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71 Examen Gnostique des Mayas et des Nahuas (Dialogue sur
les Cultures Mayas et Nahuas)
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "EXAMEN GNÓSTICO
DE MAYAS Y NAHUAS (Sobre las Culturas Mayas y Nahuas) (Entrevistade
Fernando Moya 1)"
Disciple.
La vallée de Mexico. C'est ici que se trouve la vallée
de Mexico et, en plein centre de la vallée, il y
a une montagne. Mais lorsque je suis allé sur cette
montagne, je me suis rendu compte, Maître, que cette
montagne est un volcan (qui se trouve au centre de cette
montagne). Et là, il y a une pyramide, en plein centre
; en plein centre, il y a une pyramide. Bien sûr,
elle est détruite, mais alors nous avons remarqué
qu'il y a un cercle au centre de la montagne, c'est-à-dire
à l'intérieur de la pyramide. Et comme ici
il y a d'autres cités aztèques antiques (beaucoup
de cités) où, à certains moments précis
de l'année, on allumait des feux pour les pratiques
cérémoniales, alors, c'est de là qu'on
envoyait des signaux aux autres, n'est-ce-pas, Maître
? Et on communiquait avec des conques...
M.
C'est quelqu'un qui appelait en se servant d'une conque.
D.
Oui, Maître, c'est cela ; et le feu qu'ils allumaient
ici était un message pour annoncer les rites cérémoniaux.
M.
Oui, les RITES CÉRÉMONIAUX... Surtout les
peuples qui célébraient tous les 52 ans LE
RENOUVELLEMENT DES FEUX ; cela se faisait beaucoup dans
les temps anciens : le renouvellement des feux tous les
52 ans...
D.
Oui, Maître, et là on mettait les huiles et
les résines qui alimentaient le feu. Est-ce véridique
?
M.
Oui, LE FEU SACRÉ. Tous les 52 ans, on faisait des
fêtes spéciales, des RITUELS spéciaux
du FEU.
D.
Oui, Maître ; autre chose qu'on m'a permis de capter,
c'est que là-bas, il y a des cavernes, dans la montagne,
où est gardé un trésor gigantesque.
Dehors, il y a un temple, un Temple d'Or pur (c'est ainsi
que je l'ai vu). Est-ce vrai, Maître ?
M.
Oui.
D.
Il y a un gigantesque trésor qui est gardé
là. Je ne sais pas si c'est le trésor de Moctezuma,
ou de qui d'autre, Maître ?
M.
Le trésor de Moctezuma n'est pas là.
D.
Mais c'est un trésor, n'est-ce pas, Maître
?
M.
Il y a là un trésor, mais ce n'est pas celui
de Moctezuma.
D.
Et lorsque les conquistadors sont arrivés, les Nahuas
l'ont caché là, au centre de cette montagne,
n'est-ce pas ?
M.
Les conquistadors espagnols [...] les Dieux Nahuatls ont
laissé tous leurs trésors sous bonne garde.
Quant aux Espagnols, je n'ai pas fait de recherches sur
cela. Les Nahuas, par contre, ont laissé leurs trésors
sous bonne garde.
D.
Non, je veux dire, Maître, que lorsqu'ils sont arrivés,
ils ont alors caché leurs trésors... Comme
ils savaient qu'ils venaient...
M.
Oui, les autochtones ont caché leurs richesses, leurs
biens de valeur, leurs pierres précieuses, qui étaient
des symboles, des allégories de certaines vertus,
etc. C'est évident.
D.
Oui, Maître, c'est-à-dire que sur chaque pyramide
nous avons fait de petites méditations. Est-ce vrai
?
M.
Exact !
D.
Et aujourd'hui nous avons amené le...
M.
En réalité, je n'ai pratiquement rien lu (oui,
je n'ai rien lu, pratiquement rien) en matière d'Anthropologie.
D.
Vous savez tout !
M.
Cependant, tout ce qui existe ici, chez les Nahuatls et
aussi chez les Mayas, je le connais parfaitement, oui, tout
! Il se trouve que j'avais déjà connu cela
et que j'ai donné beaucoup d'indications sur tout
cela. Pourquoi ? Parce que, dans les temps anciens, j'ai
été en relation avec cette grande culture,
avec ces cultures Maya et Nahuatl. Il m'appartenait de conduire
des caravanes en provenance de l'Atlantide.
D.
Maître, est-ce sûr qu'il y avait des chameaux,
qu'on venait aussi à dos de chameaux ?
M.
Oui, c'est cela, mais par le nord du golfe du Mexique, où
il y avait une bande de terre qui communiquait avec l'Afrique,
en passant par l'Atlantide.
D.
Nous avons vu des chameaux...
M.
Et alors venaient, bien sûr, des caravanes. On logeait
dans des « CARAVANSÉRAILS », des espèces
de restaurants ou de cafés (ou plutôt des restaurants
ou hôtels) ; c'est là qu'on logeait. On rencontrait
toujours des gens de race noire qui venaient d'Afrique et
passaient par l'Atlantide. J'ai connu tout cela et il m'est
arrivé aussi plusieurs fois de conduire des pèlerins
jusqu'à Teotihuacan, au Yucatan, et ainsi de suite.
C'est grâce à cela que je connais toute cette
Sagesse des anciens Nahuas, Mayas, Toltèques, Zapotèques,
etc. On retrouve souvent par ici une forme de tête
assez courante, caractéristique du faciès
noir. Une personne que j'ai connue... C'est un vestige du
passage des INITIÉS AFRICAINS qui venaient jusqu'ici...
D.
(un disciple qui arrive) Moi, j'aimerais écouter
ça... (D'autres arrivent et s'installent).
M.
Je le répète, j'ai connu cette antique sagesse
des Nahuas, Mayas, Zapotèques, Toltèques,
etc. Et je vous ai déjà dit que je n'ai quasiment
rien lu en matière d'Anthropologie (ou, pour parler
franchement, je n'ai rien lu). Ce que je connais au sujet
des autochtones, c'est quelque chose que j'ai totalement
expérimenté par moi-même ; car lorsque
venaient les caravanes - elles venaient du nord de l'Afrique
(de toute l'Afrique, mais surtout du nord de l'Afrique)
-, jusqu'ici, j'ai été témoin de beaucoup
de choses. Il y avait des caravanes qui venaient de l'Atlantide,
des caravanes qui venaient de l'Afrique, en traversant l'Atlantide...
