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3M13 La Première Initiation du Feu
En
ce qui concerne l'ésotérisme transcendantal
et pratique, nous pouvons et même devons insister
sur ce qui suit :
Tout ce qui a été dit en occultisme pur concernant
nos cadres géomantiques, l'astrologie, les herbes
magiques, les merveilleux parchemins aux langages cryptographiques,
bien que noble et véridique, n'est, sans aucun doute,
que la maternelle, la partie inférieure de la Grande
Sagesse héritée de l'orient qui consiste en
la transformation radicale de soi-même au moyen de
l'ascétisme révolutionnaire de la Nouvelle
Ere du Verseau (un extraordinaire mélange d'anxiété
sexuelle et de désir spirituel).
Nous,
les Gnostiques, nous sommes en réalité les
élus possesseurs de trois grandes richesses, à
savoir :
a)
La Pierre philosophale ;
b)
La Clavicule de Salomon ;
c)
La Genèse d'Hénoch.
Ces
trois facteurs constituent le fondement vivant de l'Apocalypse,
en plus des collections de Pistorius, de la Théosophie
de Porphyre et de beaucoup d'autres secrets très
anciens.
Le
changement radical et absolu en nous-mêmes, ici et
maintenant, serait impossible sans la Pierre philosophale.
Pour
parler clairement et sans ambages, je déclare que
l'Ens-Seminis (l'entité du Semen) est certainement
cette matière vénérable, citée
par Sendivogius, avec laquelle nous devons élaborer
la Pierre philosophale. La Magie sexuelle est le chemin
et je l'ai compris dans ma présente incarnation lorsque
je voulus élaborer la Pierre philosophale. Au moyen
de cette pierre bénie, nous pouvons réaliser
cette maxime alchimique qui dit : Solve et Coagula.
Nous
devons dissoudre le Moi psychologique et coaguler en nous
l'Hydrogène sexuel SI-12 sous forme de corps solaires,
de pouvoirs intimes, de vertus, etc.
La
Pierre philosophale est ce qui valorise la semence sexuelle
et lui confère le pouvoir de germer en tant que levain
mystique qui fait fermenter et lever toute la masse métallique
en faisant apparaître véritablement le Roi
de la Création ; je me réfère ici à
l'Homme authentique, et non à l'animal intellectuel
appelé par erreur homme.
La
Volonté, Thelema, acquiert le pouvoir de transmutation
qui convertit les métaux vils en or, soit le mal
en bien dans toutes les circonstances de la vie.
Pour
cette raison, la transmutation exige une quantité
minimale de Pierre philosophale ou Poudre de Projection.
Tout
métal vil dissous dans le creuset de l'Alchimie sexuelle
est toujours remplacé par l'or pur d'une vertu (Solve
et Coagula).
Le
Modus Operandi est indiqué au chapitre XI, cinquième
récit de ce même traité (pour une meilleure
information, vous pouvez étudier mon livre intitulé
: Le Mystère de la Floraison d'Or). Enflammer le
Fohat individuel, la flamme d'Eros dans notre laboratoire
d'Alchimie sexuelle est certainement le fondement de l'Onde
dionysiaque. Je l'ai compris profondément ainsi en
étudiant aux pieds de mon Gourou Adolfito.
Je
fus incontestablement assisté pendant la copulation
métaphysique ; le Gourou divin à qui l'on
avait payé son salaire dans le Temple (voir chapitre
XII) accomplit sa promesse.
Cette
Grande Ame m'assistait astralement pendant le coït
chimique ; je la voyais me faire de grandes passes magnétiques
sur le coccyx, l'épine dorsale et la partie supérieure
de la tête.
Quand
le serpent igné érotique de nos pouvoirs magiques
s'éveilla pour entamer son ascension interne le long
du canal médullaire, je ressentis alors une soif
intense et une douleur aiguë dans le coccyx qui persista
plusieurs jours.
Je
fus alors accueilli chaleureusement dans le Temple et je
n'ai jamais oublié cet important événement
cosmique.
A
cette époque, j'habitais en paix une petite maison
au bord de la mer dans la zone tropicale de la côte
des Caraïbes. L'ascension de la Kundalini se réalisa
très lentement en accord avec les mérites
du coeur.
Chaque
vertèbre est très exigeante, nous pouvons
en déduire de difficiles épreuves ; nous affirmons
comme corollaire que l'ascension de la Kundalini vers telle
ou telle vertèbre n'est possible que si nous remplissons
des conditions morales précises.
Dans
les mondes supérieurs, on nomme ces trente-trois
vertèbres par des termes symboliques tels que canons,
pyramides, chambres saintes, etc.
L'ascension
mystique de la flamme de l'amour de vertèbre en vertèbre
et de chakra en chakra, le long du canal médullaire
se réalisa certainement sur la base de la Magie sexuelle,
y compris la sanctification et le sacrifice.
