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28. Sur les cultures Maya et Nahuatl
Q
- Maître Samaël, vous nous avez déjà
dit que les pyramides de Teotihuacan sont beaucoup plus
anciennes que le croient les archéologues. A quand
faudrait-il dater leur construction ?
R
- Ces pyramides remontent à l'époque de l'Atlantide,
de même que la grande Tenochtitlan (Mexico) qui, à
cette époque-là, n'était pas encore
nahuatl. Bien sûr, les "supercivilisés"
espagnols qui ont envahi l'Anahuac croyaient que la fondation
de Tenochtitlan avait eu lieu en l'an 1325 de notre ère,
mais ils sont dans l'erreur, car la culture de l'antique
Tenochtitlan - comme la culture des terres sacrées
du Mayab - remonte à l'époque de l'Atlantide,
c'est-à-dire à des milliers et des milliers
d'années en arrière. En effet, une civilisation
aussi complexe peut-elle s'élever, comme le croient
les ignorants, du jour au lendemain, en l'espace de quelque
cent ou deux cents ans ? C'est absurde !
Il
se trouve que j'ai bien connu tout cela. Comment ? Non à
travers les livres, mais par expérience propre. Parce
que dans les temps anciens j'ai été en relation
avec les grandes cultures qui ont fleuri au Mexique. Je
venais de l'Atlantide, conduisant des caravanes. Oui, nous
venions par le nord du golfe du Mexique, où il y
avait une bande de terre qui communiquait aussi avec l'Afrique,
à travers l'Atlantide. Nous faisions halte dans des
caravansérails, sortes d'hôtels ou de motels
qu'il y avait le long de la route et où l'on se restaurait.
Nous rencontrions des gens de race noire qui venaient d'Afrique
et passaient par l'Atlantide. Il m'est arrivé plusieurs
fois de conduire des pèlerinages jusqu'à Teotihuacan
et au Yucatan. C'est ainsi que j'ai connu toute cette Sagesse
des anciens Mayas, Nahuas, Toltèques, Zapotèques,
etc. Ce que je connais sur la question des autochtones,
c'est donc quelque chose que j'ai expérimenté
par moi-même, directement.
Au
cours de ces pèlerinages, nous rencontrions souvent
des caravanes venant du nord de l'Afrique, surtout, et qui
traversaient l'Atlantide pour se rendre au Mexique. L'Afrique
ne s'appelait pas "Afrique" à cette époque
; c'était alors un petit continent appelé
Grabonzi. En effet, ce continent n'était pas très
grand ; plus tard, après la submersion de l'Atlantide,
de nouvelles terres ont surgi du fond des mers et se sont
ajoutées à ce continent dont la dimension
s'est ainsi accrue ; c'est devenu alors un grand continent.
Mais à l'époque de l'Atlantide le continent
Grabonzi était beaucoup plus petit.
Les
Initiés africains qui venaient à travers le
passage de l'Atlantide arrivaient donc par le nord du golfe
du Mexique. Il en subsiste le souvenir dans la morphologie
d'un certain nombre de têtes sculptées dans
la pierre, que l'on a retrouvées dans la région
de Villahermosa, sur les bords du golfe du Mexique. Il s'agit
de têtes assez volumineuses, aux pommettes saillantes,
à la bouche et au nez caractéristiques du
faciès noir - les anthropologues donnent un nom précis
à ce type de tête.
Ces
têtes de pierre dites "olmèques",
qui ont des traits manifestement africains, constituent
donc un vestige du passage des Initiés venus de Grabonzi
à travers l'Atlantide. Le type tout à fait
négroïde de ces têtes ne coïncide
pas du tout avec les traits typiques des races pré-hispaniques
établies dans le pays. Alors, malgré les théories
des anthropologues, je sais quant à moi que ces têtes
sont un souvenir de cette lointaine époque.
Avec
l'engloutissement de l'Atlantide, cette frange de terre
qui reliait l'Afrique avec le nord du golfe du Mexique a
disparu. L'océan a avalé ce pont de terre.
Il y a eu alors des bouleversements géologiques colossaux.
Là où se trouve aujourd'hui le golfe du Mexique,
il y avait ainsi une belle vallée tranquille et luxuriante
où il faisait bon vivre. Lors de la grande catastrophe,
cette vallée fut inondée.
Oui,
il y a eu des transformations terribles dans l'écorce
géologique... Le Mexique était alors couvert
de royaumes florissants. J'aimais bien vivre dans ces différents
royaumes, passer de l'un à l'autre... Ces royaumes,
évidemment, ne s'appelaient pas Mexique. C'est bien
plus tard que l'un des royaumes a pris le nom de Mexico
ou Mexitlan.