Il
y avait une bande de terre qui communiquait avec l'Afrique
par le nord du golfe du Mexique. Là, je rencontrais
toujours de nombreuses caravanes d'Africains qui traversaient
l'Atlantide et arrivaient par le nord du Mexique. Et j'ai
connu ces Noirs africains qui logeaient dans les caravansérails
(des sortes d'hôtels qu'il y avait). C'est là
qu'ils restaient, qu'ils logeaient...
Il
y avait aussi des INITIÉS AFRICAINS noirs. Il en
reste encore le souvenir dans la morphologie de personnes
qui ont une tête assez volumineuse, des pommettes
saillantes, une bouche africaine, un nez africain... Les
anthropologues leur donnent un nom, ils disent que ce sont
des « Olmèques ». Bon, j'ai entendu ce
qu'ils disent à ce propos, mais moi je dis ce que
je sais. Ce qu'ils disent est une chose, mais ce que je
sais est autre chose...
Celui
qui observe ces têtes de pierre (énormes, très
grandes, aux traits africains) verra qu'elles sont manifestement
africaines ; elles ont été faites en souvenir
de ces INITIÉS AFRICAINS qui venaient donc de l'Afrique,
en traversant l'Atlantide.
À
cette époque, l'Afrique ne s'appelait pas «
Afrique » ; c'était alors un petit continent
: LE CONTINENT DE GRABONTZI.
D.
Grabontzi ?
M.
Oui, ce continent n'était pas très grand ;
le continent de Grabontzi était petit... Mais, plus
tard, après la submersion de l'Atlantide, de nouvelles
terres ont surgi du fond des mers et se sont ajoutées
à ce continent dont la dimension s'est ainsi accrue
: c'est devenu un grand continent. Mais, à l'époque
dont je suis en train de vous parler, le continent de Grabontzi
était très petit.
Mais
les INITIÉS AFRICAINS venaient d'Afrique, traversaient
l'Atlantide, et ils arrivaient par le nord du golfe du Mexique
et pénétraient dans tout le pays. Et, comme
conséquence de cela, leurs descendants leur ont érigé
des monuments et ils ont alors taillé ces têtes
en témoignage de ces gens de souche africaine. Mais,
en réalité, vous pouvez observer que les traits
de ces têtes ne coïncident avec aucune des races
préhispaniques établies dans le pays ; c'est
un type tout à fait négroïde.
D.
Négroïde...
M.
Négroïde ! D'où vient-il ? C'est un souvenir
de cette époque !
Avec
l'engloutissement de l'Atlantide, cette terre (qui reliait
l'Afrique avec le nord du golfe du Mexique) a disparu. C'en
fut fait ! L'océan avala cette bande de terre et
il y eut des bouleversements colossaux. Par exemple, là
où se trouve aujourd'hui le golfe du Mexique, il
y avait une vallée très tranquille où
j'aimais bien vivre. Avec la grande catastrophe, cette vallée
fut alors inondée par les eaux et c'est devenu à
présent le golfe du Mexique.
Il
y eut des changements terribles d'ordre géologique.
Ce lieu était rempli de nombreux royaumes. J'aimais
bien vivre dans ces différents royaumes, passer de
l'un à l'autre... Il y avait plein de royaumes...
D.
Vous avez visité tout cela, maître ?
M.
J'ai visité tous ces royaumes mais ces royaumes ne
s'appelaient pas « le Mexique » ; ils portaient
différents noms, selon leurs rois, selon leurs traditions.
Il est évident que c'est bien plus tard que le MEXIQUE
prit son nom dans l'ancien Mexique, mais à l'époque
dont je vous parle, il y avait beaucoup de royaumes et je
les ai connus.
Toutes
ces connaissances, tout ce que renferment ces pierres, ce
qui touche à ces questions, ce sont des connaissances
ésotériques transcendantales. Il m'appartient
et il m'appartiendra de vous les dévoiler. J'ai été
témoin des cultes que l'on célébrait,
tant au Yucatan que dans l'antique Tenochtitlan et les lieux
voisins.
Mais,
remarquez une chose très curieuse : ce type de tête
négroïde (auquel j'ai fait allusion) ne s'insère
réellement dans aucune des cultures qu'il y a ici.
C'est quelque chose de différent, quelque chose de
bizarre, d'insolite, quelque chose qui n'a rien à
voir avec nos cultures actuelles.
D.
Cela ne s'insère ni dans la culture Nahuatl ni dans
la culture Maya, nous l'avions remarqué depuis longtemps
; depuis beaucoup de temps, nous l'avions remarqué
; ça ne correspond à rien, ce ne sont pas
les mêmes. Les sculptures, les expressions humaines,
rien ne correspond.
M.
Rien ne correspond !
D.
Mais ces pierres qui sont ainsi, Maître, à
quoi servaient-elles ? Il y a des pierres comme ça
et puis il y en a de très grandes qu'on ne s'explique
pas comme...
D2.
Ah ! C'est ce que j'ai dit. Celle qui est ici, à
Villahermosa, dans l'état de Tabasco (on dit aussi
qu'elles appartiennent à la culture Olmèque).
Il y a là une construction qui est rectangulaire
mais qui est formée d'énormes monolithes,
d'énormes rochers, d'énormes blocs de pierre,
qui sont disposés de la façon suivante : ils
sont enfoncés, ils sont plantés dans le sol,
formant comme un grand enclos au centre du quadrilatère.
Et alors, dans la partie d'en haut, il y a aussi de grandes
roches, comme des colonnes mais sans régularité
ni symétrie, ni rien de plus ; elles sont énormes
et, placées ainsi, elles forment comme une espèce
de cage. Mais c'est très grand. Chacune de ces pierres
encastrées a quelque six mètres de hauteur.
D.
Elles sont pour des géants !
D2.
Oui, on dirait ; Peut-être qu'elles servaient pour
manger ; et je crois qu'en effet elles servaient pour manger...
D.
Je ne me suis jamais expliqué à quoi elles
servaient ; je n'ai jamais trouvé à quoi elles
servaient...
D2.
Elles forment comme une sorte de maison... Celles qui sont
ainsi sont également séparées, c'est
comme une cage.
D.
Maître, cela pourrait-il être la structure d'une
maison qu'ils recouvraient ensuite avec d'autres matériaux
pour pouvoir y vivre ?
D2.
Ils les recouvraient seulement avec des palmes ou avec des
herbes ou avec un autre matériau...
D.
Ce sont donc des squelettes de maisons ?
M.
Oui, des structures de maisons et tout cela. Mais, ce qui
est curieux, c'est que ces sortes de pierres gigantesques
n'étaient pas transportées comme beaucoup
le croient. Non, on pétrissait alors les pierres,
on pétrissait les roches au moyen d'une certaine
formule qui est perdue de nos jours.
