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66 Sept Chaires d'Anthropologie Gnostique
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "SIETE CÁTEDRAS
DE ANTROPOLOGÍA GNÓSTICA"
PREMIÈRE
CHAIRE
De
nombreuses recherches ont été faites sur l'origine
de l'Homme et, en réalité, les seules hypothèses
sont celles qu'ont élaborées les anthropologues
matérialistes de cet âge décadent et
ténébreux.
Si
nous demandions à ces messieurs de l'Anthropologie
matérialiste à quelle date et de quelle manière
exactement est apparu le premier homme, ils ne sauraient
assurément pas nous donner de réponse exacte.
Depuis
l'époque de M. Darwin jusqu'à celle de Haeckel,
et ensuite depuis Haeckel jusqu'à nos jours, d'innombrables
hypothèses et théories ont surgi au sujet
de l'origine de l'Homme ; cependant nous tenons à
préciser avec emphase qu'aucune de ces suppositions
ne peut être démontrée avec certitude.
Haeckel
lui-même assure de façon catégorique
que « Ni la Géologie, ni non plus cette autre
science appelée la Phylogénie ne seront jamais
exactes dans le domaine de la Science officielle elle-même
».
Si
un Haeckel fait une affirmation de ce genre, que pourrions-nous
y ajouter ? En réalité, la question de l'origine
de la vie et de l'origine de l'homme ne pourra pas être
élucidée avec exactitude tant que l'humanité
n'aura pas étudié à fond l'ANTHROPOLOGIE
GNOSTIQUE.
Que
nous disent les protistes matérialistes ? Qu'affirment-ils
avec tant d'arrogance ? Quelles suppositions émettent-ils
au sujet de l'origine de la vie et de la psyché humaine
?
Rappelons-nous
très clairement la fameuse MONÈRE ATOMIQUE
de Haeckel, « au sein de l'abîme aqueux »
; atome complexe qui ne pourrait absolument pas surgir du
hasard, comme le suppose ce bon monsieur, ignorant dans
le fond - bien que porté aux nues par une foule d'Anglais
- qui a fait beaucoup de tort à l'humanité
avec ses fameuses théories. Nous dirons seulement,
en parodiant Job : « Que son souvenir disparaisse
de l'humanité et que son nom ne figure pas dans les
rues ! »...
Vous
croyez peut-être que « l'atome de l'abîme
aqueux », la Monère Atomique, pourrait surgir
du hasard ? Si, pour construire une bombe atomique, il faut
l'intelligence des scientifiques, combien plus de talents
ne faut-il pas pour l'élaboration d'un atome ?
Si
nous refusions LES PRINCIPES INTELLIGENTS de la Nature,
la mécanique cesserait d'exister. Car l'existence
de la mécanique est impossible sans mécanicien.
Si quelqu'un estimait que l'existence d'une machine est
possible sans qu'il y ait un auteur, j'aimerais qu'il le
démontre et qu'il mette les éléments
chimiques sur la table d'un laboratoire pour qu'en surgisse
une radio, une automobile ou simplement une cellule organique.
Je
crois que monsieur Alphonse Herrera, l'auteur de «
la Plasmogénèse », a réussi à
fabriquer une cellule artificielle ; mais celle-ci a toujours
été une cellule morte : elle n'a jamais eu
de vie.
Que
disent les protistes ? Que « la Conscience, l'Être,
l'Âme, l'Esprit, ou simplement les Principes Psychiques,
ne sont que des évolutions moléculaires du
Protoplasme à travers les siècles ».
De
toute évidence, les « âmes moléculaires
» des protistes fanatiques ne résisteraient
jamais à une analyse de fond. La « cellule-âme
», le « Bathybius gélatineux »
du fameux Haeckel - d'où chaque espèce organique
aurait surgi - c'est juste bon pour un Molière et
ses caricatures.
Au
fond de toute cette affaire et derrière toute cette
théorie mécaniciste et évolutionniste,
ce qu'il y a, c'est l'âpre désir de combattre
le clergé. On cherche toujours un système,
une théorie qui satisfasse le mental et le coeur
pour démolir la Genèse hébraïque.
C'est précisément la réaction contre
l'Adam biblique et sa fameuse Ève (tirée d'une
côte) qui est à l'origine des Darwin, des Haeckel
et de leurs partisans.
Mais,
ils auraient dû être sincères et manifester
leur insatisfaction contre tout concept clérical.
Il n'est pas bien que, par simple réaction, ils aient
créé tant d'hypothèses dépourvues
de toute base sérieuse.
Que
nous dit M. Darwin sur la question du singe catarhinien
? Que « l'homme provient probablement de lui ».
Toutefois, il ne l'affirme pas d'une manière aussi
catégorique que les matérialistes allemands
et anglais le supposent. En réalité, M. Darwin
a mis dans son système certains fondements qui viennent
affaiblir, voire même annihiler de façon absolue
la supposée origine humaine du singe, celui-ci fût-il
le catarhinien.
En
premier lieu, comme le démontrera Huxley, «
le squelette de l'homme est complètement différent,
de par sa construction, du squelette du singe ». Je
ne doute pas qu'il y ait une certaine ressemblance entre
l'anthropoïde et le pauvre animal intellectuel erronément
appelé homme, mais ce n'est pas un argument décisif
ou déterminant en la matière.
Le
squelette de l'anthropoïde est celui d'un « grimpeur
», il est fait pour grimper ; l'élasticité
et la construction de son système osseux nous le
démontrent. Par contre, le squelette humain est fait
pour marcher. Ce sont deux constructions osseuses différentes.
D'autre
part, l'élasticité et aussi l'axe crânien
de l'anthropoïde et de l'être humain sont complètement
différents et ceci doit nous faire réfléchir
très sérieusement.
Par
ailleurs, mes chers frères, les anthropologues matérialistes
eux-mêmes ont dit très clairement que : «
Un être organisé ne pourrait en aucune façon
provenir d'un autre qui fonctionnerait à l'inverse,
ordonné de manière antithétique ».
Il
faudrait illustrer ceci par un exemple : voyons l'homme
et l'anthropoïde. L'homme, bien qu'il soit de nos jours
dégénéré, est un être
organisé. Si nous étudions la vie et les moeurs
de l'anthropoïde, nous verrons qu'il est ordonné
de façon différente, contraire, antithétique.
Un être organisé ne pourrait donc pas «
provenir d'un autre ordonné de façon opposée
». Et c'est ce qu'affirment toujours, avec le plus
grand sérieux, les écoles matérialistes
elles-mêmes.
Quel
serait l'âge de l'anthropoïde ? À quelle
époque LES PREMIERS SINGES seraient-ils apparus à
la surface de la Terre ? Incontestablement, au MIOCÈNE.
Qui pourrait le nier ? Ils ont dû apparaître,
sans aucun doute, dans la troisième partie du Miocène,
il y a environ 15 à 25 millions d'années.
Pourquoi
les anthropoïdes sont-ils apparus à la surface
de la Terre ? Ces messieurs de l'Anthropologie matérialiste,
les brillants scientifiques modernes, ceux qui s'estiment
si savants, pourraient-ils par hasard donner une réponse
exacte à cette question ? Il est évident que
non.
En
outre, le Miocène ne s'est absolument pas déroulé
sur la fameuse PANGÉE, qui a fait tant de bruit chez
les géologues de type matérialiste. Il est
indubitable que le Miocène a eu son propre cadre
dans l'ancienne terre lémurienne, continent situé
autrefois dans l'océan Pacifique. Nous avons encore
des vestiges de la Lémurie en Océanie, dans
la Grande Australie, sur l'île de Pâques, où
l'on rencontre certains monolithes sculptés, etc.
Que
l'Anthropologie matérialiste, complètement
embouteillée dans sa Pangée, ne l'accepte
pas, qu'importe à la science et à nous-mêmes
?
En
réalité, on ne va pas découvrir la
Lémurie avec les tests au carbone 14, ni avec le
potassium-argon ou le pollen ; tous ces systèmes
de preuves, de type matérialiste, ne sont bons que
pour un Molière et ses caricatures.
De
nos jours, après les hypothèses infinies des
Haeckel, Darwin, Huxley et de tous leurs acolytes, on continue
toujours à donner de l'importance à la théorie
de la SÉLECTION NATURELLE DES ESPÈCES, en
lui octroyant rien moins que le pouvoir de créer
de nouvelles espèces. Au nom de la vérité,
nous devons dire que la Sélection Naturelle en tant
que pouvoir créateur n'est simplement qu'un jeu de
rhétorique pour les ignorants, quelque chose qui
n'a pas de base.
Le
fait que : « de nouvelles espèces peuvent être
créées grâce à la sélection
», le fait que : « l'homme est apparu grâce
à la sélection naturelle », cela s'avère,
au fond, épouvantablement ridicule et accuse une
ignorance poussée à l'extrême.
Je
ne nie pas la Sélection Naturelle ; il est évident
qu'elle existe, mais elle n'a pas le pouvoir de créer
de nouvelles espèces. La vérité est
que ce qui existe, c'est la « sélection physiologique
», la « sélection des structures »
et la « ségrégation des plus aptes »,
c'est tout.
Mais,
étendre la Sélection Naturelle jusqu'à
la convertir en un Pouvoir Créateur Universel est
le comble des combles. Aucun savant véritable n'imaginerait
pareille sottise. On n'a jamais vu qu'une espèce
nouvelle soit née grâce à la Sélection
Naturelle. Quand ? À quelle époque ?
Que
des structures soient sélectionnées ? Oui,
nous ne le nions pas. Les plus forts triomphent dans la
lutte pour le pain quotidien, dans le combat incessant de
chaque instant, où l'on se bat pour manger et ne
pas être mangé. De toute évidence, c'est
le plus fort qui triomphe, lequel transmet ses caractéristiques
à ses descendants : caractéristiques physiologiques,
caractéristiques structurelles. Alors, les sélectionnés,
les plus aptes, survivent et transmettent leurs aptitudes
à leurs descendants. C'est ainsi qu'on doit comprendre
la Loi de la Sélection Naturelle.
Une
espèce quelconque, au sein des profondes forêts
de la Nature, doit lutter pour dévorer et pour ne
pas être dévorée. Cette lutte s'avère,
évidemment, épouvantable, et le résultat,
naturellement, c'est que ce sont les plus forts qui triomphent.
Le
plus fort possède des structures merveilleuses, des
caractéristiques importantes, qui sont transmises
à sa descendance. Mais, cela n'implique pas un changement
de forme, cela ne signifie pas la naissance de nouvelles
espèces.
Jamais
aucun scientifique matérialiste n'a vu qu'une espèce
naissait d'une autre espèce par la Loi de la Sélection
Naturelle ; ils ne l'ont pas constaté, ils n'ont
jamais pu le palper. Sur quoi se basent-ils ? Il est facile
de lancer une hypothèse et d'affirmer ensuite, de
façon dogmatique, que c'est la vérité
et rien d'autre que la vérité.
Cependant,
est-ce que ce ne sont pas eux, par hasard, - ces messieurs
de l'Anthropologie matérialiste - qui disent qu'
« ils ne croient qu'en ce qu'ils voient, ils n'acceptent
rien qu'ils n'aient vu » ? Quelle terrible contradiction
: ils croient en leurs hypothèses et ils ne les ont
jamais vues !
Ils
affirment que l'être humain vient de la souris. Mais,
ils n'ont jamais constaté cela, ils ne l'ont jamais
perçu directement. Ils proclament aussi qu'il descend
du mandrill. Les théories de ces savants stupides
sont innombrables ; affirmations absurdes de faits qu'ils
n'ont jamais vus !
Nous,
les Gnostiques, nous n'acceptons pas les superstitions,
et ce sont des superstitions absurdes. Nous sommes mathématiques
dans l'investigation et exigeants dans l'expression. Nous
n'aimons pas les fantaisies de ce genre, nous voulons des
actes, des faits concrets et définitifs.
C'est
ainsi qu'en investigant sur cette question (relative à
nos probables ancêtres), nous pouvons nous rendre
clairement à l'évidence de l'état chaotique
dans lequel se trouve la science matérialiste, le
désordre total de leur mental dégénéré
et leur manque de capacité pour l'investigation.
C'est la crue réalité des faits.
Cette
assertion, à savoir que « certaines formes
d'hominidés proviennent d'autres, comme ça
», simplement en se fondant uniquement sur des preuves
aussi ridicules que celles du carbone 14, du potassium-argon
ou du pollen, constitue réellement la honte de notre
époque du XXème siècle.
Nous,
les anthropologues gnostiques, nous avons des systèmes
d'investigation différents ; nous possédons
des disciplines spéciales qui nous permettent de
mettre en activité certaines facultés latentes
dans le cerveau humain, certains sens de perception complètement
inconnus de l'Anthropologie matérialiste...
Que
la Nature ait une mémoire, c'est logique et, un jour,
on pourra le démontrer. On commence déjà
à faire des expériences scientifiques, modernes
; bientôt, les ondes lumineuses du passé ou
(pour parler plus clairement) les ondes sonores du passé
pourront être décomposées en images
qui seront perceptibles sur certains écrans.
Il
y a déjà des essais scientifiques dans ce
domaine. Alors, les téléspectateurs du monde
entier pourront voir l'origine de l'homme et l'histoire
de la Terre et de ses races. Lorsque ce jour, qui n'est
plus lointain, viendra, l'ANTÉCHRIST de la Fausse
Science sera mis à nu devant le verdict solennel
de la conscience publique. Telle est la crue réalité
des faits.
Ces
questions de la Sélection Naturelle, du climat, du
milieu ambiant, etc., fascinent réellement beaucoup
de gens et, pour finir, ceux-ci oublient les TYPES ORIGINELS
desquels ont surgi les espèces.
Les
scientifiques insensés croient que la Sélection
Naturelle pourrait s'effectuer d'une manière absolument
mécanique, sans Principes Directeurs Intelligents.
Et ceci serait aussi absurde que de penser qu'une machine
quelconque, dans le monde, pourrait fonctionner sans un
principe intelligent, sans le mental d'un architecte ou
sans un ingénieur qui lui aurait donné forme.
Indubitablement,
ces Principes Intelligents de la Nature ne pourraient être
rejetés que par des sots, par ceux qui prétendent
que toute machine organique est capable de surgir du hasard.
Ils ne seraient jamais rejetés par des hommes vraiment
savants, au sens le plus complet du terme.
À
mesure que nous approfondissons tout cela, nous voyons toutes
les failles de l'Anthropologie matérialiste. Il est
nécessaire de réfléchir profondément
à toutes ces choses. Si, au lieu d'adopter cette
attitude d'attaque contre tout cléricalisme, ces
savants avaient fait auparavant une analyse réfléchie,
ils n'auraient jamais osé lancer leurs hypothèses
anti-scientifiques.
Nous
savons bien qu'Adam et Eve, qui dérangent tant ces
messieurs de l'Anthropologie matérialiste, ne sont
qu'un symbole. Bien que ces messieurs de l'Anthropologie
profane veuillent réfuter la Genèse, il est
bon qu'ils comprennent, et que nous comprenions tous que
la Genèse n'est rien d'autre qu'un traité
d'Alchimie, pour des Alchimistes, et qu'elle ne devrait
jamais être acceptée de façon littérale.
C'est
ainsi que ces messieurs de l'Anthropologie matérialiste
s'efforcent de réfuter quelque chose qu'ils ne connaissent
même pas. C'est pourquoi j'ose dire simplement que
leurs hypothèses n'ont jamais de bases sérieuses.
Darwin
lui-même n'a jamais pensé aller si loin dans
ses doctrines. Rappelons-nous que lui-même parle des
« caractérisations » : « Après
qu'une espèce organique quelconque soit passée
par un processus sélectif structurel et physiologique,
incontestablement, elle se caractérise par une forme
constante et définitive ».
C'est
ainsi que le fameux singe anthropoïde a dû passer
par des processus sélectifs, après quoi il
a adopté ses caractéristiques finales et il
n'est plus passé par aucun changement. C'est évident...
La
question du NÉOPITHÉCOÏDE, avec ses trois
fameux enfants : le cynocéphale avec une queue, le
singe sans queue et l'homme arboricole du Paléolithique,
n'a, en vérité, jamais été vérifiée
exactement de façon précise. Ce ne sont que
des théories sans aucun fondement et, assurément,
absolument ridicules.
On
remarque que ceux qui se donnent tellement de peine pour
les MAMMIFÈRES PROSIMIENS (tel le fameux LÉMUR)
ne soupçonnent pas le moins du monde ce qu'est l'homme
lui-même, ni son origine. Le fameux Lémur,
considéré aussi comme l'un de nos ancêtres
(tant vanté par quelques scientifiques à cause
de son fameux « placenta discoïdal »),
n'a rien à voir avec la genèse humaine ; tout
cela, au fond, ce ne sont que des fantaisies dépourvues
de toute réalité.
Pour
étudier l'Évolution mécanique de l'espèce
humaine ou de n'importe quelle autre espèce, les
illustres scientifiques matérialistes entrent en
action à mi-chemin, après que ces espèces
se soient cristallisées sous des formes sensibles,
car elles étaient passées auparavant par de
terribles processus ÉVOLUTIFS et INVOLUTIFS dans
l'ESPACE PSYCHOLOGIQUE, dans l'Hypersensible, dans les Dimensions
Supérieures de la Nature et du Cosmos.
Bien
sûr, lorsque nous parlons ainsi, les anthropologues
matérialistes se sentent nerveux et gênés,
comme des Chinois quand ils écoutent un concert de
musique occidentale. Ils rient et il est probable qu'ils
rient sans savoir que « celui qui rit de ce qu'il
ne connaît pas est en passe de devenir idiot ».
Ils
recherchent des ressemblances, en effet ; ils font croire
que la forme de la tête et de la bouche du requin
est à l'origine d'autres mammifères, parmi
lesquels notre soeur la souris qui, maintenant, est devenue
« une grande dame », car elle n'est rien moins
que notre ancêtre, l'ancêtre des Haeckel, des
Darwin peut-être, des Huxley, des fameux pharaons
de la vieille Egypte, ou d'Einstein... Que sais-je ?
Elle
est considérée comme un mammifère prosimien
; et, en réalité, elle est vraiment passée
au premier plan dans les salles de conférence. Vraiment,
jusqu'où est allée l'ignorance de l'être
humain ! Je ne nie pas que la souris ait existé dans
l'Atlantide ; effectivement, elle avait alors la taille
d'un cochon. Don Mario Roso de Luna, l'insigne écrivain
espagnol, en parle clairement.
En
effet, elle a existé dans l'Atlantide, et je ne nie
pas non plus qu'elle ait vécu dans la Lémurie.
Mais, qu'elle soit - sinon le plus important -, du moins
l'un des ancêtres les plus importants de l'homme,
cela s'avère totalement différent.
En
vérité, lorsqu'on ne connaît pas l'Anthropologie
Gnostique, on tombe dans les absurdités les plus
épouvantables. Alors, les partisans de l'Antéchrist
s'inclinent devant la souris ou devant le requin (qu'ils
considèrent également comme un vieil ancêtre),
ou devant le Lémur (petit animal très intéressant),
etc.
Mais,
lorsqu'on connaît à fond l'Anthropologie Gnostique,
on ne tombe plus dans des choses aussi ridicules. En analysant
attentivement les principes de l'Anthropologie matérialiste,
nous découvrons que ses fantaisies sont dues précisément
à la totale méconnaissance du Gnosticisme
Universel.
Le
fait qu'un trait du visage, etc., qui ressemble à
un autre serve de base pour établir une possible
descendance s'avère aussi empirique, au fond, que
de supposer que l'homme a été fait avec de
l'argile (et, entre parenthèses, ils le prennent
au sens littéral de la phrase) sans se rendre compte
qu'il ne s'agit là que d'un symbole.
Les
GERMES ORIGINELS de la grande Nature, des hommes ou des
bêtes se développent toujours dans l'Espace
Psychologique et dans les Dimensions Supérieures,
avant de se cristalliser sous une forme physique. Il n'y
a pas de doute qu'ils sont similaires dans leur construction
mais, ils ne pourraient jamais servir de base ou de fondement,
pour élaborer une théorie ou simplement pour
lancer un concept de base. Les germes se différencient
à mesure qu'ils se cristallisent lentement : c'est
presque normal.
L'ORIGINE
DE L'HOMME est quelque chose de très profond. Il
s'est développé depuis le Chaos, dans les
Dimensions Supérieures de la Nature, jusqu'à
se cristalliser sous une forme sensible dans les temps anciens.
Incontestablement,
au cours des chapitres futurs, nous progresserons de plus
en plus dans toute l'étendue de cette question. Je
tiens à vous dire, avec une entière sincérité,
que l'origine de l'humanité sera dévoilée
dans ces conférences.
Quelles
causes primaires et secondaires furent à l'origine
de l'espèce humaine ? Les anthropologues matérialistes
savent-ils cela, par hasard ? Si tous les scientifiques,
partisans de Haeckel, savent très bien que «
tout le passé géologique et la Phylogénie
matérialiste ne pourront jamais parvenir à
être des sciences exactes », c'est ce qu'ils
ont affirmé, c'est ce qu'ils ont dit, alors quoi
?
Nous
sommes à une époque de grandes inquiétudes,
et le mystère de l'origine de l'Homme doit être
éclairci. Le domaine des hypothèses est fragile,
c'est comme un gros mur sans fondations ; il suffit d'une
légère poussée pour le transformer
en menus sédiments.
Le
plus grave, dans l'Anthropologie matérialiste, c'est
de nier les principes intelligents de la mécanique
universelle. Il est évident qu'une telle attitude
laisse la mécanique sans bases, sans fondations.
Il est impossible que la machine fonctionne ou soit construite
au hasard. Les Principes Intelligents de la Nature sont
actifs et ils se manifestent savamment dans tout processus
sélectif.
Il
s'avère absurde, également, de nous embouteiller
dans le Dogme de la Mécanique Évolutive. S'il
existe, dans la Nature, des principes constructifs, il est
incontestable qu'il existe aussi des principes destructifs.
S'il y a Évolution dans les espèces vivantes,
il y a aussi l'Involution.
Il
y a Évolution, par exemple, dans le germe qui meurt
pour que la tige naisse, dans la plante qui croît,
qui produit des feuilles et qui, à la fin, donne
des fruits. Il y a Involution dans la plante qui se flétrit,
qui meurt et qui, finalement, se transforme en un tas de
bois.
Il
y a Évolution dans la créature qui est en
gestation dans le ventre maternel, chez l'enfant qui joue
et chez le jeune homme. Il y a Involution chez le vieillard
qui dépérit et finit par mourir. Les mondes
évoluent lorsqu'ils surgissent du Chaos à
la vie, puis ils involuent lorsque, finalement, ils se transforment
en nouvelles lunes.
Donc,
si nous considérons l'Anthropologie exclusivement
du point de vue de la mécanique évolutive,
nous parlons avec partialité et nous tombons dans
l'erreur. Mais, si nous étudions l'Anthropologie
également à la lumière de l'Involution,
alors nous agissons de façon équilibrée,
car ÉVOLUTION et INVOLUTION constituent l'axe mécanique
de toute la Nature.
Il
s'avère totalement absurde de considérer que
l'Évolution est l'unique base de tout ce grand mécanisme
naturel. Nous devons considérer la Vie et la Mort,
les périodes de développement et les périodes
de décrépitude ; c'est ainsi seulement que
nous progresserons correctement dans la Dialectique Gnostique
sous sa forme intégrale.
Nous
ne sommes absolument pas disposés à rester
embouteillés dans le Dogme matérialiste de
l'Évolution. Il nous faut étudier également
les Processus Involutifs de l'Anthropologie, ou alors nous
serons dans l'erreur.
Quels
sont les « types originels » de cette race humaine
? Qui les connaît ? Nous, nous possédons des
méthodes, des systèmes scientifiques grâce
auxquels nous pouvons voir, entendre, toucher et palper
ces types originels.
Nous
savons très bien qu'avant que « l'animal intellectuel
» ait fait son apparition sur la surface de la Terre,
dans l'ATLANTIDE de Platon (qui n'est pas une simple fantaisie,
comme le prétendent les fanatiques ignorants de la
fameuse Pangée matérialiste), l'homme était
véritablement apparu.
Dans
la LÉMURIE, l'Homme existait, de même qu'aux
époques HYPERBORÉENNE et POLAIRE ; mais ce
sont des points que nous développerons seulement
au cours des conférences ultérieures, afin
que tout cela soit plus clair pour tous ceux qui nous écoutent
et qui nous lisent.
L'Atlantide
a réellement existé : ce fut un continent
situé dans l'océan Atlantique. Des restes
de l'Atlantide, nous en avons dans l'archipel des Antilles,
etc. Les Canaries aussi sont des vestiges de ce qui fut
l'Atlantide, et l'Espagne elle-même n'est autre qu'un
morceau de l'antique Atlantide.
Mais
ceci, ni les fanatiques de l'Anthropologie matérialiste,
ni les géologues (si arriérés dans
le fond), ne le connaissent, étant incapables de
se projeter dans le temps. Comment pourraient-ils savoir
quelque chose sur ce qui s'est passé il y a des millions
d'années, dans l'ère du Miocène ? Que
savent-ils du Miocène, l'ont-ils vu, l'ont-ils palpé,
l'ont-ils touché ?
Si
nous parlons du Miocène, c'est parce que nous pouvons
le voir et nous savons qu'il est accessible à celui
qui est capable de développer les Facultés
Transcendantales de l'Être latentes dans le cerveau
humain. Mais, l'attitude de négation matérialiste
est incohérente. Ils disent qu' « ils ne croient
qu'en ce qu'ils voient » et ils croient à toutes
leurs hypothèses absurdes ; hypothèses que
personne n'a vues, dont personne n'est certain. En vérité,
jamais aucun scientifique n'a vu surgir le premier homme
; mais ils parlent avec beaucoup d'autosuffisance, comme
s'ils étaient allés dans le Miocène,
comme s'ils avaient vu les anthropoïdes en train de
surgir de l'antique Lémurie.
Ils
s'enorgueillissent de leurs « dieux merveilleux »
(comme les fameux lémuriens et aussi les mandrills),
comme les « prosimiens sublimes dont nous descendons
».
Ont-ils
observé cela, l'ont-ils seulement vu une seule fois
? Jamais ! Sur quoi se basent-ils ? Sur des choses qu'ils
n'ont pas vues. Et n'est-ce pas eux qui disent qu' «
ils ne croient qu'en ce qu'ils voient » ? Alors pourquoi
croient-ils en ce qu'ils n'ont jamais vu ? N'est-ce pas,
par hasard, une contradiction ? Ceci ne s'avère-t-il
pas incongru, dans le fond ?
Bon,
pour ce soir ma conférence s'arrête ici. Si
vous avez une question, vous pouvez la poser, mais précisément
sans sortir de ce que nous venons d'enseigner. Voyons, demandez.
Disciple.
Maître, on dit que le changement d'une espèce
en une autre [...] qui est par mutation, par un processus
d'hérédité, par mutation...
Maître.
Comment ?
Disciple.
Autrement dit, le processus [...] hérédité
par mutation... Que certains gènes se transforment
pour se convertir, pour transformer précisément
la structure des espèces, de l'être nouveau
qui va apparaître. Alors, croyez-vous qu'en réalité
il n'existe pas de mutations parmi les espèces ?
Maître.
C'est avec le plus grand plaisir que nous allons répondre
à cette question. Ces idiots de scientifiques de
l'Anthropologie matérialiste croient que sous l'effet
des changements de l'environnement et du climat les organes
d'une génération se transforment d'une certaine
façon, bien que dans une proportion minime, avec
une possible mutation de gènes et ils donnent à
ces affirmations anti-scientifiques le qualificatif d'exactitude
et le pouvoir de produire de nouvelles espèces.
C'est
absurde, parce que nous n'avons jamais vu, au cours des
siècles, que les chevaux se soient transformés
en autre chose ou que les aigles aient cessé d'être
des aigles ou que les poissons de l'immense mer se soient
transformés en personnes ; ni même les requins
à qui ils attribuent également notre paternité
(pauvres requins qui restent tranquillement là-bas,
dans la mer, tandis qu'ici, sur cette terre, nous discutons
sur eux), ils ne pourraient jamais se changer en autre chose
que des requins.
Affirmer
le contraire, c'est croire en ce qu'on ne voit pas. N'est-ce
pas eux, par hasard, qui disent : « On ne croit que
ce qu'on voit » ? Alors, pourquoi se contredisent-ils
?
