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74 Actualité Métaphysique du Folklore Mexicain
(Le Dieu Tlaloc)
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "VIGENCIA METAFÍSICA
DEL FOLKLORE MEXICANO (El Dios Tláloc)"
Nous
voilà tous réunis pour partager de délicieux
instants de Sagesse et d'Amour... Vous venez de voir sur
scène une très jolie danse exécutée
par de beaux enfants (des compatriotes mexicains)...
Je
vais maintenant vous expliquer certains aspects très
importants de notre Anthropologie Gnostique : toutes ces
DANSES ANCIENNES, comme j'ai déjà eu l'occasion
de vous le dire, contiennent, en elles-mêmes, des
MESSAGES ÉSOTÉRIQUES CHRISTIQUES profonds
; toutes ces danses sont remplies d'une profonde signification
; cela vaut la peine d'écouter toutes ces harmonies
; cela vaut la peine d'observer ces danses exotiques...
Notre
pays, le Mexique, est plein de profondes Traditions Ésotériques
; rappelons-nous les Êtres Divins auxquels on rendait
un culte dans l'ancien Mexique ; rappelons-nous un instant
TLALOC, le Dieu des Eaux...
«
Dans le PARADIS DE TLALOC - disent les traditions - règne
la Félicité absolue... ». Beaucoup de
gens trouveront plutôt fantastique qu'en plein XXème
siècle nous parlions du « Paradis de Tlaloc
» ; ce qui se passe, c'est que les « super-civilisés
» de cette époque ont complètement oublié
la Sagesse Élémentale de la Nature.
Tlaloc
est assurément un « Deva » de l'Élément
Eau, une Puissance Cosmique de l'Univers ; il a une existence
réelle. Indubitablement, les Déités
Cosmiques de ce type vivent normalement dans la Région
des Causes Naturelles, région à laquelle les
scientifiques de l'atome et de la molécule n'ont
pas accès ; cependant, les Prophètes d'Anahuac,
en état d'Extase, pouvaient pénétrer
dans cette région et converser, en tête-à-tête,
avec Tlaloc. Au nom de la vérité, nous devons
souligner le fait que le Paradis de Tlaloc existe !...
Nous
savons bien qu'il y a Quatre Régions fondamentales.
La première, nous la nommerons « RÉGION
CELLULAIRE » ; c'est la Région de la Vie Organique,
la Région Tridimensionnelle d'Euclide. La deuxième
est le « MONDE MINÉRAL SUBMERGÉ »
dont les scientifiques ne peuvent nier l'existence, car
il y a les mines et l'intérieur de la Terre pour
le démontrer (nous vivons physiquement sur la croûte
géologique de la Terre, sur la croûte minérale).
La troisième région est le « MONDE MOLÉCULAIRE
» et la quatrième, « le MONDE ÉLECTRONIQUE
».
D'un
point de vue cosmique et gnostique, nous dirons que le Monde
Moléculaire est constitué de la région
ASTRALE et de la région MENTALE ; quant au Monde
Électronique Solaire, il est formé du MONDE
des CAUSES NATURELLES, du MONDE de la CONSCIENCE UNIVERSELLE
et de la RÉGION de l'ESPRIT PUR. Ainsi, il y a Quatre
Régions, et cela, il est nécessaire de le
comprendre...
La
RÉGION de TLALOC est formidable, extraordinaire,
merveilleuse ; Tlaloc vit dans le Monde Causal ; quand on
parle de Tlaloc, on se réfère à ce
Monde des Causes Naturelles dans lequel il vit.
D'admirables
traditions consignées dans les Codex disent «
qu'il vit entouré d'une multitude de beaux enfants
» et que « lorsque un éclair tombe, c'est
qu'une jarre, ou simplement un vase, s'est cassé,
s'est brisé »... Naturellement, c'est symbolique,
et nous ne devrions aucunement le prendre littéralement...
On
dit aussi que « Tlaloc avait une épouse »
(on se réfère à la Walkyrie, à
l'Âme Spirituelle, qui est féminine)...