Toutes
ces pierres, ces sculptures, ces pyramides qu'ont laissées
les antiques civilisations mexicaines, renferment des connaissances
ésotériques transcendantales. Et on m'a confié
la tâche de vous dévoiler ces connaissances...
J'ai été témoin des cultes que l'on
célébrait jadis, tant au Yucatan que dans
l'antique Tenochtitlan...
Q
- On dit que les énormes blocs de pierre, pesant
plusieurs tonnes, dans lesquels furent sculptées
ces têtes attribuées aux Olmèques, étaient
transportés à travers les montagnes depuis
des carrières situées à des distances
considérables (plus de 80 km à vol d'oiseau).
Qu'en pensez-vous ?
R
- Ces pierres gigantesques n'étaient pas transportées
par des moyens mécaniques, comme beaucoup le croient.
Non, on "pétrissait" alors les pierres
au moyen d'une formule qui est aujourd'hui perdue.
Q
- Est-ce qu'on les pétrissait avec des herbes ?
R
- Oui, on se servait de plantes. A l'endroit désigné,
on plaçait la pierre dûment pétrie ou
modelée. Donc on ne transportait pas les pierres
; on les pétrissait sur le site même, puis
on mettait en place la roche ainsi modelée.
Q
- Les traditions des Mayas affirment que la fin du monde
surviendra au Katun 13. A quoi cela correspond-t-il exactement
?
R
- Le Katun 13 est quelque chose de grandiose. Cela désigne
une date précise dans le calendrier des Mayas, lequel
embrasse toute l'histoire de l'humanité. Le Katun
13 correspond à l'an 2043 : c'est alors, selon les
Mayas, que surviendra la grande catastrophe. Les Nahuas
précisent que les fils du cinquième Soleil
périront par le feu et les tremblements de terre.
Le cinquième Soleil correspond à la cinquième
grande Race-Racine, la race Aryenne ; le quatrième
Soleil correspond à la race Atlante ; le troisième
Soleil à la race Lémurienne (les habitants
de la Lémurie, appelée aussi Mu) ; le deuxième
Soleil aux Hyperboréens ; et le premier Soleil, à
la race Polaire, protoplasmique. Nous sommes dans la période
du cinquième Soleil, et cette époque s'achèvera,
selon la Pierre du Soleil (ou "Calendrier Aztèque")
par une grande catastrophe, par le feu et les tremblements
de terre.
Q
- Selon la cosmogonie aztèque, le monde était
renouvelé tous les 52 ans. On éteignait alors
tous les feux à travers le pays, puis on les rallumait
rituellement. Les cérémonies qui marquaient
ce recommencement du monde étaient associées
aux sept Pléiades : au moment où le cycle
de 52 ans était complété, cette constellation
devait passer perpendiculairement à une certaine
colline. Lorsque les Pléiades passaient droit au-dessus
de la colline, on avait alors la certitude que le Soleil
reviendrait, car il était prédit que le cinquième
Soleil périrait au terme d'un cycle de 52 ans. Maître,
pourquoi cet accent mis sur les Pléiades dans un
mythe cosmogonique fondamental ?
R
- Les Pléiades sont en relation étroite avec
l'archipel des Atlantes : les sept Pléiades correspondaient
aux sept îles les plus importantes de l'Atlantide.
Or il se trouve que les Nahuas étaient des descendants
des Atlantes ; ils ont donc parlé des Pléiades,
connaissance qu'ils avaient hérité des Atlantes
à travers les Toltèques. Les Pléiades
sont donc en relation avec les sept îles sacrées
de la mère patrie, mais aussi avec les sept races
de l'humanité. Les anciens Mexicains avaient des
calculs précis pour déterminer le moment où
les Pléiades passeraient perpendiculairement à
la "Colline de l'Etoile". Ils ne parlaient pas
des méridiens, comme nous, mais du passage des étoiles
sur des lieux sacrés ; et ils pouvaient en inférer
différentes choses, des calamités, des guerres,
etc. Sur la Colline de l'Etoile on rendait un culte important
aux puissances cosmiques. Bien sûr, on n'oubliait
pas d'y célébrer tous les 52 ans le renouvellement
symbolique du feu.
Q
- Les pyramides d'Egypte datent-elles de la même époque
que les pyramides mexicaines ?
R
- Non ! Les pyramides du Mexique antique sont antérieures
à celles d'Egypte. A l'époque de l'Atlantide,
des milliers de pèlerins venaient, soit au Yucatan,
vers les sites sacrés du Mayab, soit à Teotihuacan
; c'étaient d'importants centres de pèlerinage.