Qu'il
y ait deux types de création ou deux sortes de théories
pour affirmer quelle est l'origine de l'homme, l'une de
manière instantanée, comme ce « petit
bonhomme » de la Genèse biblique sur lequel
Jehovah souffle violemment ou que ce soit par le biais de
la Mécanique Évolutive, c'est donc une question
de préoccupations, pourrions-nous dire, pour ces
messieurs de la fausse science, parce qu'au fond, en réalité,
la race humaine avait son Prototype Originel et que l'Homme
existait avant que les fameux mammifères ne soient
apparus à la surface de la terre.
Et
ceci, nous allons le démontrer tout au long de nos
conférences successives, car je veux que vous sachiez
que nous allons nous plonger dans ces études durant
plusieurs années, parce qu'en réalité
on ne peut pas avoir une préparation sérieuse
si on ne connaît pas vraiment les Principes Scientifiques
du Gnosticisme Universel. Il est nécessaire d'étudier
l'Anthropologie de manière scientifique avant d'étudier
les cultures...
D.
Vénérable Maître... voici ma question
: à partir de maintenant, quelle doit être
l'attitude de l'investigateur gnostique pour qu'il n'ait
pas une attitude semblable à celle de la Science
matérialiste, c'est-à-dire affirmer des choses
que nous, non plus, nous n'avons pas vues, Maître
? Quelle attitude doit prendre désormais l'étudiant
gnostique, à partir de ces conférences ?
M.
À partir de ces conférences, l'étudiant
gnostique DOIT DÉVELOPPER, précisément,
les FACULTÉS qui lui permettent de faire des investigations
en matière de géologie, dans ses aspects les
plus profonds, et de même en phylogénie.
Nul
doute que la Science de la Méditation, telle que
nous l'avons enseignée, permettra à nos étudiants
d'être vraiment aptes à l'investigation, c'est
évident.
Quant
aux affirmations de ces messieurs, il est évident
qu'elles seront mises en pièces tout au long de nos
différentes conférences...
On
n'a jamais vu, au moyen de la sélection naturelle,
génétique, qu'un homme se transforme en cheval,
qu'un cheval se transforme en homme ou qu'un homme provienne
d'un lémurien.
Toutes
les suppositions à propos de cette roue de nos ancêtres
- y compris le requin qui, lui non plus, n'y a pas échappé
- ne dépassent pas l'empirisme. On n'en a pas l'assurance.
Il
y a des appareils scientifiques qui vont nous venir en aide
grâce à des démonstrations pour ce monde
de profanes matérialistes, appareils grâce
auxquels on pourra voir sur un écran - comme je l'ai
déjà dit - l'histoire de la Terre et de ses
races. Il y a déjà eu des essais. Rappelons-nous
le père Pellegrino Ernetti, en Italie, qui est, en
ce moment, en train de DÉCOMPOSER LES SONS pour les
transformer en images. Il y a eu aussi quelques essais aux
États-Unis.
Le
jour est proche où les REGISTRES AKASHIQUES de la
Nature tomberont aux mains de la science, et alors tout
le monde pourra voir la réalité sur les écrans.
Comme
je l'ai déjà dit, l'Antéchrist de la
Science sera mis à nu, dans sa crue réalité,
telle qu'elle est, face au verdict solennel de la conscience
publique.
Entre-temps,
grâce à la méditation, nous devons éveiller
ce sens merveilleux de l'INTUITION PRAJNA PARAMITA pour
faire des investigations par nous-mêmes. Nous possédons
en nous des appareils d'investigation, bien que les matérialistes
ne l'acceptent pas. Développons, utilisons ces appareils
intelligemment.
Il
est évident qu'il est nécessaire de combattre
la Science matérialiste scientifiquement, et c'est
ce que nous allons faire pour que tous nos frères,
y compris les instructeurs et les missionnaires, soient
préparés comme il se doit.
D.
Maître, vous nous avez parlé du phénomène
psycho-chimique et du phénomène biologique,
mais il existe aussi le phénomène psychique,
le phénomène conscientif et le phénomène
ontologique, Maître. Quelle est l'origine de l'Homme
dans les échelons psychique, conscientif et ontologique
?
M.
Si nous restions complètement bornés, comme
on dit et comme le sont les anthropologues matérialistes,
il ne nous resterait rien d'autre que la matière
grise pour percevoir les phénomènes psycho-chimiques.
Mais, si nous creusons toutes ces choses à fond,
nous arriverons précisément à découvrir
ces trois phénomènes dont tu parles, à
savoir le psycho-chimique, le conscientif et l'ontologique,
comme différents échelons des niveaux de l'Être.
Le
PSYCHO-CHIMIQUE ou le chimique, qui sert donc de fondement
à ce qui est psychique pour constituer le psychosomatique
est présent, c'est évident, et vous l'avez
tous saisi ou compris.
Quant
à ce qui est CONSCIENTIF, réellement je vous
dis ce qui suit : le conscientif a un double et une base
pour l'expression sensible ; cette base est l'assise vitale
de la vie organique.
Mais,
si nous ne désembouteillons pas la Conscience, il
ne sera donc pas possible de parvenir à l'expérience
du Réel, de la Vérité. Et nous devons
non seulement DÉSEMBOUTEILLER LA CONSCIENCE, mais
aussi le MENTAL et la VOLONTÉ : nous devons devenir
des individus aptes à l'investigation, parce que,
véritablement, c'est à l'intérieur
de l'Ego, ou à l'intérieur des agrégats
psychiques inhumains que nous portons en nous, que se trouvent
emboutis le mental, la volonté et la conscience.
Le
Mental est important pour l'étude, pour l'analyse,
mais les gens n'ont pas de Mental intégral, unitotal,
individuel : les gens ont un mental dispersé, embouteillé
parmi les différents éléments psychiques
indésirables.
En
ce moment, par exemple, on parle beaucoup de DYNAMIQUE MENTALE.
Comment peut-on réellement parvenir à ce domaine
de la « Dynamique mentale », en user avec brio,
si on a le Mental embouteillé parmi les différents
éléments inhumains qu'on porte à l'intérieur
de nous ?
Il
est évident qu'on doit désintégrer
ces « éléments » pour avoir un
MENTAL INTÉGRAL, UNI-TOTAL, non divisé par
le « processus de l'option », non divisé
par le « processus électif », un Mental
qui se manifeste réellement de manière intégrale.
En
nous plaçant d'un point de vue ontologique, nous
devons aller bien plus de l'avant, il nous faut dépasser
la question de l'Être en lui-même parce que
l'Ontologie est très profonde : elle se réfère
à l'Être et à ses différentes
parties autonomes et autoconscientes. Si on n'éveille
pas la Conscience, on ne peut rien savoir sur soi-même,
sur son propre Être. Ainsi donc, il est nécessaire
d'éveiller totalement la Conscience.
Nous
voyons, par exemple, qu'en ce moment on parle beaucoup de
PHYLOGENÈSE.
Mais
comment pourrait-on connaître la phylogenèse
sans étudier L'ONTOGENÈSE à l'intérieur
du processus foetal ?
Nous
savons bien que dans le ventre, dans le cloître maternel,
se répète exactement toute l'histoire par
laquelle est passé l'être humain dans ses processus
évolutifs et involutifs.
Celui
qui veut connaître à fond la Phylogenèse
doit étudier l'Ontogenèse. Et personne, en
vérité, ne pourra percer les mystères
de l'Ontogenèse et parvenir à l'exacte Phylogenèse
- pas à la Phylogenèse matérialiste
- sans avoir, au préalable, éveillé,
de façon certaine, la Conscience dans son intégralité,
et, plus encore, sans avoir désembouteillé
le Mental, sans avoir atteint un Mental intégral
unitotal.
Si
bien que les Cours que nous avons donnés sur la Psychologie
pratique, avec un fondement transcendantal, doivent devenir
« l'assise » de toutes nos occupations quotidiennes
pour nous convertir en investigateurs compétents
de la Science Gnostique.
D.
Maître, j'ai une autre inquiétude par rapport
à ce qu'on disait des mutations. Maître, à
certaines époques, il y a peut-être des catastrophes
et aussi souvent des espèces qui se croisent. Comment
expliquer à la psychologie humaine, à ceux
qui ignorent totalement le processus de l'Eveil de la Conscience,
qu'il y a certaines époques où les espèces
peuvent se croiser et générer certaines monstruosités
?
M.
Bon, en réalité, c'est inaccessible à
la science officielle. Que peut savoir la science officielle
sur la manière dont se polarisent, par exemple, ces
Trois Facteurs que sont les Trois Forces Primaires de la
Nature et du Cosmos ? Il est irréfutable - cela personne
ne peut le nier - que les Trois Forces se polarisent parfois
d'une façon, parfois d'une autre. PARFOIS, ON PERMET
QU'IL Y AIT CERTAINS CROISEMENTS, alors qu'à d'autres
époques, ces croisements s'avèrent être
plus qu'impossibles du fait, précisément,
de cette même polarisation.
Par
exemple, le singe... (et ce que je suis en train de dire
n'est pas pour la conférence et ne doit pas non plus
être enregistré. Ce que nous avons dit par
rapport à la conférence va jusqu'au moment
où j'ai dit : « Ici s'arrête la conférence
»).
Par
exemple le singe, (et là, nous parlons entre nous)
eh bien, il ne fait aucun doute qu'il a une origine humaine.
Il y a eu une époque où une certaine Race
Lémure humaine, très humaine, s'est mélangée
avec des bêtes de la Nature. Et aussi, à la
fin de l'Atlantide, ces mélanges se sont produits.
Mais ça s'est passé à l'époque
où l'Okidanock Actif, omniprésent, omnipénétrant
s'est dédoublé en Trois Facteurs, et ceux-là
se sont polarisés sous une certaine forme et de telle
façon que cela a permis aux êtres humains de
se mélanger avec des espèces animales, et
c'est de là que surgirent des « singes ».
Il y a eu des singes en Lémurie, pendant le Miocène,
comme il y en a eu aussi en Atlantide...
Nous
traiterons plus avant de cette question, et avec sérieux,
par des études scientifiques ; il est clair que pour
l'instant nous en parlons ici entre nous, ça ne figure
pas dans la conférence... Voyons.
D.
L'Anthropologie se base beaucoup sur la Géologie
pour pouvoir situer l'homme d'autrefois, à quelle
époque il est apparu [...] On dit : « Cette
formation géologique a tant d'années et si
le squelette est là, alors ça fait tant d'années
que cet homme est apparu », d'après la profondeur
à laquelle il se trouve. Ces formations en elles-mêmes
correspondent-elles bien aux datations proposées
par la science officielle ?
M.
Bon, la question que tu es en train de me poser ne fait
pas partie de la conférence d'aujourd'hui..., non.
Parce que nous devons nous en tenir strictement à
ce que nous avons enseigné aujourd'hui ; pas plus.
Mais, je vais te répondre avec beaucoup de plaisir.
Il
est évident que CES CLASSIFICATIONS SONT ABSURDES
à cent pour cent car, en vérité, les
ères que tu as citées ont chacune leurs cadres
respectifs... Aujourd'hui je me borne à dire seulement
que le MIOCÈNE a eu pour théâtre la
LÉMURIE.
Ainsi,
lorsque nous mentionnerons des ères, durant ces conférences,
durant ce cycle d'investigations et d'études, nous
resterons totalement à l'écart des conceptions
chronologiques matérialistes. Nous allons nous en
tenir strictement à l'Anthropologie Gnostique. Voyons...
D.
Maître, je crois que l'une des grandes difficultés
[...] c'est que l'Anthropologie officielle n'accepte ni
la Lémurie, ni l'Atlantide, et on n'en parle même
pas [...] L'Anthropologie officielle essaie de comprendre
l'origine de l'homme à partir de la Race Aryenne
et pas plus, sans penser qu'il y ait eu des Lémures,
pas plus que des Atlantes. Alors je crois qu'il y a là
aussi une grande confusion.
M.
Nous ne l'ignorons pas ; mais qu'importe à la science
et que nous importe également à nous ? Je
vous l'ai déjà dit : « Celui qui rit
de ce qu'il ne connaît pas est en passe de devenir
idiot ». Allons-nous rester nous aussi embouteillés
dans la fameuse Pangée matérialiste ? Ou allons-nous,
par hasard, combiner l'Anthropologie Gnostique avec l'Anthropologie
des ignorants matérialistes, ennemis de l'Éternel
? Jamais ! Au contraire, NOUS ALLONS COMBATTRE l'Anthropologie
matérialiste AVEC L'ANTHROPOLOGIE GNOSTIQUE, et nous
allons démontrer scientifiquement l'absurdité
de l'Anthropologie matérialiste.
Pour
l'heure, en vérité, je me propose seulement
de vous préparer pour vous rendre suffisamment forts
pour la bataille. Dans quelques temps, lorsque vous serez
prêts, en vérité, nous défierons
publiquement l'Anthropologie matérialiste, la livrant
au verdict solennel de la conscience publique, et nous la
vaincrons scientifiquement sur le champ de bataille, voilà
tout.
D.
Pardonnez-moi, Maître, d'insister sur la même
question. Je l'ai peut-être mal formulée [...]
La base de l'homme se trouve sur la Terre, c'est-à-dire
que les études d'Anthropologie commencent par la
géologie [...] Les ères géologiques
qui existent, est-ce que nous allons les voir ? Aurons-nous
aussi une base s'appuyant sur la planète ?
M.
Comment pourrait-il vous venir à l'idée que
nous tous nous étudions l'Anthropologie en excluant
la géologie ? Ce serait aussi absurde que de vouloir
faire représenter un drame sans une scène,
dans l'air, parce que ça nous plaît. Tout le
drame de la vie humaine, toute l'histoire de la Terre et
de ses races s'est déroulée au cours de différentes
périodes géologiques.
C'est
pourquoi, à travers ces études, nous allons
voir ces périodes géologiques. Mais, nous
n'allons pas développer notre didactique conformément
au programme de l'Anthropologie matérialiste parce
que nous ne sommes pas des copieurs. Nous allons simplement
DÉVELOPPER TOUTES CES QUESTIONS anthropologiques
et géologiques CONFORMÉMENT À NOTRE
PROPRE DIALECTIQUE.
Aujourd'hui,
j'ai seulement voulu prendre comme point de départ
la Lémurie et l'Atlandide.
Les
études que vous allez suivre au cours de nos conférences
anthropologiques feront de plus en plus la lumière
sur la question géologique en Lémurie et en
Atlandide et, en général, sur les différents
processus géologiques de la Terre au cours des millions
d'années qui se sont écoulées. Nous
n'allons, en aucun cas, enseigner l'Anthropologie en excluant
la géologie et les différentes ères
historiques. Ce serait absurde.
Donc,
tenez compte de ceci : nous n'avons pas besoin d'emprunter
quoi que ce soit à l'Anthropologie matérialiste.
Nous allons uniquement jouer cartes sur table et démontrer
au monde que l'Anthropologie matérialiste est fausse
à cent pour cent, voilà tout... Voyons, parle
mon frère...
D.
Vénérable Maître, je voudrais faire
allusion à certaines questions qu'on a posées,
qui démontrent peut-être, au fond, quelque
peur face à la confrontation future qui aurait lieu
avec les anthropologues scientifiques. Je pourrais dire,
Vénérable, que celui qui ne se connaît
pas lui-même ne peut être anthropologue... Alors,
ma question était la suivante : on a parlé
de la sélection naturelle, de la lutte...
M.
Mais quelle est ta question ? D'abord, tu me demandes quelque
chose... Ce n'est pas une question !... Je vais d'abord
répondre, après il y aura la seconde... Nous
devons être exacts !
Cela
ne fait aucun doute, mes chers amis, mes frères,
qu'en se connaissant soi-même, on connaît l'univers,
on connaît la Terre, on connaît tout ce qui
est. Mais, les géologues, les anthropologues matérialistes,
nous n'allons pas les convaincre avec ce raisonnement :
c'est exact pour nous, mais eux ne le comprennent pas et
ne l'acceptent pas non plus.
Donc,
nous allons les combattre avec notre dialectique scientifique
et c'est tout. Maintenant, parle, toi...
D.
Bon, on parlait de la sélection naturelle, Maître,
et alors nous en sommes venus à observer que certaines
espèces ont disparu. Alors notre question est de
savoir si les espèces disparaissent réellement
ou si elles sont réabsorbées dans leurs archétypes
d'origine pour ensuite réapparaître à
une autre occasion future, en accord avec les cycles vitaux
d'une planète.
M.
J'ai déjà parlé de cela dans un précédent
« Message de Noël » dont vous avez eu connaissance.
J'ai parlé des germes de la vie : j'ai dit alors
que « ces germes étaient contenus ici même,
dans la Nature, et qu'ils ont leurs temps d'évolution
et d'involution ».
Une
espèce, par exemple, sort de son état germinal
lorsque vient son temps, son heure, et dans l'environnement
qui lui appartient, etc., c'est alors qu'on la voit en évolution.
Lorsque les conditions environnementales changent, alors
cette espèce involue et finit par disparaître,
mais, au moment de sa disparition, ses germes restent en
suspens dans l'atmosphère, dans la Nature. Si des
conditions semblables à celles qui existaient à
cette époque étaient créées
artificiellement, cette espèce réapparaîtrait
pour ensuite disparaître à nouveau lors de
la disparition de telles conditions.
Si
bien que les espèces, les germes, tout ce qui est,
qui a été et qui sera, comporte ses époques
de manifestation et ses époques de Pralaya.
D.
Je crois qu'avec ces explications, Maître, on assène
un coup terrible, il faut bien le dire, à cet aspect
de la création par sélection naturelle !
M.
Eh bien, oui. Les scientifiques matérialistes ont
des idées si absurdes qu'ils supposent, par exemple,
qu'il peut y avoir des changements spontanés dans
les espèces, des variations accidentelles, et pourtant
ils ont eux-mêmes admis le dogme selon lequel nous
nous trouvons dans un Univers de force, de matière
et de nécessité. N'est-ce pas, par hasard,
incongru et absurde ?
Bon.
Nous en resterons là, parce qu'on est en train de
s'étendre trop longuement sur la question...
DEUXIÈME
CHAIRE
Cette
question de l'origine de l'homme est réellement très
discutable, très épineuse. Dans son oeuvre,
M. Darwin a établi certains principes dont devraient
se rappeler les anthropologues matérialistes. M.
Darwin dit : « Une espèce qui évolue
positivement ne pourrait en aucune façon descendre
d'une autre qui évolue négativement ».
M. Darwin affirme également : « Deux espèces
similaires, mais différentes, peuvent se rapporter
à un ancêtre commun, mais jamais l'une ne provient
de l'autre ».
Ainsi,
à mesure que nous avançons dans ces études
sur l'Anthropologie Scientifique, il est évident
que nous rencontrons certaines contradictions dans le Matérialisme.
Comment est-il possible que les principes darwinistes soient
ignorés ? Comment est-il possible qu'aujourd'hui
encore, il y en ait qui pensent que l'homme descend du singe
?
Indiscutablement,
les faits parlent d'eux-mêmes et, jusqu'à ce
jour, on n'a jamais trouvé le fameux CHAÎNON
MANQUANT. Où est-il ?
On
a beaucoup parlé contre l'existence du père
de Manu, le DHYAN-CHOHAN, mais en réalité,
il y a des millions de personnes dans le monde oriental
et même occidental qui acceptent le Dhyan-Chohan.
De
plus, cette croyance est plus logique que celle de l'homme-singe
que Haeckel a voulu faire exister, mais qui n'a été
véritablement rien de plus qu'une simple fantaisie
de son auteur.
Le
temps passe et nulle part sur la Terre on n'a découvert
le fameux « homme singe ». Où y aurait-il
un singe qui raisonne, qui pense, qui ait un langage accessible
à tout le monde ? Lequel est-ce ?
Incontestablement,
ce genre de fantaisies littéraires ne sert, au fond,
absolument à rien. Que l'on observe, par exemple,
la dimension des cerveaux : la masse céphalique d'un
gorille n'atteint même pas le tiers du cerveau de
n'importe quel sauvage d'Australie (qui est, entre parenthèses
et nous le savons bien, la créature la plus primitive
de notre globe terrestre).
Il
manquerait un chaînon qui relierait le gorille le
plus avancé au sauvage le plus arriéré
d'Australie. Où se trouve ce maillon ? Qu'en a-t-on
fait ? Existe-t-il, en fait ?
Il
est indubitable que sur le CONTINENT DE LA LÉMURIE,
durant l'ÈRE MÉSOZOÏQUE, ont surgi les
PREMIERS SINGES. Mais, quelle est leur origine ? La Gnose
affirme, de manière emphatique, que certains groupes
Lémuriens humains se sont mêlés avec
des bêtes sous-humaines pour engendrer les espèces
des singes.
Il
est évident que Haeckel ne s'est absolument jamais
opposé à l'idée que les singes soient
nés dans la Lémurie ; il a toujours accepté
la réalité de ce continent.
Mais
réfléchissons un peu... Où était
située la Lémurie ? Dans l'océan Pacifique,
c'est évident. Elle couvrait une vaste zone de cette
mer. Au terme de dix mille années de tremblements
de terre, elle fut peu à peu submergée par
les vagues furieuses de l'océan. Mais, il est resté
des vestiges de la Lémurie, en Océanie, en
Australie, dans l'Ile de Pâques, etc. La Lémurie
a été une réalité, elle a occupé
un lieu, il y a de cela très longtemps.
Ceci
pourra déranger aujourd'hui les anthropologues matérialistes,
partisans de la Pangée. Ces messieurs sont tellement
embouteillés dans leur dogmatisme au sujet de la
Pangée qu'ils n'acceptent absolument pas la possibilité
de l'existence de la Lémurie.
Que
les singes soient nés durant l'Ère Mésozoïque,
à l'époque même du MIOCÈNE, troisième
partie de L'ÉOCÈNE, n'a absolument rien d'étrange.
Mais, nos affirmations ne s'arrêtent pas là.
D'autres espèces de singes ont eu également
leur origine dans l'ATLANTIDE de Platon qui n'est toujours
qu'un simple mythe pour les matérialistes fanatiques
de la Pangée. Cependant, même s'ils le nient,
l'Atlantide a existé. Elle a bien été
découverte, même s'ils s'y opposent.
Quiconque
a étudié le sol marin sait très bien
qu'entre l'Amérique et l'Europe il existe encore
aujourd'hui une grande plate-forme. Il y a peu de temps,
précisément, quelques scientifiques qui ont
découvert l'Atlantide se sont proposés de
l'explorer depuis l'Espagne ; cependant, c'était
l'époque du régime de Franco et ce ne fut
pas possible. L'Atlantide n'est donc pas la légende
fantastique que l'on croit. Elle a été réelle.
Autrefois,
la carte du monde était complètement différente.
Tout change. Même la propre Pangée des anthropologues
matérialistes a dû subir de terribles changements,
car nous savons bien que les CONTINENTS FLOTTENT. Monsieur
Mario Roso de Luna l'a clairement expliqué et ceci
ne doit surprendre personne.
Les
matérialistes fanatiques de la Pangée sont
d'accord sur ce point, ils ne le nient pas ; mais ils sont
encore très loin de connaître les causes, les
raisons de la dérive des continents. J'estime que
s'ils étudiaient Mario Roso de Luna (ce que je considère
presque comme impossible), leurs informations seraient plus
complètes.
Si
nous considérions notre Terre comme un oeuf, le jaune
serait les continents soutenus par le blanc, et entre le
jaune et le blanc, il y aurait des substances, des liquides,
des éléments que la science matérialiste
ignore actuellement.
Il
y en a qui croient que certains types de singes supérieurs,
comme le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé, viennent
de la Lémurie. Il y en a aussi qui affirment catégoriquement
que les groupes inférieurs, comme le catarhinien,
le platyrhinien, etc., viennent de l'Atlantide. Nous ne
ferons pas d'objections à ce sujet, mais nous devons
y réfléchir profondément.
Pour
le moment, ils formulent des commentaires très sympathiques
: la Science matérialiste invente tous les jours
de nouvelles hypothèses. Ils ont établi une
chaîne très curieuse et ridicule au plus haut
point concernant nos éventuels ancêtres.
Comme
roi de cette chaîne apparaît le REQUIN, dont
descendraient les CAÏMANS, d'après ce que disent
les anthropologues matérialistes. Théorie
ridicule, n'est-ce pas, qui n'a pu être conçue,
en réalité, que par « un mental de caïman
» !
Et
ils poursuivent ensuite avec le fameux OPOSSUM, créature
semblable au crocodile, mais un peu plus évoluée,
soulignent-ils. De là, ils passent (en suivant le
cours de la grande chaîne des merveilles) par un certain
petit animal, auquel on a donné, ces temps-ci, beaucoup
d'importance. Je me réfère, avec emphase,
au « LÉMURIEN » ou « Lémur
», comme ils l'appellent. Ils lui attribuent un placenta
discoïdal, opinion rejetée par les zoologues
eux-mêmes. Nous trouvons d'énormes contradictions
dans ces subterfuges de la Science de l'Anthropologie matérialiste.
Elle
poursuit en disant que de ce petit animal (qui a pu exister
il y a quelque cent cinquante millions d'années),
descend à son tour le singe et enfin le gorille.
Dans cette chaîne, le gorille serait notre ancêtre
immédiat, l'ancêtre de l'homme !...
Comme
je le disais dans ma précédente conférence,
certains anthropologues ne manquent pas de mentionner à
ce propos la pauvre SOURIS, et ils veulent même l'inclure
aussi dans cette chaîne. Comment ? De quelle manière
? Les composantes de la chaîne ne seraient donc plus
au nombre de sept mais de huit. Libre à eux et à
leurs théories !
Ils
affirment, avec une assurance extraordinaire, que «
l'homme était minuscule, microscopique, c'est-à-dire
si petit que nous serions, aujourd'hui, stupéfaits
de le voir ».
Sur
quoi se basent-ils ? Sur le fait que la souris est petite,
très petite ; que comme nous sommes, d'après
eux, fils de la souris (je ne sais pas à quel endroit
ils incluent la souris, peut-être avant le Lémur,
ou après lui), nous nous sommes développés,
jusqu'à parvenir à la hauteur de grande civilisation
et de perfection extraordinaire que nous avons aujourd'hui.
Que
Dieu et Sainte Marie me gardent ! A notre époque,
la souris occupe la première place dans les conférences
publiques. Et au train où vont les choses, d'ici
peu, le gouvernement devra interdire de tuer les souris
puisque, selon eux, elles ne sont rien moins que nos ancêtres.
Mais,
où sont les chaînons ? Comment est-il possible
que, du requin, soit apparu le caïman, comme ça,
du jour au lendemain, ou au terme d'un certain nombre de
siècles ?
Des
millions d'années ont passé et les requins
continuent tranquillement d'exister. Et on n'a jamais vu,
soit dans l'Atlantique, soit dans le Pacifique, qu'à
partir d'une espèce de requins naissaient de nouveaux
crocodiles.
D'abord,
parce que les crocodiles ou les caïmans, du moins ceux
que j'ai connus (et ils ne sont certainement pas encore
assez civilisés pour venir ici, dans les rues, inventer
des théories), en réalité, on ne les
trouve pas dans la mer, mais dans les fleuves ou dans les
lacs.
Connaîtriez-vous
par hasard une seule espèce de caïmans ou de
crocodiles qui ait surgi des vagues tumultueuses de l'océan
? Tout le monde sait bien que les caïmans sont des
animaux d'eau douce. Nous les avons vus dans les grands
fleuves et cela, j'en suis sûr ! J'ai parcouru également
les océans et je n'ai jamais vu ou entendu dire qu'un
pêcheur ait attrapé un caïman en plein
océan. Ils ont péché des requins, mais
des caïmans, quand donc ? Nous parlons de faits concrets,
clairs et définitifs.
Et
où seraient le ou les chaînons qui relieraient
le caïman à l'opossum ? Et où seraient
les chaînons qui relieraient l'opossum à ce
petit animal, le Lémur, dépourvu de placenta,
signalé par Haeckel comme une créature ayant
un placenta discoïdal ?
Pour
continuer, où seraient les chaînons qui relieraient
cette créature au singe ? Et où seraient enfin
les chaînons du singe au gorille ? Et où seraient
les chaînons du gorille à l'homme ? Quels sont-ils
? Nous sommes donc en train de voir des faits concrets :
il manque les chaînons. Parler pour parler est trop
absurde.