Le
Mahatma qui m'assistait m'apporta de l'aide en conduisant
mon feu sacré de l'os du coccyx, à la base
de l'épine dorsale, jusqu'à la glande pinéale,
située, comme les médecins le savent, dans
la partie supérieure du cerveau.
Par
la suite, cette Grande Ame fit couler avec maîtrise
mon feu érotique jusqu'à la région
située entre les sourcils.
La
Première Initiation du Feu survint comme corollaire
quand le serpent igné de nos pouvoirs magiques se
contacta avec l'atome du Père dans le champ magnétique
de la racine du nez.
La
date cosmique de l'Initiation fut certainement fixée
pendant la cérémonie mystique de la Dernière
cène.
Le
Saint-Graal, comme une asque sacrée (pièce
de fer incandescent), resplendit sur la table du banquet
pascal en l'embrasant. La véritable histoire de ce
Saint-Graal est écrite dans les étoiles et
a son origine, non pas à Tolède, comme le
dit Wolfram Von Eschembach.
Les
principales origines connues de ces légendes chevaleresques
en rapport avec le Saint-Graal sont :
a)
L'Historia rerum in partibus transmarinis gestarum de Guillaume
de Tyr (Mort en 1184), oeuvre latine traduite en français
sous le titre Le Roman d'Eracle. Ce livre sert de base à
La Grande Conquête d'Outre-mer, traduit du français
en castillan à la fin du XIIIe ou au début
du XIVe siècle. Cette conquête résume
les cinq principaux épisodes concernant le cycle
de la Première croisade : la Chanson d'Antioche,
la Chanson de Jérusalem, les Chetiis (ou captifs),
Elias (le Chevalier du Cygne).
b)
Le Dolopathos de Jean de Haute-Seille, écrit vers
1190.
c)
Celle du poème que Paris appelle Elioxa ou Helia-Oxa,
la Génisse solaire, nom primitif de l'Isomberta ou
Isis-Berthe du Chevalier du Cygne ; cette dernière
oeuvre présente, selon Gayangos, de grandes analogies
avec le fameux Amadis de Gaule.
d)
Le Parsifal et Le Titurel d'Eschembach.
e)
Le Comte du Graal de Chrétien de Troyes (1175), le
Lohengrin ou Swan-Ritter (Le Chevalier du Cygne), oeuvre
bavaroise anonyme du XIIIe siècle publiée
par Görres en 1813.
f)
Tristan and Isolde de Godefroy de Strasbourg (1200-1220)
et autres Tristans analogues qui jalonnent la littérature.
g)
La Quête du Saint-Graal avec les exploits merveilleux
de Lancelot et de son fils Galaad (XIVe siècle) et
toutes les oeuvres concordantes.
J'attendis
avec une très grande angoisse la date et l'heure
de l'Initiation ; il s'agissait d'un 27, date très
sacrée.
Je
voulais une initiation comme celle que le commandant Montenero
aurait reçue dans le Temple de Chapultepec ou comme
celle que Ginès de Lara, le Deva réincarné,
aurait eue dans le Sancta Sanctorum ou Aditya des Chevaliers
du Temple pendant une nuit extraordinaire avec une éclipse
de Lune.
Mais
mon cas fut certainement très différent et
quoique cela semble incroyable, la nuit de l'Initiation,
je me trouvais frustré.
Etendu
avec une angoisse infinie sur ma dure couche, dans une humble
cabane au bord de la mer, je passais la nuit à veiller
en attendant inutilement.
Mon
Epouse-Prêtresse dormait, ronflait, se retournait
dans le lit ou prononçait des paroles incohérentes.
La
mer frappait la plage de ses vagues déchaînées
en rugissant affreusement, comme si elle protestait.
L'aube
parut et rien !, rien !, rien !. Quelle nuit de chien, Seigneur,
par Dieu et Sainte-Marie !.
Quelles
tempêtes intellectuelles et morales je dus subir pendant
ces heures nocturnes mortelles !.
Réellement,
il n'y a pas de résurrection sans mort, aucun éveil
dans la Nature ou dans l'homme qui ne soit précédé
par les ténèbres, les tristesses et les atonies
nocturnes qui rendent encore plus adorable la lumière.
Tous
mes sentiments furent mis à l'épreuve, tortures
ou mortelles agonies qui me firent m'exclamer : «
Mon Père, si cela est possible, éloigne de
moi ce calice, mais que ta volonté soit faite et
non la mienne ».
Lorsque
le soleil se leva comme une boule de feu qui paraissait
surgir de l'océan déchaîné, Litelantes
se réveilla et me dit : « Vous souvenez-vous
de la fête qu'ils ont faite là-haut ?. Vous
avez reçu l'Initiation ».