D.
Avec des herbes, Maître ?
M.
Avec des plantes. On pétrissait la roche et on plaçait
chaque pierre dûment modelée là où
il fallait ; il n'était pas nécessaire de
les transporter...
D.
Est-ce qu'ils les transportaient par petits morceaux et
ensuite leur donnaient une forme ?...
M.
Non, ils ne les transportaient pas, ils les pétrissaient
ici même, ils les pétrissaient !
D2.
Cela explique les « Boules d'Ameca » que nous
avons vues, qui sont bien arrondies et qui sont gigantesques...
D.
Ils les pétrissaient ici même !
D2.
A. Q. connaît une personne qui connaît le secret
pour pétrir les roches ; il a des sculptures modelées,
en pierre pétrie.
M.
Avant, c'est ainsi qu'on les pétrissait...
D.
Maître Samael, pourriez-vous nous donner cette clé
?
M.
Je n'ai pas cette clé ou, du moins, je ne me rappelle
pas cette formule pour le moment, je ne m'en souviens pas.
Plus tard, il se peut que je m'en souvienne, mais, en ce
moment précis, je ne m'en souviens pas...
D.
Maître, je veux vous poser une autre question. Lorsque
nous nous trouvions aujourd'hui au centre de la vallée
de Mexico, là-bas, sur la colline, après que
nous ayons capté le trésor qui y est sous
bonne garde et aussi son temple en or, ce que vous disiez
alors, Maître, c'est qu'ils préparaient les
résines et ils les gardaient là pour célébrer
les rites en commun dans la vallée de Mexico, mais
je crois qu'il me vient une explication, il me vient à
l'esprit que la Mère Nature a fait cette vallée
consciemment, comme un centre magnétique, comme un
« nombril », comme un lieu d'énergie
parce qu'elle est formée comme par une colline (une
colline de montagnes) avec, au centre, l'Unité. Une
création de la Mère Nature, faite alors consciemment,
Maître, comme un Centre Magnétique puissant...
M.
Ici, il y a plusieurs centres magnétiques, des rites
merveilleux, des cultes extraordinaires qu'on célébrait
au Yucatan [...] formidables. Il y avait des cultes et toutes
sortes d'autels, mais le rite le plus important était
celui du CYCLE DU RENOUVELLEMENT DU FEU [...] du Renouvellement
du feu, tous les 52 ans. C'était un culte très
spécial. Il y a un CYCLE DU FEU tous les 52 ans...
D.
Maître, tous les 52 ans, on allumait le feu ici, au
centre ?
M.
Bon, on le renouvelait ; il y avait un renouvellement et
toute une liturgie intervenait, une liturgie extraordinaire
qui s'est perdue... Elle s'est perdue...
D.
C'était un changement, quelque chose de nouveau pour
tous ?
M.
UN FEU NOUVEAU !...
D.
Un Feu Nouveau !...
M.
Mais on a perdu toute cette LITURGIE DU FEU. Ils se servaient
aussi de coquilles pour les fumigations : des fumigations
de coquilles jaunes, noires...
D.
Des fumigations...
M.
Parfaitement ! Avec des coquilles noires, des blanches,
des jaunes et des rouges. Ils les réduisaient en
poudre et ils les utilisaient alors en fumigation, lors
de certaines fêtes religieuses où l'on rendait
un culte à Vénus.
D.
Comme c'est bien !
D.
C'est pourquoi on l'appelle « Citlaltépetl
» c'est-à-dire que ce serait « la colline
de l'Étoile »... Mais quelle relation y a-t-il,
Maître, entre ce qu'on appelle les « SEPT CHÈVRES
» ou les « PLÉIADES » et le Soleil
? Parce que c'est à cette date, précisément,
où l'on avait accompli le cycle des 52 ans, que ces
étoiles devaient passer perpendiculairement à
la colline. Et si elles passaient là, ils avaient
alors la certitude qu'à l'aube devait « sortir
le Soleil » ; car il était prédit que
le CINQUIÈME SOLEIL allait périr au terme
d'un cycle de 52 ans. Ce cycle des 52 ans implique-t-il
un cycle plus grand ? Nous savons que le cycle annuel de
52 jours embrasse un septénaire, n'est-ce-pas ? De
sorte qu'il doit y avoir un septénaire plus grand
?
M.
Naturellement ! De même que dans un Cosmos, il y a
un autre Cosmos, et que dans cet autre Cosmos, il y en a
un autre, de même, dans les sept cycles de 52 ans,
il y a d'autres CYCLES DE SEPT encore plus grands qui embrassent
alors l'histoire de toute l'humanité. Maintenant,
par exemple, nous sommes dans le cycle le plus grand ; nous
nous trouvons exactement dans le CINQUIÈME SOLEIL.
Ainsi donc, à notre époque, nous attendons
la GRANDE CATASTROPHE. Et cet événement surviendra
au cours du KATUN 13 des Mayas, lorsqu'arrivera le Katun
13. Le Katun 13 commencera en 2043.
D.
Le Katun, est-ce aussi un cycle ? Certains disent que chaque
Katun est un cycle de 20 ans, mais je crois que ce n'est
pas ainsi, mais plutôt un cycle de 52 ans.
M.
Non, il y a de petits cycles et, dans les petits cycles,
il y a des cycles plus grands, et dans les grands cycles,
il y en a de beaucoup plus grands... Ainsi, par exemple,
le Katun 13 est quelque chose de merveilleux. En 2043, on
entrera dans le Katun 13, et c'est au début du Katun
13 que surviendra la grande catastrophe ; elle surviendra
au cours du Katun 13 des Mayas.
Les
Nahuas assurent que « les fils du cinquième
Soleil périront par le feu et les tremblements de
terre »... Mais il y a sept cycles (les cycles de
52 ans qui sont petits), mais à l'intérieur
de ces Sept Cycles de 52 ans figure le Cinquième
Soleil sous une forme de plus en plus grande.
Par
exemple, le CINQUIÈME SOLEIL appartient à
la race Aryenne, le QUATRIÈME SOLEIL à la
race Atlante, le TROISIÈME SOLEIL à la race
Lémurienne, le DEUXIÈME SOLEIL aux Hyperboréens,
et le PREMIER SOLEIL aux gens de l'Époque Polaire
ou Protoplasmique. Nous sommes dans le Cinquième
Soleil. A cette époque, on attend la Grande Catastrophe
par le feu et les tremblements de terre.