J'ai
dit, dans beaucoup de mes oeuvres, que l'INTIME, c'est-à-dire
notre ÊTRE, a deux Âmes : l'une est l'ÂME
SPIRITUELLE, l'autre est l'ÂME HUMAINE ; l'Âme
Humaine est masculine, l'Âme Spirituelle est féminine
; c'est le couple des Gémeaux à l'intérieur
de nous-mêmes, c'est le signe des Gémeaux dans
notre Nature Spirituelle.
Ainsi,
quand on parle de Tlaloc et de son Épouse, dans les
codex, on se réfère de manière emphatique
aux deux Âmes (de Tlaloc) : la Masculine et la Féminine...
Tlaloc
n'est pas coupable du fait que beaucoup d'enfants et de
pucelles aient été immolés en son honneur
; cela se faisait toujours pour implorer la pluie, mais
Tlaloc n'a jamais exigé de tels holocaustes... Un
jour, je me trouvais en État de Manteya (je veux
dire de Samadhi, qu'on pourrait traduire dans le Monde Occidental
par « Extase ») ; j'avais atteint cet état
par la technique de la Méditation, en passant par
le « Dharana », qui signifie « Concentration
» et par le « Dhyana », qui signifie «
Méditation » ; dans cet état d'extase
spirituel, je me suis retrouvé, en réalité,
face à face avec Tlaloc.
Le
reproche que je lui fis s'avéra injuste :
-
Toi, tu as commis de grands crimes - lui dis-je - ; tu as
permis que l'on sacrifie des petits garçons, des
petites filles, des pucelles et même des vieillards,
et c'est criminel... Tlaloc avait à ce moment là
l'apparence d'un arabe des temps anciens. Il répondit
:
-
Je n'ai jamais exigé de tels sacrifices de la part
de l'humanité, je n'ai jamais exigé qu'on
immole pour moi des êtres vivants ; c'est l'affaire
des habitants du monde physique, car je n'ai jamais exigé
de tels sacrifices humains ; cependant, je reviendrai dans
la nouvelle Ère du Verseau...
C'est
ce que dit Tlaloc et je compris que ce grand Être
qui vit à présent dans le Monde des Causes
Naturelles se réincarnera dans le futur Âge
d'Or, en pleine splendeur du Verseau ; il prendra un corps
physique et aidera la Sixième Race durant l'Âge
d'Or...
Ainsi,
mes chers frères, il s'agit d'un Grand Être
qui devra revenir dans le monde physique. Pour parler dans
un sens purement chrétien, nous dirons qu'il S'AGIT
D'UN ANGE et QU'IL REVIENDRA (c'est ce qu'il a dit)...
Grâce
au Samadhi dans lequel ils étaient experts, les anciens
Prêtres Mayas, comme les Prophètes d'Anahuac
ou les Mystiques Toltèques (artistes de renom), etc.,
pouvaient pénétrer au moyen de la profonde
PRIÈRE et de la MÉDITATION, dans cette région
merveilleuse où vit Tlaloc ; on affirmait aussi que
« les défunts qui mouraient noyés pouvaient
pénétrer dans le Paradis de Tlaloc »...
(comme on l'a déjà dit).
Dans
le Monde Oriental, on parle également de «
Royaumes », comme celui « des Cheveux Longs
», ou celui de « la Dense Concentration »,
ou celui de « Maïtreya », etc. Ce sont
des régions qui existent au-delà du Monde
Tridimensionnel d'Euclide...
Et
que dire de tous ces danseurs qui savaient aussi attirer
les bienfaits du Dieu de la Pluie ? Vous venez de contempler
ces enfants, vous avez profité de leur représentation.
Ces
DANSES, comme celles que ces enfants ont présentées
devant vous, avaient pour objet, entre autres, d'attirer
les eaux pour qu'elles fertilisent la terre et fassent germer
les semences de toute espèce.
On
a connu des danses similaires dans d'autres lieux de l'Amérique
; à TEOTIHUACAN, certains cultes étaient célébrés
dans la Pyramide de la Lune, dans le but d'attirer la pluie,
et ils ne cessaient d'implorer le secours de Tlaloc, le
bienfaisant Dieu de la pluie...