On
a trop parlé de la MONÈRE, atome de l'abîme
aqueux, première goutte de sel dans un océan
silurien, dont le fond est couvert de boue et où
la première couche de roches n'avait pas encore été
déposée. Mais, quelle est l'origine de la
Monère ? Pourrait-on concevoir, par hasard, qu'une
chose aussi extraordinaire que le premier point atomique
du PROTOPLASME, si bien organisé et à la construction
si complexe, ait résulté du hasard, de l'accidentel
?
J'ai
compris que si l'on nie les PRINCIPES INTELLIGENTS de la
Nature, le Protoplasme perd tout sens d'organisation.
Le
temps passe et l'Anthropologie matérialiste sera
peu à peu détruite. Jusqu'à présent,
les anthropologues matérialistes n'ont pas pu dire
à quelle date, ni comment a surgi le premier homme.
Ils formulent des hypothèses, rien de plus, et ces
hypothèses s'avèrent assez ridicules, elles
n'ont aucun fondement sérieux.
Dans
l'Anthropologie matérialiste, on a souvent recours
à l'Australie. C'est une position très commode
pour l'Anthropologie purement matérialiste que de
dire que les tribus existant en Australie descendent du
singe. Scientifiquement, cela ne tient pas debout si on
mesure les cerveaux et qu'on fait des comparaisons.
Je
le répète, le cerveau d'un gorille très
avancé n'atteint même pas la moitié
du volume de celui d'un sauvage d'Australie. Il manquerait
donc un maillon entre le gorille le plus avancé et
un sauvage d'Australie. Où est ce maillon ? Qu'on
nous le présente, qu'on nous le montre ; nous attendons
tous ici de le voir. Affirmer pour le plaisir d'affirmer,
sans base sérieuse, est une chose terriblement ridicule.
Je
disais, dans ma première conférence, que ces
messieurs du Matérialisme Anthropologique affirment
de façon très grandiloquente qu'ils ne croient
que ce qu'ils voient, mais les faits nous démontrent
leur fausseté : ils croient fermement à des
hypothèses absurdes qu'ils n'ont jamais vérifiées.
Le
fait de dire : « À l'origine, nous provenons
du requin » et d'établir ensuite une chaîne
de caprices, simplement à partir de ressemblances
physionomiques, démontre, au fond, une superficialité
poussée à l'extrême.
Lorsqu'ils
écrivent cela, ils abusent trop de l'intelligence
des lecteurs. Lorsqu'ils parlent de cela, ils s'avèrent,
en fait, terriblement comiques, voire même absurdes.
Que
dans la Lémurie (continent que les horribles fanatiques
de la Pangée mettent aujourd'hui en doute) des êtres
humains se soient mêlés à des bêtes,
nous ne le mettons pas en doute. De là sont sortis,
non seulement des singes, mais de multiples formes bestiales
sur lesquelles aujourd'hui encore existe de la documentation
dans le monde, tant à l'Est qu'à l'Ouest.
Nous
citerons, comme exemple, certains singes lémuriens
étranges, qui pourraient être la risée
des matérialistes superficiels de cette époque
(mais il faut vraiment affirmer la réalité
avec courage). Je me réfère à une espèce
qui a existé, et qui tantôt marchait sur les
mains et les pieds (comme n'importe quel singe) et tantôt
se dressait sur les deux pieds ; leur visage était
à la fois bleu et rouge (produit du croisement de
certains êtres humains avec des bêtes sous-humaines
du Miocène, spécialement de l'Époque
Mésozoïque). Et ils parlaient, à ce que
disent les vieilles légendes...
Nous
en trouvons les fondements dans les papyrus et dans beaucoup
de monuments anciens. Donc les formes simiesques qui ont
surgi sur le vieux Continent Mu furent multiples.
Mais,
comment l'homme est-il apparu ? De quelle façon ?
Jusqu'à présent, cela a été
un vrai casse-tête pour les matérialistes,
partisans de Darwin et de Haeckel et même pour les
anthropologues matérialistes contemporains.
Où
pourrions-nous découvrir l'origine de l'homme ? Incontestablement,
dans l'homme lui-même, sinon en quel autre endroit
?
Limitons-nous
maintenant à l'AUSTRALIE. Qu'en disent les anthropologues
matérialistes ? Que « les tribus australiennes
actuelles ont pour ancêtres les singes ».
Bien
sûr, ils ne peuvent pas le prouver, néanmoins
ils l'affirment, ils le croient ; ils ne l'ont pas vu mais
ils le croient, bien qu'ils disent qu' « ils ne croient
jamais à une chose qu'ils n'ont pas vue ».
Vous voyez comme ces anthropologues du Matérialisme
sont paradoxaux.
En
réalité, les tribus australiennes sont, je
le répète, les plus primitives qui existent
actuellement dans le monde. Quelle serait l'origine de ces
tribus ? Il faudrait savoir quelle est l'origine de l'Australie.
En
vérité, l'Australie est un morceau de la Lémurie
située dans le Pacifique, une terre vieille, très
vieille. Là, on pourrait obtenir beaucoup de vie
si l'on semait suffisamment. Tout ceci, artificiellement,
car elle se trouve déjà en état de
décrépitude.
Où
sont les ancêtres de ces tribus ? Nous parlons de
leurs corps physiques. De toute évidence, nous trouverons
leurs ossements au fond même du Pacifique ; des ossements
de bêtes parce qu'en vérité les aborigènes
australiens sont issus du mélange de certains hommes
avec certaines bêtes ; ils sont passés par
beaucoup de transformations et ils existent actuellement.
Il
faudrait observer ces tribus pour se rendre compte, à
l'évidence, qu'il s'agit du croisement d'habitants
de l'antique Lémurie avec certaines bêtes de
la Nature.
Par
exemple, en Australie, il y a des endroits où les
poils sur le corps des personnes sont si abondants que l'on
dirait plutôt une fourrure de bête. Ceci donne
naturellement un fondement apparent qui fait dire à
ces messieurs matérialistes : « Voilà...
ce sont les fils des anthropoïdes... Notre théorie
est démontrée ! ».
Les
anthropologues matérialistes sont terriblement superficiels,
ils n'ont vraiment pas de maturité dans le jugement,
ils ont un mental en état de décrépitude,
dégénéré, et c'est vraiment
déplorable.
Si
nous voulons vraiment découvrir l'origine de l'homme,
nous devons connaître à fond l'ONTOGENÈSE.
Il ne serait pas possible de connaître la PHYLOGENÈSE
si nous excluions l'Ontogenèse. Que l'on observe
les processus de récapitulation de l'être humain
à l'intérieur du ventre maternel. La Nature
fait toujours des récapitulations.
Observez
une semence, le germe d'un arbre. Il y a là en puissance
un arbre complet, il ne lui manque que de se développer
et, pour se développer, il a besoin de terre, il
a besoin d'eau, d'air et de soleil.
La
Nature récapitule tous les processus de l'arbre qui
a servi pour ainsi dire de père au germe qui doit
se développer. Ou, en d'autres termes, nous dirions
: la Nature récapitule, dans ce germe qui doit se
développer, les processus par lesquels est passée
toute la famille de cet arbre, toute cette espèce
d'arbres ; et il va se développer lentement, il va
croître de la même façon que les autres
arbres ou que l'arbre dont ce germe s'est détaché.
Il
y a toujours un processus de récapitulation, feuille
après feuille, jusqu'à ce que, finalement,
l'arbre donne aussi fruit et semence pour que les autres
arbres qui naîtront effectuent toujours les mêmes
récapitulations.
Observons
comment la Nature récapitule toutes ses merveilles
dans le Cosmos : chaque année le Printemps, l'Été,
l'Automne et l'Hiver reviennent ; c'est une récapitulation
parfaite.
De
même, je le répète, dans le ventre maternel,
il y a aussi une récapitulation correcte de toute
l'espèce humaine. Dans le ventre maternel se trouvent
toutes les phases par lesquelles l'être humain est
passé depuis ses origines les plus anciennes.
En
premier lieu, personne ne pourrait nier que, dans le ventre,
le foetus passe par les QUATRE RÈGNES DE LA NATURE
: en premier, il est pierre, deuxièmement plante,
troisièmement animal et quatrièmement homme.
En
tant que pierre, germe ou corpuscule, il est inorganique
: il est l'ovule qui se détache de l'ovaire et qui
va s'unir à la matière organique. La circulation
conduit cet ovule jusqu'au fond même de la matière
organique pour son développement.
Dans
le deuxième aspect, nous voyons l'état végétal,
une espèce de carotte, arrondie à la base
et pointue dans la partie supérieure. Lorsqu'on l'étudie
cliniquement, cela ressemble plutôt à un oignon
avec plusieurs couches, entre lesquelles il y a un liquide
merveilleux. Du nombril de ce qui apparaît comme un
oignon, pend la possibilité d'un foetus, comme le
fruit d'une plante. Voilà l'état végétal.
Plus
tard, apparaît la forme animale. En effet, le foetus
prend la forme d'un têtard et ceci est entièrement
démontré. Et, pour finir, il prend une forme
humaine. Les quatre phases sont l'une Minérale, l'autre
Végétale, l'autre Animale et l'autre Humaine.
Mais a-t-on vu jusqu'à maintenant un singe par ici
? Quel médecin l'a constaté, quel scientifique
a vu un jour la phase de l'anthropoïde ? Quel est le
docteur qui a vu, un jour, au cours du processus de RÉCAPITULATION
FOETALE, le foetus prendre la forme d'un singe catarhinien
ou platyrhinien, d'un orang-outan ou d'un gorille ?
Donc,
ce que la Science matérialiste affirme est absurde.
L'origine de l'homme doit être cherchée dans
le ventre même de la femme. C'est dans ces processus
de récapitulation que se trouvent l'origine de l'homme
et les phases par lesquelles il est passé...
Il
n'est pas, non plus, apparu de requin dans le ventre d'une
mère. Où est-il ? Quel est-il ? Où
se trouve ce Lémurien (petit animal qu'on a mentionné
auparavant et pour lequel Haeckel en personne s'est même
passionné) ? Dans quelle phase de la grossesse apparaît-il
?
Pourquoi
ces messieurs veulent-ils échapper à ce qui
est correct ? Pourquoi ne cherchent-ils pas l'origine de
l'être humain à l'intérieur de l'être
humain lui-même ? Pourquoi vont-ils la chercher au-dehors
? Toutes les Lois de la Nature existent à l'intérieur
de nous-mêmes, et si nous ne les trouvons pas à
l'intérieur de nous, nous ne les trouverons jamais
à l'extérieur.
Mais,
nous sommes arrivés à un point très
délicat et assez difficile. Que nous ayons été
pierre, que nous ayons été plante, que nous
ayons été animal ou homme, voilà qui
est bien, qui est accepté. Mais quand ? Comment ?
Quelles causes primaires ou secondaires ont gouverné
tous ces processus ? Mystères !...
Pourriez-vous,
par hasard, résoudre ces énigmes ? Si les
matérialistes n'étaient pas fanatiquement
attachés au dogme de la Géométrie Tridimensionnelle
d'Euclide, tout serait différent.
Malheureusement,
ils s'obstinent à vouloir que tous acceptent ce dogme
de force. Ils veulent nous maintenir embouteillés
dans ce dogme. C'est aussi absurde que de vouloir mettre
la Vie Universelle en bouteille ou de vouloir enfermer un
océan dans un verre en cristal.
Ils
s'opposent violemment à cette question des Dimensions
Supérieures de la Nature et du Cosmos. À quoi
cela est-il dû ? Simplement au fait que leur mental
est décrépi, dégénéré
et qu'ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez,
c'est évident.
Qu'il
existe une Quatrième Coordonnée, une Quatrième
Verticale ? C'est indéniable, mais cela dérange
les matérialistes. Pourtant, Einstein - qui a coopéré
à ce qui touche à la bombe atomique - a accepté
la Quatrième Dimension.
En
mathématique, personne ne peut nier la Quatrième
Verticale. Mais, les gens matérialistes de notre
époque n'envisagent même pas l'éventualité
qu'il puisse exister une autre Dimension ou d'autres Dimensions
supérieures dans la Nature.
Ils
veulent à tout prix que nous restions enfermés
ou que nous nous auto-enfermions tous dans le Monde Tridimensionnel
d'Euclide. Et, à cause de cette fausse position absurde
dans laquelle ils se trouvent, ils bloquent complètement
les progrès de la physique.
De
nos jours, il devrait déjà exister des Vaisseaux
Cosmiques capables de voyager à travers l'infini.
Mais, ce souhait sera irréalisable tant que la physique
continuera à être embouteillée dans
le Dogme des Trois Dimensions d'Euclide.
Si
ces messieurs - qui, jusqu'à présent, ont
été incapables de répondre à
la question : d'où a surgi l'homme, à quelle
date, et comment ? - acceptaient vraiment la possibilité
d'une Quatrième, d'une Cinquième, d'une Sixième
et d'une Septième Dimension, tout serait différent.
Mais,
nous sommes sûrs qu'ils ne l'acceptent pas, ni ne
l'accepteront jamais, Pourquoi ? Parce que leur mental se
trouve dans un processus de franche dégénérescence,
à cause de l'abus sexuel ; et, dans ces conditions,
il n'est pas possible qu'ils acceptent cette thèse
que nous leur présentons. Ils devraient commencer
par régénérer leur cerveau avant de
pouvoir accepter nos postulats gnostiques.
Pierre,
plante, animal et homme, voilà la base même
d'une Anthropologie sérieuse. Pensons à la
forme antérieure à l'état humain, à
nos ancêtres légitimes. Incontestablement,
nous trouverions la vie animale dans la nature, mais située
dans une Quatrième Dimension (ce qui est choquant
pour le Matérialisme).
Toutefois,
ce sont ces mêmes matérialistes qui se moquaient
de Pasteur et de ses théories, qui le raillaient
lorsqu'il désinfectait les instruments chirurgicaux.
Ils ne croyaient pas aux micro-organismes, parce qu'ils
ne les voyaient pas ; mais aujourd'hui, ils les acceptent.
La
vie animale peut-elle exister dans une Quatrième
Coordonnée ? Oui, évidemment ! Y a-t-il un
système, une méthode de vérification
? Bien sûr que oui, mais il s'agit de systèmes
très différents de ceux de la Science matérialiste
qui est retardataire.
Qui
possède ces méthodes ? Nous les avons, et
c'est avec un grand plaisir que nous les enseignons à
ceux qui veulent vraiment investiguer dans le domaine de
la Science Pure.
Y
a-t-il donc eu une vie animale dans la Quatrième
Coordonnée ? C'est évident qu'il y en a eu
une. Et y a-t-il eu une vie végétale dans
la Cinquième Coordonnée ? Oui, il y en a eu
une. Et y a-t-il eu une vie minérale dans la Sixième
Coordonnée ? Oui, il y en a eu une, mais je précise
que la vie minérale de la Sixième Coordonnée,
ou la vie végétale de la Cinquième
ou la vie animale de la Quatrième ne ressemblaient
en rien à la vie minérale, végétale
et animale de notre monde purement physique.
Que,
plus tard, cette vie minérale, végétale
et animale se soit condensée, ici, sur ce globe de
matière tridimensionnel, nous ne le nions pas, mais
ce fut au cours de millions d'années.
Comment
pourrions-nous définir, d'une certaine façon,
les processus évolutifs depuis le minéral
jusqu'à l'homme ? Ce ne serait pas possible si nous
excluions de la Nature la question posée par Leibniz.
Je me réfère aux MONADES (Principes Intelligents
de la Nature, les Monades ou Jivas).
Il
est indéniable qu'entre la Monère Atomique
de Haeckel et le Saristripa de Manu, le Jiva des hindous
ou la Monade de Leibniz (ou comme on veut l'appeler), il
y a tout un abîme. Parce que la Monère Atomique
de Haeckel est très loin de ce qu'est la véritable
Monade ou Principe de Vie.
Ainsi,
il est certain et entièrement vrai que les Étincelles
Virginales ou simplement les Monades de Leibniz ont évolué
dans le Règne Minéral, à l'époque
des grandes activités de la Sixième Dimension.
Elles ont également évolué dans le
Règne Végétal, dans la Cinquième
Dimension, et ont progressé jusqu'à l'État
Animal, dans la Quatrième Dimension. C'est indiscutable.
Le
jour est proche où ces Dimensions de la Nature pourront
être vues, à travers des appareils optiques
de haute précision. Mais, en attendant que ce jour
arrive, nous pouvons être sûrs que nous, les
anthropologues gnostiques, nous devrons supporter les mêmes
moqueries que Pasteur a endurées lorsqu'il parlait
des microbes. Mais un jour, grâce à l'optique,
ces Dimensions seront perceptibles et alors les railleries
cesseront.
Pour
le moment, comme je vous l'ai dit, on effectue des expériences
pour transformer LES ONDES SONORES EN IMAGES et, lorsqu'on
aura réussi, on pourra voir tous les processus évolutifs
et involutifs de la Nature. Et alors, l'Antéchrist
de la Fausse Science sera mis à nu devant le verdict
solennel de la conscience publique.
Quant
à l'organisme humain, ne voyez-vous pas qu'au début
il est invisible ? À l'oeil nu, on ne voit pas le
spermatozoïde, ni l'ovule lorsqu'ils amorcent le processus
de la conception, lorsque la cellule germinale commence
à se former. Qui pourrait supposer qu'une créature
puisse sortir d'un spermatozoïde et d'une cellule fertilisante
? Et cela se voit-il à l'oeil nu, par hasard ? On
sait que cela existe grâce au microscope, évidemment.
Nous allons donc préciser par des faits...
Les
Monades qui sont passées par le Règne Minéral
dans la Sixième Dimension sont aussi passées
par le Règne Végétal dans la Cinquième
et par le Règne Animal dans la Quatrième.
Et c'est précisément à la fin de la
Quatrième Dimension qu'est apparue une créature
ressemblant à l'anthropoïde, mais qui n'en était
pas un, qui n'était pas un gorille, ni un chimpanzé,
ni quoi que ce soit de ce genre.
Tandis
qu'approchait l'époque d'activité pour le
Monde Tridimensionnel d'Euclide, cette forme a subi quelques
changements, quelques métamorphoses, analogues à
celles qu'a subies la planète Terre, et pour finir,
elle s'est cristallisée sous une forme humaine. Il
faut tenir compte du fait que la morphologie des créatures
humaines et de la Nature change au fur et à mesure
que passent les siècles.
Il
est irréfutable que la morphologie humaine a surgi
en accord avec l'ÂGE PROTOPLASMIQUE de notre Terre,
pour venir réellement à l'existence. En passant
par les périodes HYPERBORÉENNE, LÉMURIENNE
et ATLANTE, jusqu'à nos jours, la morphologie s'est
un peu modifiée.
Les
créatures qui nous ont précédés
- l'ancienne race humaine (comme le disent, comme l'attestent
les traditions de l'ancien Mexique et de divers pays de
la Terre), étaient des GÉANTS et ils ont progressivement
diminué en taille pour devenir tels qu'ils sont actuellement.
Si
nous voulions expliquer les Quatre Étapes (Minérale,
Végétale, Animale et Humaine) dans le cadre
exclusif de la Zone Tridimensionnelle d'Euclide, sur cette
Terre, je suis sûr, absolument sûr, que tout
cela susciterait réellement de nouvelles énigmes
totalement insolubles. Au fur et à mesure que nous
approfondissons cette question, et après l'échec
retentissant subi par l'Anthropologie matérialiste,
qui n'a pas pu véritablement donner de date, ni dire
comment et quand est apparu l'être humain, il ne reste
plus aujourd'hui aux scientifiques d'autre remède
que d'accepter la crue réalité des Dimensions
Supérieures de la Nature et du Cosmos.
Qu'ils
nient ? Ils ont le droit de le faire. Qu'ils en rient ?
J'ai déjà dit que « Celui qui rit de
ce qu'il ne connaît pas est en passe de devenir idiot
». Est-ce parce qu'ils ne le voient pas ? Pasteur
ne voyait pas non plus les microbes et, cependant, de nos
jours, l'optique peut les voir.
Au
fur et à mesure que le temps passera, la Science
matérialiste sera désarçonnée
par les nouvelles découvertes et elle s'enfoncera
de plus en plus dans le puits de sa propre ignorance.
Cette
histoire du Néopithèque avec ses trois fils
bâtards : le Cynocéphale avec une queue, le
singe sans queue et l'homme arboricole, s'avère donc
juste bonne pour un Molière et ses caricatures. En
vérité, nous n'avons rien, dans le sang, du
Pithécoïde et, jusqu'à présent,
les faits parlent en notre faveur.
Mes
chers frères, pour ce soir ma conférence est
terminée. Bien sûr, je vous laisse toute liberté
de poser les questions que vous voulez pourvu qu'elles se
trouvent dans le cadre de la conférence que vous
venez d'écouter.
Disciple.
Maître, quelle relation y a-t-il, dans la Science
Officielle, entre l'Abominable Homme des Neiges, le Yeti,
et l'Évolution ?
Maître.
Bon, là nous sortons complètement du sujet,
par conséquent je ne répondrai pas à
cette question. Les questions doivent porter sur le sujet
que nous sommes en train de traiter et non pas être
hors sujet.
D.
Si la Science matérialiste ne peut pas fixer de date
sur l'origine de l'homme, nous, par contre, pourrions-nous
la fixer approximativement ?
M.
Bien sûr que oui, nous pouvons la fixer ! À
l'évidence, l'origine de l'homme se situe au DÉBUT
DE L'ÉPOQUE PROTOPLASMIQUE de notre Terre, il y a
quelque 350 millions d'années. C'est évident.
D.
Comment peut-on le vérifier ?
M.
[...] Évidemment, la seule manière, ou la
seule chose qui pourra nous donner raison et le démontrer,
ce sera LORSQUE APPARAÎTRONT CES APPAREILS avec lesquels
on fait actuellement des expériences. Des expériences
se font en Italie et d'autres se font aux États-Unis,
et on a déjà obtenu de très bons résultats.
On
est parvenu, par exemple, à décomposer les
ondes sonores correspondant à Jésus de Nazareth
et à les transformer en images ; et l'image présentée
a été très correcte ; on continue avec
ces expériences... (Bien sûr, ce que je dis
ici ne fait pas partie de la conférence, mais c'est
à part). Mais, EN ATTENDANT que ce jour arrive, nous
n'avons pas d'autre solution que de FAIRE APPEL À
L'INTUITION DU PRAJNA-PARAMITA qui, à coup sûr,
nous permet d'investiguer ; ce sens, le Prajna-Paramita,
à son degré le plus élevé, nous
permet d'investiguer dans les Registres Akashiques de la
Nature.
Ainsi
donc, pour nous aider et pour le démontrer aux gens,
nous devons patienter un peu et attendre simplement qu'aux
États-Unis et en Italie ils perfectionnent les appareils,
car à l'heure actuelle, ils sont en train de les
perfectionner. On est maintenant sur la voie de la décomposition
des ondes sonores du passé en figures, en images.
Ceci n'aurait pas été possible avant.
Si
quelqu'un veut vérifier ce que nous sommes en train
de dire, il doit s'engager dans nos études et se
consacrer au développement du sens appelé
« Intuition Prajna-Paramita ». S'il le développe,
s'il suit nos indications, il pourra le constater par lui-même.
C'est clair. Y a-t-il une autre question ?
D.
Maître, à quoi se réfère exactement
la Pangée ?
M.
La PANGÉE se réfère donc aux CONTINENTS
FLOTTANTS : autrefois, L'Europe et l'Amérique étaient
unies et elles se sont séparées peu à
peu, au cours du temps ; l'Asie et l'Amérique aussi
étaient très proches et après elles
se sont éloignées...
Monsieur
Mario Roso de Luna a parlé longuement au sujet des
continents flottants. Nous savons bien que Monsieur Mario
Roso de Luna a été totalement un gnostique
et un véritable ésotériste. Voyons,
ma soeur...
D.
Maître, quelles conditions se sont présentées
ou ont été nécessaires pour un changement
d'une dimension à une autre, d'une morphologie à
une autre ?
M.
Il est clair qu'au fur et à mesure que la morphologie
de la planète Terre change, la morphologie des créatures
change aussi. L'ancêtre humain légitime n'est
pas du tout semblable à l'anthropoïde, et il
n'est pas un anthropoïde, ni rien qui lui ressemble.
Il s'agit d'une ressemblance, rien de plus. Dans l'antiquité,
avant que les activités du monde proprement physico-chimique
surgissent, c'est-à-dire à l'époque
de la Quatrième Dimension, quand la vie animale se
développait dans cette Quatrième Coordonnée,
il est donc passé par une certaine métamorphose
de la même façon que la Terre. Et de là
a surgi l'Homme Protoplasmique de l'époque polaire.
Cet Homme Protoplasmique, à son tour, a aussi changé
de morphologie lorsque la Terre est passée par des
métamorphoses, lorsque la Terre a changé de
morphologie...
Pour
confirmer cela, à l'heure actuelle, il y a les tribus
d'Australie ; leur morphologie est en étroite relation
avec cette île qui ressemble plutôt à
un continent. Ils se trouvent d'ailleurs dans un état,
certes, assez lamentable. Y a-t-il autre chose ?
D.
Maître, selon la Science matérialiste, les
restes les plus lointains datent d'environ 35 mille années
: les résidus d'anthropoïdes qu'il y a eu après
l'homme. Pour nous, la distance la plus longue est de 350
millions d'années. Or, ces 350 millions d'années
correspondent-elles à un homme ou à l'étape
d'évolution de l'homme pendant ces différents
millions d'années ?
M.
Bon, nous avons parlé de l'époque où
est apparu l'homme ; nous avons parlé de la Terre
Protoplasmique ; nous avons parlé de l'époque
où la première tentative d'homme est passée
par une transformation de sa morphologie, comme la Terre
aussi est passée par la même transformation
; nous avons parlé de cela...
Mais,
en ce qui concerne l'affirmation que tu fais au sujet des
matérialistes qui disent que « les données
qu'on a sur l'homme datent tout au plus de quelques 35 mille
années », tu as une opinion un peu erronée,
parce qu'ils acceptent, par exemple, pour le Miocène
(troisième partie de l'Eocène) des âges
qui figurent entre 15 et 25 millions d'années ; c'est
actuellement accepté officiellement.
De
sorte que cette opinion que tu as s'avère maintenant
plutôt hors de propos. Quelqu'un d'autre a-t-il quelque
chose à dire ?
D.
Maître, quand l'Essence, à travers la Loi Évolutive,
passe de l'état d'animal à l'état d'homme,
celle-ci a-t-elle ou non une espèce animale spécifique
?
M.
Répète la question, voyons...
D.
Quand l'Essence, par la Loi Évolutive, passe de l'état
d'animal à l'état d'homme, celle-ci a-t-elle
ou non une espèce animale spécifique ?
M.
Il y a différentes lignées par lesquelles
on peut revenir à l'état humain, c'est évident
; IL N'Y A PAS UNE ESPÈCE DÉFINIE, bien sûr
que non. Il y a différentes lignées par lesquelles
on peut revenir à l'état humain. Maintenant,
il faut aussi prendre en compte (et cela nous le verrons
plus tard, dans de prochaines conférences) qu'il
existe non seulement l'Évolution, mais aussi l'Involution.
À la fin de chaque sous-race de n'importe quelle
race il y a involution ; et à la fin même de
chaque race, il y a involution, c'est évident (mais
nous parlerons de cela plus tard). Une autre question ?...
D.
Maître, vous avez parlé de la Quatrième,
Cinquième et Sixième Dimension. D'après
ce que j'ai compris, plus haute est la Dimension, plus de
subtilité il y a dans la matière, n'est-ce
pas ?
M.
C'est ainsi !
D.
C'est-à-dire, la Cinquième est plus subtile
que la Quatrième, et la Sixième est plus subtile
que la Cinquième ?
M.
C'est ainsi !
D.
Alors, pour quelle raison ces Règnes sont situés
de manière inverse : dans la Quatrième, l'Animal,
dans la Cinquième, le Végétal, dans
la Sixième, le Minéral qui est le plus dense
?
M.