Maintenant,
quant aux Pléiades proprement dites, nous avons actuellement
des habitants qui viennent de ces Pléiades. Les Pléiades
sont en relation étroite avec l'Archipel des Atlantes
; les Sept Pléiades correspondent aux sept îles
les plus importantes de l'Atlantide. Et il se trouve que
les Nahuas étaient des descendants des Atlantes ;
alors on a parlé des Pléiades, connaissance
qu'on a héritée des Atlantes grâce aux
Toltèques.
Ainsi,
les Pléiades sont très importantes ; elles
sont en relation, naturellement, avec les SEPT ILES SACRÉES
et avec les SEPT RACES de l'humanité. Si les Pléiades
passaient exactement au centre de la COLLINE DE L'ÉTOILE
(car ils avaient fait des calculs exacts), c'était
favorable. Mais si le passage des méridiens, longitude,
latitude... (ils ne parlaient pas de « méridiens
», comme nous, mais exactement de « passage
») ; et s'il n'était pas exactement là,
ils pouvaient donc en déduire certaines calamités,
des guerres, etc.
D.
Quelle sagesse possédaient ces gens !
M.
Une sagesse énorme ! Tout cela est merveilleux. Donc,
sur la « Colline de l'Étoile », on rendait
un culte important aux phénomènes cosmiques.
Bien sûr, on n'oubliait pas d'y célébrer,
naturellement, tous les 52 ans, le RENOUVELLEMENT DU FEU...
D.
Maître, lorsque nous sommes allés là,
malgré que nous soyons des « hommes lunaires
», des « animaux intellectuels », bien
sûr, mais intérieurement nous ressentions une
grande euphorie, nous ressentions les Maîtres, nous
sentions qu'il y avait quelque chose de spécial.
Nous avons ressenti une grande joie terrible, Maître,
de l'allégresse dans nos coeurs, lorsque nous sommes
arrivés là...
M.
C'est que tu étais en train de repasser, dans ta
mémoire, les connaissances que tu avais acquises
en ce temps-là. Tu as vécu toutes ces choses,
tu as connu tous ces rites que l'on accomplissait là-bas
sur la Colline de l'Étoile.
D.
Oui, Maître, et je me suis même revu dans les
rites qui avaient lieu tous les 52 ans, au moment où
on allumait le feu. J'étais là-bas, en personne,
et j'aidais ce processus...
M.
Passons sur la terrasse, car ici il fait une chaleur terrible
; ne ressentez-vous pas la chaleur ?
D2.
Maître, c'est la chaleur de la menthe...
M.
C'est ça !
D.
[...] une joie qui nous a forcés à nous exclamer
: « Enfin, enfin, ils reviennent ! ».
M.
En tout cas, tu as été un prêtre sur
ces terres, tu as été un Sacerdote, un ancien
Initié. Tu as donc travaillé dans ces Temples
de l'Anahuac et maintenant il est nécessaire que
tu rafraîchisses tes connaissances de vieux Sacerdote
de l'ancien Mexique... Tu avais toi-même certaines
connaissances que tu as oubliées comme, par exemple,
quand on cueillait une rose, une fleur, et tu savais comment
chercher et prédire : à travers les pétales,
tu atteignais le coeur de la rose et tu découvrais
certains « signes » qui te permettaient de prédire
certains événements cosmiques.
Mais,
c'était à cette époque très
ancienne, et ces connaissances, aujourd'hui, se sont perdues.
A présent, tout ce qu'il t'en reste, c'est compter
le nombre de pétales pour pouvoir t'orienter. Cela
te donne l'Arcane correspondant et la relation avec les
Pléiades.
D3.
Maître, lorsque je me suis réveillé
(je t'ai parlé, n'est-ce pas, ce matin) à
4 heures du matin, j'ai entendu qu'on me disait : «
On vient de te nommer Sacerdote de Tlaloc »...
M.
Ce n'est pas que « l'on vient de te nommer »
: c'est que tu l'es !
D2.
Maître, nous ne vous avons pas raconté [...]
dans la pyramide de Malinalco ; nous avons été
reçus dans l'euphorie. Et là, pour cette raison,
monsieur, en entrant dans le Temple des CHEVALIERS-AIGLES
et des CHEVALIERS-TIGRES, nous avons aperçu un récipient
creusé dans le sol (bien sûr, les profanes
disent que c'est là qu'on jetait les coeurs). Mais
nous, nous avons immédiatement pressenti que c'était
l'endroit où l'on allumait le feu.
Alors,
bien que ce soit une zone archéologique, avec des
gardiens et tout ça, nous avons eu l'audace, avec
le groupe que nous amenions, d'y allumer un feu.
Immédiatement,
rendez-vous compte que c'était comme un four, car
le feu a commencé à crépiter, comme
si une bouche d'air l'attisait et le feu a commencé
à grandir de façon merveilleuse. Nous avons
dû l'éteindre, car le gardien venait, mais,
internement, nous ressentions une grande joie en entendant
les Maîtres nous dire qu'il y avait au moins mille
ans qu'un feu n'avait pas été allumé
là, qu'il y avait au moins mille ans que des visiteurs
n'étaient pas venus ainsi, comme ce groupe que nous
amenions et dans lequel nous nous étions aperçus
qu'il y avait une soeur qui avait été prêtresse
là...
Puis,
nous nous sommes rendus dans un autre temple. Nous y avons
aussi été reçus joyeusement, dans les
mêmes circonstances. Lorsque nous y sommes entrés,
nous ne pensions pas qu'on allait nous recevoir dans la
joie.
Ensuite,
nous sommes allés encore dans un autre temple (c'était
à Tenayuca) et nous avons été reçus
avec beaucoup de solennité, on nous a donné
un bâton et des flèches.
Plus
tard, nous nous sommes rendus au Temple de Quetzalcoatl,
à Cholula ; la première fois, nous avons été
reçus avec beaucoup de sévérité
; non seulement de manière solennelle, non seulement
avec sérieux, mais avec une grande sévérité.
Alors, nous avons eu peur de revenir, mais, bien sûr,
nous devions le faire. Nous avons amené là
deux autres frères et, cette fois-là, on nous
a traités, au contraire, avec raffinement, avec une
harmonie ineffable et avec beaucoup d'amour...
M.
Oui, tu es un Sacerdote (en ce qui concerne l'expérience
vécue, que donne Tlaloc) ceci est... véridique.
D2.
Ensuite, une fois, nous sommes allés à Teotihuacan
(dans un temple où il y avait des peintures) et,
pendant une méditation on nous a remis une cape,
mais une cape comme celle qu'utilisaient nos ancêtres,
couverte de plumes. Ceci, naturellement, nous ne l'avions
absolument jamais dit à personne.
M.