«
Comment ?, quoi ?, que dites-vous ?, la fête ?, l'Initiation
?, laquelle ?. Tout ce que je sais, c'est que j'ai passé
une nuit plus amère que le fiel ».
«
Quoi ? » s'exclama Litelantes stupéfaite «
alors, aucun souvenir ne s'est imprimé dans votre
cerveau physique ?. Ne vous souvenez-vous pas de la grande
chaîne ?. Vous avez oublié les paroles du Grand
Initiateur ? ».
Surpris
par de telles questions, j'interrogeais Litelantes en disant
: « Que m'a dit le Grand Etre ? ».
«
Il vous a informé », s'exclama la Dame-Adepte
« que désormais, vous auriez une double responsabilité
pour l'enseignement que vous donnez dans le monde ».
«
De plus, dit Litelantes, on vous a vêtu de la tunique
de lin blanc des Adeptes de la Fraternité occulte
et on vous a remis l'épée flammigère
».
«
Ah !, je comprends maintenant. Tandis que je souffrais si
amèrement dans mon lit de pénitent et d'anachorète,
mon véritable Etre intérieur recevait l'Initiation
cosmique ».
«
Par Dieu et Sainte-Marie !, pourquoi suis-je si maladroit
? ».
«
J'ai un peu faim ; il me semble qu'il est l'heure de nous
lever pour déjeuner ».
Quelques
instants après, Litelantes réunissait un peu
de bois mort dans la cuisine qui servit de combustible pour
allumer le feu.
Le
petit déjeuner était délicieux ; je
mangeais avec beaucoup d'appétit après une
nuit si douloureuse.
Une
nouvelle journée de routine ; je travaillais comme
toujours pour gagner mon pain quotidien et me reposais dans
mon lit aux environs de midi.
Certes,
j'étais éveillé et un peu de repos
me semblait juste ; de plus, j'avais le coeur contrit.
Je
n'eus alors aucune difficulté pour me coucher en
décubitus dorsal, c'est-à-dire sur le dos
et le corps bien relaxé. Soudain, en état
de veille, je vois quelqu'un entrer dans ma chambre, je
le reconnais, c'est un Chela de la Vénérable
Grande Loge Blanche.
Ce
disciple porte un livre à la main ; il désire
me consulter et solliciter une certaine autorisation.
Lorsque
je voulus lui répondre, je parlais avec une certaine
voix qui me surprit moi-même ; en répondant
au travers du larynx créateur, Atman est terriblement
Divin.
«
Allez, lui dit mon Etre réel, accomplissez la mission
que l'on vous a confiée ». Le Chela se retira
reconnaissant.
Ah
!, comme je suis changé. Maintenant oui !, je comprends
maintenant ; telles furent mes exclamations après
le départ du Chela.
Je
me levais très joyeux de mon dur lit pour m'entretenir
avec Litelantes ; j'avais besoin de raconter ce qui m'était
arrivé. Je ressentis quelque chose de superlatif,
comme si à l'intérieur de ma conscience s'était
opéré un changement ethnique, transcendant,
de type ésotérique divin.
J'attendais
avec anxiété la nouvelle nuit ; cette nuit
tropicale était pour moi comme le vestibule de la
sagesse. Combien je désirais voir devant moi une
fois encore le soleil comme une boule de feu se cachant
dans les vagues déchaînées de l'océan.
Lorsque
la Lune commença à refléter son éclat
métallique sur les eaux agitées de la mer
des Caraïbes, dans ces instants où les oiseaux
du ciel se réunissent dans leurs nids, je dus alors
presser Litelantes pour qu'elle en finisse avec ses tâches
domestiques.
Cette
nuit-là, nous nous couchâmes plus tôt
que d'habitude ; j'étais dans l'attente de quelque
chose ; je me trouvais dans un état extatique.
Couché
encore une fois sur ma dure couche de pénitent et
d'anachorète, dans l'asana hindou de l'homme mort,
en décubitus dorsal, sur le dos, le corps relaxé,
les bras le long des côtes, les talons joints et les
doigts de pied en éventail, je restais en état
d'alerte-perception, d'alerte-nouveauté.
Soudain,
l'affaire d'un millième de seconde, je me souvins
d'une lointaine montagne, et ce qui arriva alors fut quelque
chose d'insolite, d'inhabituel.
Je
me vis là, instantanément, sur la cime lointaine,
très loin de mon corps, de mes attachements et de
mon mental.
Atman
sans attaches, loin du corps dense et en l'absence des véhicules
suprasensibles.
Dans
ces moments de Samadhi, l'Initiation cosmique reçue
la nuit précédente était pour moi un
fait palpable, une réalité vivante qui n'avait
même pas besoin d'être remémorée.
Quand
ma main droite se posa sur ma ceinture dorée, je
pus tout heureux me rendre compte que j'avais là
l'épée flammigère, exactement du côté
droit.
