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MFO34 La Fécondation
Il
est incontestable que les ovaires émettent un oeuf
tous les vingt-huit jours, lequel est recueilli dans l'une
des trompes de Fallope et conduit sagement à l'utérus
des prodiges, où doit avoir lieu la rencontre avec
le germe masculin (spermatozoïde) si une nouvelle vie
doit commencer.
Le Sahaja Maïthuna, le Yoga du Sexe, avec tous ses
asanas tantriques et son fameux Coïtus Reservatus,
même s'il limite la quantité des fécondations,
ne constitue en aucune façon un obstacle pour quelques
conceptions. Un spermatozoïde mûr peut s'échapper
durant le Sahaja Maïthuna pour réaliser la fécondation.
Il
s'avère intéressant que des six ou sept millions
de spermatozoïdes que n'importe quel profane commun
et courant perd dans un coït, un seul heureux spermatozoïde
parvienne à pénétrer dans l'ovule.
Il
est ostensible que le spermatozoïde fécondant
capable d'entrer dans l'oeuf possède une grande force.
Il
n'est pas superflu de souligner l'idée que la dynamique
du spermatozoïde fécondant est due à
l'Essence qui retourne se réincorporer.
Il
s'avère donc manifestement absurde de renverser la
Coupe d'Hermès, de perdre plusieurs millions de spermatozoïdes
quand, en réalité, il n'est nécessaire
que d'un seul spermatozoïde fécondant.
Nous,
les Gnostiques, nous créons avec le pouvoir de Kriya
Shakti, le pouvoir de la Volonté et du Yoga ; jamais
de notre vie nous ne renversons la « Coupe du Mercure
des Sages ».
Il
n'y a pas, dans la vie, de force plus puissante dans son
expression que l'effort que font les germes masculin et
féminin pour se rencontrer.
L'utérus
est l'organe sexuel féminin où se développe
le foetus ; le vestibule de ce monde où la créature
se prépare pour son avènement.
On
nous a dit avec une grande justesse qu'il est possible de
choisir et déterminer volontairement le sexe de l'enfant
; cela est possible lorsque la loi du Karma le permet.
Dans
l'imagination de tout homme existe toujours le prototype
vivant d'une beauté féminine idéale.
Dans
l'imagination de toute femme, il ne manque jamais d'exister
quelque prince charmant ; ceci a déjà été
démontré.
Si,
au moment du coït, prédomine le désir
masculin, le fruit de l'amour sera une femelle.
Si,
au moment précis de la copulation, ressort le désir
féminin, le nourrisson sera un mâle.
En
nous basant sur ce principe, nous pouvons formuler que si
les deux, Adam-Eve, se mettent d'accord pour créer,
nul doute qu'ils peuvent déterminer volontairement
le sexe de la créature.
Si,
au moment transcendant de la copulation chimique, mari et
femme, d'un mutuel accord psychologique, désirent
vraiment un fils, le résultat manifeste sera un garçon.
Si, au moment merveilleux du coït métaphysique,
elle et lui désirent ardemment une fille, le résultat
sera une fille.
Il
est écrit avec des charbons incandescents dans les
pages du livre de la vie, que toute conception se réalise
sous les influences cosmiques de la Lune en Cancer.
La
mort et la conception se trouvent en relation intime. Les
extrêmes se touchent. Le sentier de la vie est formé
par les traces de pas du cheval de la mort.
Les
derniers instants de l'agonisant se trouvent associés
aux délices érotiques des couples qui s'aiment.
A
l'ultime seconde de la vie, au moment précis où
nous exhalons le dernier souffle, nous transmettons au futur
organisme qui nous attend au-delà du temps et de
la distance une certaine configuration cosmique particulière
qui vient se cristalliser dans l'oeuf fécondé.
C'est
par l'intermédiaire du cordon d'argent, le fameux
Antakarana, que nous sommes connectés au spermatozoïde
fécondant. Mais l'Essence, précisons-le, ne
pénètre dans le corps physique qu'au moment
où nous faisons notre première inspiration.
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