Oui, car c'est ton héritage, ton HÉRITAGE
SECRET. Naturellement, à présent, tu dois
te relever de nouveau, pour recommencer à officier
une autre fois... Tu dois retourner à ton Être...
D.
Là-bas, dans le Temple de Tenayuca, la dernière
fois, avant qu'on nous remette ce bâton et ces flèches,
on nous a dit : « Enfin, tu es revenu, après
un long pèlerinage ! ».
M.
Un pèlerinage assez long et dur ! Mais maintenant,
te voilà sur le chemin.
D.
Sur le « petit chemin »...
M.
À présent il te faut officier de nouveau,
tu dois agir une autre fois comme tu agissais en ce temps-là,
toujours avec Sagesse. Tu dois, non seulement, te rappeler
que la grande pyramide, en Égypte, était orientée
vers SIRIUS, à une certaine époque, mais qu'ici
aussi, la pyramide du Soleil coïncidait avec Sirius
à certaines époques. Et certains temples et
pyramides, à cette époque, s'adressaient aussi
à Sirius. On rendait à Sirius un culte important,
non seulement en Égypte, mais aussi chez les anciens
peuples du Mexique.
D4.
Dans une pyramide du Guatemala, lors d'une expérience
interne, j'ai vu que j'avais été jeté
hors du Temple pour avoir révélé les
secrets : parce que je n'ai jamais pu comprendre pourquoi
on gardait le secret du GRAND ARCANE dont l'humanité
a tant besoin. J'ai conservé le souvenir d'avoir
été jeté hors des Temples plus d'une
fois, pour cette raison.
M.
Pour avoir divulgué le GRAND ARCANE. C'était
un sacrilège de le livrer...
D.
C'était un sacrilège de le divulguer...
M.
C'était une chose très grave. En Égypte,
par exemple, celui qui divulgait le Grand Arcane était
conduit au pied d'une muraille (où on pouvait voir
des peaux de crocodiles et toutes ces choses) pour y être
alors décapité.
D.
C'était terrible...
D4.
C'est pourquoi [...]
D.
Monsieur Ch., comment se nomme le temple où se trouvaient
les deux urnes funéraires ? A l'entrée du
temple, se trouvent les deux [...] de feu, dans quelle partie
est-ce ?
Ch.
C'est face au temple qui est devant Tenayuca [...]
D.
Quel est son nom ?
Ch.
[...]
D.
Ah, Maître, pardon ! Je voudrais vous demander : ici,
dans la ville de Sainte-Cécile, se trouve la pyramide
et elle a deux grands encensoirs, alors nous sommes entrés
et avons discuté et ensuite [...] là-haut,
Maître.
Mais
dans ce Temple, en particulier, je n'ai pas vu des Maîtres
comme on les voit dans d'autres temples, avec des tuniques
différentes, j'ai plutôt vu des Maîtres
très exaltés, très purs, c'est-à-dire
de grands Initiés, le maximum que j'ai pu capter,
Maître, et ils utilisaient leurs plumets et ces Maîtres
étaient différents. Alors, il y eut là
une réunion de Maîtres. Puis un Maître
parla de moi, il dit que j'avais commis de très graves
délits et je me trouvais là avec un Maître
de la Loi ; d'autres parlaient en ma faveur. Alors, il y
eut une réunion de Maîtres et, cette fois,
mon Père... il y eut une réunion, donc, et
ils me permettaient de continuer.
Mais
il se passa quelque chose de spécial dans cette cérémonie,
Maître ; il se passa quelque chose et alors, ce que
je n'ai pas capté, c'est pourquoi il y a eu cette
réunion, Maître. Et pourquoi y avait-il un
Maître de la Loi et d'autres qui me défendaient
?
M.
Oui, des accusations [...]
D.
[...]
D.
Il y a quelque chose de très important, Maître,
c'est l'extraordinaire richesse culturelle des Mayas et
des Nahuas que les universitaires commencent à percevoir
sous un angle différent.
M.
Il faut voir les richesses incalculables des Mayas et du
Christianisme chez les Mayas ! Que dire, par exemple, du
DÉCAPITÉ sur lequel apparaissent SEPT SERPENTS,
à la place de la tête, Deux groupes de trois,
avec le couronnement sublime de la septième langue
de feu qui nous unit à l'Un, à la Loi, au
Père...
D.
Où est-ce que cela se trouve ?
M.
Chez les Mayas, au Yucatan ; je l'ai découvert sur
une pierre qu'il y a là-bas.
D.
[...]
M.
Ce sont les Sept Serpents... les Sept Serpents...
D.
Maître, c'est Cuicuilco. C'était alors tout
caché, car ici il y a de la lave qui a caché
ce côté de la montagne (lorsqu'il y a eu les
grands tremblements de terre). Et pendant la méditation
nous avons vu la Mère Kundalini, sous forme de serpent,
à l'intérieur, c'est-à-dire avec la
même figure qu'elle a extérieurement, c'est
pourquoi nous avons pu en déduire que c'était
un Serpent qui était enroulé ici ; nous avons
vu cela à l'intérieur de la Pyramide de Cuicuilco.
Et aussi, Maître, nous avons pu constater que chaque
pyramide renferme une Sagesse, c'est-à-dire qu'elle
est spécialisée dans quelque chose. Par exemple,
dans celle-ci, nous avons capté l'origine de l'humanité,
l'origine de l'homme...
M.
Bien sûr que oui ! Chaque secteur est différent,
c'est vrai. Il contient différents aspects doctrinaux...
D.
Oui, Maître. Nous avons vu qu'avant la construction
de ces pyramides (comme vous nous l'expliquez dans le livre
« La Doctrine Secrète de l'Anahuac »)
il y avait de grandes « huttes » en cannes et
alors il y en avait beaucoup autour de cette pyramide et
la construction des pyramides a eu lieu ensuite ; mais avant
la construction des pyramides, il y avait de grandes huttes...
M.
Oui, avant la construction des pyramides, l'Atlantide était
encore en pleine activité. Les pyramides remontent
à l'époque de l'Atlantide, de même que
la grande Tenochtitlan qui, en ce temps-là, n'était
pas encore nahuatl. Ce n'est pas comme le croient les «
super-civilisés » espagnols qui sont venus
ici et qui croyaient que la fondation de Tenochtitlan avait
eu lieu à peu près en 1325 ; c'est faux. La
culture de l'antique Tenochtitlan (comme la culture des
terres sacrées du Mayab), remonte à l'époque
de l'Atlantide, c'est-à-dire à des milliers
et des milliers d'années avant l'arrivée des
Espagnols. En effet, comment peut-il être possible
qu'une civilisation s'élève, comme le croient
ces ignorants, du jour au lendemain, en l'espace de quelque
cent ou deux cents ans ? C'est absurde !