Parce que..., maintenant en concrétisant, mais ceci
nous n'allons pas l'enregistrer pour la conférence
parce qu'aux matérialistes nous devons leur parler
d'une manière différente. Nous n'allons pas
le concrétiser pour le livre, je m'explique, mais
ici, entre nous, je dirai ce qui suit :
Dans
le MONDE DU MENTAL s'est développé, naturellement,
la PREMIÈRE RONDE d'évolution. La première
chose qui y est apparue a été le RÈGNE
MINÉRAL ; dans le MONDE ASTRAL est apparu le RÈGNE
VÉGÉTAL ; dans le MONDE ÉTHÉRIQUE
est apparu le RÈGNE ANIMAL ; et dans le MONDE PHYSIQUE
est alors apparu l'HOMME, sur la calotte du Pôle Nord
: la Première Race, la RACE PROTOPLASMIQUE. Ensuite,
sont venus les HYPERBORÉENS, ensuite les LÉMURES,
ensuite les ATLANTES et ensuite les ARYENS (nous tous) ;
voilà l'ordre.
Il
est évident que quand on étudie ces questions
dans les Mondes Internes, on voit les choses d'une certaine
manière, on les voit très différentes
et on doit savoir les comprendre. Par exemple, il est clair
que les Monades du Règne Minéral, pendant
la Première Ronde, ont un visage humain. Et alors
on a tendance à penser que là-bas tous étaient
humains ; mais non, il s'agit simplement des Élémentaux
du Règne Minéral. On a besoin d'une très
bonne capacité de pénétration avec
l'Intuition Prajna-Paramita pour voir le Règne Minéral
authentique, en laissant de côté ses Monades.
C'est
la même chose au sujet du végétal dans
la Deuxième Ronde, dans le Monde Astral : on voit
des Élémentaux, des personnes très
intelligentes ; des millions de personnes..., ce sont donc
les Élémentaux. Mais avec l'Intuition Prajna-Paramita,
on concentre un peu mieux son attention et on peut voir,
simplement, que le Royaume Végétal est une
chose et que les Monades, très différentes,
en sont une autre.
Si
on descend dans la Troisième Ronde, on voit aussi
des créatures pures, très belles, intelligentes,
compréhensives qui vont, qui viennent... On pense
que ce sont des hommes de la Troisième Ronde, mais
il n'en est rien ; ce sont des Élémentaux.
Et si on observe plus attentivement les corps de ces Élémentaux,
on verra qu'ils ont différentes formes animales que,
de nos jours, dans cette Quatrième Ronde, on ne voit
plus (des formes animales différentes)...
Et
en dernier, à la fin, on voit apparaître une
créature réellement semblable au singe, mais
ce n'est pas un singe ; elle lui ressemble, elle a une certaine
similitude, elle a quelque chose de semblable à l'anthropoïde,
mais ce n'est pas un anthropoïde. Bien sûr, cette
créature, à son tour, lorsque la Terre subit
un changement, une transformation, lorsque la métamorphose
de la Terre s'altère, cette forme anthropoïde
s'altère aussi et apparaît le premier homme,
la Première Race humaine vivant sur le continent
Polaire qui était jadis situé dans la zone
équatoriale.
Et
ensuite viennent les transformations successives de la Terre
ou métamorphoses de la Terre qui donnent aussi naissance
à des changements dans la race humaine à l'Époque
Hyperboréenne, à l'Époque Lémurienne,
à l'Époque Atlante et jusqu'à nos jours...
Si
on est observateur, on voit que chaque race humaine est
exactement en accord avec le milieu ambiant dans lequel
elle se déroule et se développe...
D.
Maître, ce processus évolutif a eu lieu mais
continue-t-il encore à se produire ?
M.
Il CONTINUE encore à SE PRODUIRE. Dans la Sixième
Race, il y aura un autre changement de la morphologie de
la Terre et, comme séquence ou corollaire, il apportera
un autre changement à la race humaine. La Sixième
Race sera très différente de la nôtre
; et la septième sera aussi complètement différente
de la nôtre. C'est-à-dire que LA MORPHOLOGIE
DE LA TERRE ET DES RACES ÉVOLUE DE MANIÈRE
PARALLÈLE ; c'est évident.
D.
Quelle relation y a-t-il entre les organismes des Élémentaux
qui sont maintenant dans le Règne Minéral
de cette Troisième Dimension et le processus que
vous mentionnez ?
M.
Les Élémentaux qui sont en train de passer
maintenant par le stade d'Élémentaux dans
le Monde Minéral, continuent là. Un jour,
ils deviendront des végétaux, un autre jour,
ils deviendront des animaux, et, pour finir, ils parviendront
à être humains.
Ce
que je vois, par contre, ce sont de graves erreurs de la
part de certains. Il y a ceux qui, en voyant par exemple
des figures humaines des Rondes précédentes,
pensent simplement que c'étaient des hommes qui descendaient
peu à peu, etc. Mais, nous devons réellement
comprendre que la Monade prend toujours une figure humaine.
Et il ne faut pas confondre la Monade avec l'Homme. L'Homme
est quelque chose qui doit s'autocréer ; l'Homme
n'existe pas encore réellement. Il y a quelques Hommes,
les autres sont aujourd'hui encore « des animaux intellectuels
», c'est la crue réalité... Parle !
D.
Vénérable Maître, si l'Homme vient des
Dimensions, alors que penser de la culture Maya qui dit,
dans le Popol-Vuh, que les Dieux ont expérimenté
plusieurs formations (ils les ont faits en boue, en bois,
etc., sous des formes diverses), mais qui ne reconnaissaient
pas leur origine, jusqu'à ce qu'ils soient finalement
tombés sur un Homme qui a reconnu sa propre origine
? Cela a-t-il un rapport avec la question, Maître
?
M.
Bon, c'est hors sujet. Il est clair que les Dieux ont pris
des figures d'Hommes, mais c'est hors sujet, non ? Nous
devons strictement nous en tenir aux questions du programme
; maintenant, nous n'étudions pas d'autres cultures,
ni rien ; maintenant nous nous limitons strictement à
la question de l'Anthropologie scientifique. Parce que les
frères ont besoin d'être d'abord préparés
en Anthropologie scientifique avant de pouvoir traiter des
sujets de cultures, de traditions, etc. Nous allons voir
comment ils vont se préparer en Anthropologie scientifique.
Mais,
je peux simplement vous dire que les Monades, dans des Rondes
précédentes, ont pris des figures humaines.
Quant aux Dieux, les Dieux ont existé dans toutes
les Rondes. Ils ont existé dans la Première
Ronde avec les Élémentaux de la Nature, comme
ils ont existé dans la Seconde Ronde, dans la Troisième,
et encore de nos jours dans la Quatrième Ronde ;
et je peux même aussi dire qu'il y a maintenant beaucoup
de Dieux qui ont des corps humains ; voilà tout.
Voyons.
D.
[...]
M.
Comment ?
D.
Le Rayon de Création...
M.
Bon, maintenant, nous n'en sommes pas au Rayon de la Création,
parle-moi d'Anthropologie scientifique. Voyons, un autre
là-bas...
D.
Maître, d'après ce que j'ai compris de la science
des hommes, c'est-à-dire de la Science matérialiste,
on dit que « l'homme est d'abord minéral, ensuite
l'homme, lors de sa formation [...] Est-ce qu'en réalité
l'homme, lors de sa formation, se forme d'abord comme minéral,
après comme végétal, après comme
animal et qu'il passe après à l'humanoïde,
pendant sa formation, au moment où le foetus se forme
? Est-ce ainsi, Maître ?
M.
C'est bien tel que nous l'avons exposé. Ils doivent
le reconnaître parce que c'est ainsi. Mais ce qui
arrive, c'est qu'ils ne se concentrent pas, ils ne portent
pas une attention suffisante à ces processus de RÉCAPITULATION
FOETALE qui sont si importants.
Il
faut tenir compte de ce que - comme je vous l'ai dit - l'ONTOGENÈSE
EST LA BASE MÊME POUR CONNAÎTRE LA PHYLOGENÈSE.
Eux, ils sont en train de chercher l'origine de l'homme
en dehors d'eux-mêmes et ils sont complètement
dans l'erreur.
D.
Je crois, Maître, qu'ils l'acceptent [...] que l'homme
passe par ces quatre étapes, avant de devenir humain...
M.
Ils ne l'acceptent pas. Ils acceptent, parfaitement, qu'il
passe par ces quatre étapes dans le ventre maternel.
Mais, ils ne sont pas capables d'approfondir l'Ontogenèse
comme il se doit. Parce que s'ils acceptaient vraiment l'Ontogenèse
comme il se doit, ils n'iraient pas chercher des «
singes » pour savoir d'où on naît ; ils
ne soutiendraient pas non plus des théories aussi
absurdes que celle qui dit que « nous venons de la
souris », ou - en dernier recours - que « nous
venons du mandrill »...
Par
ces affirmations, ils démontrent à satiété
qu'ils N'ONT vraiment PAS APPROFONDI L'ONTOGENÈSE.
Il n'est pas possible, je le répète, de connaître
la Phylogenèse sans approfondir les mystères
de l'Ontogenèse. Voilà ce qui arrive aux scientifiques
matérialistes.
Or,
s'ils acceptaient vraiment le fait que nous soyons passés
par les Quatre Règnes, ils devraient approfondir
davantage cette question. ILS NE DEVRAIENT PAS NIER LES
MONADES DES QUATRE RÈGNES. Sans les Monades, il ne
serait pas possible de comprendre véritablement les
processus évolutifs des Quatre Règnes de la
Nature, ni le passage de chacun de nous à travers
les quatre Règnes.
Par
conséquent, ils ne savent rien sur ces questions.
Ils se bornent à chercher des preuves ailleurs. Ils
veulent que nous descendions du requin ; ils veulent la
« soeur » souris (ils mettent maintenant la
souris au rang de première dame de la maison). Ils
cherchent partout des preuves, mais en réalité
ils n'ont fait qu'échouer lamentablement.
Qu'ils
approfondissent l'Ontogenèse, pour connaître
la Phylogenèse ! QU'ILS CHERCHENT L'ORIGINE DE L'HOMME
DANS L'HOMME LUI-MÊME ! Qu'ils ne cherchent pas l'origine
de l'homme en dehors de l'homme, parce que c'est absurde
! Et ils sont en train de chercher l'origine de l'homme
en dehors de l'homme ; c'est absurde à cent pour
cent... Voyons, parle...
D.
Maître, dans la conférence, vous indiquiez
que selon la thèse gnostique l'origine de l'homme
se trouve dans le singe, dans l'union entre des Hommes et
une certaine catégorie de bêtes. Ces bêtes
existent-elles de nos jours ?
M.
Ce que j'ai dit, c'est que les singes (qu'ils soient descendants
de la Lémurie, comme les orangs-outangs, les gorilles,
les chimpanzés) ou descendants de l'Atlantide (comme
les catarhiniens et platyrhiniens, etc.), ont pour ancêtres
l'Homme et la bête. Parce que certaines tribus lémures
se sont mélangées avec des bêtes et
de là a résulté un certain type de
singes ; ça s'est produit de même à
la fin de l'Atlantide.
De
sorte qu'il y a des singes qui viennent de la Lémurie,
et il y en a d'autres qui viennent de la fin de l'Atlantide.
Quelques singes viennent du Miocène et de l'Époque
Mésozoïque elle-même ; et il y a d'autres
singes qui viennent de la fin de l'Atlantide ; c'est la
crue réalité des faits.
D.
Vénérable Maître, dans une question
qu'on vous a posée et qui se référait
à l'origine de l'homme, vous parliez de 350 millions
d'années, approximativement, mais je crois que, plus
que tout, nous devons essayer de préciser la différence...
M.
Si vous voulez vraiment que je vous donne des précisions,
c'est avec beaucoup de plaisir que je vais le faire. Évidemment,
il faut faire la différence entre l'Homme-Homme et
« l'animal intellectuel ». Les Hommes-Hommes
sont ceux des trois premières races.
«
L'animal intellectuel »..., comment est né
« l'animal intellectuel » ? Il provient du mélange
de CERTAINS HOMMES QUI ONT DÉGÉNÉRÉ
pendant l'époque du Miocène (ou troisième
partie de l'Éocène) ; ILS SE SONT MÉLANGÉS
AVEC DES BÊTES DE LA NATURE et de là sont nés
certains monstres - comme je vous l'ai déjà
dit -, certains singes qui se tenaient sur les paumes des
mains et des pieds, certains avec des visages bleus, d'autres
avec des visages rouges, qui parlaient et qui, tout à
coup, se dressaient sur leurs deux pieds, gigantesques,
horribles ; et d'innombrables bêtes de toutes sortes.
Évidemment,
de l'une de ces bêtes humaines est sorti ce qu'on
appelle, en réalité, « l'animal intellectuel
» qui existe encore aujourd'hui.
De
sorte que je dois vous dire, au nom de la vérité,
que VOUS VENEZ DE CE MÉLANGE. VOUS ÊTES «
DES ANIMAUX INTELLECTUELS ». Ce sera un peu dur pour
vous, mais c'est la vérité...
Il
faut faire la différence entre les « animaux
intellectuels » et les Hommes. Les Hommes appartiennent
à la Première, Seconde et Troisième
Race ; à partir de la fin de la Troisième
Race jusqu'à nos jours, ce sont de purs « animaux
intellectuels », mélange d'Hommes qui ont dégénéré
avec des bêtes de la Nature ; c'est de là que
sont apparus « les animaux intellectuels ».
Bien
sûr, avant de pouvoir marcher sur leurs deux pieds,
ils sont passés par certains changements très
difficiles, jusqu'à ce qu'ils prennent l'apparence
d'Hommes réels. Ceci ne veut pas dire qu'ils n'aient
pas eu l'Organe Kundartigateur (la queue, comme vous le
savez déjà)... Question...
D.
Pardon Maître, c'est-à-dire que, tout au long
de votre conférence, vous avez mis en relation l'aspect
morphologique avec l'aspect ontologique, n'est-ce pas ?
Pourrions-nous dire que c'est la méthodologie de
l'Anthropologie Gnostique : faire appel, disons, à
l'aspect physique ou au changement de forme et, de plus,
à l'étude de l'Essence ou de la Monade ?
M.
Regarde, je vais te dire ! La crue réalité
des faits, c'est que si tu n'étudies pas la morphologie,
tu ne pourras pas comprendre cela à fond, n'est-ce
pas ? Évidemment, dans le ventre maternel, c'est-à-dire
par l'Ontogenèse, tu peux découvrir les traces
de l'être humain : par où il est passé,
quels sont ses phases, ses changements, sa morphologie,
etc.
Et
j'ai mis en rapport, exactement, l'Ontogenèse avec
la Phylogenèse. J'ai fait passer par votre mental
tous les processus de la Phylogenèse à travers
l'Ontogenèse. Et j'arrive à la conclusion
que si nous voulons réellement connaître l'histoire
de l'Homme, les processus évolutifs par lesquels
nous sommes passés, il nous faut forcement aller
au ventre maternel ; nous voyons là, dans l'Ontogenèse,
tout le processus historique de la Phylogenèse. C'est
la crue réalité des faits.
Que
nous ayons été pierre, c'est exact ! Que nous
ayons été plante, que nous ayons été
animal, c'est juste ! Mais, évidemment, ce mouvement
de la Phylogenèse ne serait pas possible si les Monades
n'existaient pas.
Ce
sont précisément les Monades du Règne
Minéral qui luttent, qui combattent pour arriver
un jour au végétal ; ce sont les Monades végétales
qui luttent, un jour, pour arriver à l'animal ; ce
sont ces mêmes Monades du Règne Animal qui,
un jour, donnent naissance au premier spécimen d'Homme
qui, au moyen d'un changement morphologique, en accord avec
la Terre, fait qu'apparaisse réellement « l'Homme
primitif », « l'Homme réel ».
Bien
sûr, en arrivant à cet état «
d'Homme Primitif », « d'Homme Réel »,
je parle donc d'une manière symbolique, je fais référence
à la figure humaine. Puisque nous savons déjà
que pour pouvoir fabriquer l'Homme il faut travailler beaucoup
sur soi-même. Mais, je ne m'arrête pas maintenant
à ces analyses parce que cela vous induirait en erreur.
Y a-t-il une autre question ? Voyons, parle...
D.
Maître, [...] en ce qui concerne une donnée
que vous avez émise ou expliquée [...] que
nous venons réellement d'un mélange avec des
animaux de la race précédente et que nous
avons pris des formes d'animaux et que nous nous sommes
dressés, de cela surgit une question, Maître
: ne serait-ce pas tous ces corps qui ont été
laissés, qui se sont perdus, qui ont été
enterrés, que prend l'Anthropologie matérialiste
pour affirmer la thèse de l'apparition de l'homme
?
M.
Vraiment pas. Parce que l'Anthropologie matérialiste
établit une chaîne absurde : avant tout, le
requin ; en deuxième, le caïman ; en troisième,
l'opossum ; ensuite, le petit animal lémurien ; avec
des possibilités pour la souris, qui - comme je vous
l'ai déjà dit - est arrivée à
occuper un poste très important : ensuite vient le
singe et finalement le gorille ; et du gorille on arrive
à l'homme. Voilà la petite chaîne !
Une petite chaîne absurde parce qu'il lui manque des
maillons, où sont-ils ?...
D.
Ils lient tout cela d'une manière mécanique,
non seulement depuis le requin, mais depuis bien avant ;
c'est plutôt depuis cette cellule que le Maître
a citée, dans la profondeur des mers, et bien au-delà,
depuis l'apparition même de la planète [...
] c'est-à-dire, à travers une logique, pouvoir
leur démontrer que ce qu'ils exposent, comme la planète
qui serait apparue à partir de la nébuleuse
qui s'est condensée au fur et à mesure et
que soudain est apparue la planète avec la mer, et
de là va sortir la cellule d'où vont sortir
les algues, et des algues va sortir le requin, et ainsi
de suite...
M.
C'est juste, je suis d'accord avec cela ! Mais, si nous
faisions maintenant un mélange de tout cela, si nous
mélangions en ce moment les questions de la Cosmogenèse
avec l'Anthropologie, d'abord, toute la nuit n'y suffirait
pas, nous resterions ici, au moins six mois ; on devrait
nous apporter le petit déjeuner sous la porte ; ceci
ne finirait jamais.
Nous
allons développer ce thème de façon
ordonnée. Il faudra indiscutablement décomposer
ce que tu affirmes, mais nous allons le faire avec une didactique,
petit à petit (parce que, entre parenthèses,
nous voulons en faire un livre. Ces conférences seront
assemblées sous forme d'un livre et ce livre sera
publié au grand jour. Par conséquent, on doit
avoir une didactique).
Il
n'y a pas de doute qu'une Terre Protoplasmique a existé
; qui pourrait le nier ? Elle a existé ! Et, par
conséquent, un homme Protoplasmique a existé
: la première ébauche de l'homme à
l'Époque Polaire. Nous ne pouvons pas non plus nier
que la Terre se soit trouvée autrefois dans le Monde
Astral, dans le Monde Mental, bien sûr ; elle s'est
cristallisée peu à peu jusqu'à l'époque
actuelle.
C'est
pourquoi on dit qu'en premier il y eut le feu ; le feu s'est
transformé en air. Le Feu, c'est lorsque la Terre
était mentale ; il s'est transformé en air
quand la Terre fut astrale ; il s'est transformé
en eau, quand la Terre fut éthérique ; celle-ci
est devenue physique quand la Terre s'est condensée
physiquement, lorsqu'est apparu le quatrième élément
qu'on appelle « matière physique ». Mais
cette matière physique a surgi de ces Régions
là - comme je vous le disais - depuis l'Iliaster
jusqu'à la Région purement Tridimensionnelle
d'Euclide.
D.
[...] Regardez Maître : En ce qui concerne le feu,
ils disent aussi (les matérialistes) que c'était
un grand feu qui s'est transformé en air; c'est devenu
une mer (eau) et après est sortie la terre ; et une
fois qu'il y a eu la Terre, il y a eu la forme matérielle,
il y a eu le minéral. Après, il y a eu le
végétal avec les algues (nous savons bien
que ce n'est pas vrai, Maître), après les algues,
les animaux et après les animaux est sortie la forme
humaine [...] mais qui manipulent une intuition de l'évolution
réelle de l'homme, n'est-ce pas Maître ?
M.
Je vais te dire une grande vérité. Nous avons
profondément étudié le Matérialisme
historique, et nous savons ce qu'est cette science. Ils
lancent des hypothèses sans aucun fondement...
Qui
pourrait nier qu'en premier il y a le feu ? Pour cela on
n'a pas besoin d'étudier l'Ésotérisme.
Le feu est fondamental. Mais eux, ils le font simplement
dépendre de là-bas, de recoins de la nébuleuse,
de « marmites » où il y a le feu, de
« fournaises » ardentes d'où sortent
des mondes ; mais, qui les allume ? Qui allume ces «
fournaises », et pourquoi les mondes doivent-ils sortir
de là ? Ils ne savent rien de ces choses !...
Et
ensuite, ils échafaudent à propos de vertébrés,
en commençant par le simple protoplasme de Haeckel
jeté au fond d'une mer remplie de boue, parce que
même les premières couches de pierre n'étaient
pas encore apparues, dans les époques siluriennes
; mais les matérialistes sont-ils sûrs de cela
? Que peuvent-ils savoir sur la constitution de notre monde
à l'aube de la vie ? Strictement rien ! Nous ne pourrions
nier que nous sommes passés par les phases de pierre,
de plante, d'animal et d'homme : c'est juste ! Mais où
?...
D.
Il y a huit jours, je vous ai posé des questions
sur les mutations, et vous nous avez expliqué que
cette mutation n'avait pas lieu d'être. Mais alors,
ce changement, ce passage d'une forme de l'être humain
en une autre forme, comment cela se passe-t-il ?
M.
Il y a des changements morphologiques...
D.
Oui, ces changements...
M.
Ceux-là se font en accord avec la Nature. Parce qu'une
chose est le Lémure gigantesque, phénoménal,
de quatre mètres de haut, qui ne rentrerait pas ici,
dans ce salon, et autre chose est l'homme de la Cinquième
Race, une personne de notre époque.
Au
fur et à mesure que la morphologie de la Terre change,
la morphologie des créatures change aussi. Mais,
une chose est une chose et une autre chose est une autre
chose. Penser qu'au moyen de ces changements le singe se
soit transformé en homme, c'est complètement
différent et, en outre, absurde. Quelle autre question
y a-t-il ?
D.
Maître, que dites-vous des conditions requises pour
un cas comme celui du singe, qui est quelque chose d'exceptionnel
puisqu'il provient de l'homme ?
M.
Eh bien, de nos jours ce n'est pas vraiment possible. Mais,
à cette époque de l'ancienne Lémurie,
en plein Miocène, et encore plus, durant l'époque
des reptiles (l'époque Mésozoïque), les
conditions étaient différentes : les Rayons
de l'Okidanock omniprésent et omnipénétrant
s'échangeaient de façon différente
et rendaient possibles de tels croisements sexuels entre
les Hommes et les bêtes ; encore plus dans l'Atlantide
: ces croisements étaient toujours possibles. De
nos jours, c'est très difficile. Un homme peut tomber
dans la bestialité, ou une femme peut tomber dans
la bestialité, mais il en sortira difficilement une
créature.
Par
conséquent, il y a bien eu des changements dans la
morphologie de la Terre et dans les forces occultes qui
la gouvernent.
D.
On m'a relaté, Maître, qu'il n'y a pas longtemps,
sur la côte Nord de la Colombie, une de ces mutations
avait eu lieu : un enfant est né avec un visage de
cochon et un corps d'enfant, et il est mort quelques instants
plus tard. On en a beaucoup parlé et c'est devenu
quelque chose d'international ; ça c'est passé
sur la côte, à Sabanalarga.
M.
Bon, mais nous ne pensons pas que la maman de cet enfant
se soit unie à un porc, cela me semble impossible.
Il est possible que la mère ait trop fixé
son imagination sur un porc, oui. Et que cela se soit complètement
gravé sur le foetus, que cela ait modelé le
foetus.
D.
Maître, c'est une truie qui a eu l'enfant...
M.
Comment ?
D.
C'est une truie...
M.
Ah, alors ça change la chose ! En effet, ça
change la chose ! Alors il a pu y avoir un « singe
» très spécial qui se soit uni avec
cette truie. Oui, ce sont des cas possibles, mais pas définitifs,
parce qu'on ne peut pas dire que ce porc ait survécu
avec un visage humain, avec une figure humaine, il n'a pas
pu survivre.
Il
est évident que l'homme qui s'est uni à cette
truie, est indiscutablement un « porc », lui
aussi, c'est évident... Bon, voyons...
D.
Maître, comment pourrions-nous définir l'Anthropologie
Gnostique ?
M.
C'est une Anthropologie, par opposition, différente
de l'Anthropologie matérialiste, n'est-ce pas ? Nous
savons que « anthropos » veut dire « homme
». Et « l'Anthropologie » est donc l'origine
ou l'histoire de l'homme, n'est-ce pas ?
Mais
« Gnostique » veut dire « Gnosis »,
« Connaissance ». C'est une connaissance anthropologique
plus profonde, qui va à sa racine gnostique, à
sa racine savante ; elle va chercher le véritable
Homo-Sapiens. Elle cherche l'Homo-Sapiens à travers
un système d'études qui est différent,
qui est précisément gnostique.
C'est
un système différent, et nous arrivons à
l'Homo-Sapiens par un chemin très différent.
Nous arrivons à l'Homo-Sapiens à travers notre
propre recherche. Nous ne cherchons pas dehors, nous cherchons
à l'intérieur de nous-mêmes ; et c'est
à l'intérieur de nous-mêmes que nous
trouvons la véritable origine de l'Homme. Pas à
l'extérieur, mais à l'intérieur !...
Voyons...
D.
Il n'y a pas longtemps, j'ai lu qu'en Russie ils étaient
en train de faire des expériences de croisements
entre des singes et des êtres humains. Y aura-t-il
la possibilité qu'un être puisse sortir de
ce croisement ?
M.
Eh bien oui, il y a eu cent femmes inséminées
avec des spermatozoïdes de singes et de là sont
nés cent enfants qui sont morts. C'est possible,
donc, que ce soit ainsi...
Les
scientifiques cherchent à savoir pourquoi ils sont
morts. C'est ce qui reste à savoir : pourquoi sont-ils
morts ? Que cherchent les Russes avec cela ? À créer
une race d'esclaves pour qu'ils s'occupent de simples travaux
manuels, tandis qu'eux se consacrent aux arts et à
la science ; c'est ce qu'ils pensent...
Comme
je vous l'ai dit, deux espèces différentes,
bien que semblables, peuvent avoir un ancêtre commun,
mais jamais l'une ne dépend de l'autre.
Mais
c'est un autre cas, très différent, lorsqu'un
anthropoïde se croise sexuellement avec un être
humain. Étant donné qu'ils sont semblables,
il est possible que des créatures puissent naître.
Et oui, cent créatures sont nées, mais elles
sont mortes immédiatement.
Je
crois, mes chers frères, que c'est suffisant pour
aujourd'hui, parce qu'il commence à se faire tard...
TROISIÈME
CHAIRE
L'heure
est venue d'effectuer certaines analyses en relation avec
l'homme. En toute certitude et au nom de la vérité,
l'Anthropologie purement Matérialiste ne sait rien
au sujet de l'origine de l'homme. Au cours des chaires précédentes,
nous avons déjà fait quelques analyses sommaires
et, à présent, nous allons approfondir davantage
cette question.
Pensons
un moment aux temps Mésozoïques de notre monde,
à l'Ère des Reptiles. En vérité,
l'homme existait déjà. Evidemment, l'Anthropologie
matérialiste le nie. En vérité, l'Anthropologie
purement profane ignore l'origine réelle de l'être
humain. L'Anthropologie matérialiste veut que l'homme
n'ait pas existé avant l'ÈRE QUATERNAIRE ;
elle nie la possibilité qu'il ait existé pendant
la Période CÉNOZOÏQUE, ce qui s'avère,
au fond, manifestement absurde.
Cependant,
il y a des choses qui donnent à réfléchir
et ce sont les suivantes : pourquoi certaines espèces,
comme le PLÉSIOSAURE et le PTÉRODACTYLE, ont-elles
pu survivre aussi longtemps et, à la fin, sont mortes,
ne laissant aujourd'hui rien de plus que des restes exposés
dans certains musées ? Tandis que l'homme, bien que
ces espèces aient péri, qu'elles aient disparu
de la surface de la Terre, continue toujours d'exister.