Tous
les renseignements donnés par Litelantes s'avéraient
exacts pour moi. Comme j'étais heureux d'être
maintenant un Homme-Esprit !, certainement vêtu de
la tunique de lin blanc.
En
pleine ivresse dionysiaque, je me lançais dans l'espace
sidéral infini, tout heureux, je m'éloignais
de la planète Terre. Plongé dans l'océan
de l'esprit universel de vie, je ne voulais plus retourner
dans cette vallée d'amertume et je visitais alors
beaucoup de demeures planétaires.
En
me posant délicatement sur une planète gigantesque
de l'infini inaltérable, je dégainais l'épée
flamboyante et m'exclamais : « Je domine tout ceci
».
«
L'homme est appelé à être le gouverneur
de toute la création », répondit un
Hiérophante qui se trouvait à côté
de moi.
Je
rangeais l'épée flammigère dans son
fourreau doré et, plongeant encore une fois dans
les eaux dormantes de la vie, je réalisais une série
d'invocations et d'expériences extraordinaires.
«
Corps bouddhique, venez à moi ! ». Répondant
à mon appel, je vis venir à moi la belle Hélène,
Guenièvre, la Reine des Djinns, mon adorable âme
spirituelle.
Elle
entra en moi et moi en elle, et tous les deux nous formâmes
le célèbre Atman-Bouddhi dont parle tant la
Théosophie orientale. Avec juste raison, on a toujours
dit que la Bouddhi (l'Ame spirituelle) est comme un vase
d'albâtre fin et transparent où brûle
la flamme de Prajna (Atman).
En
continuant dans l'ordre ces singulières invocations
faites du fond même du chaos, j'appelais alors mon
Ame humaine en disant : « corps causal, venez à
moi ! ».
Je
vis mon Ame humaine revêtue glorieusement du véhicule
causal (Manas supérieur théosophique).
Combien
intéressant fut ce moment où mon Ame humaine
entra heureuse en moi !.
Dans
ces moments, j'intégrais d'une façon extraordinairement
brillante la Triade théosophique connue sous les
termes sanscrits : Atman-Bouddhi-Manas.
Incontestablement,
Atman, c'est-à-dire l'Intime, a deux Ames. La première
est l'Ame spirituelle (Bouddhi) qui est féminine.
La seconde est l'Ame humaine (Manas supérieur) qui
est masculine.
Par
la suite, ivre d'extase, j'appelais mon Mental ainsi : «
corps mental, venez à moi ! ».
Je
dus répéter plusieurs fois l'invocation, car
le Mental tarde à obéir, mais à la
fin, il se présenta avec beaucoup de révérence
en disant :
«
Maître, me voici, j'ai accouru à ton appel,
pardonne-moi d'avoir tardé !, ai-je bien exécuté
tes ordres ? ».
Au
moment où j'allais répondre, la voix solennelle
de ma Monade pythagoricienne sortit de mon intérieur
profond et dit : « Oui !, vous avez bien obéi,
entrez ».
Cette
voix était comme celle du Ruach Elohim qui, selon
Moïse, façonnait les eaux à l'aube de
la vie.
Il
n'est pas inutile de dire avec grande insistance que je
terminais ces invocations en appelant mon corps astral :
celui-ci tarda également un peu à répondre
à mon appel ésotérique, mais finalement,
il entra en moi.
Revêtu
alors de mes véhicules suprasensibles, j'aurais pu
appeler depuis le Chaos ou Abîme primordial mon corps
physique qui, dans ces moments, gisait dans le dur lit de
pénitent et d'anachorète, et il est clair
que ce corps aurait aussi accouru à mon appel.
Ceci
n'est jamais impossible : mon corps physique qui, dans ces
moments si intéressants, gisait dans son lit dur,
aurait pu, avec l'aide du quatrième aspect de Devi
Kundalini, abandonner la région tridimensionnelle
d'Euclide pour accourir à mon appel.
Mais
je préférais alors resurgir de ce Vacuum,
dans le sens d'espace plein, illimité et profond,
pour retourner à la planète Terre.
Je
ressemblais, dans ces moments, à un rayon solitaire
surgissant de l'Abîme de la Grande Mère.
Le
retour à cette planète d'amertume gouvernée
par quarante-huit lois se fit relativement rapidement.
Je
déclare franchement et sans ambages : c'est avec
une entière Autoconscience que je réintégrais
mon corps physique, en entrant dans ce dernier par cette
merveilleuse porte de l'âme citée par Descartes.
Je me réfère ici à la glande pinéale.
Il
est dommage que la philosophie cartésienne ignore
ce qu'est la Connaissance objective.
Puisqu'un
tel type de connaissance pure est accessible à mes
facultés cognitives, j'ai voulu écrire ces
lignes pour le bien de nos très chers lecteurs.
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