L'Egypte
était un autre lieu de pèlerinage. Les pèlerins,
donc, partaient parfois pour l'Egypte, parfois pour le Mexique,
et toutes les communications s'effectuaient à travers
l'Atlantide. Mais les constructions du Mexique sont plus
anciennes que celles de l'Egypte.
Et
il y avait de nombreux royaumes dans ces pays, des royaumes
merveilleux, de grandes cultures florissantes, empreintes
d'une grande sagesse. Il faut voir ainsi les richesses archéologiques
incroyables des Mayas. Que dire par exemple, du fameux "décapité",
en lequel apparaissent sept serpents au lieu de la tête
? Deux groupes de trois avec le couronnement sublime de
la septième langue de feu qui nous unit avec l'Un,
avec la Loi, avec le Père…
Q
- Où cela se trouve-t-il ?
R
- Chez les Mayas ; j'ai découvert cela sur une pierre
là-bas. Il y a aussi à Palenque dans le Yucatan,
le cas du "dieu" Pacal ; ce n'est pas son véritable
nom, mais par simple commodité, nous le nommerons
également Pacal. On l'appelle aussi communément
"l'astronaute maya", à cause des motifs
qui ornent la dalle de pierre recouvrant le sarcophage du
dieu : un examen superficiel de ces motifs a conduit certains
chercheurs à supposer que le personnage représenté
sur cette dalle était un astronaute au volant d'une
fusée. Mais il n'en est rien, les motifs de cette
dalle relevant plutôt d'un symbolisme initiatique.
Le
sarcophage du dieu Pacal se trouve sous le Temple des Inscriptions,
à Palenque. Dans ce sarcophage on a découvert
le squelette de Pacal. Sur sa poitrine il arborait un pectoral
fait de neuf colliers : cela indique qu'il s'agit d'un Homme
véritable qui a travaillé dans la Forge des
Cyclopes. A ses poignets apparaissent aussi trois bracelets,
représentant les trois forces primaires de la Nature
et du Cosmos, ce qui révèle que le dieu Pacal
a réussi à cristalliser en lui-même
la force du Père, la force du Fils et la force de
l'Esprit Saint : la sainte Affirmation, la sainte Négation
et la sainte Conciliation.
Le
dieu Pacal avait aussi dix anneaux, un anneau à chaque
doigt, ce qui indique très clairement qu'il est parvenu
à s'auto-réaliser intimement, de façon
intégrale : il a cristallisé en lui les dix
séphiroth de la Kabbale, accomplissant ainsi la pleine
auto-réalisation intime.
Quant
à la sphère qu'il portait dans la main droite
et au cube qu'il avait dans la main gauche, lorsqu'on a
découvert son tombeau sous la pyramide des Inscriptions,
le symbolisme en est clair : le cube signifie que Pacal
était en possession de la pierre cubique, c'est-à-dire
de la Pierre Philosophale, symbole du suprême savoir.
Et que représente la sphère ? La perfection.
Le dieu Pacal étant un homme parfait doté
d'une sagesse infinie, il avait pleinement droit à
la sphère.
La
perfection de la sphère résulte du travail
avec la croix. L'étude des motifs symboliques gravés
sur le couvercle de pierre du tombeau nous fait voir une
croix formée de tiges de maïs, émergeant
derrière le personnage qui y est représenté
; la croix était aussi chez les Mayas un instrument
de christification, d'auto-réalisation, en même
temps que d'élimination des Moi.
Lorsqu'un
Initié a accompli tout cela, lorsqu'il est devenu
un auto-réalisé parfait, il a dès lors
gagné le droit de se servir de la sphère,
car il l'a en quelque sorte façonnée. La croix
est l'instrument, mais lorsqu'on a complété
le processus de l'auto-réalisation, on porte la sphère.
Le dieu Pacal porte la sphère parce qu'il s'est auto-réalisé
intégralement.
L'entrée
de son sépulcre dans le sol du temple, au sommet
de la pyramide, est scellée par une pierre triangulaire,
pour nous rappeler le saint Trimazikamno (la Loi du Trois)
ou l'homme qui a cristallisé en lui-même les
trois forces primaires de la Nature et du Cosmos, un homme
parfait quoi !…
Pour
atteindre le sépulcre, il faut descendre par un escalier
étroit ; cela nous indique que pour pouvoir monter
nous devons d'abord descendre.