D.
Les pyramides d'Égypte elles-mêmes (comme vous
nous l'avez dit) datent aussi de la même époque,
de l'époque précédente, des Atlantes
; ne datent-elles pas des Lémures ?
M.
Non, des Atlantes !
D.
Mais celles-ci ont été faites en premier ?
M.
Oui, les pyramides du Mexique antique sont antérieures
à celles d'Égypte. Précisément,
durant cette époque où existait l'Atlantide,
il y avait deux lieux de pèlerinages : l'un, donc,
était ici au Yucatan, sur les terres du MAYAB en
général, et l'autre à TEOTIHUACAN ;
deux lieux de pèlerinage. Je dis qu'il y avait un
lieu comprenant Teotihuacan et le Mayab, et un autre lieu
qui était l'Égypte.
Les
pèlerinages avaient lieu parfois en Égypte
et parfois au Mexique. Et les pèlerinages traversaient
l'Atlantide, mais les constructions du Mexique sont plus
anciennes que celles de l'Égypte.
Ainsi
donc, c'étaient des lieux de pèlerinages :
soit on allait en Égypte, soit on venait ici, au
Mexique. Et il y avait de nombreux royaumes dans tous ces
pays, des royaumes merveilleux, de grandes cultures, florissantes,
extraordinaires, pleines d'une grande sagesse.
Par
exemple, il faut considérer le cas du DIEU PACAL
dont ce n'est pas le véritable nom (on lui a donné
ce nom), mais pour nous comprendre, nous l'appellerons aussi
Pacal. C'est-à-dire qu'à Palenque on l'appelle
aussi l'« astronaute ». Mais il n'en est rien
; il n'est pas du tout certain que ce soit un astronaute...
Examinons,
par exemple, les pectoraux qu'il porte : il a neuf colliers
qui nous indiquent que c'est un Homme qui a travaillé
dans la « Forge des Cyclopes » (un Homme Véritable)...
Les
trois colliers, ici, autour de son cou, révèlent
donc que l'Homme a réussi à cristalliser en
lui-même les trois Forces Supérieures de la
Nature et du Cosmos.
Ensuite,
il a dix anneaux (un anneau à chaque doigt), ce qui
indique parfaitement que l'Homme est donc parvenu totalement
à s'auto-réaliser intimement dans les dix
Séphiroths de la Kabbale tels qu'ils sont (et qu'il
a atteint la pleine Auto-réalisation Intime)...
En
ce qui concerne la sphère qu'il portait dans la main
droite (je crois qu'il la portait ainsi, sur un doigt) et
un cube dans l'autre main (il semble que la gauche portait
le cube et la droite la sphère, quelque chose comme
ça), ce dernier représente clairement qu'il
était en possession de la Pierre Cubique, c'est-à-dire
de la Pierre Philosophale. Et qu'indique la Sphère
? La perfection. Il avait pleinement le droit d'utiliser
la Sphère.
Car
il faut tenir compte que nous utilisons ici la Croix comme
instrument de Christification, d'Auto-réalisation,
d'élimination, etc. Mais lorsque quelqu'un a accompli
tout cela, lorsqu'il est parfaitement auto-réalisé,
il gagne alors le droit de se servir de la Sphère,
il peut utiliser la Sphère car celle-ci est faite,
il l'a faite. La Croix est l'instrument, mais quand quelqu'un
s'est auto-réalisé totalement, il porte la
Sphère. Ce Dieu Pacal (nous l'appelons ainsi puisqu'on
lui a donné ce nom conventionnel) porte donc la Sphère...
D.
Maître, et quel est le véritable nom du Dieu
Pacal ?
M.
Je n'ai pas fait de recherche sur cette question...
Puis,
l'entrée de son sépulcre est scellée
par une PIERRE TRIANGULAIRE, très bien faite, pour
nous rappeler le SAINT TRIAMAZIKAMNO ; un homme qui cristallise
en lui-même les trois forces primaires de la Nature
et du Cosmos est un homme parfait...
Pour
atteindre le sépulcre, il faut descendre, ce qui
nous indique que « pour pouvoir monter, il a d'abord
fallu descendre ».
Autre
chose, ils l'ont enterré avec SIX DÉCAPITÉS
: ils ont décapité six hommes pour les enterrer
avec Pacal ; ils leur ont tranché la tête d'une
manière sanglante (c'est réellement barbare
!). Par cela, on a voulu faire comprendre que c'était
un homme qui avait éliminé tous ses agrégats
psychiques, dans leur totalité.
Parce
que si nous songeons à l'Étoile à six
pointes (qui est l'ÉTOILE DE SALOMON) qui surgit
du chaos du Microcosme-homme, si nous pensons à cette
phrase : « Lux in tenebris lucet » (la lumière
jaillit des ténèbres, la lumière dans
les ténèbres, la lumière sort des ténèbres,
du chaos surgit l'Étoile à six pointes), nous
verrons que cette étoile est profondément
significative : c'est le Sceau de Salomon. Les six pointes
sont masculines ; les six ouvertures entre les pointes sont
féminines. Au total, ce sont DOUZE RADIATIONS qui
sont cristallisées au moyen de l'Alchimie, dans les
DOUZE CONSTELLATIONS du Zodiaque.
Mais
alors, pensons au MYSTÈRE SIX, au Sixième
Mystère, sans lequel ne pourrait pas fonctionner
le MYSTÈRE VINGT-QUATRE (celui de la TISSEUSE du
Tarot). Comment pourrait-il fonctionner ? Ce n'est qu'avec
le Sixième Mystère que peut fonctionner le
Mystère Vingt-Quatre.
Dans
le Mystère Vingt-Quatre est renfermé le Sixième
Mystère ; mais le Sixième Mystère est
essentiel au fonctionnement du Mystère Vingt-quatre
(celui du Grand Oeuvre). Et ce Sixième Mystère
est donc celui de l'AMOUREUX, de l'AMOUR, et il appartient
à la région de TIPHERETH de la Kabbale hébraïque,
c'est-à-dire à la zone christique de l'être
humain dans « l'Arbre de la Vie », si nous étudions
cela à la lumière de la Kabbale...
L'Âme
du Dieu Pacal est une ÂME HUMAINE CHRISTIFIÉE,
car il a atteint la parfaite CHRISTIFICATION et la DÉCAPITATION
de tous ses agrégats psychiques et il est passé
par la « Décapitation de Jean Baptiste »,
il est passé par « le Massacre des Innocents
», il s'est totalement christifié. Pour rendre
témoignage de cette terrible vérité,
ils ont décapité six hommes, ils les ont enterrés
avec Pacal et ils ont scellé le tombeau.