Pourquoi
les espèces de la période du MIOCÈNE
et de l'Epoque MÉSOZOÏQUE se sont-elles éteintes
et comment se fait-il que les êtres humains ne se
soient pas éteints ? Tant d'espèces ont disparu
et les êtres humains continuent d'être vivants
! Comment est-ce possible ? Quelle explication la Science
matérialiste pourrait-elle donner ? Elle n'en donne
aucune.
Il
est évident que l'espèce humaine aurait dû
disparaître. Si leurs contemporains des époques
QUATERNAIRE et TERTIAIRE ont disparu, les êtres humains
auraient donc aussi dû disparaître de la surface
de la Terre, mais ils continuent. Ceci nous permet d'en
conclure l'existence de l'être humain bien avant l'Époque
Quaternaire et même bien avant l'Époque des
Reptiles ou L'ÂGE CARBONIFÈRE.
Nous
avons le droit d'alléguer l'existence des êtres
humains à une époque bien antérieure
à la période Mésozoïque. Ce droit
nous est conféré précisément
par le fait concret, je le répète, que toutes
les espèces des Époques Tertiaire et Quaternaire
ont disparu et que, néanmoins, leur contemporain,
l'homme, continue encore d'exister.
Si
les autres espèces ont disparu, nous devons dire,
par induction, que « l'animal intellectuel »
appelé homme n'ayant pas disparu, il a dû exister
avant l'Époque Mésozoïque et l'Époque
Carbonifère. Les faits le démontrent. Et «
les faits sont les faits, et devant les faits, nous devons
nous incliner »...
Une
chose est terriblement certaine : la Bible nous parle, par
exemple, de SERPENTS VOLANTS et Job cite le Léviathan.
Le Zohar affirme, avec emphase, que le Serpent Tentateur
de l'Éden était un « chameau volant
».
À
ce propos, il n'est pas superflu de rappeler qu'en Allemagne
on a trouvé une espèce de « chameau
volant ». Je me réfère à des
restes fossiles, qui ont pu être parfaitement reconstitués
par les anthropologues. Il a une longueur de 78 pieds, il
est gigantesque avec un cou long, très long, semblable
à celui des chameaux, cependant il est pourvu d'ailes
membraneuses. Et quand on observe le corps de ces restes
fossilisés, on peut se rendre à l'évidence
qu'il s'agit vraiment d'un Serpent Volant, semblable au
chameau par son long cou. S'agirait-il, peut-être,
du Léviathan ? Que diraient les anthropologues à
ce sujet ? Il est évident que ce Saurien ou, en d'autres
termes, ce Mosasaurien, est au fond le reste unique, ou
ce qui demeure, des serpents volants des temps archaïques
de notre planète Terre.
En
approfondissant tout ceci, nous trouvons d'autres aspects
très intéressants dans le domaine de l'Anthropologie.
À la BIBLIOTHÈQUE IMPÉRIALE DE PÉKIN,
par exemple, il y avait des peintures sur lesquelles on
voyait quelques Plésiosaures et également
certains Ptérodactyles. Comment est-il possible que
les anciens, qui ne savaient rien de la Paléontographie
ou de la Paléontologie, aient connu les espèces
éteintes de l'époque même des reptiles
?
C'est
quelque chose qui n'aurait pas d'explication logique si
nous ne connaissions pas la possibilité de développer
dans le cerveau humain certaines facultés de nature
transcendantale ; des facultés qui nous permettent
d'étudier l'histoire de la Nature et de l'homme,
dans les profondeurs mêmes des mémoires qui
gisent, cachées, dans tout ce qui est, qui a été
et qui sera.
Vraiment,
en réalité, mes chers amis, nous devons savoir
que l'homme actuel n'est en aucune façon l'Homme
réel. La seule chose sur laquelle nous pourrions
être d'accord avec les anthropologues purement profanes,
c'est sur la question de « l'animal intellectuel ».
Que
celui-ci soit apparu à l'Époque Quaternaire
ou à la fin de l'Époque Tertiaire, c'est une
chose que je ne nierai absolument pas. Mais, avant tout,
il convient de faire une nette distinction entre l'HOMME
et l'ANIMAL INTELLECTUEL. L'Homme véritable a existé
avant l'Époque Carbonifère et l'Âge
purement Mésozoïque.
Cet
Homme véritable a vécu à l'Époque
des Reptiles. Malheureusement, certains êtres humains
authentiques ont terriblement dégénéré,
à la fin de l'Époque TERTIAIRE, pendant le
MIOCÈNE. Ils se sont alors mélangés,
malheureusement (comme je l'ai déjà dit dans
la chaire précédente), avec certaines bêtes
de la Nature. Et, de ces croisements, sont nés certains
SINGES GIGANTESQUES (je répète ce que j'ai
déjà dit) qui avaient la face bleue ou rouge,
qui marchaient sur les pieds et les mains ou qui se dressaient
debout comme des bipèdes, et qui avaient la capacité
de parler.
À
leur tour, ces spécimens se sont mélangés
avec d'autres espèces sous-humaines et de tout cela
ont résulté les singes que nous connaissons
ou également, à cause de certaines évolutions,
quelques types d'humanoïdes.
Ces
humanoïdes ont continué à se reproduire
sans cesse durant l'Époque Quaternaire. Ultérieurement,
durant cette époque dans laquelle nous nous trouvons,
ces humanoïdes formèrent l'humanité actuelle
: un mélange d'Hommes authentiques avec des bêtes
de la Nature.
Vous
comprendrez donc maintenant la différence qui existe
entre les Hommes réels des Première, Deuxième
et Troisième Races et les « animaux intellectuels
» de la Quatrième et de la Cinquième
Race dans laquelle nous nous trouvons. Cependant, nous ne
devons pas nous décourager pour autant. Les germes
de l'Homme se trouvent dans les glandes sexuelles elles-mêmes
; nous les portons en nous.
Il
n'y a personne qui ne porte pas ces germes, puisqu'on est
le résultat du croisement de l'Homme avec l'animal.
Si on porte ces germes, on a la possibilité de s'élever
à l'état humain véritable. En effet,
il faut travailler avec ces germes et, en vérité,
il faut connaître les MYSTÈRES DU SEXE, pour
pouvoir créer l'Homme authentique à l'intérieur
de soi-même.
Malheureusement,
les anthropologues matérialistes croient qu'ils sont
des Hommes ; ils ignorent totalement les Mystères
du Sexe et inventent, sur l'origine de l'espèce humaine,
de multiples théories qui ne pourraient en aucune
façon s'avérer utiles.
Je
pense que toutes ces théories des anthropologues
matérialistes causent un très grave tort aux
peuples. Il est déplorable que l'Anthropologie matérialiste
soit en train de corrompre la race humaine. Elle est déjà
assez dégénérée comme cela,
et avec ces théories, elle dégénère
chaque jour davantage.
Nous,
en tant qu'anthropologues gnostiques, nous devons juger
très sévèrement les anthropologues
matérialistes, ceux qui disent que « Ils ne
croient qu'en ce qu'ils voient » et qui, cependant,
croient en ce qu'ils n'ont jamais vu, en des utopies aussi
absurdes que celle que nous soyons fils de la souris, ou
bien que notre ancêtre, le mandrill, soit un «
monsieur très distingué ».
Il
nous faut indéniablement chercher l'ORIGINE de cette
race humaine, de cette CINQUIÈME RACE, à laquelle
nous appartenons. Nous devons chercher son berceau au CACHEMIRE,
sur le PLATEAU CENTRAL DU TIBET, dans la région du
Pont-Euxin, etc.
Je
ne veux pas dire que tout le berceau de la race actuelle
ait eu absolument son origine dans les régions que
j'ai citées. Mais au nom de la vérité,
je dois dire que ces régions de la Terre constituent
un berceau très important de l'espèce humaine,
un des différents berceaux. Je me réfère
à l'espèce humaine actuelle, aux gens de la
Cinquième Race.
Il
y a eu CINQ RACES dans le monde, qui correspondent aux cinq
époques différentes. En premier lieu, j'ai
dit qu'il y a eu la Race Protoplasmique, puis les Hyperboréens,
ensuite les Lémuriens, plus tard les Atlantes et,
finalement, nous avons cette race qui est la nôtre,
la race Aryenne. Nous développerons, au cours de
ces sermons, l'histoire de chaque race, même si ce
n'est que de façon sommaire, mais avec une description
complète du cadre dans lequel elles se sont développées.
Aujourd'hui,
je me bornerai à dire que les Hommes de la PREMIÈRE
RACE proprement dite ont vécu sur la calotte polaire
du Nord, dans l'ÎLE SACREE. Cette calotte polaire
du Nord, les pôles plus exactement, occupaient alors
la zone équatoriale.
Incontestablement,
le mode de vie de cette race était très différent
de celui d'aujourd'hui ; l'Anthropologie matérialiste
ne connaît rien de tout cela. Bien plus, ces affirmations
n'ont aucun rapport avec la fameuse PANGÉE, et, par
conséquent, en faisant ces déclarations, la
seule chose à laquelle nous nous exposons, c'est
à la moquerie des anthropologues profanes.
Car,
en vérité, ils ignorent totalement la Mécanique
Céleste. Ils ne savent pas qu'il existe le processus
de RÉVOLUTION DES AXES de la Terre. Ils pensent que
la Terre a toujours eu la même position par rapport
au Soleil, et c'est évidemment pour cette raison
qu'ils ont inventé leur Pangée, car cela s'avère
plus commode que d'étudier l'Astronomie.
Les
HYPERBORÉENS ont eu pour théâtre le
FER À CHEVAL qui entoure le PÔLE NORD. Il est
évident que l'Angleterre et même l'Irlande
ont appartenu à la Terre des Hyperboréens.
L'Alaska a aussi appartenu à cette terre car toutes
ces régions forment un fer à cheval autour
de la calotte polaire du nord.
La
LÉMURIE a existé plus tard, dans l'OCÉAN
PACIFIQUE ; c'était un énorme et gigantesque
continent qui couvrait toute la zone du Pacifique.
L'ATLANTIDE
a existé, plus tard, dans l'océan qui porte
son nom. Ainsi donc, la physionomie du globe terrestre a
changé de nombreuses fois ; notre monde a eu cinq
continents, cinq aspects, cinq scènes sur lesquelles
se sont développées Cinq Races.
Pouvons-nous
espérer que ces messieurs de l'Anthropologie matérialiste
acceptent tout cela ? Bien sûr que non, car ils croient
tout savoir sur tout ; « Non seulement ils ignorent
mais, ce qui est pire, ils ignorent qu'ils ignorent ».
Ils
ont voulu attaquer la Genèse biblique et, dans leur
ardeur anticléricale, ont inventé toutes ces
théories qui abondent ici et là.
Ils
ne veulent même pas comprendre ce que signifie le
mot Éden ; « Éd-En », dans son
étymologie. Il y a une racine grecque qui explique
ce mot : VOLUPTÉ. Ainsi, Éden signifie «
Volupté ». L'Eden est le SEXE lui-même
et toute la Genèse biblique est une oeuvre d'Alchimie,
qui n'a rien d'historique.
Cet
Éden que l'on situait autrefois en Mésopotamie,
entre le Tigre et l'Euphrate, s'est transformé plus
tard en l'École des Astrologues, des Chaldéens
et des Mages. En vérité, cet Éden semble
avoir une certaine relation avec le fameux ADI-VASVAHA des
anciens Lémuriens, voire même avec le JARDIN
DES HESPÉRIDES du Continent Atlante.
L'Éden
est le sexe, mais jamais les anthropologues du Matérialisme
n'accepteraient cela, et ils accepteraient encore moins
les grands MYSTÈRES SEXUELS de Chaldée, de
l'Inde, de Babylone, du Mexique, de la Perse, de l'Egypte,
etc.
Dans
la Lémurie existait le système de reproduction
par KRIYASHAKTI, ceci durant le Mésozoïque,
bien avant que la race humaine ne soit tombée dans
la génération animale. Nous savons bien que
cette race est tombée dans la troisième partie
de l'ÉOCÈNE, autrement dit durant le Miocène.
Les
gens, les Hommes véritables de l'Époque Mésozoïque,
se reproduisaient, assurément, par le Kriyashakti
: le Pouvoir de la Volonté et de l'Intelligence.
Mais, c'était des Hommes et leur système de
reproduction ne serait pas accepté aujourd'hui par
les « animaux intellectuels », parce que le
système de reproduction des Hommes véritables
est celui du Kriyashakti. C'est un système sacré
qui serait la risée des anthropologues matérialistes,
qu'ils rejetteraient, et par lequel même ils se sentiraient
offensés.
Le
sexe était alors considéré comme sacré
: jamais on n'éjaculait le SPERME SACRÉ. Le
Sperme était considéré comme une matière
vénérable. Un spermatozoïde mûr
s'échappait pour féconder une matrice et la
race humaine possédait d'immenses pouvoirs, des facultés
extrasensorielles qui lui permettaient de connaître
toutes les merveilles de l'Univers et du Cosmos.
C'est
pourquoi l'on dit qu'ils vivaient dans un état paradisiaque.
Mais quand l'Homme est tombé dans la génération
animale, c'est-à-dire lorsqu'il a commencé
à éjaculer l'Entité du Semen, il s'est
précipité dans l'Involution. En réalité,
c'est dans la troisième partie de l'Éocène
que l'Homme déchu en est venu à se mêler
aux bêtes de la Nature. De là est né
« l'animal intellectuel ».
«
L'animal intellectuel » ne pourrait incontestablement
jamais accepter le système de reproduction par Kriyashakti,
précisément à cause de sa condition
d'animal. Le système de Kriyashakti n'est pas pour
les « animaux intellectuels », il est pour les
Hommes ; ce sont deux règnes différents.
C'est
pourquoi, en réalité, cela ne devrait pas
vraiment nous surprendre que les animaux intellectuels de
l'Anthropologie matérialiste rejettent le système
de reproduction par Kriyashakti, et ils ont même raison
de le faire, car ce système n'est pas pour les «
animaux intellectuels », je le répète,
mais pour les Hommes.
Cependant,
puisque les germes de l'Homme se trouvent - malgré
tout - dans nos glandes endocrines, il est évident
que si nous travaillons avec le système sexuel de
Kriyashakti, qui est celui des Hommes, nous pourrons véritablement
régénérer le cerveau et développer,
dans notre nature physiologique, biologique et psychosomatique,
l'Homme réel, l'Homme véritable. Mais, je
le répète, cela ne plaît pas aux «
animaux intellectuels ».
Nous
autres, dans la GNOSE, nous avons diffusé partout
les Mystères du Sexe. S'il est bien certain que le
Gnosticisme Universel a accepté le système
de reproduction par Kriyashakti, il n'en est pas moins vrai
que des millions « d'animaux intellectuels »
l'ont rejeté, et nous ne pouvons pas les critiquer,
puisque ce sont des « animaux intellectuels »
: le produit de la relation sexuelle de certains Hommes
qui ont dégénéré à l'Époque
Tertiaire et qui se sont mélangés avec des
bêtes de la Nature. Comment ce produit du croisement
d'Hommes et de bêtes pourrait-il accepter un système
sexuel qui ne lui appartient pas ? C'est impossible ! Alors
cela vaut la peine que nous réfléchissions
un peu.
Mais,
nous allons aborder un point très important que j'ai
noté aujourd'hui pour que nous y réfléchissions...
En
fin de compte, d'où ont surgi toutes les espèces
vivantes ? D'où a surgi cette Nature ? Pourquoi devrions-nous
accepter de pures utopies matérialistes ? Pourquoi
devrions-nous accepter le Dogme de l'Évolution ?
Pourquoi devrions-nous vivre dans un monde d'hypothèses
?
Le
moment est venu d'approfondir un peu toute cette question.
Dans ma précédente conférence, j'ai
dit que l'espèce humaine s'était développée
dans d'autres Dimensions ; j'ai dit aussi que ces messieurs
matérialistes n'acceptaient pas ces DIMENSIONS SUPÉRIEURES.
Ils veulent nous maintenir de force dans le Dogme Tridimensionnel
d'Euclide ; ils sont comme le porc qui veut tout le temps
rester dans la porcherie et qui ne veut rien voir d'autre.
Mais,
nous n'acceptons pas ces dogmes. En premier lieu, parce
qu'ils n'ont pas vérifié les hypothèses
qu'ils ont formulées (comme celle que « l'homme
vient du singe »). Darwin n'a jamais dit que l'homme
venait du singe, jamais. Il a dit, par contre, que «
l'homme et le singe avaient un ancêtre commun ».
Darwin a ouvert une porte, rien d'autre.
Quand
KARL MARX dédia à Darwin sa Dialectique Matérialiste,
celui-ci s'offensa : il refusa une telle dédicace,
il se sentit très gêné. M. DARWIN n'était
pas matérialiste ; il faisait des investigations
et il a ouvert une porte, c'est tout. C'est à nous
qu'il appartient de profiter de cette porte et de percer
le mystère...
Si
tout ce qu'il y a, jusqu'à présent, ce sont
des hypothèses (comme le dit Haeckel qui assure vraiment,
avec emphase, que ni la Géologie, ni la Phylogenèse
ne seront jamais des sciences exactes), si les théories
disparaissent du jour au lendemain, si ces messieurs affirment
ce qu'ils n'ont jamais vu (bien qu'ils disent que «
ils ne croient qu'en ce qu'ils voient »), s'ils mentent
de cette façon, alors nous ne pouvons, ni ne devons
leur accorder de crédit.
Nous
devons faire appel à la SAGESSE DES ANCIENS. C'est
ce qu'enseigne le Gnosticisme Universel. Que la race humaine
se soit développée dans d'autres Dimensions,
c'est impossible pour la science matérialiste, mais
c'est une réalité pour les gnostiques.
Si
les anciens Sages pouvaient parler du PLÉSIOSAURE,
s'ils pouvaient mentionner différentes bêtes
de l'Époque des Reptiles et même de la Période
Carbonifère, sans connaître, comme je l'ai
déjà dit, la Paléontologie, ni la Paléontographie,
ni avoir tout ce jargon dans la tête, c'est parce
qu'ils possédaient des FACULTÉS extraordinaires
qui peuvent être développées et qui
résident dans le cerveau humain.
Les
anthropologues matérialistes pourraient-ils affirmer
qu'ils connaissent totalement le cerveau humain ? Il est
bien évident que non. Bien plus, j'affirme clairement
que la science médicale ne connaît pas encore
véritablement le corps humain. Elle croit le connaître,
mais elle ne le connaît pas.
Bien
plus tard, quand vous approfondirez la science Jinas, vous
pourrez corroborer mes affirmations... Mais, ne dévions
pas du sujet...
En
définitive, quelle est l'origine de l'humanité,
de la terre, des races, de la nature, de tout ce qui a été,
qui est, et qui sera ? C'est à cela qu'il faut réfléchir
aujourd'hui...
Que
nous disent les Nahuas sur l'OMEYOCAN ? Qu'est-ce que l'Omeyocan,
le Lieu Deux ? On dit que « dans l'Omeyocan, il n'y
a que Vent et Ténèbres », c'est ce qu'affirment
les Nahuas. On appelle aussi l'Omeyocan - à cause
du Vent et des Ténèbres - YOALLI EHECATL.
Le Yoalli Ehecatl est quelque chose qui doit nous inviter
à la réflexion. Mais réfléchissons,
continuons...
Que
nous dirait le monde oriental, et non pas uniquement les
érudits de notre pays (le Mexique), mais les asiatiques,
sur l'Omeyocan ?
Un
jour, j'étais en train de parler ici sur ce qu'est
la Matière en elle-même. Je disais que «
La forme pouvait être détruite mais que, comme
substance, la Matière continuait dans d'autres Dimensions
et qu'à la fin la TERRE-SUBSTANCE ou la Terre-Germe
était déposée dans l'espace profond
de l'Univers, dans la DIMENSION ZÉRO INCONNUE ».
J'ai affirmé cela. J'ai également dit que
« Cette substance était l'ILIASTER : la semence
qui resterait déposée dans les profondeurs
de l'espace, attendant l'heure d'une nouvelle Manifestation
Cosmique ».
Rappelez-vous
les explications supplémentaires que j'ai données
en disant que « Comme lorsqu'un arbre meurt, il reste
sa semence dans laquelle se trouvent toutes les possibilités
d'un nouveau développement pour un nouvel arbre,
de la même façon, lorsqu'un monde meurt, il
reste sa semence : Matière homogène, insipide,
sans substance, inodore, incolore, déposée
dans le sein de l'ÉTERNELLE MÈRE-ESPACE ».
Eh
bien, cette Semence, par rapport à l'UN, est DEUX.
Nous ne devons pas oublier que pour être Un, il faut
d'abord être Deux et que l'Un se scinde en Deux. Cette
Terre Chaotique Primigène, insipide, sans substance,
inodore, ce germe de monde déposé dans la
Mère Espace, c'est l'Omeyocan, un véritable
paradis qui, pendant le temps d'inactivité, vibre
cependant avec bonheur.
On
a dit qu'on appelle aussi l'Omeyocan « Yoalli Ehecatl
» - à cause du Vent et des Ténèbres
-. Pourquoi ? Parce que EHECATL est le Dieu du Mouvement
Cosmique, le Dieu du Vent. Yoalli Ehecatl, voilà
le Grand Mouvement Cosmique de l'Omeyocan ; c'est là,
dans l'Omeyocan, que règne l'authentique félicité
du monde, la joie inépuisable, profonde.
Il
existe des JOURS et il existe des NUITS COSMIQUES. Quand
la Terre est à l'état germinal ou quand un
monde quelconque se trouve à l'état de germe,
déposé dans le sein de l'espace profond, il
dort et, tout en étant Deux, il est Un.
Alors,
après une certaine période d'inactivité,
l'IMPULSION ÉLECTRIQUE, l'OURAGAN ÉLECTRIQUE,
fait que tous les aspects positifs et négatifs entrent
en activité. C'est pourquoi l'on dit que «
Dans l'Omeyocan, il y a des Ténèbres et du
Vent » ; « Ténèbres et Vent »,
Mouvement Cosmique...
Nous
ne voulons pas dire « ténèbres »
au sens complet du terme. C'est seulement une façon
allégorique de parler. Souvenons-nous que dans les
Mystères Égyptiens, le Sacerdote s'approchait
du Néophyte et lui murmurait à l'oreille :
« Osiris est un Dieu Noir ». Ce n'est pas parce
que OSIRIS fût réellement noir, car il est
le LOGOS, mais il se trouve que la LUMIÈRE de l'Esprit
Pur, la Lumière de la Grande Réalité
est TÉNÈBRES pour l'intellect.
Et
si l'on dit que « Dans l'Omeyocan, il n'y a que Ténèbres
et Vent », c'est-à-dire Mouvement Cosmique,
on veut dire que c'est là où se trouve la
Lumière Incréée et où se développe
le Mouvement Cosmique représenté par Ehecatl.
Dans
l'Omeyocan tourbillonne la Quiétude infinie, avant
la manifestation du Grand Logos Solaire. Le LOGOS SOLAIRE,
sur la terre sacrée d'Anahuac, a toujours été
appelé QUETZALCOATL. Ainsi donc - en tant que Logos
- Quetzalcoatl existe indubitablement bien avant toute Manifestation
Cosmique. C'est le Logos...
L'Omeyocan
est le Nombril Cosmique de l'Univers, où l'infiniment
grand jaillit dans l'infiniment petit, avec des tourbillons
réciproques qui vibrent et palpitent intensément.
Là, se rencontrent le grand et le petit, le Macrocosme
et le Microcosme.
À
l'Aurore de l'Univers, l'Ouragan Électrique fait
palpiter tous les atomes sous forme de tourbillons dans
l'Omeyocan, dans le Nombril de l'Univers, dans la MATRICE
COSMIQUE qui est le Deux.
Dans
l'Omeyocan, le TLOQUÉ NAHUAQUE est une tempête
nocturne de toutes les possibilités. Pourquoi ? Parce
que lorsque le Mouvement Électrique, l'Ouragan Électrique,
le Cyclone Électrique, fait tourner tous ces atomes
dans la Matière Chaotique, toutes les possibilités
de la Vie Universelle existent. C'est ce qu'ont toujours
écrit les meilleurs auteurs de Cosmogenèses.
Naturellement, nous parlons d'une chose que la Science matérialiste
ne pourrait absolument pas admettre.
Dans
l'Omeyocan, le SEIGNEUR DE LA NUIT, le NOIR TEZCATLIPOCA,
se nie, éclate en lumière, et naît l'Univers
que féconde et que dirige Quetzalcoatl, le Logos
Solaire. Rappelons-nous que ce Tezcatlipoca représente,
dans son aspect féminin, la LUNE et DIEU-MÈRE.
L'Omeyocan est précisément cela, Dieu-Mère
; c'est précisément la Matrice du Monde. C'est
pourquoi l'on dit que « Tezcatlipoca éclate
en lumière ». En effet, la Mère se gonfle
comme la Fleur de Lotus, et, à la fin, naît
cet univers qui, en fait, féconde le Logos. En Nahuatl,
on dit que « Quetzalcoatl dirige et conduit alors
cet Univers qui surgit à l'existence »...
Le
Logos, UNITÉ MULTIPLE PARFAITE, est un radical ;
mais il se dédouble de même en les QUARANTE-NEUF
FEUX pour travailler avec cet Univers naissant. Il est incontestable
que c'est précisément le Logos Quetzalcoatl
qui dirige cet univers ; en d'autres termes, c'est la Conscience
Cosmique qui gouverne et dirige ce qui est, qui a été
et qui sera...
Mais
je suis sûr, parfaitement sûr, que l'Anthropologie
matérialiste n'accepterait pas cette conception de
Quetzalcoatl. Je suis tout à fait sûr que l'Anthropologie
matérialiste rejette le Logos, qu'elle est contre
la tradition mexicaine, qu'elle ne veut rien savoir de la
Sagesse du Mexique. En refusant Quetzalcoatl comme véritable
gouvernant de l'Univers, l'Anthropologie matérialiste
se dresse, en fait, contre le Mexique lui-même. Ainsi,
mes chers amis, cela vaut la peine que nous réfléchissions
un peu...
Il
ne convient pas non plus que nous nous fassions une conception
anthropomorphique de notre Seigneur Quetzalcoatl, non. Je
le répète : Quetzalcoatl est une Unité
Multiple Parfaite, il est le Démiurge des Grecs,
le Logos platonicien, l'Énorme Principe de la Nature,
faisant vibrer chaque atome, faisant tressaillir chaque
Soleil, il est le FEU CRÉATEUR du premier instant...
Les
messieurs du Matérialisme Anthropologique ne pourront
jamais m'assurer qu'ils connaissent le feu. Je suis sûr
qu'ils ne le connaissent pas, et encore moins l'électricité.
Nous, ce qui nous intéresse, c'est le Feu du feu
et la connaissance profonde de l'électricité.
Ils
utilisent le feu et le considèrent comme un élément
de combustion ; mais ils se trompent, parce qu'en réalité
et en vérité, si nous frottons une allumette,
nous voyons que le feu surgit. Ils disent qu'il est le produit
de la combustion ! Non, monsieur, c'est plutôt la
combustion qui est un produit du feu, parce que la main
qui frotte l'allumette a du feu qui lui permet de bouger,
et que le feu est latent dans l'allumette elle-même.
Il suffit seulement d'éliminer l'étui de matières
chimiques phosphoreuses au moyen du frottement pour que
le feu surgisse.
Le
feu existe avant l'allumette ; c'est une chose inconnue
de la chimie, parce que le Feu en lui-même est le
Logos, le Principe Intelligent Fondamental de la Nature.
Il
est certain que nous ne sommes pas en train de défendre
un dieu anthropomorphique qui dérange tant ces messieurs
de l'Anthropologie matérialiste, non. Mais, nous
voulons uniquement affirmer avec emphase que la Nature possède
des Principes Intelligents et que toute cette somme de Principes
Intelligents de la Nature est Quetzalcoatl, le Démiurge
des Grecs, le Logos des platoniciens, Unité Multiple
Parfaite latente dans tout atome, dans tout corpuscule qui
vient à la vie, dans toute créature qui existe
sous le soleil.
Mes
chers amis, il n'y a pas de doute que le MONOTHÉISME
a causé un grand préjudice à l'humanité,
car la conséquence en a été le Matérialisme,
l'ATHÉISME. Je dis aussi que le POLYTHÉISME,
poussé abusivement à l'extrême, a fait
du tort à l'humanité, car c'est de là
qu'a surgi alors le Monothéisme et du Monothéisme,
à son tour, a surgi l'Athéisme Matérialiste.
