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5. Nous sommes proches d'une grande catastrophe
«
Il y aura alors une grande détresse, telle qu'il
n'y en a pas eu depuis le commencement du monde jusqu'à
ce jour...» (Matt. XXIV, 21)
«
En ce temps-là ton peuple échappera : tous
ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre... Ceux qui
savent resplendiront comme le firmament dans tout son éclat
et les Maîtres de Justice seront comme les étoiles,
pour toute l'éternité... Un grand nombre seront
blanchis et purifiés ; les mauvais feront le mal
et ne comprendront pas ; ceux qui savent comprendront »
(Daniel XII, 1,3,9,10).
Mesdames,
messieurs, jeunes gens, nous allons aujourd'hui nous entretenir
des événements qui s'en viennent.
Précisons
tout d'abord qu'en plus de l'année terrestre, il
y a aussi l'année sidérale.
L'année
terrestre est déterminée par le mouvement
de la Terre autour du Soleil, notre planète revenant
à son point de départ après 365 jours
et une fraction. Comme nous le savons, cette année
terrestre est divisée en quatre saisons : printemps,
été, automne, hiver.
Mais
il y a aussi l'année sidérale : cette année
comprend 25 968 années (et une fraction) terrestres.
Notre
système solaire voyage dans l'espace : il se déplace
autour du Zodiaque jusqu'à revenir à son point
de départ originel. Lorsque notre système
solaire revient à son point de départ, après
avoir parcouru toute la ceinture zodiacale, l'année
sidérale se termine. Cette année comporte
aussi quatre saisons : printemps, été, automne
et hiver.
Le
printemps, c'est l'Âge d'or ; l'été,
l'Âge d'argent ; l'automne, l'Âge de cuivre
; l'hiver, l'Âge de fer.
Une
race dure autant de temps, en fait, que dure le voyage du
système solaire autour de la ceinture zodiacale.
Notre
race actuelle, la race Aryenne, qui peuple les cinq continents
de notre monde, est née après le Déluge
universel et doit durer jusqu'à l'ère du Verseau,
laquelle est déjà commencée.
Indéniablement,
le voyage de notre système solaire a commencé
dans le signe du Verseau et doit se terminer dans le Verseau.
Avant
d'accomplir son voyage actuel, notre système solaire
a effectué, dans le passé, un autre voyage
; durant cette année sidérale qui a précédé
la nôtre a existé une autre race, soit la race
Atlante. Les Atlantes étaient des hommes de haute
taille, ils mesuraient jusqu'à trois mètres,
et ils sont parvenus à créer une puissante
civilisation.
Les
Atlantes vivaient sur un continent appelé l'Atlantide
; ceci nous rappelle l'Atlanteotl des Aztèques et
l'Atlas des Grecs.
Le
continent atlante était immense, il occupait la superficie
de l'océan Atlantique, du sud au nord de notre globe,
des régions australes jusqu'au septentrion.
La
race atlante a eu ses quatre saisons. D'abord son printemps,
c'est-à-dire l'Âge d'or : à cette époque
il n'existait pas de frontières, tout était
amour, l'innocence régnait sur la surface de la Terre
; les gens savaient jouer de la lyre et leurs mélodies
faisaient tressaillir l'univers. Réellement, la lyre
n'était pas encore tombée en morceaux sur
le pavé. C'étaient des dynasties solaires
qui gouvernaient.
Plus
tard vint l'Âge d'argent ; tout sembla décroître.
Cependant, les hommes continuaient de communiquer avec les
Êtres ineffables, avec les Anges du Christianisme,
avec les Archanges, les Principautés, etc.
Lorsque
arriva l'Âge de cuivre, la Lumière s'assombrit,
les splendeurs d'avant disparurent, des frontières
commencèrent à être établies
un peu partout, les guerres commencèrent, alors naquirent
la haine, l'envie, l'égoïsme, etc.
Enfin,
l'Âge de fer arriva, l'Âge noir. Il n'y a pas
de doute que l'Âge de cuivre annonçait déjà,
fut le précurseur de l'Âge de fer atlante.
L'Âge de cuivre fut l'automne et l'Âge de fer
l'hiver.
Dans
l'Âge de fer, les Atlantes développèrent
une puissante civilisation matérialiste, ils construisirent
des fusées atomiques qui pouvaient voyager jusqu'à
la Lune, jusqu'à Vénus, Mars et toutes les
planètes du système solaire.
Experts
en transplantations, les Atlantes transplantaient avec succès
non seulement des viscères, cœurs, reins, pancréas,
etc., mais aussi des cerveaux. Cette transplantation de
cerveaux fut le sommet de la science des transplantations.