Mais
il se trouve dans ce symbolisme un élément
macabre qui nous révulse à juste titre : c'est
le fait qu'on a enseveli le dieu Pacal avec des gens décapités
; on a décapité six hommes et on a mis leur
corps dans son tombeau. Ce geste a une signification purement
symbolique, mais les six corps à la tête tranchée
sont bien réels. On voulait manifestement transmettre
un message à la postérité, mais nous
devons reconnaître que la façon de transmettre
ce message est pour le moins sanglante, cruelle.
Par
ce geste les Mayas ont voulu faire comprendre que le dieu
Pacal avait éliminé tous ses "agrégats
psychiques".
Le
nombre six nous fait penser à l'étoile à
six pointes, qui est l'étoile du roi Salomon, l'étoile
qui surgit du chaos du Microcosme-homme ; si nous réfléchissons
aussi à cette phrase : Lux in tenebris lucet ("La
lumière brille dans les ténèbres"
: la lumière jaillit des ténèbres,
c'est-à-dire que du chaos surgit l'étoile
à six pointes), nous voyons que cette étoile
est profondément significative ; elle est appelée
le Sceau de Salomon. Les six pointes de l'étoile
sont masculines et les six angles, les six creux entre les
pointes, sont féminins. Au total, cela constitue
douze radiations qui sont cristallisées, au moyen
de l'Alchimie sexuelle, en les douze constellations du Zodiaque.
Mais
le nombre six évoque aussi le Sixième Mystère
; sans le Sixième Mystère il ne pourrait pas
y avoir de ministère sexuel ; il ne pourrait y avoir
le Vingt-quatrième Mystère de la "Tisseuse"
du Tarot. C'est grâce au Sixième Mystère
seulement qu'il peut y avoir le Vingt-quatrième Mystère
(celui du Grand-Oeuvre). Or ce Sixième Mystère
correspond à l'Arcane six du Tarot : l'Amoureux,
l'Amour, et il appartient à la région de Tipheret
(dont l'attribut est l'Amour ou la Beauté) de la
Kabbale hébraïque, c'est-à-dire à
la zone christique de l'Arbre de la Vie. Sans la connaissance
de la Kabbale hébraïque, il serait impossible
de comprendre la signification des six corps décapités.
L'Ame
du dieu Pacal est une Ame humaine christifiée, car
il a atteint la parfaite christification et la décapitation
de tous ces agrégats psychiques ; il est passé
par la décapitation de Jean-Baptiste et par le "massacre
des Innocents" ; il s'est totalement christifié.
Pour rendre témoignage de cette terrible vérité,
on a décapité six hommes, on les a enterrés
avec Pacal et on a scellé le tombeau.
Q
- Maître, que représentent en réalité
les vingt-quatre Vieillards dont parle l'Apocalypse ?
R
- Ces vingt-quatre Vieillards sont vingt-quatre parties
de l'Etre. Nous avons déjà dit que le Zodiaque
compte vingt-quatre Maîtres. Il y a de nombreux documents,
de nombreux ouvrages où l'on donne le nom de ces
vingt-quatre Maîtres, ou des vingt quatre ordres d'Adeptes.
Mais les vingt-quatre Régisseurs du Macrocosme sont
une chose et les vingt-quatre Vieillards à l'intérieur
de nous sont autre chose. Les pouvoirs des vingt-quatre
Vieillards sont situés autour de la glande pinéale
: ce sont des atomes ou des dieux atomiques qui s'éveillent
et se développent lorsque l'on marche vers la christification.
De sorte que si un homme parvient à la Résurrection,
les vingt-quatre Vieillards à l'intérieur
de lui (les vingt-quatre parties fondamentales de l'Etre)
jettent leurs couronnes triomphales (du Zodiaque) aux pieds
de l'Agneau de Dieu, c'est-à-dire aux pieds du Christ
intime.
Mais
pour ne pas nous écarter de notre sujet, le dieu
Pacal, abordons à présent la question du couvercle
sépulcral, qui est une grande dalle de pierre monolithique
recouvrant le sarcophage. Plusieurs, en examinant les motifs
gravés en bas-relief sur cette dalle, ont pensé
qu'elle représentait un astronaute. Mais comme je
l'ai dit précédemment, c'est inexact. Nous
ne nions pas qu'il y ait là des "signatures"
de Mars ; nous ne nions pas que Pacal ait été
un Initié de l'Occultisme martien. Bien que cela
soit véridique, il n'y a pas lieu pour autant de
supposer qu'il ait été un Martien ou un habitant
d'une autre planète. En fait, rien n'est moins sûr.