Voyez
comment le Polythéisme, après avoir dégénéré,
a donné naissance au Monothéisme Anthropomorphique
et, enfin (examinez attentivement la séquence), le
Monothéisme Anthropomorphique, à son tour
- en raison des abus des divers clergés religieux
-, a engendré l'Athéisme Matérialiste.
Si
nous acceptons les Principes Intelligents dans la Nature
et dans le Cosmos comme fondement de toute cette Mécanique
de la Relativité, nous n'ignorons pas que, dans le
fond, « la variété est Unité
».
J'estime
que, dans un avenir proche, l'humanité devra revenir
au Polythéisme, mais sous une façon Moniste
Transcendantale. L'humanité devra trouver un équilibre,
dans le domaine spirituel, entre le Monothéisme et
le Polythéisme. Ainsi seulement pourra s'amorcer
véritablement un renouvellement des principes et
une révolution complète de la Conscience.
Pour
ce soir, j'ai terminé de parler. Je laisse maintenant
toute liberté à ceux qui sont ici de poser
des questions en relation avec ce thème. Je vous
avertis que je ne répondrai pas aux questions qui
n'ont rien à voir avec ce thème.
Disciple.
Vénérable Maître, existe-t-il une certaine
relation entre l'Éternel Teotihuacan et l'Omeyocan
?
Maître.
En réalité, le TEOTIHUACAN EST BIEN AU-DELÀ
DE L'OMEYOCAN ; on pourrait dire que le Teotihuacan est
le Soleil Sacré Absolu et l'Omeyocan est quelque
chose de très différent, c'est le Lieu Deux
; c'est l'Iliaster, la semence des mondes.
Nous
savons évidemment très bien que quand le Tourbillon
Électrique, quand Yoalli Ehecatl commence son Mouvement
Cosmique, alors apparaît le Dualisme et advient le
Chaos. Ce Chaos est fécondé beaucoup plus
tard, comme je l'ai déjà dit, par Quetzalcoatl,
le Logos, Unité Multiple Parfaite. Faisons donc la
différence entre le Teotihuacan et l'Omeyocan.
Une
autre question ? Tous ceux qui sont ici doivent poser des
questions s'ils ont un certain doute. S'ils n'en ont pas,
alors qu'ils n'en posent pas. Voyons...
D.
Vénérable Maître, vous parliez de Tloque
Nahuaque qui, dans toute l'acception du terme Nahuatl signifie
: « Maître ou Divinité de ce qui est
loin et de ce qui est proche ». Quelle explication
profonde pourriez-vous nous donner à ce sujet ?
M.
Ce que j'ai déjà dit : le VENT, les TÉNÈBRES,
le MOUVEMENT... dans lequel l'infiniment grand rentre dans
l'infiniment petit ; des remous incessants qui se croisent
et se mélangent. Tout cela arrive toujours, comme
je l'ai déjà affirmé de manière
emphatique, dans l'Omeyocan.
D.
Dans ce processus du Microcosme peut-on parler de «
l'animal intellectuel » comme Microcosme ou est-ce
l'Homme qui est le Microcosme ?
M.
LA POSSIBILITÉ DU MICROCOSME EXISTE DANS l'ANIMAL
INTELLECTUEL, puisqu'il porte la semence de l'Homme, bien
qu'il ne soit rien de plus qu'une bête qui raisonne.
Il n'y a pas de doute que « l'animal intellectuel
» est le résultat, précisément,
du mélange de certains hommes dégénérés
avec des animaux de la Nature. De sorte que ce corps que
nous avons est le résultat de ces mélanges
pendant l'Époque de la Grande Chute, à la
fin de l'Âge Tertiaire, dans le Miocène, Compris
? Une autre question ?
D.
Vénérable Maître, pour développer
un peu l'aspect que nous ne sommes rien de plus maintenant
que le résultat de la reproduction d'Hommes dégénérés
avec des bêtes et si, en nous, la seule possibilité
humaine ce sont tout au plus les germes qui se trouvent
dans nos glandes endocriniennes, est-il possible que nous
puissions nous développer et créer profondément
l'Homme ?
M.
Je vais l'expliquer en retournant au passé. Le mélange
de certaines tribus lémuriennes dégénérées,
avec certaines bêtes subhumaines de la Nature, a eu
comme résultat certaines espèces semblables
à des hommes, et parmi elles les différents
types de singes, « changos », etc. J'ai dit
aussi qu'il y a eu également comme résultat
(cela, je l'ai dit dans la dernière chaire), un certain
type de singes énormes, gigantesques, les uns à
la face bleue, les autres à la face rouge, et cela,
nous ne pouvons pas le nier.
C'est
peut-être pour cette raison que les matérialistes
- bien qu'ils ne connaissent pas ces doctrines -, osent
affirmer, entre autres, que nous venons du mandrill, cela
quand ils oublient notre soeur la souris.
Mais
en tout cas, ces singes ont existé ; j'ai dit qu'ils
parlaient, qu'ils marchaient à quatre pattes, parfois
à deux, et qu'ils avaient le droit de parler comme
les gens.
Que
les singes de ce type se soient mélangés entre
eux et qu'ils se soient reproduits ? C'est certain. Que
le mandrill soit peut être descendu de ce type de
singes, nous ne pouvons pas le nier. Il suffit que nous
observions ses fesses rouges et même son aspect en
général, ce qui fut donc la raison de l'inquiétude
de beaucoup d'anthropologues matérialistes.
Mais,
il est évident que ces créatures se sont mélangées,
à leur tour, avec un autre type d'animal, et, à
la fin, certains de ces animaux avaient un aspect mi-humain
(ils ressemblaient plutôt à l'homme), et pour
finir, après tant de mélanges, d'évolutions
et d'involutions, ont résulté les corps des
humanoïdes, qui bien qu'ils soient de descendance animale,
portent des germes d'Homme.
J'ai
dit aussi que les Australiens, par exemple, les tribus d'Australie
très primitives, avec des têtes aplaties, étaient
donc, pour leur part, des Lémuriens dégénérés,
le mélange d'hommes avec des bêtes, mais qui
étaient encore très proches des bêtes
; et c'est vrai, puisque certaines de ces tribus d'Australie
ressemblent à des animaux : ils ont une peau comme
celle des ours.
Si
toutes ces métamorphoses sont possibles, il est possible
aussi (puisque le corps humain actuel ressemble à
l'Homme, bien qu'il ne soit pas un Homme) de créer,
dans l'organisme humain, dans le système psychosomatique,
dirions-nous, l'Homme authentique.
Il
ne nous reste qu'à savoir utiliser les semences,
commencer la révolution du germe lui-même,
pour que ces germes poussent et que, dans ce système
psychosomatique, apparaisse l'Homme intérieur, l'Homme
réel.
Nous
ne pouvons pas nier que, dans ce travail, doivent s'effectuer
certaines modifications organiques.
Par
exemple, des individus ayant leurs glandes dégénérées,
qui ont subi des greffes de glandes ou de viscères,
sont des cas perdus. Parce que, dans ce terrain, il n'est
plus possible que les germes de l'Homme puissent pousser,
germer, se développer.
Donc,
en vérité, mes chers amis, il faut EFFECTUER
CERTAINS CHANGEMENTS DANS NOTRE ORGANISME PHYSIQUE ; et
ces changements s'effectuent, précisément,
avec le TRAVAIL SEXUEL, en adoptant le système de
KRIYASHAKTI, la méthode de reproduction des Lémuriens.
Mais,
comme je vous l'ai dit auparavant et je vous le répète
maintenant, cette méthode de reproduction est haïe
à mort par les « animaux intellectuels ».
Mais, si un « animal intellectuel » souhaite
devenir un Homme, il doit accepter le système sexuel
des Hommes ou continuer comme un « animal intellectuel
».
Par
conséquent, il faut provoquer certaines mutations,
certains changements favorables ; c'est ainsi que l'animal
intellectuel peut s'élever au niveau d'Homme... Je
termine sur ces paroles. Une autre question ? Voyons, frère
A...
D.
Vénérable Maître, au Tenayuca [...]
les murs, on adore Tezcatlipoca que vous avez cité,
et il y a là beaucoup de crânes qui représentent
donc la mémoire, la mort. Cela a-t-il une relation
avec la Matrice du Monde, avec Tezcatlipoca, la Lune, la
Déesse de la Nuit, cela a-t-il une relation aussi
avec Tlaloc qui est adoré également là-bas,
dans la Pyramide de Tenayuca... ?
M.
Eh bien, il est clair que Tlaloc est l'Eau, il est la Vie...
D.
Vous voulez dire dans le Macrocosme ?
M.
Il est clair que c'est l'Eau, c'est la Vie ; nous savons
très bien l'importance qu'ont l'eau et la terre pour
qu'apparaissent les créatures vivantes ; comme Moïse
l'a dit : « Pour créer des êtres vivants,
il faut de l'eau et de la terre », c'est évident.
C'est pour cette raison que TLALOC ET LA MÈRE COSMIQUE,
la Mère Nature, la Grande Mère du Monde, l'Omeyocan,
SONT INTIMEMENT ASSOCIÉS ; plus encore : Tlaloc et
Tezcatlipoca sont aussi reliés, car nous connaissons
le symbolisme de Tezcatlipoca...
D.
J'ai compris Maître, que « l'animal intellectuel
» est un animal dégénéré,
qui n'est pas identique à l'Homme, mais très
semblable [...] les corps paraissent être les mêmes,
Maître. Quelle métamorphose doit-on accomplir,
quels changements ? Le corps humain de l'Homme véritable
et de cet animal sont-ils identiques ?
M.
IL Y A UNE SIMILITUDE entre le corps de l'Homme et le corps
de « l'animal intellectuel » actuel ; mais il
est évident que, par la Science de la Transmutation
de Jesod-Mercure d'énormes changements vont être
provoqués dans l'organisme humain. Par exemple :
la glande pinéale, qui est unie au pénis ou
au phallus, se développe de façon extraordinaire.
L' « animal intellectuel » n'a pas cette glande
développée. Le torrent sanguin va s'enrichir
avec les hormones...
QUATRIÈME
CHAIRE
Nous
rappelons à nos frères que nous sommes en
Troisième Chambre ; ce n'est pas la Seconde Chambre,
ni la Première, ni l'Anti-Chambre.
Nous
sommes venus parler de l'Anthropologie Gnostique et, aujourd'hui,
comme toujours, nous allons continuer les leçons
d'Anthropologie Gnostique. Nous prions donc tous les frères
qui sont venus nous rendre visite d'y porter le maximum
d'attention...
Avant
tout, il est bon de savoir que les anthropologues nous parlent
de trois époques très importantes : la première,
la Période Paléozoïque ; la deuxième,
la Période Mésozoïque ; et la troisième,
la Période Cénozoïque.
Ils
affirment, avec emphase, que durant la Période PALÉOZOÏQUE
les premiers êtres unicellulaires, les micro-organismes,
existaient dans les eaux de la vie ainsi que les molluscoïdes,
les mollusques, les poissons et les premiers reptiles. C'est
ce qu'affirment les anthropologues matérialistes,
avec une assurance incroyable, comme s'ils avaient été
présents aux époques archaïques, comme
s'ils avaient vraiment pu voir, sentir, palper et même
entendre tout ce qui s'est passé à ces époques.
Cependant,
comme je l'ai déjà dit lors des chaires précédentes,
et je le répète maintenant, les anthropologues
du Matérialisme affirment toujours que « Ils
ne croient qu'en ce qu'ils voient, qu'ils n'accepteraient
jamais rien qu'ils n'aient vu de leurs propres yeux ou palpé
de leurs mains ». Bien que je doive le répéter
souvent, je dois dire que cette affirmation s'avère
complètement fausse, mensongère...
Ainsi,
mes chers frères, ils croient donc en ce qu'ils n'ont
jamais vu, en ce qu'ils n'ont jamais palpé. Ils affirment
d'une façon incroyable de fausses suppositions.
Quand
ont-ils vu l'Époque Primaire ? Quand étaient-ils
présents dans la Période Paléozoïque
? Ont-ils vécu dans la période Mésozoïque,
par hasard ? Ont-ils, par hasard, existé dans la
Période Cénozoïque ? Ils affirment de
pures suppositions qu'ils n'ont pas vérifiées
; ils affirment ce qu'ils n'ont jamais vu et, néanmoins,
ils se croient éminemment pratiques. À chaque
fois, ils disent toujours que « Ils ne croient qu'en
ce qu'ils voient » et ils n'ont jamais vu la Période
Paléozoïque. Que savent-ils de cette période,
des formes de vie qui ont existé au cours de ce premier
âge archaïque de notre monde ?
Ils
parlent aussi de la période MÉSOZOÏQUE,
de celle des grands reptiles antédiluviens. Nous
ne nions pas - de manière précise ou exacte
- qu'il y ait eu un jour des reptiles dans le monde. Il
est évident qu'il y a eu une époque de reptiles,
c'est un fait. Notre Terre était peuplée d'énormes
reptiles, c'est indéniable. Souvenons-nous du Brontosaure,
du Plésiosaure, du Ptérodactyle, etc.
Tous
ces sauriens étaient réellement gigantesques,
énormes ; des monstres qui avaient la taille d'un
ou deux pâtés de maisons. Ils ont existé,
mais ces messieurs de l'Anthropologie matérialiste
sont-ils sûrs d'avoir vu tous les reptiles de la Période
Mésozoïque ? Comment ils se reproduisaient,
comment ils vivaient ? Ont-ils été témoins
de cela ?
Vient
ensuite la période connue sous le nom de CÉNOZOÏQUE.
Ils disent que « Beaucoup de reptiles ont évolué
jusqu'à l'état de mammifères ».
Ils assurent avec emphase que « des primates sont
issus les hominidés », ancêtres de «
l'animal intellectuel » erronément appelé
Homme.
«
Il n'y a aucun doute - disent-ils - que des primates sont
nés les hominidés, lesquels ont engendré
l'Homme et - d'autre part - la branche des grands gorilles,
chimpanzés, etc. » En parlant ainsi, ils s'appuient
pratiquement sur M. Darwin. Nous savons bien que Darwin
ne dit absolument pas que l'homme descend du singe, il déclare
seulement que « l'homme et le singe ont un ancêtre
commun ».
Les
anthropologues du Matérialisme disent que «
leur ancêtre commun, ce sont les primates ; et que
des primates, sont nés les PREMIERS HOMINIDÉS
et aussi les grands singes de l'époque antique »,
de la période que nous pourrions appeler Cénozoïque.
C'est ainsi qu'ils arrangent leurs théories pour
que, d'une certaine façon, elles coïncident
avec les théories de Darwin.
Mais
est-ce que, par hasard, ces primates ont existé ?
Les anthropologues du Matérialisme ont-ils vu une
fois les premiers hominidés ? Seraient-ils certains,
pourraient-ils jurer, peut-être, que de ces hominidés
sont nés, d'une part les singes géants, et
d'autre part les hommes ? Ou, en d'autres termes, pourraient-ils
affirmer, peut-être, de manière emphatique,
que des primates sont nés les hominidés, qui
seraient les ancêtres de l'homme, selon eux ? Oseraient-ils
dire aussi que de ces primates sont nées toutes les
espèces de gorilles et de chimpanzés gigantesques
qui peuplent et qui ont peuplé la face de la Terre
aux époques archaïques ? Qu'en savent-ils, ces
messieurs du Matérialisme ?
Par
ailleurs, Haeckel - comme toujours -, par ses théories,
assigne alors à l'humanoïde actuel quelque dix-sept
ou dix-huit généalogies ; celles-ci proviennent
des MARSUPIAUX et des MAMMIFÈRES... Et Haeckel en
parle avec autant d'assurance que s'il l'avait vu. Cependant,
ce sont ces messieurs du Matérialisme qui disent
qu'« ils ne croient qu'en ce qu'ils voient ».
Ils parlent de ce qu'ils n'ont pas vu et ils croient...
ils croient en des utopies fantasmagoriques du mental qui
n'ont jamais été démontrées.
Ces
mammifères, marsupiaux, et ces dix-sept ou dix-huit
généalogies de Haeckel s'avèrent assez
fantasmagoriques. Bien sûr que dans ces généalogies,
les anthropologues du Matérialisme n'écartent
pas les fameux LÉMURIENS avec placenta, mais où
est le placenta des lémuriens ?
Vous
savez bien qu'actuellement on affirme également,
bien sûr, que « nous venons des lémuriens
» et, de nos jours, il ne manque pas de pseudo-savants
qui affirment maintenant que « notre ancêtre
est la SOURIS », de sorte que, selon eux, la souris
est également notre ancêtre.
Comme
vous le voyez, ce que soutiennent ces messieurs du Matérialisme
Anthropologique sont véritablement de pures toquades
qu'ils se sont mis joliment à claironner.
Cette
si fameuse culture matérialiste du XXème siècle
s'avère proprement honteuse. Nous descendons tantôt
des lémuriens, tantôt de notre soeur la souris
et ils se donnent même le luxe de dire avec beaucoup
d'assurance que « nous étions très petits,
minuscules, parce que nous étions fils de la souris
». Ces affirmations du Matérialisme Anthropologique
sont ridicules.
Nous
savons bien, grâce aux traditions antiques, que la
race humaine était composée de GÉANTS
: géants de l'Atlantide, géants de la Lémurie,
géants de l'Époque Hyperboréenne, géants
de l'Époque Polaire.
Il
est évident que pour faire ce genre d'affirmations,
comme celle que « nous descendons aussi de la souris
», il faut être ignorant à l'extrême,
et ceux qui écrivent cela trompent terriblement l'intelligence
des lecteurs. Ceux qui écoutent de pareilles sottises
sont réellement victimes de l'ignorance car, dans
l'Atlantide, la souris n'était pas aussi petite qu'elle
l'est maintenant. Nous savons bien que la souris, à
l'Époque Tertiaire, était géante :
elle pouvait avoir la taille d'une vache. Ainsi donc, dire
que « l'être humain était tout petit
et qu'il a grandi », qu'« il était petit
parce qu'il est fils de la souris » est, au fond,
épouvantablement ridicule !
Voyez
combien ces cyniques du Matérialisme sont changeants.
Tantôt ils disent que « nous provenons des primates
» (ceux que j'ai déjà cités et
desquels proviennent les premiers hominidés) et tantôt
ils affirment autre chose : « Que notre ancêtre
est la souris ». Lorsqu'ils sont fatigués de
notre soeur la souris, ils ont alors recours au mandrill,
du fait que ce pauvre petit animal a les fesses rouges.
Voyez
comme ces anthropologues du Matérialisme sont ignorants
! Ce sont eux qui font dégénérer l'humanité,
qui ont enlevé à l'humanité les Principes
Éternels, les VALEURS ÉTERNELLES DE L'ESPRIT.
Ce sont eux qui ont précipité l'humanité
sur le chemin de l'involution et de la dégénérescence.
Nous savons bien que lorsqu'on ôte à l'humanité
les Valeurs Éternelles, les Valeurs de l'Esprit,
elle dégénère épouvantablement.
Ce
sont eux qui commandent à leurs partisans, aux fripons
du Matérialisme, d'enseigner aux gens des campagnes
toutes ces sottises. Ce sont eux qui sont devenus les instructeurs
des pauvres gens qui vivent dans les hameaux, dans les petits
villages. Ce sont vraiment eux qui sont en train de précipiter
la dégénérescence, car ils enlèvent
à l'humanité les Valeurs Éternelles.
Nous
pourrions les considérer comme des corrupteurs de
mineurs, car ils corrompent les individus simples des campagnes
avec leurs sottises, ils font du tort au mental des pauvres
gens. Ce sont eux qui établissent les programmes
éducatifs, dont ils excluent tout ce qui pourrait
avoir une saveur de spiritualité. Mais, ils n'ont
pas de bases sérieuses pour se prononcer contre les
enseignements spirituels de l'humanité.
Affirmer
que nous venons tantôt du mandrill, tantôt de
la souris ou des premiers primates de l'Époque Cénozoïque
est donc tout à fait ridicule.
Tant
au nord qu'au sud, et en différents endroits de la
Terre et du monde, ces messieurs matérialistes se
moquent du père de Manu, de qui est venu toute la
race humaine ; ils tournent en dérision le DHYAN-CHOHAN
qui leur semble un personnage utopique. Et cependant, ils
ne voient aucun inconvénient à croire en l'invention
insipide de Haeckel, une espèce de Pithécoïde
stupide, capable de parler, mille fois plus fantasmagorique
et plus utopique que l'affirmation selon laquelle «
nous venons de Manu ou du Dhyan-Chohan ».
L'humanité
croit encore en le Dhyan-Chohan, même si cela agace
ces messieurs du Matérialisme. Il y a encore des
millions de personnes qui acceptent le père de Manu
; en Asie, on croit en lui, en l'Homme-Esprit, en l'Homme-Prototype,
situé à un Niveau d'Être très
supérieur...
Si
nous faisions des investigations rétrospectives,
à l'aide de procédés très différents
de ceux du Carbone 14 ou de ceux du potassium-argon, nous
découvririons que vraiment, en réalité,
les prototypes de cette humanité proviennent véritablement
des DIMENSIONS SUPÉRIEURES de la Nature et du Cosmos.
Mais, il est plus qu'impossible de parler ainsi à
ces messieurs de l'Anthropologie matérialiste, car
ils se sentiraient aussi gênés que des Chinois
lorsqu'ils écoutent un concert occidental.
Il
est l'heure d'analyser judicieusement cette culture matérialiste
qui sert de base aux peuples, aux nations. Nous devons chercher
l'origine de toute cette corruption et de toute cette perversité.
Il n'est pas possible que nous continuions à laisser
l'humanité être victime de l'ignorance, c'est
absurde à cent pour cent. Ces dix-sept ou dix-huit
généalogies de M. Haeckel et de ses partisans
sont bonnes pour un Molière et ses caricatures.
Dire
que « les lémuriens, tout petits animaux aux
yeux très vifs, ont eu un placenta et qu'ils pourraient
compter parmi nos ancêtres » est absurde, parce
que nous savons bien que les lémuriens n'ont jamais
eu de placenta. C'est une erreur impardonnable en zoologie.
Réellement,
Haeckel a fait beaucoup de tort à l'humanité,
c'est pourquoi nous avons dit une fois, en parlant comme
le prophète Job : « Que sa mémoire soit
oubliée et que son nom ne figure jamais dans les
rues ».
En
plus, à l'époque de Haeckel, on ne connaissait
pas encore l'embryogenèse. Comment Haeckel ose-t-il
donc parler de « lémuriens avec placenta »
? C'est absurde à cent pour cent.
Lorsqu'on
analyse ces choses, on ne peut que ressentir de la répugnance
pour cette école du Matérialisme, qui est
en train de corrompre l'humanité, en lui enlevant
ses Valeurs Éternelles et en la précipitant
sur le chemin de l'involution.
Quel
est véritablement l'ancêtre de l'Homme de l'Époque
ou de la Période Cénozoïque, et quels
sont ses descendants ? Quels sont les ancêtres de
l'Homme paléolithique et quels sont ses descendants
? Quels sont les ancêtres de l'Homme néolithique
et quels sont ses descendants ? Darwin les a-t-il jamais
connus ? Haeckel ou Huxley les ont-ils connus ? Sur quoi
l'Anthropologie matérialiste se base-t-elle pour
parler avec tant d'autorité de l'HOMO-SAPIENS ? À
quelle époque l'Homo-sapiens, l'Homme primitif, a-t-il
appartenu ?
C'est
en vain que M. Huxley essayera de trouver, dans les couches
souterraines de l'Époque Quaternaire, les restes
fossiles de l'Homme primordial. En vérité,
il ne les trouvera jamais. Ce qui se passe, c'est que l'Homme
est plus ancien que ne le supposent les porcs du Matérialisme.
L'homme de la période CÉNOZOÏQUE a existé,
tout comme l'homme de la période MÉSOZOÏQUE
et comme l'homme de la période PALÉOZOÏQUE.
Mais,
les matérialistes n'accepteront jamais cela. Ils
veulent que l'homme vienne strictement de l'Époque
Quaternaire et ils n'admettent aucunement qu'il ait existé
pendant la période Cénozoïque.
Ainsi
donc, le moment des grandes réflexions, des profondes
analyses, est arrivé. Que savent-ils de la façon
dont la vie s'est déroulée, durant les Époques
Primaire, Secondaire, Tertiaire et Quaternaire ? Dotez chacun
des êtres humains de sa Monade et vous verrez que
tout ce petit théâtre de Haeckel, de M. Darwin,
de Huxley, de Marx et de leurs partisans tombera vraiment
en poussière, parce que l'Anthropologie matérialiste
est un gros mur sans fondations, il suffit d'une légère
poussée pour le convertir en menus sédiments.
Dans
ma dernière chaire, j'ai parlé du Nombril
de l'Univers. Cela, oui, les fameux anthropologues matérialistes
devraient l'étudier. Que notre Terre ait un «
nombril » ? Pourquoi pas si nous-mêmes, lorsque
nous naissons, lorsque nous venons au monde, nous avons
aussi un nombril ? « Tel est le Macrocosme, tel est
aussi le Microcosme ; ce qui est en haut est comme ce qui
est en bas ».
Dans
notre dernière chaire, nous avons donc parlé
de l'OMEYOCAN. Mais qu'est-ce que l'Omeyocan ? Le Nombril
de l'Univers, en effet.
Un
jour, a existé la TERRE-LUNE ; elle avait des mers,
elle avait des montagnes pleines de vie et de végétation,
et elle a eu aussi ses périodes Paléozoïque,
Mésozoïque et Cénozoïque.
Mais
les mondes - comme tout ce qui est, a été
et sera - naissent, croissent, vieillissent et meurent.
La
matière purement physique de la Lune est morte. Aujourd'hui,
c'est un cadavre, comme l'ont démontré les
astronautes qui ont foulé le sol lunaire. Mais, la
vie en elle-même, la substance vivante de la matière,
n'est pas morte, elle a continué dans la Quatrième
Coordonnée, dans la Quatrième Verticale, avec
les semences de tout ce qui existe.
Plus
tard, cette Substance-Matière a poursuivi son développement
dans la Cinquième Coordonnée, puis dans la
Sixième et postérieurement dans la Septième
; et lorsqu'elle a plongé dans cette dernière,
elle s'est immergée dans le sein de l'Espace Abstrait
Absolu.
Cette
Substance Homogène, cette MULAPRAKRITI des orientaux,
cette Terre primitive ou primordiale, continue d'exister.
C'était une semence qui ne pouvait pas se perdre,
elle était déposée dans l'espace profond
; dans cette semence, la vie a continué à
l'état latent. Cette substance, je l'ai dit et je
le répète aujourd'hui, est l'ILIASTER des
Sages.
Cette
semence a dormi pendant Sept Éternités au
sein du Chaos, dans l'Espace Profond, pour être plus
clair. Mais, beaucoup plus tard, le tourbillon électrique,
l'ouragan électrique, « les ténèbres
et le vent », comme dit le peuple d'Anahuac ont agité
ce monde primitif, originel, cette Terre appelée
« Iliaster ». C'est alors que le Deux a fonctionné
avec ses opposés, positif-négatif, masculin-féminin.
Ainsi, de l'Iliaster a surgi le Chaos ; c'est pourquoi l'on
dit que « dans l'Omeyocan prévalent l'ouragan,
les tempêtes et les ténèbres ».
On parle ici clairement de YOALLI EHECATL.
EHECATL
est le Dieu du Vent, des Ouragans, du Mouvement Électrique
: le Macrocosme retourne dans le Microcosme, en incessante
activité. En réalité et en vérité,
le Chaos a existé dans l'Omeyocan, il était
l'Omeyocan lui-même, une terre virginale, très
pure, ineffable, que n'accepterait jamais l'Anthropologie
matérialiste ; là se trouvaient toutes les
possibilités, jusqu'à ce que le FEU UNIVERSEL
rendit fécond ce Chaos et lorsqu'il l'eut fécondé,
apparut le LIMBUS. Ce Limbus extraordinaire est à
l'origine de tout ce qui est, a été et sera.
Dès
lors, depuis le Nombril de l'Univers, il y eut des dédoublements
successifs à travers plusieurs dimensions et l'homme
purement germinal passa [...] ce fut l'Époque du
Protoplasme. Et la vie évoluant et involuant, à
travers plusieurs dimensions, vint enfin se cristalliser
sur la Terre Protoplasmique.