Il
est intéressant de savoir que les natifs de Teotihuacan,
réunis sur la Pyramide de la Lune et prenant la position
que l'on trouve normalement chez les crapauds et les grenouilles,
imitaient de façon merveilleuse le « croac
» de ces créatures ; et ils le faisaient dans
le but de faire pleuvoir et il pleuvait ; mais ils n'oubliaient
jamais Tlaloc...
Les
MAYAS pratiquaient, eux aussi, des rites semblables et puisqu'ils
parvinrent non seulement jusqu'à Costa Rica et à
Panama, mais aussi jusqu'aux côtes des Caraïbes,
en Amérique du Sud, ces traditions se conservent
encore chez les ARHUACOS de la Sierra Nevada (en Colombie)
qui pratiquent toujours ces rites et réussissent
à attirer la pluie.
Ces
systèmes, ces méthodes, sont étranges
pour l'Âge de Fer, pour cet Âge Noir dans lequel
nous nous trouvons ; de nos jours, les gens sont devenus
terriblement grossiers et matérialistes ; ils se
moquent à présent de toutes ces merveilles
de la Nature et du Cosmos...
On
ne voit plus, sur les places publiques, les danses des enfants,
des danses comme celles que nous venons de voir ; en Turquie,
par exemple, les DERVICHES ne dansent plus sur les places
publiques, même l'usage du [...] ne leur est pas permis
; toutes les beautés d'une Humanité innocente
et pure se sont perdues ; les vieilles Pyramides d'Égypte
ont été abandonnées, les « super-civilisés
» d'Angleterre et de France se moquent des antiques
monolithes...
Il
me vient en mémoire, à cet instant, cette
phrase que le PRÊTRE de SAÏS a dite à
Solon : « Solon, Solon, hélas mon fils, un
jour viendra où les hommes riront de nos Hiéroglyphes
Sacrés et diront que nous, les anciens, nous adorions
des idoles »...
En
réalité, avec le Kali-Yuga on a complètement
perdu l'innocence et la beauté de l'Esprit ; on ne
se rappelle plus que des Pyramides qui sont restées,
comme des cadavres, dans le triste sable du désert...
Les
DANSES d'ÉLEUSIS ne resplendissent plus ; les prêtresses
de ces temps-là ont disparu au milieu des ténèbres
du temps et le son de leurs flûtes merveilleuses ne
parviennent même plus aux oreilles des profanes...
De
l'enchantement des DRUIDES n'est resté qu'une silhouette
qui se glisse entre les cyprès du temps ; dans la
vieille Europe, on ne voit plus ces Prêtresses DRUIDESSES,
ceintes de leurs couronnes de laurier ; Les DANSES DES VIKINGS,
sur la terre des autochtones de la Péninsule de la
SCANDINAVIE, ont disparu, et le folklore et la légende
mystique ne contiennent plus que des souvenirs très
lointains...
Quant
à l'Amérique du Sud, on n'y entend plus les
FLÛTES DES TEMPLES INCAS ; les « couloirs »
qui reliaient le Pérou à la Bolivie se sont
fermés ; les Temples sont déserts ; les Pyramides
se sont couvertes d'herbe ; on ne voit plus nulle part les
PRÊTRES du FEU (les Incas), ces Rois majestueux brillent
aujourd'hui par leur absence ; l'Humanité a oublié
l'Antique Sagesse ; l'Humanité a oublié la
RELIGION-SAGESSE des âges anciens ; nous voyons, avec
une grande douleur, des ruines et rien que des ruines...
Que
savent les gens de notre époque de la Sagesse des
LÉMURIENS ou des HYPERBORÉENS ? C'est à
peine si la science peut remonter quelque 15000 ou 20000
années au maximum, dans le monde des Légendes.
Mais que savent les scientifiques actuels, les historiens,
de ces Hommes-cyclopes qui ont érigé les murs
des anciennes villes du continent Mu ? Que sait-on sur les
Cyclopes ? Que sait-on sur l'Oeil des Lacertides ?
L'Humanité
actuelle est devenue terriblement mécanique et il
ne reste du continent Mu que les îles de l'Australie
et de l'Océanie ; ce vieil Archipel n'est qu'une
réminiscence du Continent où vécurent
les HOMMES-DIEUX...