Il y eut ainsi des personnes qui purent continuer à
vivre avec un corps différent et sans interruption,
grâce à la transplantation de leur cerveau,
de leur organisme à un autre.
La
science des Atlantes était extraordinaire ; il existe
encore des cavernes secrètes dans l'Himalaya où
l'on conserve certains appareils mécaniques qui peuvent
transmettre télépathiquement la connaissance
à celui qui le désire ; les Atlantes n'avaient
donc pas besoin de se creuser autant les méninges
pour acquérir des connaissances.
L'éclairage
des Atlantes était atomique et nous savons bien qu'il
y a certaines cavernes en Asie ou sont encore conservées
des lampes atomiques qui proviennent des Atlantes. Ceux-ci
avaient aussi appris à utiliser l'énergie
solaire.
Mais
le pire de tout, c'est qu'ils développèrent
des pouvoirs magiques pour le mal. En plus d'être
des hommes de science, les Atlantes étaient des magiciens
; ils pouvaient construire un robot mécanique et
le doter d'un principe immortel intelligent. Les Atlantes
connaissaient bien les quatre éléments, le
Feu, l'Air, l'Eau et la Terre, et leurs Élémentaux
: pour eux, les Élémentaux de la nature, ce
que dans les contes pour enfants on nomme Sylphes, Salamandres,
Gnomes, Fées, etc., étaient une réalité
tangible et incontestable, car ces gens possédaient
encore la clairvoyance. À l'aide de ce sens ils pouvaient
parfaitement voir non seulement le monde tridimensionnel
d'Euclide (le monde physique), mais aussi la quatrième
coordonnée et la cinquième, et même
la sixième et la septième.
Alors,
ils s'emparaient de ces créatures élémentales,
créatures imperceptibles par les sens ordinaires,
et les introduisaient dans leurs robots ; ces robots devinrent
par conséquent des êtres intelligents, des
êtres qui servaient leurs maîtres.
Le
rite le plus puissant de l'Atlantide était celui
du dieu Neptune ; ce culte dura de nombreux siècles,
mais les Atlantes dégénérèrent
à tel point, à l'âge du Kali Yuga (l'Âge
noir), que le culte de Neptune-Poséidon fut éclipsé.
Les Atlantes possédaient encore, néanmoins,
de terribles pouvoirs. Il me vient à la mémoire
le cas de Katebet, « celle au triste destin ».
Cette Katebet était extraordinaire ; une reine qui
s'était rendue immortelle.
À
cette époque, lorsqu'une glande vieillissait ou s'atrophiait,
les scientifiques l'extrayaient et la remplaçaient
par une autre. Les Atlantes non seulement maîtrisaient
l'endocrinologie, mais ils savaient que les glandes à
sécrétion interne étaient en relation
avec les tattvas, c'est-à-dire avec les forces subtiles
de la nature ; ils connaissaient ces vibrations des tattvas
et les manipulaient.
Katebet,
celle au triste destin, vécut des milliers d'années.
Malheureusement, Katebet établit dans l'Atlantide
l'anthropophagie. On immolait des enfants, des femmes, des
jeunes gens, sur les autels des divers cultes religieux,
en offrande aux puissances de la terre, et on arrachait
le cœur des victimes. Puis les cadavres étaient
apportés au laboratoire où l'on extrayait
les glandes qui étaient destinées à
Katebet. Enfin, les cadavres étaient jetés
à la foule qui se ruait sur eux et se mettait alors
à en dévorer les chairs.
L'Atlantide
a dégénéré et a sombré
dans la magie noire et l'anthropophagie. Les Atlantes pouvaient
fabriquer un monstre dans leur mental et ensuite le cristalliser
par la volonté ; après, ils le nourrissaient
avec du sang.
Les
guerres atlantes, dans les derniers temps, furent épouvantables.
On utilisa l'énergie nucléaire : les bombes
atomiques anéantirent plusieurs cités précieuses
de l'Atlantide, jusqu'à ce que, pour finir, le système
solaire eût complété son voyage autour
de la ceinture zodiacale.
Il
y eut alors une révolution de l'axe de la terre et
les mers se déplacèrent, changèrent
de lit. Les pôles devinrent l'équateur, et
ce qui était l'équateur se dressa verticalement
pour constituer les pôles.
Alors
périrent des millions de personnes. Toutes les puissantes
cités de l'Atlantide furent submergées dans
l'océan que l'on a appelé Atlantique pour
commémorer le continent englouti.