D.
Maître, cela veut-il dire qu'il symbolise aussi les
Vingt-Quatre Vieillards ?
M.
Ces Vingt-Quatre VIEILLARDS (qui sont en nous) sont vingt-quatre
parties de l'Être. Nous avons déjà dit
que le Zodiaque comporte Vingt-Quatre Maîtres. Il
y a de nombreux documents, de nombreux livres où
l'on donne le nom des Vingt-Quatre Maîtres du Zodiaque,
qui sont Vingt-Quatre ORDRES D'ADEPTES.
Mais,
les Vingt-Quatre Vieillards du Macrocosme sont une chose
et les RÉGISSEURS à l'intérieur de
nous-mêmes sont autre chose. Les pouvoirs des Vingt-Quatre
Vieillards sont situés autour de la glande pinéale
: ce sont des atomes ou des Dieux atomiques qui s'éveillent
et se développent lorsqu'on marche vers la Christification.
De
sorte que si un homme atteint la RÉSURRECTION, les
Vingt-Quatre Vieillards à l'intérieur de lui
(les Vingt-Quatre Parties de l'Être, qui sont fondamentales)
jettent leurs couronnes de triomphe et de victoire aux pieds
de l'AGNEAU DE DIEU, c'est-à-dire aux pieds du CHRIST
INTIME.
Mais,
pour ne pas nous écarter de notre sujet, du Dieu
Pacal, abordons à présent la question de la
dalle sépulcrale qui se trouve précisément
sur la sépulture. En examinant cette dalle, certains
(entre autres ce Ferriz avec son équipe), ont pensé
qu'il s'agissait d'un astronaute. Mais, c'est inexact.
Certes,
nous ne nions pas qu'il y ait là des « signes
» de Mars ; nous ne nions pas cela ; Nous ne nions
pas que Pacal était un INITIÉ DE L'OCCULTISME
MARTIEN ; cela nous l'acceptons, c'est correct. Mais cela
est une chose, et c'est autre chose de supposer qu'il ait
été un martien ou un habitant d'une autre
planète. Rien n'est moins sûr.
La
CROIX DE CANNE qui apparaît là (une canne de
maïs) et de laquelle il semble descendre, il est clair
que tu sais que le maïs, le blé... (fais-moi
un massage ici, car j'ai les doigts fatigués de tant
utiliser la machine à écrire)...
D5.
Oui, Maître...
M.
Je disais : le MAÏS, le BLÉ et aussi le RIZ,
mais le blé et le riz, savez-vous ce qu'ils représentent
? LE MERCURE de la Philosophie Secrète. Ce Mercure
est l'ÂME MÉTALLIQUE DU SPERME SACRÉ,
ou en d'autres termes, pour parler plus concrètement,
nous pourrions dire qu'il représente les GERMES HUMAINS,
la SEMENCE. De sorte que c'est profondément significatif.
On
a adoré le maïs, on lui a rendu un culte chez
les anciens Nahuas, Mayas, Toltèques, Zapotèques,
etc., parce qu'il représente rien moins que la Semence
et, pour parler de façon plus transcendantale, nous
dirons qu'il représente « l'Âme Métallique
du Sperme », produit des transformations du Sperme
Sacré ou Exiohéhari.
Alors,
comme c'est sur cela que repose la Réalisation de
l'Homme, il fallait donc lui rendre le culte qui lui est
dû. Et la CANNE DE MAÏS sous forme de CROIX indique
le croisement légitime du LINGAM-YONI, afin de fabriquer
le Mercure de la Philosophie Secrète et, parvenir
ainsi à la Christification.
Cet
homme semble se détacher de cette canne. Beaucoup
croient que c'est un appareil de conduite mécanique
pour l'astronaute. Il n'en est rien. L'homme qui a l'air
de sortir de la Croix symbolise le fait que par la Croix
on peut descendre et que par la Croix on peut aussi monter.
Voilà la Croix correctement comprise ; comme on doit
la comprendre et il faut savoir la comprendre...
Et
il y a là aussi d'autres signatures, en dehors de
Mars ; je crois qu'apparaît, ici aussi, SIRIUS et
tout cela. Je n'ai pas fait bien attention à cela.
Mais, en tout cas, cela représente un AVATAR, au
sens le plus complet du terme ; un Avatar, un homme qui
a livré un message à l'humanité, chez
les Mayas ; un véritable Avatar ou Messager des Mondes
Supérieurs.
Il
porte un MASQUE DE JADE, pour symboliser sa grandeur et
que personne n'est digne de regarder son visage. Le masque
de jade, bien sûr, a été endommagé
avec le temps, mais on l'a restauré.
Les
gens de Palenque déplorent beaucoup que ces messieurs
de la science officielle aient pillé le sépulcre.
Et, plus encore, qu'ils aient emporté le crâne.
On a demandé à Monsieur le Président
de la République du Mexique Echeverria la restitution
du crâne. Ils n'ont pas voulu le rendre et c'est dommage,
c'est vraiment dommage...
J'ai
exploré toute la zone, autour de Palenque (proprement
dite), et j'ai alors découvert une cité funéraire
(un temple, un grand sépulcre, etc.) caché
sous terre, dans la forêt. J'ai pénétré
dans la forêt pour l'explorer. J'ai marché
dans une petite rivière, je suis allé dans
la montagne pour explorer, visiter les sépulcres
et toutes ces choses... Tout cela est assez intéressant.
Mais
une chose est le Message grandiose que l'on reçoit
à Palenque et autre chose est, par exemple, le Message
que l'on reçoit à Cancun. Chaque zone possède
son propre message, son message particulier.
Par
exemple, il serait impossible de comprendre la DESCENTE
DU LOGOS (dans son aspect Triun, en tant que Saint Triamazikamno,
pour féconder la MATIÈRE CHAOTIQUE et venir
finalement au monde), ce serait impossible de le comprendre
sans la vie, la passion, la mort et la résurrection
de Notre Seigneur Quetzalcoatl. C'est pourquoi, dans un
Temple du Mayab dédié à Quetzalcoatl,
j'ai découvert sur la façade principale la
représentation de la descente du Logos, avec les
pieds vers le haut, descendant dans la matière. Mais
il y avait là-aussi, gravées dans la pierre,
toute la vie, la passion, la mort, la résurrection
et l'ascension de Notre Seigneur Quetzalcoatl.
