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MFO18 L'Echange Magnétique
Dans
la copulation chimique, dans le coït métaphysique,
durant le Sahaja Maïthuna, on expérimente la
sensation érotique au maximum au bout de cinq minutes.
Des flammes dynamiques magnétiques, comme une mer
ondoyante de gaz rouge pourpre, terriblement divin, entourent
le couple pendant la transe sexuelle.
Formidable
instant que celui où les courants masculins tentent
de s'unir avec les féminins.
Avec
la pause magnétique créatrice s'établissent
des rythmes sexuels harmoniques et coordonnés entre
l'homme et la femme.
Cette
pause renferme en elle-même deux facteurs de base
:
A)
Une période de temps déterminée, intelligemment
et volontairement établie entre chaque copulation.
B)
La joie prolongée du coït métaphysique,
sans orgasme, ni spasme, et sans aucune perte de la liqueur
séminale.
Pour
que l'échange mutuel des forces magnétiques
soit profond, édifiant, et essentiellement dignifiant,
il est indispensable que les centres les plus importants
du corps soient en contact de façon harmonique et
tranquille.
Le
clitoris, qui se trouve enchâssé entre les
deux petites lèvres de la vulve, représente
le point le plus sensible de l'organisme féminin,
c'est une chose connue. N'importe quel clairvoyant illuminé
pourra percevoir les forces centrifuges magnétiques
qui entament leur mouvement à partir du clitoris.
Le clitoris est donc le point centrifuge magnétique
qui pourvoit l'aura de la femme en courants d'énergie
appropriés.
Cependant,
nous devons étudier tout ceci de façon non
partielle mais totale ; il serait absurde de supposer que
le clitoris, qui se trouve à l'entrée du vagin
et séparé de celui-ci par le canal conducteur
de l'urètre, est l'unique porteur et générateur
de la sensation supérieure chez la femme. Nous devons
réfléchir et comprendre que l'utérus
et les parties distinctes de l'intérieur du vagin
peuvent également être porteurs et générateurs
de la sensation sexuelle maximum.
Il
est indiscutable que dans le clitoris il y a du tissu caverneux
et des corpuscules terminaux. Sans ces tissus et corpuscules,
l'aptitude physiologique féminine et la possibilité
d'atteindre la sensation sexuelle maximum seraient exclues.
Apres
le contact avec l'homme, le clitoris, pourvu de corps caverneux,
entre en érection, tout comme le phallus masculin,
en s'enflammant tout autant. Au moment extraordinaire où
s'enflent aussi les corps caverneux dans la région
des lèvres de la vulve, l'entrée du vagin
se revêt d'une espèce de ouate spongieuse qui
enveloppe merveilleusement le phallus masculin.
Plus
l'entrée du vagin s'humidifie alors, par la sécrétion
glandulaire, plus grande est la possibilité de mener
les fins condensateurs magnétiques qui se trouvent
situés là à une affinité électrique
avec le phallus qui, dans l'organisation de la tension du
corps humain, représente, pour ainsi dire, l'émissaire
primaire d'énergie pour effectuer l'échange
mutuel d'un courant alternatif physico-psychique.
Le
savant Waldemar dit : »Ne l'oublions pas : notre corps
sera invariablement d'autant plus complet que se trouvera
développé et sous un contrôle plus conscient
le système nerveux sympathique ».
«
Lorsque l'homme et la femme, avec le minimum possible de
mouvements, c'est-à-dire seulement ceux qui sont
nécessaires pour le maintien et la prolongation du
contact, font de l'union sexuelle une union également
psychique, alors seulement aura-t-on l'opportunité
de charger d'électricité les ganglions cérébro-spinaux,
qui se trouvent reliés à la glande pinéale,
la souveraine du corps, et en outre, au plexus solaire (Plexus
coeliacus) avec les nombreux plexus radiateurs pour le foie,
l'intestin, les reins et la rate ».
L'abominable
spasme sexuel est assurément un court-circuit qui
vient nous décharger épouvantablement ; c'est
pour cela que nous devons toujours l'éviter.
La
force merveilleuse de Od se trouve présente en qualité
diverse dans les différents organes ; ainsi, le meilleur
et le plus fécond échange magnétique
créateur se fonde sur le procédé révolutionnaire
suivant : le côté du coeur de l'homme repose
sur le côté droit de la femme, il unit sa main
gauche à la main droite de la femme et met en contact
son pied droit avec le pied gauche de la femme.
«
Les organes sexuels peuvent alors se consacrer à
une tâche à laquelle ils sont fréquemment
soustraits, c'est-à-dire à servir au principe
physique de l'assimilation et de la dépuration de
la matière, d'abord au moyen de l'action sur le plexus
situé au-dessous du diaphragme (partie ventrale du
système nerveux sympathique), ce qui est indispensablement
nécessaire comme base pour le développement
de la sensation la plus raffinée ».
La
copulation métaphysique, avec tout son raffinement
érotique, nous place dans une position privilégiée,
grâce à laquelle nous disposons de forces merveilleuses
qui nous permettent de réduire en poussière
cosmique chacune de ces entités ténébreuses
qui personnifient nos défauts psychologiques.
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