Avant
la submersion, la foule envahit un grand temple, au milieu
des tremblements de terre, du feu et des inondations. Les
gens appelaient désespérément le grand
prêtre RA-MU et criaient : « RA-MU, sauve-nous
! » RA-MU apparut et dit à la multitude : «
Je vous avais prévenu que vous alliez périr
avec vos femmes, vos enfants et vos esclaves... Si la race
qui viendra après vous prend le même chemin
que vous, si elle suit votre exemple, elle périra
aussi ! »
Les
traditions racontent que les dernières paroles de
RA-MU furent étouffées par la fumée
et les flammes. Trois gros tremblements de terre firent
sombrer le continent atlante dans les eaux déchaînées
de l'océan qui porte son nom.
Après
ce grand cataclysme où périrent une multitude
de gens, la nouvelle race commença ; indéniablement,
plusieurs avaient réussi à s'échapper
avant que la catastrophe ne survienne. En effet, les traditions
rapportent qu'un grand Maître du nom de Vaïvaswata,
indubitablement le Noé de la Bible, appela les gens
pour leur communiquer ce qui allait arriver, mais les gens
ne le crurent pas, ils le raillèrent, ils se moquèrent
de lui et la veille de la grande catastrophe, ils mangeaient,
se divertissaient, se donnaient en mariage, mais le lendemain,
ils étaient devenus des cadavres.
Les
Saints qui gouvernent le destin de l'humanité ont
aidé l'Adtmanou Vaïvaswata à s'enfuir
avec son peuple avant que les eaux orageuses de l'océan
n'engouffrent le continent atlante. Et le Manou, à
la tête de son peuple, réussit à s'échapper,
il dut fuir de nuit, étant donné que les seigneurs
de la face ténébreuse, les rois, les maîtres
des fameux et puissants robots, avaient de rutilants avions
qui sillonnaient l'espace. Alors, les robots les plus perfectionnés
du peuple élu de l'Adtmanou Vaïvaswata s'emparèrent
de la plupart de ces avions et les détruisirent.
Quand les « Seigneurs de la Terre », quand les
pervers habitants de cette Terre se réveillèrent
au matin (car le voyage avait été effectué
de nuit), ils s'aperçurent avec stupéfaction
que les eaux étaient en train de monter et envahissaient
leurs terres. Ils partirent aussitôt à la recherche
de leurs vaisseaux aériens mais ne les trouvèrent
pas ; ils comprirent ce qui se passait et essayèrent
de poursuivre le peuple élu, mais ils ne réussirent
qu'à tuer quelques personnes ; en réalité,
ces seigneurs de la face sombre, les Atlantes, périrent,
engloutis par les eaux.
Au
fond de l'océan Atlantique reposent aujourd'hui des
cités merveilleuses, de riches palais où se
trouvaient des salles somptueuses et où les gens
se prélassaient ; ces demeures ne sont plus habitées,
à présent, que par les phoques et les poissons...
Ainsi
donc, une fois passée la catastrophe qui submergea
l'Atlantide, le système solaire entama un nouveau
voyage autour de la ceinture zodiacale. Ceux qui purent
échapper à la grande catastrophe émigrèrent
vers les hauts plateaux de l'Asie centrale, dans la région
des sources du fleuve que l'on nomme aujourd'hui le Tigre.
Là, les survivants se mêlèrent avec
les Hyperboréens, les Nordiques, pour donner naissance
à la nouvelle race, la race Arya, laquelle peuple
actuellement la Terre.
Notre
race est née après le Déluge.
Assurément,
chaque race a sept sous-races. La première sous-race
s'est formée sur le plateau central de l'Asie qui
était alors appelée Ashhartk. La deuxième
sous-race apparut en Inde. Des migrations conduisirent ensuite
l'humanité jusqu'aux terres de la Perse, de la Chaldée,
de l'Égypte, où s'épanouit la troisième
sous-race de la grande race Aryenne. La quatrième
sous-race comprenait les Grecs et les Romains. La cinquième
sous-race fut formée par les peuples germaniques,
et ces gens de la cinquième sous-race se mêlèrent,
ici en Amérique, avec nos ancêtres, les Mayas,
les Nahuas, les Zapotèques, les Toltèques,
les Incas, etc.
Les
Mayas vivaient au Yucatan, au Honduras, en Amérique
centrale ; cependant, les Aztèques, ou Nahuas, envahirent
tout l'isthme de l'Amérique centrale, car ils étaient
un peuple guerrier, et parvinrent jusqu'à ce que
l'on nomme aujourd'hui Panama.