Mes
amis, c'est à nous, les Gnostiques, qu'il revient
de lutter pour ressortir, du fond des siècles, la
Sagesse Divine ; c'est à nous, les Gnostiques, qu'il
incombe de lutter contre les ténèbres de cet
Âge Noir ; c'est à nous qu'il incombe de lutter,
pour restaurer l'innocence perdue, sur la face de la Terre
!...
L'heure
est venue ; nous sommes devant le dilemme de l'ÊTRE
et du NON ÊTRE de la Philosophie et, bien que les
« ignorants instruits » se moquent de l'Anthropologie
Gnostique, nous continuerons nos investigations !...
Et
que dire de HUEHUETEOTL, le « Vieux Dieu du Feu »,
une « idole » pour les « ignorants instruits
», une « caricature », un « sarcasme
», une « idolâtrie », un «
fétiche », et rien d'autre ?
Mais
nous, les Gnostiques, nous ne pensons pas ainsi ; Huehueteotl
est le FEU UNIVERSEL qui brûle dans cette création
; rappelons-nous que « L'Agneau de Dieu qui efface
les péchés du monde », c'est le Feu...
Sur
la croix du martyr du Calvaire, la signification du Christ
est expliquée. D'énormes volumes ont été
écrits pour expliquer le Christ, mais en vérité,
seulement quatre lettres suffisent, et ces quatre lettres
sont écrites sur la Croix du « Golgotha »
: INRI (Ignis Natura Renovatur Integra, « le Feu renouvelle
intégralement la Nature »)...
Le
Christ est le Feu qui brûle dans cette Création
; nous ne devons pas oublier que le Christ est crucifié
sur la Terre. Le FEU du FEU, C'EST le CHRIST ; ce qui nous
intéresse, c'est la Flamme de la flamme, l'occulte
de l'occulte, la Signature Astrale de l'Elément Igné
; ce qui nous intéresse, c'est Huehueteotl, le Vieux
Dieu du Feu, l'Agneau qui efface les péchés
du monde... Le Christ Cosmique n'a donc jamais été
autre chose que le Feu...
Mes
frères, je vous ai invités à la réflexion,
je vous ai invités à l'étude ésotérique
de ces splendeurs Christiques, Gnostiques et Anthropologiques...
Le
Feu, c'est la vie ; en réalité, nous existons
par l'avènement du Feu et nous cessons d'exister
quand le Feu abandonne la forme...
«
Avant que la fausse aurore n'apparaisse sur Terre, ceux
qui avaient survécu à l'ouragan et à
la tourmente, louèrent le Feu et les Hérauts
de l'Aurore leur apparurent »...
L'Agneau
soutenant la Croix à l'aide d'une de ses pattes nous
invite à la réflexion : la Croix est complètement
Phallique et Yonique ; nous savons bien que le PHALLUS VERTICAL,
introduit dans la YONI FORMELLE, forme une croix ; c'est
donc l'élément de base pour le développement
du FEU SACRÉ dans l'épine dorsale de l'ascète
gnostique...
Vouloir
représenter le Feu par un Agneau paraît contradictoire,
voire incongru ; mais c'est parce que « l'Agneau de
Dieu » est le Christ, c'est l'Agneau qui se sacrifie
pour l'Humanité, c'est le Feu crucifié sur
la Terre, le Feu qui doit brûler en chacun de nous
grâce à l'Esotérisme Christique.
Mes
amis, pour poursuivre cette analyse superlative de certains
aspects de l'Anthropologie Gnostique, nous ne devons pas
non plus oublier l'Elément Air ; nous ne devrions
jamais oublier EHECATL, le « Dieu du Vent »,
le « Dieu du Mouvement Cosmique ».
Ehécatl
est un grand Maître, un Ange ; c'est le « Seigneur
du Mouvement » ; indéniablement, la SCIENCE
DU MOUVEMENT est profonde, terrible. Quelqu'un peu passer
des années et des années à étudier
cette science, sans jamais parvenir à une limite
; le Mouvement Cosmique est rempli de nombreux mystères
; Ehécatl, le Dieu du Vent, est précisément
un spécialiste du Mouvement Cosmique...
Au-delà
de tout cela, nous trouvons précisément la
MÈRE DU MONDE ; devant elle tremblent tous les Élémentaux
de l'Élément Minéral, de l'Élément
Terre...