Il
y eut une première manifestation dans le Monde du
Mental, dans la région du Mental Cosmique ou de l'Intelligence
Universelle, une seconde manifestation de tout ce qui est,
a été et sera, lors d'une seconde période.
Alors, comme résultat, apparut une troisième
manifestation dans une dimension suivante.
Ainsi,
la vie s'est développée et a évolué
et involué dans trois dimensions extraordinaires
avant d'apparaître dans ce monde physique.
La
vie a d'abord existé à l'ÉTAT MINÉRAL,
mais une sorte de minéral que n'accepteraient aujourd'hui
ni les anthropologues, ni les géologues matérialistes
; beaucoup plus tard, elle se développa à
l'ÉTAT VÉGÉTAL et, plus tard, à
l'ÉTAT ANIMAL. Mais ces états : minéral,
végétal et animal sont inconnus actuellement.
Ils constituent en quelque sorte l'archétype de ces
règnes minéral, végétal et animal
qui existent actuellement.
Il
est évident qu'avant que la vie ne soit apparue dans
notre monde protoplasmique, au milieu des espèces
animales existantes avait surgi une créature très
semblable à n'importe quel mammifère ou à
n'importe quel singe, mais en réalité, très
différente des singes.
Lorsque
l'HOMME ORIGINEL ou PRIMITIF est parvenu à se cristalliser
en une forme dense, il est passé par une transformation
de sa morphologie et est apparu sur la calotte polaire du
nord, qui était autrefois située dans la zone
équatoriale.
Dans
ma prochaine chaire, je vous parlerai du mouvement des continents.
Et alors nous dirons au monde ce qu'est réellement
la Pangée. Aujourd'hui, nous nous bornerons à
dire que la vie s'est développée dans d'autres
dimensions avant de se cristalliser dans le monde physique.
Je
tiens aussi à souligner avec emphase qu'avant que
l'animal intellectuel, erronément appelé homme,
ait réellement existé, il y a eu l'HOMME RÉEL,
dans la Première, la Deuxième et la Troisième
Race.
L'animal
intellectuel, celui qui a surgi à l'Époque
Quaternaire, celui-là n'est pas l'Homme mais bien
l'animal intellectuel, je le répète. La fois
précédente, j'ai dit que « les hommes
réels ont vécu de façon splendide dans
la Lémurie, mais que certains ont dégénéré,
vers la fin de cette époque, et se sont mélangés
avec des bêtes, mélange dont a résulté
l'humanité actuelle, l'animal intellectuel ».
Le
moment est donc venu de comprendre cette question si délicate.
L'Homme est antérieur à la Période
Quaternaire, comme à la Tertiaire, à la Secondaire
et à la Primaire. La preuve de cela, c'est que bien
que toutes les espèces vivantes des temps archaïques
aient disparu, l'animal intellectuel appelé homme
a continué d'exister.
S'il
a été capable de survivre malgré toutes
ces tourmentes, malgré la révolution des axes
de la Terre, malgré les événements
de la Pangée et si les animaux, les reptiles et d'autres
sortes d'animaux des Périodes Mésozoïque,
etc., ont été incapables de survivre, cela
ne démontre-t-il pas que l'Homme est antérieur
à toutes ces périodes signalées et
indiquées par les anthropologues matérialistes
?
Je
veux que vous réfléchissiez profondément
à toutes ces questions. Dotez le pauvre « animal
intellectuel » de sa Monade - celle qu'on essaie de
lui enlever - et tout le petit théâtre de M.
Darwin, des Haeckel et des Huxley, sera véritablement
réduit en poussière.
L'heure
est venue de démasquer réellement l'Anthropologie
matérialiste. Le moment est venu de rendre à
l'humanité ses Valeurs Éternelles.
La
conférence de ce soir est terminée... Si un
frère a une question à poser avant la poursuite
de nos travaux de ce soir, il peut le faire tout à
fait librement...
Disciple.
Dans le Tourbillon Électrique, est-ce que les germes
de vie apportent, chacun, leur espèce définie
?
Maître.
Indubitablement, les germes de toute vie viennent du NOMBRIL
même DE l'UNIVERS, de l'OMEYOCAN. Cette Terre a son
« nombril » et dans « le nombril »
de cette Terre demeure toute vie. Il est clair que les anthropologues
du Matérialisme sont des ennemis de l'Anthropologie
Gnostique et des authentiques traditions du Mexique ; ils
ne vont pas accepter l'Omeyocan comme ça... Voyons,
une autre question ? Parle, mon frère...
D.
Vénérable Maître, je voudrais que vous
nous éclairiez sur ce qui suit : à propos
de la Race Lémure qui a dégénéré,
qui s'est unie avec des bêtes et d'où est née
notre race, où situons-nous les Atlantes qui, comme
vous nous l'avez appris, nous ont précédés
?
M.
Eh bien, l'Atlantide a été acceptée
par M. Darwin lui-même et nous savons bien, très
clairement, que la Lémurie a aussi été
acceptée par M. Darwin. Néanmoins, je dois
dire ce qui suit : la Race Lémure a été
splendide, formidable, merveilleuse ; aujourd'hui, je ne
me suis pas étendu davantage pour parler clairement
des grands événements de la Lémurie,
parce que nous n'avons pas assez de temps, mais nous parlerons
clairement de toute l'histoire de la Lémurie dans
de futures conférences.
À
la fin de la Race Lémure, au temps de sa décadence,
il se trouve que quelques individus ont sexuellement dégénéré
et se sont mélangés avec des bêtes.
De là ont résulté certains singes très
étranges. J'ai dit, dans ma chaire précédente,
que certains avaient la face bleue et d'autres la face rouge
; que tantôt ils marchaient sur les pieds et les mains,
tantôt ils se levaient à la verticale, et qu'ils
avaient le droit et le pouvoir de parler.
De
nouveaux mélanges ont permis aux singes de ce type
(aux singes-hommes) de produire, à leur tour, la
race actuelle, la race de l'humanoïde intellectuel.
De sorte que l'humanoïde, celui que les matérialistes
font apparaître à la Période Quaternaire,
n'est pas l'Homme véritable ; c'est uniquement le
résultat du mélange de bêtes humaines
avec des hommes. Par conséquent, notre race, nous
tous, NOUS SOMMES LE RÉSULTAT DU MÉLANGE DES
HOMMES qui ont existé dans la Lémurie et qui
se sont unis AVEC CERTAINES BÊTES ; c'est de là
que nous venons.
Nous
sommes les enfants de bêtes et d'Hommes ; nous sommes
donc « des animaux intellectuels ». Cependant,
puisque nous venons aussi des Hommes, nous portons en nous
des germes d'Homme. Si nous savons en profiter, ces germes
se développeront en nous et nous nous transformerons
en Hommes. Si nous pouvons nous transformer en Hommes, bien
que nous soyons des animaux intellectuels, c'est pour la
bonne raison que nous avons en nous des germes d'Homme.
Nous sommes les enfants de bêtes mélangées
avec des Hommes, nous ne le nions pas, mais nous avons en
nous des germes d'Homme et, si nous en profitons, nous nous
transformerons en Hommes. Voilà la crue réalité
des faits ; compris ? Y a-t-il une autre question ?
D.
Maître, si le singe est apparu à cause du mélange
d'Hommes dégénérés avec des
bêtes et également l'humanité actuelle,
alors, ça veut dire que, dans ce sens, on pourrait
parler d'une origine commune ?
M.
Eh bien, NOUS NE POUVONS PAS DU TOUT ÊTRE SÛRS
QUE NOUS AVONS UNE ORIGINE COMMUNE, parce que les bêtes
sont nombreuses et qu'il y a eu beaucoup d'Hommes qui se
sont mélangés avec des bêtes ; à
la longue et au cours de cataclysmes successifs beaucoup
de ces mélanges ont péri, mais le résultat
d'autres mélanges avec des bêtes a réussi
à survivre.
Ainsi,
les ATLANTES ont donc bien été des gens qui
sont arrivés à survivre (le produit du mélange
d'hommes avec des bêtes) ; et, à son tour,
cette race qui peuple actuellement la surface de la Terre,
descend des Atlantes.
Ainsi
donc, si nous disons que « l'animal intellectuel »
est actuellement un Homme, nous mentons. Il n'est pas un
Homme, il est un « animal intellectuel ». Il
y a beaucoup de gens qui n'acceptent pas, par exemple, l'Arcane
A.Z.F., qui ne veulent pas de la Science de la Transmutation.
Il y a des problèmes très graves : des hommes
qui se marient avec certaines femmes qui n'aiment pas la
Transmutation et des femmes qui se marient avec certains
hommes qui n'aiment pas non plus la Transmutation. Dans
la Lémurie, les Hommes réels se reproduisaient
par KRIYASHAKTI, c'est-à-dire qu'ils ne renversaient
pas le Vase d'Hermès ; tout spermatozoïde mûr
était suffisant pour féconder une matrice.
Mais, c'étaient des Hommes qui n'avaient pas dégénéré,
des Hommes réels.
Mais
exiger aussi des pauvres « animaux intellectuels »
qu'ils se reproduisent par Kriyashakti, c'est-à-dire
par la Transmutation, c'est beaucoup leur demander. Et s'ils
ne l'acceptent pas, ils ont simplement le droit de ne pas
l'accepter, parce qu'ils sont des bêtes et les bêtes
ont le droit de se reproduire comme des bêtes. Mais,
si nous voulons que les bêtes se reproduisent avec
le système des Hommes, avec le don de Kriyashakti,
c'est beaucoup leur demander.
Il
est certain, également, que nous nous proposons de
créer des Hommes et c'est pourquoi nous diffusons
ces Enseignements Gnostiques. En effet, ceux qui acceptent
véritablement le système de reproduction par
Kriyashakti, c'est-à-dire par la Transmutation de
la Libido Sexuelle, se transforment en Hommes, parce qu'ils
adoptent le système sexuel des Hommes.
Quand
vous, les missionnaires, vous verrez quelqu'un qui ne veut
pas accepter le système de reproduction par Kriyashakti,
il ne faut pas que ça vous étonne, que ça
vous fasse de la peine, parce que les bêtes ont leur
système de reproduction. Et c'est déjà
bien si quelques-unes de ces bêtes acceptent le système
des Hommes ; c'est très rare, trop rare... Y a-t-il
une autre question ? Voyons A.
D.
Vénérable Maître, si, dans la culture
mexicaine, Tezcatlipoca représente la Lune, la Nuit,
l'Iliaster, il est dirigé, disons, par Ometecuhtli,
une allusion mexicaine [...] à l'Omeyocan, et aux
Principes de saint Jean qui est le Feu, aux Principes de
Tlaloc et aux principes, disons, par rapport à la
matière...
M.
Nous savons très bien que TEZCATLIPOCA A SON ASPECT
FÉMININ, LUNAIRE, et cela est dûment vérifié
dans la Sagesse Orientale, quand on parle très clairement
de la Mère qui s'enfle, qui brille et qui, pour finir,
met au monde un « fils » : l'Univers, un Univers
extraordinaire qui veut dire Quetzalcoatl. J'ai répondu
à ça dans ma chaire précédente.
Une autre question ?
D.
Maître, les Atlantes sont-ils « des animaux
intellectuels » ?
M.
Il est évident que les dégénérés
de la Lémurie se sont mélangés avec
des bêtes et que de là est née une énorme
quantité d' « animaux intellectuels »
qui ont continué à vivre dans l'Atlantide
; et nous, à notre tour, nous venons des Atlantes.
Nous sommes donc des enfants de bêtes et d'Hommes.
Nous avons une semence d'Hommes et c'est pourquoi nous pouvons
nous transformer en Hommes, mais nous sommes des bêtes
qui raisonnent...
Nous
parlons ici d'une manière franche et nous devrons
continuer à parler franchement pour démasquer
les traîtres et déconcerter les matérialistes
face au verdict solennel de la conscience publique. Voyons,
parle, voyons ce que tu vas dire...
D.
[...] ont fait la première partie de la Race Lémurienne
et vous nous avez dit qu'ils ne se sont pas tous mélangés
avec des bêtes. Alors, ma question est la suivante
: que sont devenus les Hommes qui ne se sont pas mélangés
avec des bêtes ? Dites-nous pourquoi ce ne sont pas
eux qui ont continué à habiter sur la surface
de la planète Terre ?
M.
ILS N'ONT SIMPLEMENT PAS EU ENVIE DE CONTINUER ET DE SE
RETROUVER CONVERTIS EUX AUSSI EN BÊTES ; ils sont
partis et... bonne chance ! C'est tout.
Ils
ont laissé vivre les « animaux intellectuels
» sur la face de la terre et nous, nous sommes ici,
mais eux, ils sont partis. Par contre, certains se sont
sacrifiés et ils sont restés ici pour vivre
avec les gens, en souffrant et en habitant dans ce genre
d'organismes, produit du mélange d'Hommes et de bêtes.
Voyons.
D.
Vénérable Maître, où pourrions-nous
situer l'homme de Neandertal et celui de Cro-Magnon, à
l'époque de la libération de la Race Lémurienne
? Ont-ils une relation avec certaines [...]
M.
Bon, les hommes de Cro-Magnon, de Neandertal et ainsi de
suite, nous savons bien qu'ils ne sont rien d'autre que
des descendants de l'Atlantide ; ce sont des bêtes
comme nous et c'est tout. Une autre question ?
D.
Maître, à quel moment sont apparues les bêtes
?
M.
Je t'ai déjà dit qu'il y a des bêtes
sur cette Terre depuis l'aube de la vie. Il faut tenir compte
qu'à l'époque, que nous pourrions appeler
« Lunaire », quand la Terre était Éthérique,
il existait déjà toutes sortes d'animaux.
C'est clair.
Mais,
nous allons y arriver au cours d'un processus didactique.
Maintenant, je réponds à la question, mais
ce que je suis en train de répondre ne doit pas être
inclus, naturellement, dans le prochain cours imprimé,
parce que nous devons avoir un ordre. On y met seulement
la conférence, rien de plus. Mais nous devrons, en
effet, parler clairement de chacune des Rondes qui nous
ont précédé et nous allons construire
une méthode didactique et dialectique. Une autre
question ?
D.
Maître, pourriez vous nous développer un peu
la question des germes d'Hommes que nous portons, puisque
quand vous dites « germes », je le mets immédiatement
en relation avec les Germes Sexuels uniquement ; et en faisant
une réflexion plus profonde, je m'aperçois
donc qu'il existe quelque chose d'humain ou d'Homme, en
nous, qui est l'Essence... Peut-être pourriez-vous
développer un peu plus quels sont ces germes d'Homme
que nous portons, s'ils sont seulement sexuels ou l'Essence...
M.
Eh bien, l'Essence est l'Essence. Les « animaux intellectuels
» sont les Élémentaux de la Nature embouteillés
dans l'Ego. Si n'importe lequel d'entre vous désagrégeait
l'Ego, il resterait l'Élémental pur ; il s'immergerait
au sein de la Grande Réalité ; un Élémental
comme n'importe quel autre, comme l'Élémental
des plantes, comme les Élémentaux des minéraux
; CE SONT DES ÉLÉMENTAUX ANIMAUX, ce ne sont
pas des Hommes ! L'ESSENCE QUE VOUS PORTEZ N'EST PAS NON
PLUS CELLE D'UN HOMME ; ce sont des Élémentaux
du Règne Animal.
Voilà
ce qui est correct. Quant aux germes de l'Homme, il y a
les germes, par exemple, du Corps Astral, il y a les germes
du Corps Mental, il y a les germes du Corps Causal. Si on
transmute sans cesse et qu'on désagrège l'Ego,
ces germes se développent et naît alors un
Corps Astral dans l'homme ; ensuite se cristallise un Corps
Mental dans l'homme, et finalement se cristallise un Corps
Causal et on reçoit alors les Principes Animiques
et l'Homme naît, l'Homme apparaît...
Un
moment, finis la question...
D.
Si, en réalité, notre Essence est un Élémental,
un Élémental animal, de bête, l'expérience
qu'on acquiert ici, à un moment donné, et
qui accroît l'Essence, parce qu'en nous, nous pourrions
dire, il y a un moment de Conscience au cours de l'expérience,
et cet Élémental [...]
M.
L'expérience qu'ont les « animaux intellectuels
» est celle qu'a TOUT ANIMAL : celle qu'a le cheval,
celle qu'a l'aigle, celle qu'a l'âne ; eux aussi,
ILS ONT des EXPÉRIENCES. Alors, allons-nous rejeter
les expériences de tous les animaux ?
D.
Maître, un animal [...] un Quatrième État,
supposons ; c'est pour cela que nous travaillons ici. Que
fait un Élémental Animal de cette Expérience
Mystique Transcendantale ?
M.
Bon, je clarifie une chose : IL FAUT DISTINGUER L'ANIMAL
INTELLECTUEL QUI N'A JAMAIS TRAVAILLÉ SUR LUI-MÊME
DE CELUI QUI EST EN TRAIN DE TRAVAILLER SUR LUI-MÊME.
De sorte que la question est mal posée. Bien sûr,
celui qui travaille sur lui-même est en train de se
transformer en Homme, évidemment. C'est une espèce
d'état transitoire entre l'animal et l'Homme. C'est
différent. Mais, en parlant comme je le fais, je
me réfère à la majorité, aux
millions « d'animaux intellectuels » qui peuplent
le monde. Mais, ceux qui travaillent sur eux-mêmes
se trouvent dans un état de transition entre l'animal
et l'Homme, c'est évident. Y a-t-il une autre question
?
Voyons,
ici il y a une soeur qui veut demander quelque chose. Que
veux-tu demander ?
D.
Pourrions-nous dire que l'Auto-réalisation est synonyme
du fait que l' « animal intellectuel » se transforme
en Homme ?
M.
C'EST AINSI ! MAIS, IL Y A PLUSIEURS AUTO-RÉALISATIONS
: avec une Auto-réalisation, on peut se transformer
en Homme, avec une autre, on peut se transformer en Christifié,
ou en Ange ; il y a différentes Auto-réalisations...
Voyons, parle.
D.
Maître, je ne sais pas si la question que je vais
poser est pertinente. Dans une revue de pacotille (je n'accorde
pas de crédit à la revue, mais j'ai simplement
une interrogation), on dit « que Samael a existé
dans la Lémurie, qu'il était un Ange tombé
et qu'à cette époque il a enseigné
la sexualité à la race d'hommes qui existait.
Que c'est là qu'il y a eu l'union des Dieux avec
les filles des hommes », et c'est là, je suppose,
qu'il y a eu la décadence à cause de [...]
Comment pourrions-nous comprendre cela ?
M.
À l'époque de la Lémurie, non seulement
celui qui vous parle ici est tombé, mais presque
tous les Pitris Lunaires, Agnishvattas, Trônes, Chérubins,
sont également tombés. TOUTE L'ARMÉE
DU CIEL EST TOMBÉE. Quand les gens ont commencé
à entrer dans la génération animale,
alors moi aussi j'ai suivi le mouvement. Voyons, mon frère.
D.
Vénérable Maître, auriez-vous l'amabilité
de me donner une explication sur ce qui suit : Si l'Ouragan,
dans le Nombril du Monde, dans l'Omeyocan, a émis
des germes d'Hommes et en même temps des germes de
bêtes, comment pouvons-nous concilier [...] que notre
Essence vienne ici pour évoluer et qu'elle passe
par la partie animale pour arriver à l'humanoïde
?
M.
Bon, nous allons donner une réponse, mais il est
clair que la question n'est pas très bien posée,
parce que tu pars du principe que les Hommes existaient
déjà sur Terre...
D.
Bien sûr que non, Monsieur, parce que si on parle
de notre Être Réel, de l'Homme fait à
l'image et à la ressemblance de Dieu, purement spirituel,
comment peut-on concilier que notre Essence doive passer
auparavant par un transit ?
M.
Simplement « Ce qui est en haut est comme ce qui est
en bas » ; ce qui est ici, c'est comme dans l'Omeyocan,
et c'est à « Mi-chemin », c'est-à-dire
dans les Aéons qui font communiquer cette Terre physique
avec l'Omeyocan. Mais, il faut savoir réfléchir
un peu à ce sujet...
Au
début, c'est la VIE MINÉRALE qui est entrée
en activité ; donc, pendant la PREMIÈRE RONDE,
la vie minérale a agi intensément. Mais si
on examine, avec l'Oeil de Dagma, la scène de l'Univers
dans la Première Ronde, on découvre un Monde
complètement Mental. Alors, les roches n'étaient
pas non plus très différenciées du
monde végétal, ni de l'animal ; les Règnes
de la Nature semblaient se mélanger les uns avec
les autres. Cependant, la Vie Minérale prédominait
à l'État Mental.
Il
faut que la Faculté extraordinaire de l'Oeil de Dagma
soit très bien développée, pour que
le chercheur compétent puisse faire une pleine différenciation
entre les Élémentaux proprement dits du Règne
Minéral et les roches ou les éléments
minéraux qui existaient.
Normalement,
le chercheur voit les Élémentaux du Règne
Minéral et il les confond avec les hommes, et c'est
une erreur. Ce n'est que si le chercheur a l'Intuition Prajna-Paramita
très bien développée qu'il évitera
toute confusion et qu'il pourra faire une différenciation
entre les Élémentaux minéraux proprement
dits et les minéraux.
Nous
voyons aussi - pendant cette Première Ronde - qu'il
existe des HOMMES RÉELS, ceux qui s'occupent de tous
les travaux en rapport avec les différents Départements
du Règne.
Il
est évident que, plus tard, apparaît une SECONDE
RONDE dans le MONDE ASTRAL ; et dans cette Seconde Ronde,
les Élémentaux du Règne Minéral
avancent d'un pas de plus et ils se transforment en ÉLÉMENTAUX
VÉGÉTAUX. Des végétaux qui n'ont
rien de physique et qui se mélangent avec le minéral
et même avec l'animal, parce qu'à cette époque,
les Règnes de la Nature n'étaient pas encore
définis.
Le
chercheur peut très facilement se tromper et ne pas
être capable de voir les végétaux, mais
seulement les Élémentaux du Règne Végétal.
Mais, ces Élémentaux du Règne Végétal
ont été les mêmes Élémentaux
du Règne Minéral ; ce sont les mêmes
qui ont agi dans la Première Ronde, mais qui, à
présent, se sont élevés à l'ÉTAT
VÉGÉTAL.
Dans
la TROISIÈME RONDE, c'est-à-dire à
l'époque strictement ÉTHÉRIQUE de notre
monde, dans la période que nous pourrions appeler
« LUNAIRE », ces Élémentaux Végétaux
se sont élevés au degré d'ÉLÉMENTAUX
ANIMAUX ; ils ont fait un pas en avant. Alors, en arrivant
à l'état d'animaux, ils continuent leurs processus
évolutifs et involutifs, parce que dans chaque Ronde
il y a des évolutions et des involutions.
Dans
la Troisième Ronde, il y a eu des évolutions
et des involutions ; et les animaux les plus avancés
se sont convertis en une espèce de créature
très semblable à l'Homme. Ils avaient une
certaine ressemblance avec un mammifère, pour ainsi
dire, mais ce n'était pas un mammifère, c'était
quelque chose de différent : l'HOMME PRIMORDIAL avec
les possibilités de devenir un Homme. Celui-là
se cristallise ; il prend une forme physique dans la Première
Race de notre monde ; et, en prenant une forme physique,
il est clair qu'il subit un changement dans sa morphologie.
Et c'est ainsi qu'apparaît le premier homme, il apparaît
sur l'île Sacrée, sur la calotte polaire du
Nord, qui n'était pas alors réellement au
Pôle Nord, mais dans la zone équatoriale.
Plus
tard, continuent tous les processus évolutifs et
involutifs que nous développerons au cours de l'Embryogenèse,
etc.
Les
Hommes réels de l'ancienne Terre-Lune ont vécu
dans la Première, dans la Deuxième et dans
la Troisième Ronde, à côté des
Élémentaux, et ils ont aussi pris un corps
dans les trois premières Races qui ont existé.
De sorte que dans les trois premières Races sont
apparus des Hommes nouveaux et des Hommes authentiques qui
cohabitaient, heureux, à l'état paradisiaque.
Quant
aux germes proprement dits de toute vie, ils sont venus
de l'Omeyocan, ils sont passés par des transformations
successives jusqu'à ce qu'ils se cristallisent sous
la forme physique, sous les formes réelles qui sont
dans l'Omeyocan et dans les trois Dimensions Supérieures
de la Nature : Éthérique, Astrale et Mentale.
Tout
ceci, nous devrons le développer de manière
méthodique, didactique et dialectique. Aujourd'hui,
je me limite seulement à l'ébaucher de manière
stricte, parce que si nous voulions nous étendre
maintenant sur cette question, franchement, toute la nuit
n'y suffirait pas, ni beaucoup d'années ; ceci est
très long à expliquer.
D.
[...] Quand nous parlons de l'Évolution et de l'Involution,
on dit qu'à l'Aube d'un Jour Cosmique, à savoir
d'un Mahamanvantara, des millions d'Essences se sont détachées
de l'Absolu, avec pour seul objectif d'évoluer. Mais,
au début, dans la première manifestation de
vie ou quand elles ont commencé à évoluer
[...] minéral, après comme végétal,
plus tard en animal et ensuite en être humain, mais,
cependant [...] quand on parle des Sept Races, nous trouvons
que les Protoplasmatiques, c'est-à-dire la Première
Race Polaire, était d'un matériel [...] protoplasmatiques,
non ? Je ne vois pas la relation qui, au début [...]
?
M.
Je t'ai déjà dit que l'Homme, la première
tentative d'Homme, une certaine créature très
semblable aux mammifères, a subi une transformation
morphologique quand il s'est cristallisé dans ce
monde tridimensionnel d'Euclide, à l'Époque
Polaire.
Il
est clair que ce germe, que cette créature de l'Époque
Lunaire - qui est venue se transformer dans le corps de
l'Homme ou dans quelque chose de semblable à Homme,
à l'Époque Polaire - a dû passer par
des évolutions au cours de la Deuxième et
de la Troisième Ronde. Par conséquent, il
n'y a rien de bizarre, ni d'étrange.
Maintenant,
que les créatures de ces Races de l'Époque
Polaire, de l'Époque Hyperboréenne et de la
Lémurie aient cessé d'exister, cela ne signifie
pas qu'elles n'aient pas existé ; elles ont existé
!
Maintenant,
la Race actuelle est différente, elle est le résultat,
comme je l'ai déjà dit, du croisement d'animaux...
CINQUIÈME
CHAIRE
Il
y a des faits, des événements cosmiques et
géologiques qui valent vraiment la peine d'être
étudiés dans le domaine de l'Anthropologie
; il n'y a pas de doute que l'Anthropologie Scientifique
Gnostique écarte tous les voiles entourant l'origine
de l'Homme et de l'Univers.
De
toute évidence, cette mécanique de la nature
s'avère prodigieuse, mais jamais nous n'accepterions
la possibilité d'une mathématique sans mathématicien,
ou d'une mécanique sans mécaniciens.
Je
ne veux pas défendre un Dieu anthropomorphe, dans
le genre du Jéhovah judaïque, avec sa doctrine
: « Oeil pour oeil et dent pour dent ». Nous
savons que ce type de dogmatisme suscite, comme conséquence
ou corollaire, et par opposition, une réaction de
type athéiste et matérialiste.
Il
est nécessaire de comprendre que tout abus est préjudiciable
à l'humanité. Dans les temps anciens, on rendait
un culte aux Dieux, c'est-à-dire aux PRINCIPES INTELLIGENTS
DE LA NATURE ET DU COSMOS, au Démiurge Architecte
de l'Univers, qui n'est pas une personne humaine, ni divine,
mais plutôt l'Unité Multiple Parfaite, le Logos
platonicien.
Malheureusement,
dans la Rome auguste des césars, voire même
dans la Grèce d'autrefois, il y a eu un processus
de dégénérescence religieuse. Lorsqu'on
a abusé du culte des DIEUX, le MONOTHÉISME,
avec son Dieu anthropomorphe, a surgi par réaction.
Beaucoup plus tard, ce monothéisme, avec son Dieu
anthropomorphe, a produit, par réaction, le MATÉRIALISME
actuel.
De
sorte que l'abus du POLYTHÉISME entraîne, à
la longue, l'anthropomorphisme monothéiste, la croyance
au Dieu anthropomorphique biblique. L'abus du monothéisme
engendre à son tour l'athéisme matérialiste.