En
Amérique du Sud il y avait les Incas, avec leur puissante
civilisation. Il est indéniable que les civilisations
préhispaniques les plus puissantes furent celles
des Nahuas, des Mayas et des Incas ; je ne veux pas dire
que les Chibchas, les Araucans, etc., n'ont pas eu de belles
cultures, mais la vérité c'est que les civilisations
les plus fortes ont été celle du Mexico antique,
celle des Mayas, au Yucatan et en Amérique centrale,
et celle des Incas au Pérou, autour des hauteurs
de Cuzco.
Lorsque
les Espagnols arrivèrent en Amérique et envahirent
notre cher Mexique, l'Amérique centrale et l'Amérique
du Sud, ils se mêlèrent aux peuples autochtones,
et c'est de ce mélange que nous sommes nés,
nous les hommes de la sixième sous-race de la race
Arya.
La
septième et dernière sous-race est en train
de se former aux États-Unis ; en fait, elle existe
déjà. Elle est le résultat du mélange
de toutes les sous-races du monde.
Notre
race, je le répète, est née dans l'ère
du Verseau, après le Déluge universel, alors
que notre système solaire se trouvait dans la constellation
du Verseau. La fin approche, car le voyage du système
solaire est terminé ; il est revenu, après
25 968 ans, à son point de départ.
En
ce moment, nous nous trouvons dans l'ère du Verseau
; cette ère a commencé le 4 février
1962, entre deux et trois heures de l'après-midi.
Tous les astronomes du monde purent alors voir avec leurs
télescopes l'embouteillage du couloir céleste
sous la constellation du « Verseur d'Eau ».
Ce
que nous disons ici est dûment documenté ;
nous n'affirmons rien qui ne soit solidement documenté.
Si quelqu'un prétend que l'ère du Verseau
n'est pas encore commencée, ou soutient qu'elle a
débuté avant le 4 février 1962, qu'importe
à la science, et que nous importe à nous ?
La crue réalité des faits, c'est que l'ère
du « Verseur d'Eau » a débuté
le 4 février 1962, comme l'ont constaté les
astronomes de tous les pays du monde.
C'est
un fait officiel, concret, avéré. Il y eut
à ce moment-là une éclipse de soleil
dont certains d'entre vous se rappellent sûrement.
Il
manque à peine quelques degrés pour que la
course du système solaire dans le Verseau le ramène
exactement à son point de départ initial.
Au
terme de son voyage autour de la ceinture zodiacale, le
pôle de la Terre va se déplacer de nouveau.
Si aujourd'hui nous partions en avion en nous en allant
exclusivement dans la direction indiquée par l'aiguille
de la boussole, en arrivant au pôle Nord l'aiguille
serait comme folle, et si nous descendions alors verticalement
à cet endroit même, nous verrions que le pôle
n'est plus là ; autrement dit, le pôle géographique
ne coïncide plus avec le pôle magnétique.
Les
pôles de la terre ont déjà commencé
à dévier et ce déplacement ne cessera
qu'au moment où ils atteindront le degré exact,
le point de départ précis où ils se
trouvaient originellement : en fait, les pôles deviendront
l'équateur, et l'équateur constituera les
pôles.
Les
mers furieuses changeront alors de place et ces terres que
nous habitons s'engouffreront dans l'océan, car un
événement cosmique insolite contribuera, ou
accélérera cette révolution de l'axe
de la Terre : je veux faire allusion à l'arrivée
d'Hercolubus.
Cette
planète est six fois plus grosse que Jupiter ; elle
appartient à un système solaire très
éloigné, au système solaire de Tilos
et elle est en train de s'approcher de la Terre. Les astronomes
ont déjà Hercolubus dans leurs télescopes
et cette planète géante traversera une partie
du système solaire. Lorsque cela se produira, l'attraction
formidable d'Hercolubus produira une violente accélération
du processus de révolution de l'axe terrestre et
c'est alors que surviendra la catastrophe. Certains scientifiques
prétendent pouvoir écarter Hercolubus, faire
dévier sa trajectoire à l'aide d'explosions
atomiques, mais cela s'avérera inutile. Il est impossible,
avec de simples bombes atomiques, de faire dévier
une planète aussi monstrueuse, gigantesque, démesurée.
Les faits sont les faits et devant les faits nous devons
nous incliner.
Quand
Hercolubus est passé dans le ciel de la Lémurie,
continent qui a existé avant que n'existât
l'Atlantide, ce continent fut anéanti. Nous savons
qu'après dix mille ans de tremblements de terre et
d'incessantes éruptions volcaniques, le continent
Mu ou Mur s'enfonça dans les eaux tumultueuses de
l'océan Pacifique.
