|
75 Syncrétisme Gnostique de la Pierre du Soleil (Le
Calendrier Aztèque)
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "SINCRETISMO GNÓSTICO
DE LA PIEDRA DEL SOL"
De
nos jours, les scientifiques de différentes nations
se sont consacrés à l'étude de ce monolithe
d'un poids de 25 tonnes et d'un diamètre de 3,60
mètres. Il a été trouvé sur
la place principale de la ville de Mexico le 17 décembre
1760 et il fut sculpté par les Aztèques. Du
point de vue ésotérique, cette grande oeuvre
représente le zodiaque avec l'histoire complète
de notre galaxie. C'est un calendrier d'une grande précision,
ce qui explique l'actuel intérêt des scientifiques
qui vérifient, à l'aide d'ordinateurs électroniques,
les prédictions infaillibles qui y sont exprimées.
Dans
le cercle du centre est représenté le Dieu
Solaire Tonatiuh avec sa rayonnante chevelure jaune ; de
ses lèvres émerge un couteau d'obsidienne,
qui est la représentation du verbe. Il est entouré
de quatre symboles, qui sont les Quatre Soleils ou époques
qu'a traversées l'humanité. Le Premier Soleil,
sous lequel elle fut dévorée par des tigres,
représente la Race Polaire ; le deuxième,
dans lequel elle fut convertie en singes, est l'époque
Hyperboréenne ; celui des oiseaux appartient à
la Lémurie, puis vient le symbole qui est égal
à la quatrième époque, identifié
avec l'Atlantide ou l'histoire de Noé ; et Tonatiuh
lui-même est le Cinquième Soleil ou l'époque
aryenne qui se trouve à l'agonie et dont la fin est
clairement représentée par le nombre 13, dans
le cadre de la partie supérieure centrale.
Deux
griffes d'aigle soutiennent des coeurs humains et un cercle
de 20 hiéroglyphes, qui sont les jours du mois, entoure
les Cinq Soleils. Les 20 jours et les 18 mois font une année
de 360 jours. À la suite, il y a un autre cercle
avec 52 points qui représentent le siècle
aztèque ; et le zodiaque se termine par deux serpents
aux plumes flamboyantes.
Dans
l'angle du monolithe sont représentés les
cieux avec le signe de la planète Vénus et
les races qui viendront : la Sixième et la Septième,
pour conclure avec le Huitième Soleil ou l'infini.
Les
cinq statues de Bamian découvertes par le célèbre
voyageur chinois, Hicuan Thanng, nous donnent une idée
des différentes époques par lesquelles est
passée l'humanité. La plus grande représente
la première race humaine, dont le corps protoplasmique
semi-éthérique, semi-physique, est ainsi commémoré
dans la pierre dure, impérissable, afin d'informer
les générations futures, car autrement son
souvenir n'aurait jamais survécu au déluge
atlante. La race protoplasmique se reproduisait par un moyen
semblable à la multiplication cellulaire. Leur corps
nous rappelle la forme gélatineuse au moyen de laquelle
ils grandissaient et rapetissaient à volonté.
La
seconde statue, de 120 pieds de haut, représente
la naissance de la sueur, la Race Hyperboréenne,
des géants qui se reproduisaient par spores. De leurs
mollets se détachaient des rejetons qui permettaient
la multiplication de l'espèce. Et ce n'est donc pas
étrange qu'au Brésil on nomme les mollets
« les ventres des jambes ».
La
troisième mesure 60 pieds et immortalise, avec sagesse,
la Race Lémurienne, qui habitait le continent Mu
ou Lémurie, à l'endroit où se trouve
maintenant l'océan Pacifique. Ses derniers descendants
sont représentés par les célèbres
statues trouvées sur l'Île de Pâques.
Les
Lémuriens étaient bisexués, androgynes
purs. À cette époque, on ne savait pas encore
ce qu'était commettre des erreurs ; il n'y avait
pas de méchanceté chez les gens. « Le
mien » et « le tien » n'existaient pas
; les frontières n'existaient pas, ni les clôtures
qui divisent les voisins. Les êtres humains étaient
assurément des rois de la nature avec la pleine manifestation
de tous leurs pouvoirs, et puisqu'ils ne connaissaient pas
les religions, ils appelaient les sept péchés
capitaux le « Moi » pluralisé, ou comme
disaient les anciens Égyptiens, « les terribles
entités de Seth ». L'Adam Solus du symbolisme
chrétien représente ces premières races
humaines.
