfait, lequel est un attentat à la morale
publique et aux bonnes moeurs des citoyens ». Je me
trouvais alors dans un affreux cachot d'une vieille prison
sud-américaine où je dus passer par la classique
cérémonie de la décapitation.
Je
vis alors ma Divine Mère Kundalini au pied d'une
vieille tour, l'épée flammigère dans
sa main droite, en train de décapiter une créature.
«
Ah, j'ai compris ! », m'exclamais-je dans les effrayantes
ténèbres de l'horrible cachot. Par la suite,
j'entrais dans cet état délicieux qu'en haut
yoga on appelle Nirvikalpa-Samadhi.
En
dehors de cette autre prison que l'on appelle corps physique,
j'expérimentais en moi-même, en extase, la
grande réalité intérieure profonde.
Lui,
ma Monade, entra en moi, dans mon âme, et alors je
me transfigurais totalement. C'est ainsi que je me vis intégralement,
avec une totale lucidité.
Lui,
c'est le Cinquième des Sept esprits devant le trône
de l'Agneau et je suis son Bodhisattva. Ceci nous rappelle
cette phrase de Mahomet : « Allah est Allah, et Mahomet
est son prophète ».
A
ma sortie de prison, je me dirigeais chez moi ; là
m'attendaient mes meilleurs amis.
Quelques
jours après, le deuxième degré du pouvoir
du feu entrait directement en contact avec l'atome du Père
situé dans le champ magnétique de la racine
du nez ; je vis alors en vision nocturne l'étoile
flammigère avec l'OEil de Dieu au centre.
Le
resplendissant Pentalphe se détacha du Soleil-Christ
pour briller sur ma tête.
La
fête cosmique de la nuit de l'Initiation fut extraordinaire.
Depuis le seuil du Temple, je vis mon Etre réel,
l'Intime, crucifié sur la croix, au fond très
sacré du Sanctuaire, devant les frères de
la Fraternité Occulte.
Pendant
que Lui recevait l'Initiation, moi, dans le vestibule du
Temple, je réglais mes comptes avec les Seigneurs
du Karma.
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