Quand
Hercolubus traversa le ciel, à la fin du Kali-Yuga
du continent Atlante, le Déluge universel survint,
les mers se déplacèrent, changèrent
de lit et il en fut fait de l'Atlantide. Les Antilles sont
un vestige de l'Atlantide, tout comme l'Ile de Pâques,
face aux côtes du Chili, et l'archipel Océanien,
constituent ce qui reste du continent Mu.
Lorsque
Hercolubus passera à nouveau dans un coin du système
solaire, nous pouvons être assurés qu'il y
aura à ce moment-là une autre catastrophe
planétaire.
Ainsi
donc, la catastrophe qui s'en vient n'est pas la première
et ne sera pas non plus la dernière.
Si
nous étudions attentivement la Pierre solaire du
calendrier aztèque, nous y découvrirons une
sagesse extraordinaire. Les Nahuas affirment notamment que
les fils du Premier Soleil furent dévorés
par les Tigres, que les fils du Deuxième Soleil ont
été rasés par de violents ouragans
et se sont transformés en singes ; que les fils du
Troisième Soleil ont péri sous une ardente
pluie de feu et dans de grands tremblements de terre, et
se sont transformés en oiseaux ; que les fils du
Quatrième Soleil furent avalés par les eaux
et changés en poissons. Mais des fils du Cinquième
Soleil, on ne dit rien.
Toutefois,
si nous investiguons plus en profondeur pour savoir quel
doit être le sort des fils du Cinquième Soleil,
nous découvrons que les Nahuas ne nous disent pas
en quoi ils se sont métamorphosés pour la
simple raison qu'ils ne parleraient pas alors du passé
mais du futur, des événements à venir
; par contre, ils indiquent très bien comment ces
fils du Cinquième Soleil - c'est-à-dire les
gens de notre race - devront périr. La Pierre solaire
pronostique donc aussi le futur, elle parle de ce qui est
encore à venir.
Les
fils du Cinquième Soleil périront par le feu
et les tremblements de terre, et l'on assure qu'au temps
du Cinquième Soleil les dieux mourront, c'est-à-dire
que l'on abandonnera le culte aux dieux, ce qui est maintenant
chose faite.
Dans
le calendrier aztèque les Nahuas soulignent cependant
qu'à l'époque du Sixième Soleil les
dieux ressusciteront et qu'au temps du Septième Soleil,
tout sera divin. Mais revenons à nous, les fils du
Cinquième Soleil et voyons d'abord qui sont ceux
qui nous ont précédés.
Il
ne fait aucun doute que les fils du Premier Soleil furent
les hommes qui ont vécu sur la Terre primitive, la
Terre originelle, il y a plus de trois cents millions d'années,
sur la Terre protoplasmique ; on dit qu'ils furent dévorés
par les Tigres, parce qu'ils étaient fils de la Sagesse
; ils étaient des hommes protoplasmiques.
Lorsqu'on
parle d'hommes protoplasmiques, cela semble entrer en conflit
avec la théorie d'Einstein qui nous parle uniquement
de cette masse d'eau salée appelée protoplasme.
Les hommes protoplasmiques avaient un corps gélatineux,
ductile, élastique (ou plastique) ; ils pouvaient
prendre des proportions gigantesques ou, au contraire, se
réduire à un point mathématique. Ils
étaient androgynes et se reproduisaient de la même
manière que se reproduisent les cellules, par division
cellulaire (ou fissiparité).
Ce
phénomène de reproduction est demeuré,
précisément, dans notre sang ; ainsi pouvons-nous
voir comment les cellules se divisent en deux, et les deux
en quatre, etc., afin de se reproduire. Furent-ils dévorés
par les Tigres ? Oui, par les Tigres de la Sagesse...
Lorsque
l'on dit que les fils du Deuxième Soleil ont été
rasés par de violents ouragans, on parle de façon
ésotérique. Les Hyperboréens avaient
un corps androgyne mais un peu moins gélatineux,
plus gazeux. On affirme qu'ils se sont transformés
en singes, c'est-à-dire qu'ils ont dégénéré
et ont péri. Ils se reproduisaient par gemmation.
On
parle aussi, dans la culture de nos ancêtres de l'Anahuac,
des fils du Troisième Soleil, les Lémuriens
; ceux-ci étaient des hermaphrodites géants,
comme nous pouvons le voir dans ces sculptures qui se trouvent
à Tula et qui les représentent. Ils se reproduisaient
par oviparité : ces hermaphrodites ovulaient, et
l'ovule qui s'échappait de leurs ovaires venait au
jour déjà fécondé, car ils étaient
mâles et femelles à la fois, comme le dit la
Bible : « Dieu créa les hommes mâle et
femelle, homme et femme Il les fit » (Genèse,
I, 27). On dit aussi qu'à un certain moment ces œufs
s'ouvraient et il en sortait une créature qui était
nourrie par le Père-Mère.