La
Doctrine de Notre Seigneur Quetzalcoatl fut admise chez
les Mayas sous la forme dans laquelle les Nahuatls l'avaient
apportée, pour nous expliquer, précisément,
cette vérité théologique : la descente
du Logos dans la matière et sa réascension
ultérieure. Par le DRAME DE QUETZALCOATL, on peut
expliquer totalement, de façon dialectique, la descente
et la réascension du Logos.
Ch.
C'est la partie que nous sommes en train de faire comme
introduction au livre que nous écrivons, Maître,
plus précisément l'Évangile, le Message
de Quetzalcoatl [...]
M.
Formidable !
D.
Sur les sacrifices humains au Dieu Tlaloc, dans le Mexique
précolombien, que pouvez-vous nous dire, Maître
?
M.
Au sujet de Tlaloc (dont tu étais sans nul doute
un Sacerdote), je lui ai adressé une récrimination
dans le Monde Causal ; je lui ai demandé :
-
Pourquoi avez-vous permis les sacrifices humains (des sacrifices
d'enfants et de jeunes filles) là-bas, dans le monde
physique ? Il a répondu :
-
« Je ne suis pas coupable de cela, je n'ai pas exigé
ce genre de sacrifices ». Il m'a dit aussi : «
Je reviendrai dans la nouvelle Ère du Verseau ! »...
J'ai
compris qu'il prendrait un corps physique dans l'ÂGE
D'OR, après la grande catastrophe qui approche ;
il prendra un corps physique dans l'Âge d'Or de la
future Sixième Race Racine.
D.
Alors viendra la résurrection des Dieux ?
M.
La RÉSURRECTION DES DIEUX s'en vient et Tlaloc va
prendre un corps physique. Il va venir rétablir LE
CULTE DES DIEUX SAINTS ; on reviendra aux cultes sacrés
des Dieux.
Jusqu'à
présent, le monothéisme exclusiviste (rejetant
catégoriquement les dieux saints), ne s'est pas avéré
précisément une bénédiction
pour l'humanité, mais tout au contraire : une malédiction.
Lorsque l'humanité a rejeté les Dieux, elle
s'est corrompue et elle est arrivée au point où
elle est actuellement.
D.
Ce sont des intermédiaires ?
M.
Oui, les Dieux sont les INTERMÉDIAIRES entre l'humanité
et l'Éternel Père Cosmique Commun.
D.
Pourquoi alors la Doctrine du Maître Jésus-Christ
s'est-elle permis de prêcher un Dieu Unique et a-t-elle
été la cause, je crois, de l'élimination
de tous les autres Dieux. Y avait-il une raison spéciale
?
M.
Notre Seigneur le Christ était POLYTHÉISTE
; Jésus de Nazareth n'était pas MONOTHÉISTE.
D.
(Il y a une interruption car des personnes s'en vont) [...]
C'est une autre forme du symbole de l'ascension du Feu à
travers la moelle épinière, et le Calice est
au-dessus. C'est le même, Maître ; celui-ci
est plutôt étrange, n'est-ce pas ?
M.
[...] il y a une énorme Sagesse, mais il faut...
on doit arriver à [...] les vérités
contenues dans ces pièces archéologiques...
Bref,
Jésus-Christ n'était alors pas monothéiste,
mais polythéiste.
Rappelez-vous
ces paroles que Jésus-Christ a dites : « Vous
êtes des Dieux ». Il est clairement dit dans
l'Evangile : « N'avez-vous pas entendu dire, vous,
que vous êtes des Dieux ? ». C'est dans l'Évangile,
Jésus a dit : « Vous êtes des Dieux !
». Jamais Jésus ne s'est prononcé contre
les Dieux. Quand l'a-t-il fait ? Ce sont les gens qui l'ont
fait ; lui ne s'est jamais élevé contre les
dieux saints.
D.
Dans les Évangiles, où est-ce ? Ce n'est mentionné
dans aucun type d'Évangiles...
M.
Comment est-ce que ça n'y est pas ? C'est dans les
Évangiles ; on dit : « Vous êtes des
Dieux »...
D.
Dans l'Apocalypse, on parle des Quatre Trônes, des
Sept Anges, des Sept Dieux...
M.
Dans l'Apocalypse, on parle des ANGES. Que sont les Anges
? Ce sont les DIEUX mêmes de l'Apocalypse, de l'Évangile.
Ce sont tous des Dieux. Que maintenant on leur donne un
autre nom ! C'est autre chose, mais ce sont des Dieux...
D.
Quel est l'ordre des Anges, des Archanges ?
M.
Des Anges, des Archanges... Quoi ?
D.
Des Trônes ?
M.
Non ! Principautés, Puissances, etc. Il faudrait
à nouveau [...] attendez que je me rappelle, voyons
: ANGES, ARCHANGES, PRINCIPAUTÉS, PUISSANCES, VERTUS,
DOMINATIONS, TRÔNES, CHÉRUBINS, SÉRAPHINS
et d'autres encore. On ne mentionne que ceux-là,
mais il y en a beaucoup plus. Mais en tout cas, les Anges
sont les Dieux eux-mêmes.
D.
[...] Chérubins, Séraphins...
M.
Les Séraphins... ce sont les DIEUX SAINTS. Maintenant,
nous ne voulons pas dire que parce qu'on rend un culte aux
dieux saints, nous allons sous-estimer l'ÉTERNEL
PÈRE COSMIQUE COMMUN. Jamais nous n'avons nié
l'Éternel Père Cosmique Commun ; ce qui existe,
c'est qu'il y a deux types [...] est l'Éternel Père
Cosmique Commun, et autre chose est Elohim.
AELOHIM
est l'Éternel Père Cosmique Commun, l'OMNIMISÉRICORDIEUX,
l'INFINITUDE QUI SOUTIENT TOUT ; Aelohim [...]
ELOHIM
est différent, Elohim est l'ARMÉE DE LA PAROLE,
l'Armée de la Voix. « Elohim » est une
locution féminine avec un masculin pluriel, qui signifie
: « DÉESSES et DIEUX ». Ainsi donc, une
religion sans dieux, par exemple, est une religion qui est
à mi-chemin de l'athéisme parce que Elohim
est Déesses et Dieux.
Il
y a deux Unités : l'une est l'Unité Première
qu'on ne peut ciseler, qu'on ne peut buriner (Aelohim, l'Unité).
La Seconde Unité est pluralisée : l'Armée
de la Voix, l'Armée des Dieux, la Grande Parole [...]
on veut représenter Aelohim. Aelohim, c'est-à-dire
l'Éternel Père Cosmique Commun, ne peut être
[...]
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