Ainsi,
chers frères qui m'écoutez aujourd'hui, dans
le Mexique antique, on rendait un culte aux DIEUX ÉLÉMENTAUX
de la Nature et du Cosmos. Avec les Danses Sacrées,
les Rites, la Prière, la Méditation, on invoquait
les Déités du Feu, de l'Air, de l'Eau et de
la Terre.
Mais,
au fond de tous les mystères, la figure hiératique
et terrible de Notre Seigneur QUETZALCOATL n'a jamais cessé
de briller... Ce Quetzalcoatl se perd dans la nuit des siècles...
À Thulé, chaque Sacerdote se considérait
lui-même comme un Quetzalcoatl ; mais au fond, ce
qui se passait, c'est que les Sacerdotes qui se Christifiaient,
prenaient le nom de Quetzalcoatl, le DIEU-SOLEIL.
Nous
devons entrer sur le CHEMIN DE LA RÉGÉNÉRATION
si nous voulons nous convertir en « SERPENTS EMPLUMÉS
», comme le Seigneur Quetzalcoatl...
Quand
on désintègre l'Ego, quand on le réduit
en poussière cosmique, quand on fabrique les Corps
Supérieurs Existentiels de l'Être et qu'on
les convertit en véhicules d'Or Pur, quand on lève
la torche du Verbe pour illuminer le chemin des autres,
coûte que coûte, indiscutablement, on se convertit,
par le fait même, en un Serpent Emplumé, en
un Quetzalcoatl.
Il
ne suffit pas seulement d'éveiller le Feu Sacré,
il ne suffit pas seulement d'éveiller la KUNDALINI-SHAKTI,
pour la faire monter par le canal médullaire jusqu'au
cerveau, et de là la faire passer au coeur ; en réalité,
on ne peut pas jouir du pouvoir contenu dans les Chakras
(disques ou roues magnétiques), si l'on n'a pas été
dévoré auparavant PAR LE SERPENT...
À
présent, nous pouvons comprendre ces mots du «
Chilam Balam de Chumayel » : « Il est nécessaire
d'être dévorés par le serpent, il est
urgent de nous convertir en Serpents ».
Dans
le « Popol Vuh », on cite le cas de VOTAN ;
ce Votan était un Dieu de l'ancien Mexique. Ce Votan
est aussi cité en Scandinavie, chez les Nordiques
; il a dit : « J'ai pu entrer par l'orifice qui conduit
à l'intérieur de la Terre, j'ai pu pénétrer
sur ce chemin plein de serpents, parce que je suis, moi
aussi, un Serpent »...
Quiconque
a été « dévoré »
par le Serpent, se convertit en Serpent, et Votan fut «
dévoré » par le Serpent.
Les
DRUIDES, en état d'Extase, s'écriaient : «
JE SUIS UN SERPENT ! » ; les ÉGYPTIENS, eux
aussi, s'exclamaient en levant les bras, depuis la cime
de leurs Pyramides et en regardant le désert : «
Je suis un Serpent ! ».
Le
Comte de SAINT GERMAIN oublia, une fois, une note sur la
table d'un Palais, qui disait : « Voilà des
milliers d'années que je suis établi en Isis
»... car le Comte de Saint Germain était un
Serpent.
La
Sagesse de l'ancien Mexique est évidemment SERPENTINE
; dans le Mexique archaïque, on rendait un culte au
Serpent.
Donc,
mes chers frères gnostiques, vous qui êtes
présents aujourd'hui, je vous invite à éveiller
le Serpent et, plus encore, je souhaite que chacun de vous
se convertisse en Serpent. Beaucoup plus tard, au cours
du temps, LE SERPENT EST DÉVORÉ PAR L'AIGLE,
LE LOGOS...
Ce
symbole de notre Drapeau Mexicain (l'Aigle avalant le Serpent)
est profondément significatif : quand quelqu'un a
été dévoré par le Serpent, il
se convertit en Serpent, mais l'Aigle, le Logos, dévore
à son tour le Serpent, il devient alors le Serpent
Emplumé, Quetzalcoatl. Voilà ! Paix Invérentielle
!
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