Le
fait qu'ils étaient hermaphrodites nous incite à
penser que les tétons de l'homme sont très
certainement des glandes mammaires atrophiées. De
même, le clitoris de la femme est un phallus atrophié,
constitué de ligaments nerveux. Ainsi donc, nous
retrouvons dans l'organisme humain l'attestation du fait
que la race humaine était hermaphrodite.
Cependant,
c'est à l'époque de cette race que s'effectua
peu a peu, à travers des milliers d'années,
la division des sexes. Il commença à naître
des créatures avec l'un de leurs deux sexes plus
développé que l'autre, jusqu'au jour où
apparurent des créatures unisexuelles ; lorsque ceci
arriva, la coopération devint alors nécessaire
pour engendrer.
En
cette lointaine époque de la Lémurie, l'acte
sexuel était sacré et il s'effectuait à
l'intérieur des Temples de Mystères ; c'était
un autre âge, l'humanité n'avait pas encore
dégénéré.
On
rapporte que les Lémuriens se sont transformés
en oiseaux ; si nous voulons un témoignage de cela,
nous dirons qu'il y a quelques temps on a découvert
en Bolivie une race de Lilliputiens dont les hommes et les
femmes avaient dix à vingt centimètres de
hauteur ; ils habitaient un minuscule village qui ressemblait
davantage à une maquette décorative, à
un jouet pour enfants, qu'à un vrai village.
Du
jour au lendemain ces Lilliputiens disparurent, ils s'introduisirent
dans la quatrième coordonnée, dans la quatrième
verticale, ils se transportèrent ailleurs ; ils devaient
s'enfuir car ils étaient devenus une attraction publique.
Une foule de gens allaient les voir dans leur petit village
qui est à présent bien gardé par les
tribus de cet endroit.
Ainsi
donc, les fils du Troisième Soleil se sont bel et
bien « transformés en oiseaux ».
Les
fils du Quatrième Soleil ont péri dans les
eaux et se sont transformés en poissons, c'est-à-dire
qu'ils furent engloutis par l'océan Atlantique.
Quant
à nous, les fils du Cinquième Soleil, nous
devrons sans nul doute périr par le feu et les tremblements
de terre ; ceux-ci ne cessent d'ailleurs de s'intensifier
d'instant en instant, jour après jour. Il se passe
que dans le fond des océans la terre est toute crevassée
; il y a un réseau de crevasses dans le lit des océans
Atlantique et Pacifique, et certaines de ces crevasses sont
si profondes que l'eau qui s'y infiltre entre en contact
avec le feu qui circule à l'intérieur de la
terre ; il se produit par conséquent des vapeurs
et de formidables pressions qui ne cessent d'augmenter.
Voilà la cause secrète de tous ces tremblements
de terre qui surviennent à notre époque.
Elle
ne convainc plus personne, cette théorie selon laquelle
tel ou tel tremblement de terre serait dû tout simplement
à un changement, à un mouvement ou un glissement
de certaines couches tectoniques. La réalité
c'est qu'aussitôt que la terre tremble dans un pays,
elle tremble aussi dans un autre, et les tremblements deviennent
de plus en plus nombreux et violents. Si l'on ajoute à
cela les explosions atomiques que les uns et les autres
effectuent dans les profondeurs de la planète Terre,
nous ne devrons pas être surpris d'apprendre qu'à
n'importe quel moment peut survenir une grande catastrophe.
Cette planète est aujourd'hui soumise à une
longue agonie. Les poissons de l'immense mer sont en train
de mourir parce que les eaux sont polluées ; il n'y
a pas de doute que les océans sont devenus de vastes
dépotoirs. Les déchets atomiques peuvent réellement
provoquer à n'importe quel moment de terribles catastrophes
; les contenants qu'on utilise pour y conserver les déchets
atomiques ne sont pas indestructibles, et ces déchets
peuvent n'importe quand, je le répète, causer
de grands désastres.
Les
engrais chimiques sont actuellement en train de tuer la
terre, de la rendre stérile ; les forêts, si
indispensables à la vie, sont massacrées ;
les villes sont pleines de smog. Il y a des hommes de sciences
qui affirment qu'à l'allure où vont les choses,
d'ici quarante ans l'humanité aura cessé d'exister
à cause du smog... Ainsi donc, les rivières,
les mers, l'atmosphère sont polluées.