Le
système de reproduction des Lémures hermaphrodites
s'effectuait par gemmation. Le Père-Mère ovulait
et comme il était en lui-même constitué
de trois polarités : masculine, féminine et
neutre, l'oeuf avait toutes les caractéristiques
de la procréation en accord avec le pouvoir de la
volonté de son géniteur.
Les
personnes les meilleures de cette race constituèrent
la semence pour la formation de la Race Atlante, représentée
par la quatrième statue de Bamian mentionnée
au début de cet exposé. Elle fut encore plus
petite que les précédentes, mais gigantesque
en comparaison de notre actuelle Cinquième Race Aryenne
qui peuple les continents actuels.
Le
continent atlante s'étendait et s'orientait en direction
de l'hémisphère austral et les endroits les
plus hauts jusqu'au septentrion. Ses montagnes dépassaient
en largeur et en hauteur celles qui existent actuellement.
L'Atlantide unissait géographiquement l'Amérique
au Vieux Monde.
Tout
l'enseignement religieux de l'Amérique primitive,
tous les cultes sacrés des Incas, des aztèques,
des mayas, des égyptiens, furent les religions primitives
des atlantes. Les Dieux et les Déesses des anciens
grecs, phéniciens, Scandinaves, hindous, etc., les
Dieux et les Déesses cités par Homère
dans « l'Iliade » et « l'Odyssée
» furent des héros, des rois et des reines
de l'Atlantide.
Le
célèbre Dr Heinrich Schliemann, qui a eu le
grand honneur d'avoir découvert les ruines de la
Vieille Troie, trouva, parmi les trésors de Priam,
un étrange vase déformé, très
particulier, sur lequel était gravée une phrase
de caractéristique phénicienne, qui disait
textuellement : « Du Roi Cronos de l'Atlantide ».
Il
s'avère intéressant de savoir que, parmi les
objets déterrés à Tiahuanac, en Amérique
Centrale, on trouva des vases semblables à ceux des
trésors de Priam. Lorsque ces vases furent cassés,
dans des buts scientifiques, on y trouva toujours, à
l'intérieur, des pièces de monnaie sur lesquelles
on pouvait lire tout à fait clairement une phrase
qui disait : « Émis dans le Temple aux Parois
Transparentes, Trésor National Atlante ».
Dans
les archives de l'antique Temple Bouddhique de Lhassa, on
peut lire une inscription chaldéenne, très
ancienne, écrite deux mille ans avant J.C. et qui
dit : « Quand l'étoile Baal tomba à
l'endroit où il n'y a maintenant que mer et ciel,
les Sept Cités avec leurs portes d'or et leurs temples
transparents tremblèrent et tressaillirent comme
les feuilles d'un arbre secouées par les tempêtes
; et c'est alors qu'une grande vague de feu et de fumée
s'éleva dans les palais, et des cris d'agonie remplissaient
l'air. Ils cherchèrent refuge dans leurs temples
et leurs citadelles, et le sage Mu, le prêtre de Ra-Mu,
se présenta et leur dit : Ne vous avais-je pas prédit
cela ? Vous mourrez avec vos esclaves et vos richesses,
et de vos cendres surgiront de nouvelles nations. Si elles
oublient qu'elles doivent être supérieures,
non par ce qu'elles acquièrent, mais par ce qu'elles
donnent, la même chose leur arrivera ».
L'Atlantide
subit de terribles et effrayantes catastrophes avant de
disparaître totalement. La première catastrophe
arriva il y a huit cent mille ans environ ; la deuxième
il y a deux cent mille ans, et la troisième eut lieu
il y a onze mille ans, et c'est d'elle, comme de son déluge,
qu'on garde un souvenir plus ou moins confus dans les traditions
de toutes les races humaines.
La
Grande Race Aryenne, de laquelle nous sommes la Septième
sous-race (le Cinquième Soleil dans le Calendrier
Aztèque), est représentée par la cinquième
grande statue de Bamian.
La
Sixième Grande Race, la Race Koradhi, sera plus petite
que la Race Aryenne, et la Septième mesurera approximativement
quelque vingt-cinq centimètres de hauteur ; chacune
d'elles répétera le cycle de sept sous-races.
Dans
le nouveau Mahamanvantara, l'ancienne planète Terre
sera convertie en Lune et une nouvelle planète la
remplacera. C'EST LA LOI.
|