La
croix formée de tiges de maïs qui apparaît
sur la dalle de pierre est très significative. Nous
savons que le maïs, le blé, de même que
le riz en Orient, représentent le Mercure de la Philosophie
secrète. Le Mercure, c'est l'Ame métallique
du sperme sacré ; en d'autres termes, pour parler
plus clairement, nous dirons que le Mercure représente
les cellules germinales de l'homme, la semence humaine.
Chez
les anciens Nahuas, Mayas, Toltèques, Zapotèques,
etc., on rendait un culte au maïs parce qu'il représentait
rien de moins que la semence ; dans un langage plus transcendantal,
nous disons qu'il représente l'Ame métallique
du sperme, produit des transformations du sperme sacré
ou Exiohehari. Et comme c'est sur cela que repose la Réalisation
de l'être humain, il fallait donc lui rendre le culte
qui lui est dû. La croix de maïs indique le croisement
légitime du lingam-yoni, afin de fabriquer le Mercure
de la Philosophie secrète, et ainsi parvenir à
la christification.
L'homme
représenté sur le couvercle du sarcophage
de Pacal semble sortir, semble naître de la croix
formée de plants de maïs. Il ne s'agit pas,
comme plusieurs en ont émis l'hypothèse, d'un
appareil - les commandes d'une fusée, etc. - qu'il
serait en train de manoeuvrer ; non, ce n'est pas cela du
tout. L'homme qui a l'air de sortir de la croix, cela signifie
que par la croix on peut descendre et que par la croix on
peut aussi monter. Voilà la signification de la croix
; c'est ainsi qu'il faut comprendre ce symbole.
Il
y a également sur cette dalle d'autres "signatures"
- entre autres celles de Sirius...- Mais en tout cas, tout
le symbolisme de ce monument érigé pour ensevelir
Pacal indique que c'était un Avatar, dans le sens
le plus complet du mot, un homme qui a livré un message
à l'humanité - par l'intermédiaire
des Mayas -, un véritable Messager des mondes supérieurs.
On
lui avait mis en outre un masque de jade, afin de symboliser
sa grandeur et pour marquer qu'aucun profane n'était
digne de regarder son visage. Ce masque de jade a été
quelque peu endommagé avec le temps, mais les spécialistes
du Musée National d'Anthropologie l'ont reconstitué.
Les
habitants de Palenque déplorent que ces messieurs
de la science officielle aient pillé le sépulcre.
Et plus encore, qu'ils aient emporté le squelette.
On a demandé au Président de la République
du Mexique la restitution du squelette ; mais les autorités
n'ont pas voulu le rendre, c'est très dommage...
J'ai
exploré toute la zone autour de Palenque et j'ai
découvert une ville funéraire - un temple,
un grand sépulcre, etc. - encore enfouie sous terre,
dans la forêt, parmi les broussailles...
C'est
bien intéressant tout cela, mais une chose est le
message transmis à Palenque, et autre chose le message
véhiculé par exemple à Tulum. Chaque
zone archéologique a son message propre. Ainsi, en
étudiant Quetzalcoatl, j'ai découvert au-dessus
de la porte principale d'un temple du Mayab, la représentation
de la descente du Logos avec les pieds vers le haut descendant
vers la matière ; il y avait là aussi, gravé
dans la pierre, toute la vie, la passion, la mort, la résurrection
et l'ascension de Notre Seigneur Quetzalcoatl. Il serait
impossible de comprendre la descente du Logos - dans son
aspect triun, en tant que saint Triamazikamno - pour féconder
la matière chaotique et venir enfin au monde, sans
la vie, la passion, la mort et la résurrection de
Notre Seigneur Quetzalcoatl.
La
doctrine de Notre Seigneur Quetzalcoatl fut admise chez
les Mayas dans la forme sous laquelle les Nahuas l'avaient
apportée, pour nous exposer précisément
cette vérité cosmologique et anthropologique
: la descente du Logos dans la matière et sa réascension
ultérieure. Par ce drame nous pouvons expliquer totalement,
de façon dialectique, la descente et la réascension
du Logos.
Q
- Maître, en quoi consiste la Doctrine secrète
de l'Anahuac ?
R
- La Doctrine secrète des antiques tribus de l'Anahuac
est très vaste, très profonde ; elle repose
sur le Message rédempteur du Seigneur Quetzalcoatl,
que nous devons absolument réactualiser. Quetzalcoatl
est le Christ, le Christ mexicain. Nous devons présenter
au monde entier le merveilleux Message du Seigneur Quetzalcoatl,
toute la cosmologie des Nahuas.
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