Sur
l'épiderme de la Terre s'épanouit la vie organique
; les arbres, les animaux, les gens, sont nécessaires
à la vie de la Terre. Les arbres transforment un
certain type d'énergie cosmique, puis la transmettent
aux couches intérieures de la Terre. Les insectes
les plus insignifiants captent des formes précises
d'énergie, qu'ils transforment puis retransmettent
aux couches intérieures de l'organisme planétaire
sur lequel nous vivons. Les animaux, chacun de nous, captons,
attirons certaines modalités, certains types d'énergie
cosmique, laquelle est transformée et retransmise
inconsciemment aux couches intérieures de la Terre.
Si, pour quelque raison que ce soit, les formes de vie terrestre
se trouvent affectées dans leurs fonctions, les conséquences
fatales se répercutent sur la vie de la Terre. Sans
cette vie organique la Terre serait convertie en un grand
désert, un grand Sahara.
Cependant,
tout est altéré. La vie organique cosmique
merveilleuse n'apporte plus à l'organisme humain
les mêmes principes vitaux qu'avant. Nous voyons aujourd'hui,
surtout dans le Nord de la Californie, de très beaux
fruits qui sont une fête pour les yeux mais qui, en
réalité, ne produisent pas dans l'organisme
les mêmes effets que produisent les fruits qui n'ont
pas été altérés par les greffes.
Les soi-disant savants ont modifié les fruits de
la terre par leurs greffes ; un arbre qui n'a pas été
altéré, un arbre sans greffe, attire l'énergie
cosmique qui lui correspond de façon spécifique,
puis il transforme cette énergie et la transmet aux
couches internes de la Terre ; mais un arbre qui a subi
une greffe ne peut plus remplir cette précieuse mission.
Par conséquent, on produit des fruits qui sont un
délice pour la vue, mais qui ne contiennent plus
les principes vitaux énergétiques et nutritifs
adéquats.
La
terre entière se trouve donc soumise à une
effrayante agonie, mais il y aura une fin à tout
ceci.
Nostradamus,
ce grand astrologue français qui a vécu au
début de la Renaissance, affirme qu'Hercolubus passera
proche de la Terre en l'an 1999. Nostradamus précise
dans ses Centuries que nous verrons dans le ciel comme deux
soleils et il en parle avec insistance, pour en tirer comme
conséquence la fin de la présente race Aryenne.
Il
est évident que tout cela doit en arriver à
une fin. Jusqu'à maintenant, il y a eu deux guerres
mondiales effroyables, celle de 1914 à 1918 et celle
de 1939 à 1945. Mais une troisième guerre
mondiale s'en vient, qui sera pire que les deux autres ensemble.
C'est que lorsque l'être humain est rempli de haine,
lorsqu'il charrie à l'intérieur de lui les
facteurs qui produisent les guerres, il doit incontestablement
y avoir des guerres.
Il
me vient en ce moment à la mémoire l'histoire
du prophète Daniel. Celui-ci disait qu'il avait eu
une vision, qu'il avait vu un grand océan et les
quatre vents qui se battaient entre eux et soulevaient les
flots. Il relata ensuite qu'il avait vu en outre quatre
bêtes énormes sortir des profondeurs de la
mer. La première était pareille à un
lion et avait des ailes d'aigle ; ses ailes lui furent arrachées
et un cœur d'homme lui fut donné. La seconde
bête, dit-il, était semblable à un ours.
La troisième bête ressemblait plutôt
à un léopard et elle avait quatre ailes et
quatre têtes. La quatrième différait
sensiblement des autres, ses griffes étaient de fer,
ses dents également étaient d'acier, et cette
bête effrayante réduisait en poussière
tout ce qu'elle mâchait ; il lui fut donné
de pouvoir détruire toute la Terre et de répandre
la désolation dans tous les recoins du monde ; il
lui fut donné aussi de combattre les Saints du Très-Haut.
Mais le Grand Juge vint, il s'assit et le royaume fut enlevé
à la bête ; ce royaume et toutes les grandeurs
qu'il renferme furent alors donnés aux Saints (cf.
Daniel VII, 1-28).
Ceci
représente le retour à l'Âge d'or. Nul
doute que cette vision du prophète Daniel se réfère
aussi aux quatre Âges : l'Âge d'or, l'Âge
d'argent, l'Âge de cuivre et l'Âge de fer qui
est celui dans lequel nous nous trouvons en ce moment.
Dans
l'Âge de fer, l'humanité est parvenue à
cet état qui correspond à la quatrième
bête ; elle est réellement « terrible
extrêmement », comme dit le prophète
Daniel, différente de toutes les autres bêtes,
mais il en sera fini d'elle du jour au lendemain, car le
Jour du Christ viendra au moment où l'on s'y attendra
le moins ; ainsi est-il écrit qu'Il arrivera comme
un voleur dans la nuit, et en ce moment précis nous
nous trouvons au commencement de la fin.
L'Apocalypse
nous parle du commencement de la fin ; nous nous trouvons
précisément à la fin des temps, à
la fin du Kali Yuga, dans la période finale de l'ère
dominée par la quatrième bête dont nous
parle Daniel.
Vous
verrez bientôt tomber les grandes villes du monde
; Washington, New-York, Paris, Londres, seront réduites
en cendres.
Les
tremblements de terre vont se multiplier et s'intensifier
de façon épouvantable. Et vous serez témoins
très bientôt, en chair et en os, de tout ce
qui va arriver. Vous le verrez par vous-mêmes et vous
vous souviendrez alors de ce que vous aurez entendu, ici,
à Guadalajara, lors de cette conférence.
Il
est donc indispensable que vous prêtiez attention
: le temps de la fin est arrivé ; à l'aide
de la mécanique céleste nous pouvons démontrer
que le système solaire est sur le point d'atteindre
le terme de sa course dans la ceinture zodiacale. Chaque
voyage du système solaire autour du Zodiaque se termine
toujours, en vérité, par une catastrophe.
D'autre
part, la méchanceté du monde est si grande
qu'elle est parvenue jusqu'au ciel. Babylone, « la
grande », la mère de toutes les fornications
et abominations de la terre sera détruite et de toute
cette perverse civilisation de vipères il ne restera
pas pierre sur pierre : tout sera détruit (Matt.
XXIV, 2).
Pierre,
dans son épître prophétique a dit :
« Il viendra, le Jour du Seigneur, et alors les cieux
éclateront avec un grand fracas, et la terre avec
toutes les œuvres qu'il y a en elle sera consumée
» (2e Ép. de Pierre III, 10).
Le
feu sera assurément la première chose qui
entrera en action avec l'approche d'Hercolubus ; la force
d'attraction de ce monde est si grande et il passera si
proche de nous qu'il attirera le feu qui circule à
l'intérieur de la Terre. Alors surgiront partout
un grand nombre de volcans et un grand incendie se répandra
du pôle Nord au pôle Sud. Cependant, il est
indéniable qu'avant ce grand événement
l'Antéchrist réalisera de véritables
merveilles ; l'Antéchrist de la fausse science accomplira
des prodiges : il construira des fusées atomiques
capables de se rendre sur Mars, il fera des fusées
nucléaires qui pourront emmener les êtres humains
sur toutes les planètes du système solaire.
On
inventera des armes extraordinaires et tous les gens se
prosterneront jusqu'à terre, adorant la Grande Bête
et disant : « Rien n'égale la science officielle,
rien n'égale l'Antéchrist ». Rares seront
ceux qui écouteront la parole du Christ dans peu
de temps. Les gens ne seront plus pour cela, ils diront
alors : « Je veux une démonstration, seules
les choses démontrables m'intéressent, ce
qui s'impose à mes sens physiques. Ces questions
mystiques d'efforts à fournir pour se réaliser
ne m'intéressent pas, rien n'égale les prodiges
de la Bête ! » Ainsi donc, vous qui m'écoutez
en ce moment, sachez que le temps de la fin est arrivé.
Mais
dans l'Atlantide il y eut un peuple élu qui parvint
à s'échapper et fut conduit par le Manou Vaïvaswata
jusqu'au plateau central de l'Asie. Il y aura aussi, de
nos jours, un peuple choisi qui sera tiré de la fumée
et des flammes avant le grand cataclysme.
Qui
seront ceux qui pourront faire partie de ce peuple élu
? Ce peuple élu sera formé de ceux qui s'explorent
et s'étudient eux-mêmes, de ceux qui éliminent
leurs défauts psychologiques, de ceux qui mettent
fin au culte du Moi, de l'Égo, du Je. Ce peuple choisi
sera formé d'hommes et de femmes de bonne volonté
disposés à se transformer radicalement.
Ce
peuple élu sera conduit à un certain endroit
de l'océan Pacifique ; ce peuple élu vivra,
en ces jours-là, dans une région d'où
il pourra voir la lutte, le duel à mort auquel se
livreront le Feu et l'Eau durant des siècles, et
lorsque l'arc-en-ciel déchirera les nuées,
en signe d'une nouvelle « Alliance » entre Dieu
et les hommes, ce peuple élu vivra « sur une
terre nouvelle et sous un ciel nouveau », dit l'Apocalypse.
Ce
sera alors l'aube de l'Âge d'or, et c'est pour cela
que Virgile, le poète de Mantoue, a dit : «
Il est arrivé l'Âge d'or, et il exige une nouvelle
progéniture.
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