Telles sont les phases religieuses par lesquelles passent
les peuples.
Franchement,
au nom de la vérité, je considère que
le moment est venu d'éliminer cet anthropomorphisme
monothéiste qui a engendré tant de funestes
conséquences. L'athéisme matérialiste
n'existerait pas aujourd'hui si les clergés religieux
n'avaient pas abusé de ce culte. Car ce culte avait
surgi par réaction.
Malheureusement,
l'athéisme matérialiste est né par
réaction contre l'anthropomorphisme monothéiste
et, à son tour, la croyance en un Dieu anthropomorphe
est le résultat de l'abus polythéiste ; lorsque
les cultes aux Dieux de l'Univers ont dégénéré,
alors, par simple réaction, a surgi le monothéisme.
Il
nous faut reconnaître les Principes Intelligents de
la Nature et du Cosmos. Mais, je le répète,
nous ne sommes pas en train de défendre un Dieu anthropomorphe.
Reconnaître des Principes intelligents me semble s'opposer
à toute analyse scientifique.
Observons,
par exemple, une fourmilière. Nous voyons là
les Principes Intelligents en pleine activité, dans
la façon dont ces fourmis travaillent, la façon
dont elles font leurs palais, dont elles se gouvernent,
etc. C'est la même chose avec une ruche d'abeilles
dont l'ordre est stupéfiant.
Dotons
chacune des fourmis ou chacune des abeilles d'une Monade
pythagoricienne ou d'un Jiva des hindous, et il est logique
que, par le fait même, toute la fourmilière,
toute la ruche, prenne un sens, parce que toutes les créatures
vivent d'un Principe Monadique. Le Matérialisme de
Haeckel, de Darwin et de Huxley est complètement
anéanti face à cela.
Nous
ne sommes en train de rendre un culte à aucun Dieu
anthropomorphe ; nous voulons uniquement que l'on reconnaisse
que la Nature est pourvue d'intelligence. Cela ne nous semble
pas absurde que la Nature soit dotée d'Intelligence.
L'ordre existant dans la construction de la molécule
et de l'atome nous démontre de façon très
claire des Principes Intelligents.
Nous
sommes précisément à l'époque
où nous devons vérifier les principes. Si
nous ne sommes pas d'accord avec le Matérialisme,
c'est parce qu'il ne résiste pas à une analyse
profonde, il n'est qu'un monceau d'ordures, c'est évident.
Cette
idée de la création de l'Homme à travers
des processus mécaniques est plus incongrue que celle
de l'Adam surgi instantanément du limon de la Terre.
Elles sont aussi absurdes l'une que l'autre.
Nous
reconnaissons qu'il y a de l'intelligence dans toute cette
mécanique de la Nature, dans le mouvement des atomes
autour de leur centre de gravitation, dans le mouvement
des mondes autour de leur soleil.
Il
est certain et tout à fait vrai que notre soleil,
qui nous éclaire et nous donne vie, est l'un des
soleils de cette grande constellation qui tourne autour
d'ALCYONE, de cette constellation qu'on a appelée,
depuis les temps antiques, les PLÉIADES. Qu'il existe
sept soleils qui tournent autour d'Alcyone, cela n'a rien
d'étrange. Nous vivons dans un coin des Pléiades,
sur une petite planète qui tourne autour du soleil,
laquelle est peuplée par les « animaux intellectuels
». Ce monde minuscule s'appelle la Terre.
En
général, chaque soleil des Pléiades,
chacun de ces sept soleils, donne vie à des mondes
correspondants qui tournent autour de lui. Il est certain,
et nous ne le nions pas, que notre planète Terre
est un petit monde qui tourne autour du septième
soleil des Pléiades. Il n'est pas moins certain que
les Pléiades ont besoin d'un Principe Directeur Intelligent.
Naturellement les porcs du Matérialisme ne croient
qu'en la graisse et le saindoux, ils s'acharnent à
vouloir réduire le pauvre bipède tricentré
ou tricérébré à une simple machine
de production et de consommation bidimensionnelle.
Les
matérialistes veulent enlever à l'humanité
les Principes Intelligents ; ils veulent dépouiller
de force toute la mentalité humaine de ses valeurs
éternelles, les VALEURS DE L'ÊTRE.
Nous
comprenons parfaitement qu'en enlevant à l'humanité
les valeurs de l'Être, elle dégénère
épouvantablement. C'est ce qui arrive en ce moment
de crise mondiale et de faillite de tous les principes.
Les
pédants de l'Anthropologie matérialiste s'obstinent
à précipiter les pauvres gens du XXème
siècle sur le chemin de la plus franche perdition.
Les
Pléiades ont besoin d'un Principe Directeur, ou de
Principes Directeurs, pour ne pas tomber encore une fois
dans l'Anthropomorphisme qui a été si fatal
qu'il a produit l'athéisme matérialiste.
Le
Principe Directeur est plural, mais il a une représentation
que les porcs du Matérialisme n'accepteraient absolument
pas. Je veux faire allusion au SOLEIL ASTRAL ÉQUATORIAL
DES PLÉIADES, invisible pour les lentilles des télescopes,
mais visible pour ceux qui ont développé le
type de vision le plus extraordinaire qui est celui de l'INTUITION
PRAJNA PARAMITA dans son degré le plus élevé.
Ce terme, assez difficile du fait qu'il est sanscrit, est
inacceptable pour l'Anthropologie athéiste, mais
réel dans sa transcendance pour les Hommes Véritables.
Le
soleil équatorial des Pléiades coordonne intelligemment
toutes les oeuvres et activités cosmiques, humaines,
minérales, végétales et animales, de
même que ce groupe de corps célestes connu
sous le nom de Pléiades. Le soleil équatorial
est, en réalité, la somme des Principes Intelligents
que détestent les partisans du Matérialisme.
Mais, le monde est le monde et il le sera toujours... Le
Matérialisme produit toujours une dégénérescence
du cerveau et du mental, une involution des valeurs humaines,
une décadence totale, une inaptitude au développement
de la Raison Objective de l'Être.
Les
Pléiades, avec leur soleil, constituent un beau panorama
de l'univers. Le soleil des Pléiades n'est pas un
soleil visible, c'est un soleil astral, situé dans
la Cinquième Coordonnée. Si nous n'acceptions
que trois coordonnées, si nous étions embouteillés
dans la géométrie tridimensionnelle d'Euclide,
nous serions comme les matérialistes athées,
ennemis de l'Éternel, qui croient seulement, comme
les ânes, au pâturage qu'ils voient.
Que
les Principes Intelligents de ce soleil astral maintiennent
les Pléiades en parfaite harmonie, est une chose
que nous n'ignorons pas. Nous possédons des méthodes
et des procédés pour le développement
de certaines facultés transcendantales de l'Être,
qui nous permettent de voir au-delà des simples télescopes
et d'aller en profondeur plus loin que le microscope.
Nous
devons tenir compte, non seulement des Pléiades,
mais aussi de toute la Galaxie dans laquelle nous existons,
de la GRANDE VOIE LACTÉE avec ses centaines de milliers
de soleils, ses millions de mondes, de lunes et de pierres
éparses. Galaxie extraordinaire qui tourne autour
du SOLEIL SIRIUS. Incontestablement, ce soleil est gigantesque.
Près de Sirius, il y a une LUNE cinq mille fois plus
dense que le plomb, cette lune tourne autour de Sirius.
De
Sirius viennent des radiations extraordinaires jusqu'à
la matière cosmique. Nous ne pouvons pas nier que
de cette lune, cinq mille fois plus dense que le plomb,
viennent également de terribles radiations infra-humaines.
On
pourrait dire que les radiations de Sirius affectent tous
les SUPRA-CIEUX de n'importe quelle chose et que les INFRA-RADIATIONS
ténébreuses du satellite qui tourne autour
de lui affectent les infra-enfers qui produisent des états
chaotiques dans la mentalité des créatures
humaines, engendrant l'athéisme matérialiste,
etc.
Mais
la galaxie en soi, avec tout cet ordre extraordinaire, avec
sa forme spiraloïde, tournant autour du soleil Sirius,
a besoin, indubitablement, de Principes intelligents pour
la gouverner.
En
ce moment, il me vient en mémoire le SOLEIL POLAIRE.
Il n'y a pas de doute qu'en lui se trouvent les Principes
Intelligents qui contrôlent, gouvernent et coordonnent
savamment cette galaxie dans laquelle nous vivons, bougeons
et avons notre Etre. Il s'agit d'un soleil spirituel merveilleux,
extraordinaire gouvernant complètement la Voie Lactée.
Il
est évident que cette Galaxie sans ses Principes
intelligents, même si elle gravitait autour de Sirius,
même si elle était gouvernée intelligemment,
il lui manquerait quelque chose, il lui manquerait le Soleil
Spirituel, le Soleil Polaire, qui est le fondement même
de tous ces Principes Intelligents.
Mais
la question n'en reste pas là, nous devons aller
plus loin. Einstein a dit : « L'Infini tend vers une
limite ». Il a également affirmé que
« l'Infini était courbe ».
Nul
doute qu'il existe de nombreux infinis. Au-delà de
cet infini, il y a un autre infini. Et, bien au-delà,
un autre ; et entre un infini et un autre infini, il y a
toujours des espaces vides. Il n'y a pas de limite pour
les nombreux infinis.
Notre
infini, l'infini que j'appellerai « d'Einstein »
- puisque c'est lui-même qui a dit : « l'Infini
tend vers une limite » - a environ cent mille galaxies,
avec, pour chacune, une moyenne de cent mille soleils, avec
leurs millions de mondes. C'est ce que l'on peut percevoir
à l'aide des télescopes. Mais, en vérité,
cet infini dans lequel nous vivons a besoin de Principes
Souverains Intelligents qui le coordonnent, afin d'éviter,
si possible, collisions et catastrophes de toutes sortes.
Il
existe, heureusement, le SOLEIL CENTRAL, le SOLEIL SACRÉ
ABSOLU. C'est dans ce Soleil Sacré Absolu que sont
les Intelligences Directrices de tout cet infini dans lequel,
je le répète, nous vivons, nous bougeons et
avons notre Être.
Donc,
l'Intelligence gouverne tout le cosmos : de l'infiniment
grand à l'infiniment petit, du Macrocosme au Microcosme,
d'un système de mondes à une ruche d'abeilles
ou une fourmilière. L'Intelligence Cosmique réside
précisément dans chaque particule de cette
Grande Création.
Mais,
poursuivons... Nous vivons ici, comme nous l'avons déjà
dit, sur une petite planète de l'univers infini,
sur un petit monde qui tourne autour du septième
soleil des Pléiades, et dont la mécanique
est gouvernée par des Principes Intelligents ; mais
les géologues eux-mêmes, qui ont tant étudié,
ne connaissent même pas la mécanique vivante
de cette planète Terre.
On
a toujours cru, par exemple, que les continents sur lesquels
nous existons étaient fixes, solides et inamovibles,
mais cette conception est erronée. Nous, les scientifiques
gnostiques, nous savons bien que cette planète ressemble
bien plus, dans sa constitution, à un oeuf qu'à
une masse ferme.
Si
nous observons un oeuf d'oiseau, nous voyons qu'il a un
jaune qui est mobile et qui repose sur le blanc ou substance
pâteuse ou fluidifiée. Il se produit la même
chose avec notre monde Terre : il a vraiment la forme d'un
oeuf. Les continents sont comme le jaune et ils reposent
sur une substance claire, pâteuse, fluide, gélatineuse,
etc. Ce jaune n'est pas immobile, il bouge et tourne périodiquement
sur un axe.
Il
y eut une époque où l'Amérique et l'Europe
étaient réunies, mais maintenant elles sont
séparées. C'est ce que disent les anthropologues
matérialistes au sujet de la PANGÉE, mais
ils ignorent les rythmes, les mouvements périodiques
et la véritable histoire géologique de cette
chose qu'ils appellent la « Pangée ».
Ce sont encore de véritables écoliers de maternelle
qui ne savent rien de la géologie.
Pour
continuer, nous dirons qu'il y a des preuves plus que suffisantes
pour démontrer clairement le mouvement des masses
continentales.
Un
jour, l'ATLANTIDE a existé dans l'océan qui
porte son nom ; ce continent a été contesté
par les porcs du Matérialisme, mais il a été
dûment démontré, et de façon
concluante, par les véritables sages qui, de temps
en temps, sont apparus sur Terre.
Que
ce continent ait été englouti comme la crème
dans le lait est un peu absurde, c'est une affirmation idiote
des ignorants instruits qui « non seulement ignorent,
mais qui, de plus, ignorent qu'ils ignorent ». Si
l'Atlantide a été engloutie, c'est à
cause de la RÉVOLUTION DES AXES DE LA TERRE ; mais
ceci, les anthropologues du Matérialisme ne le savent
pas.
Cette
catastrophe de l'Atlantide a laissé nos continents
actuels en mauvaise posture. Observez les Amériques
et vous verrez que, du côté du Pacifique, elles
penchent comme si elles voulaient s'enfoncer dans l'océan,
alors que du côté Est, elles se soulèvent
; c'est quelque chose de similaire à ce qui se passe
pour un bateau : il ne coule jamais verticalement, mais
toujours par le côté.
La
Cordillère des Andes elle-même penche vers
l'océan Pacifique. Observez ensuite l'Europe : il
n'y a pas de doute qu'elle veut s'enfoncer dans la Méditerranée,
elle s'immerge, elle s'abaisse peu à peu et tous
ces pays bas s'inclinent vers la mer, dans ses profondeurs.
Nous voyons aussi cela en Allemagne et en Russie. Et regardons
enfin le continent asiatique : il s'incline comme s'il voulait
s'enfoncer du côté de l'océan Indien.
Ainsi,
les continents ont été ébranlés
par la Grande Catastrophe Atlante, qui a déséquilibré
véritablement la formation géologique de notre
monde Terre.
Nous
avons beaucoup parlé de soleils et de catastrophes
et de toutes les choses de ce style. Les SOLEILS D'ANAHUAC
nous invitent à la réflexion. Les Soleils
d'Anahuac sont très intéressants. Ce sont
ceux du feu, de l'air, de l'eau et de la terre. Ils indiquent
de terribles catastrophes cosmiques.
On
dit que les fils du Premier Soleil, les Protoplasmiques,
ont péri dévorés par les tigres ! Les
Tigres de la Sagesse, bien sûr. On dit que les fils
du Deuxième Soleil, les Hyperboréens, ont
péri, rasés par de violents ouragans. Il s'agit
de l'humanité qui a vécu dans les terres en
forme de fer à cheval situées autour du Pôle
Nord. On affirme que les fils du Troisième Soleil,
les Lémuriens, ont péri par une pluie de feu
et de grands tremblements de terre. Les fils du Quatrième
Soleil, les Atlantes, ont péri par les eaux. Les
fils du Cinquième Soleil, les Aryens, les gens de
notre époque, périront par le feu et les tremblements
de terre. Cela sera ainsi et s'accomplira dans peu de temps.
Les fils du Sixième Soleil, les Koradhi, sur la Terre
future de demain, mourront également.
Après
vous avoir parlé des Soleils d'Anahuac, nous passerons
à un cycle mineur. Il y a toujours, naturellement,
un ÂGE PRIMAIRE, SECONDAIRE, TERTIAIRE et QUATERNAIRE.
Nous
n'établirons pas de parallèle entre ces âges
et les cinq races qui ont existé. Cette fois, nous
fonderons les âges sur quelque chose de différent,
plus précisément sur les mouvements qu'expérimente
le « jaune d'oeuf » terrestre, ce mouvement
géologique qui s'effectue périodiquement sur
son propre axe, le mouvement des continents sur cette substance
pâteuse et gélatineuse...
Nous
pouvons, de ce point de vue, parler d'âges Primaire,
Secondaire, Tertiaire, Quaternaire, etc., d'un ÉOCÈNE,
d'une Période Primaire, donc, inconnue des gens,
d'un OLIGOCÈNE, d'un MIOCÈNE et d'un PLIOCÈNE
tous caractérisés par différentes catastrophes,
et par des glaciations terribles, nous ne le nions pas.
L'Atlantide marquerait alors la fin de l'Ère Tertiaire
; la fin de l'Atlantide, je précise. Cette Ère
Tertiaire fut très belle avec ses édens délicieux,
avec ses grands paradis.
Il
y a eu plusieurs GLACIATIONS. Il n'y a aucun doute que nous
approchons d'une autre glaciation. Il y a des catastrophes
produites par la révolution des axes de la Terre,
par la verticalisation des pôles du monde. Mais, il
y a aussi des catastrophes qui sont produites par le mouvement
des continents. Alors ont lieu des tremblements de terre
et surviennent des glaciations.
On
parle de cinq glaciations qui seraient occasionnées
par les mouvements des continents ; mais nous devons savoir
aussi qu'il y a eu des glaciations produites par la verticalisation
des pôles de la terre. Les catastrophes et les glaciations
sont donc multiples ; c'est évident.
Si
nous disions que l'Homme n'a pas existé aux époques
du Miocène, du Pliocène ou de l'Éocène,
nous affirmerions quelque chose de faux. Et il est curieux
de constater que bien que les espèces archaïques
d'animaux se soient peu à peu éteintes, l'homme
a continué d'exister. Je parle de l'Homme, cette
fois, dans un sens purement conventionnel, car nous savons
bien que « l'animal intellectuel » n'est pas
l'Homme véritable, mais il est évident que
nous devons adopter une façon de parler.
Qu'il
y ait eu des changements terribles ? En effet, il y en a
eu. Pensons, par exemple, à la race humaine qui a
surgi dans l'Eocène, avec son climat tropical, vernal,
chaud, à la race qui s'est développée
et s'est épanouie durant l'Oligocène avec
sa température moyenne, et enfin à la race
qui a vécu dans le Miocène, avec le froid,
avec les températures voisines de la dernière
glaciation.
Ce
qui est intéressant, c'est que, malgré tant
de glaciations et de catastrophes, les êtres humains
continuent d'exister.
L'HOMME
PALÉOLITHIQUE existe encore. Incroyable, mais vrai.
Toutes les espèces animales des époques archaïques,
les énormes reptiles du Mésozoïque, ont
disparu, et, cependant, les êtres humains continuent
d'exister. Comment cela est-il possible ? Comment est-ce
possible que toutes les créatures archaïques
soient mortes et que l'être humain soit toujours vivant
?
Les
époques Primaire, Secondaire et Tertiaire de notre
monde sont passées et nous voyons toujours des êtres
humains dans les rues. Ceci nous confère une autorité
plus que suffisante pour dire à M. Darwin, à
M. Huxley et à M. Haeckel (qui ont fait tant de mal
à l'humanité avec leurs théories matérialistes)
que l'être humain a existé bien avant l'époque
Paléolithique.
Dans
la chaire précédente, j'ai parlé du
Nombril de l'Univers, de l'OMEYOCAN ; je l'ai comparé
au germe - et c'est ainsi - duquel est née notre
planète Terre. Il est clair que l'Omeyocan s'est
développé dans plusieurs dimensions, avant
que la Terre ait pu exister physiquement. Je veux dire que
dans l'Omeyocan, dans le Nombril du monde, la planète
Terre était en gestation et qu'elle est passée
par diverses périodes d'activité dans différentes
dimensions avant de se cristalliser sous sa forme physique
actuelle.
Il
est évident que l'être humain, comme semence,
s'est développé depuis l'Omeyocan et s'est
peu à peu cristallisé à travers différentes
dimensions, jusqu'à prendre la forme physique de
l'Époque Polaire.
Mais
ici, nous touchons des questions qui dérangent les
matérialistes. Ils disent « qu'ils ne croient
qu'en ce qu'ils voient », néanmoins, ils croient
en toutes leurs utopies. Ils cherchent l'Homme Primitif
dans les couches souterraines de l'Époque Quaternaire.
Ils inventent chaque jour plus de théories auxquelles
ils croient ; ils ne les ont pas vues mais ils y croient.
Alors ils disent des mensonges, ils croient en ce qu'ils
ne voient pas, ce sont des faussaires, c'est évident.
Ils affirment des choses fausses en disant « qu'ils
ne croient qu'en ce qu'ils voient » et ils croient
en quelques conjectures et hypothèses qu'ils n'ont
jamais vérifiées, jamais.
Nous
autres, nous pouvons vérifier ce que nous disons
; nous avons des systèmes d'investigation, à
travers les techniques les plus difficiles de la MÉDITATION,
grâce auxquelles nous développons certaines
facultés, telles que par exemple, le type d'Intuition
le plus élevé appelé Prajna-Paramita,
qui nous permet vraiment d'étudier les REGISTRES
AKASHIQUES de la Nature. Dans ces registres figure toute
l'histoire de la Terre et de ses Races. Et si les porcs
du Matérialisme abandonnaient leur position fanatique
et décidaient d'entrer dans les disciplines de la
Gnose, ils pourraient développer ces facultés
grâce auxquelles l'histoire de la Terre et de ses
Races leur serait accessible.
Alors,
mes chers frères, cela vaut la peine que nous réfléchissions
profondément à toutes ces questions. L'heure
est venue pour chacun d'entre nous de réfléchir
sur lui-même et sur l'univers.
L'Homme
a existé sur la Terre bien avant l'Âge Primaire,
bien avant l'Époque Paléolithique. Et, je
le répète, ce qui nous donne le droit d'affirmer
ce qui précède, c'est le fait concret que
nous continuons d'exister alors que tous les animaux, toutes
les créatures des temps archaïques ont disparu
dans leur majorité. S'il en est ainsi, nous avons
le droit de dire que « nous sommes aussi vieux que
la Terre, que la nature ». Parce que « les faits
sont les faits et devant les faits nous devons nous incliner
».
Si
nous n'avons pas péri, si nous n'avons pas disparu
de la scène du monde à travers toutes les
catastrophes et bien que toutes les créatures des
temps mésozoïques se soient éteintes,
alors nous avons le droit de dire que nous sommes des créatures
spéciales, que nous avons existé sur Terre
avant que les créatures du Pliocène ou des
temps Mésozoïques soient apparues sur la surface
de la Terre. Ce droit nous est donné précisément
par le fait que nous existons, le fait concret que des éternités
sont passées et que nous, nous continuons à
vivre.
Les
créatures qui furent nos contemporaines sont mortes
et cependant nous sommes ici, vivants. Toutes ont péri,
mais nous continuons à vivre. C'est pourquoi nous
avons des bases pour rire au nez de Huxley, de Darwin ou
de Haeckel (personnage qui fut si fatal à l'humanité).
Pour parler comme Job : « Que son nom soit rayé
de l'histoire et qu'il ne figure jamais dans les rues ».
Les
différents cadres dans lesquels cette humanité
s'est développée méritent d'être
pris en ligne de compte. Comme les merveilleux Soleils des
Nahuas sont sages ! Ils évoquent non seulement la
race qui a été dévorée par les
Tigres de Sagesse, mais également les Hyperboréens
qui ont péri, balayés par de forts ouragans,
les Lémuriens qui ont péri par un «
Soleil de pluie de feu » et de grands tremblements
de terre, et les Atlantes qui ont péri, noyés
par les eaux.
Ces
Soleils Nahuas vont plus loin : ils contemplent aussi les
mouvements de ce « jaune d'oeuf à l'intérieur
du blanc », les mouvements périodiques de ces
continents qui tantôt se séparent et s'éloignent,
tantôt produisent de grandes glaciations d'où
toute vie disparaît pour faire place à de nouvelles
activités.
Ces
Soleils d'Anahuac travaillent pendant les périodes
Primaire, Secondaire, Tertiaire, Quaternaire, etc. Enfin,
on les érige lors des changements de Feu, tous les
cinquante-deux ans. Actuellement, nous sommes dans le cinquième
de ces changements, le Cinquième Soleil. C'est dire
que la Doctrine Secrète de l'Anahuac contient des
trésors précieux que n'accepteraient jamais
les ennemis du Mexique, les anthropologues du Matérialisme
athée.
Je
termine sur ces paroles. Paix Invérentielle !
SIXIÈME
CHAIRE
Mes
frères, nous allons commencer notre chaire de ce
soir. Il est irréfutable que l'humanité terrestre
est passée par différentes phases de développement,
et nous devons analyser cela judicieusement.
On
parle de l'évolution mécanique de la nature,
de l'homme et du cosmos. Du point de vue anthropologique,
il nous faut comprendre qu'il existe DEUX TYPES D'ÉVOLUTION
: la première a débuté, de toute évidence,
avec la coopération sexuelle dûment comprise
dans tous ses aspects.
La
deuxième est différente : indubitablement,
au début, la race humaine se multipliait de la même
façon que les cellules se multiplient. Nous savons
bien que le noyau se divise en deux à l'intérieur
de la cellule vivante et qu'il emploie une certaine quantité
de cytoplasme et de matières inhérentes pour
former de nouvelles cellules. Les deux cellules se divisent
à leur tour en deux autres et ainsi, grâce
à ce processus fissipare de division cellulaire,
les organismes se développent, les cellules se multiplient,
etc.
Si,
au début, les ANDROGYNES se divisaient en deux ou
en trois individus, pour se reproduire, plus tard, tout
cela a changé et l'organisme eut alors à se
préparer pour se reproduire ultérieurement
au moyen de la coopération sexuelle.
C'est
évidemment dans la Lémurie (continent situé
naguère dans l'océan Indien), que se sont
accomplis les principaux aspects liés à la
reproduction.
Au
commencement, les organes créateurs, le LINGAM-YONI,
ne se trouvaient pas encore complètement développés.
Il fallait que ces organes de l'espèce se cristallisent
totalement et se développent, afin que plus tard,
en temps voulu, la reproduction de l'espèce humaine
puisse s'effectuer concrètement au moyen de la coopération
sexuelle.
À
mesure donc que ces organes (masculins-féminins)
se développaient, non plus dans l'être humain
purement androgyne, mais HERMAPHRODITE, des faits assez
intéressants se produisirent, du point de vue biologique
et psychosomatique.
La
cellule fertilisante, par exemple, arrivait à entrer
en contact avec l'ovule et ainsi, cette cellule-atome se
détachait de l'organisme du Père-Mère
pour croître et se développer. Et, comme conséquence
ou corollaire, grâce à des processus très
délicats, elle devenait ensuite une nouvelle créature.
Le
second aspect de cette question est aussi assez intéressant.
S'il est bien certain qu'au début, des germes vivants
se détachaient, comme une radiation atomique, pour
se développer extérieurement et se convertir
en de nouvelles créatures, dans un deuxième
temps, il y eut un certain changement favorable. On pourrait
dire que l'oeuf fécondé (l'ovule que normalement
le sexe féminin expulse de ses ovaires chaque mois)
avait une consistance extraordinaire, c'était déjà
un oeuf en lui-même, dans sa constitution intrinsèque
; un oeuf du Père-Mère, fécondé
intérieurement, à l'intérieur de l'Hermaphrodite
; un oeuf qui, en venant au monde extérieur, pouvait
se développer ou être incubé jusqu'à
ce qu'enfin il s'ouvre pour laisser sortir une créature,
une créature qui s'alimentait aux seins du Père-Mère,
et ceci en soi, est assez intéressant.
Beaucoup
plus tard dans le temps, on remarqua que certaines créatures
venaient au monde avec un organe sexuel plus développé
que l'autre. Finalement, vint le moment où l'humanité
se divisa en sexes opposés. Lorsque ceci arriva,
on eut besoin de la COOPÉRATION SEXUELLE pour créer
et recréer.
Les
généalogies de Haeckel, en ce qui concerne
l'origine possible de l'homme, de même que nos trois
races primordiales - qui ne cadrent pas avec cette Anthropologie
matérialiste qui, de nos jours, envahit malheureusement
le monde - sont vraiment la risée des anthropologues
matérialistes, ennemis du divin.
Ils
se moquent tout autant de la généalogie de
Haeckel - ou des généalogies, pour parler
au pluriel - que des lignées d'Homère. Rappelez-vous
clairement Achille, l'illustre guerrier, fils de Mars, Agamemnon,
fils de Jupiter, celui qui commande de loin, etc., des phrases
ou paroles poétiques de cet homme qui a chanté,
en d'autres temps, la vieille Troie et la colère
d'Achille, le guerrier.
Nous
devons parler très clairement dans toutes ces questions
anthropologiques, c'est évident. Les scientifiques
de notre époque devront se décider entre Paracelse,
le Père de la Chimie, et les élucubrations
mythologiques de Haeckel. En tout cas, il nous reste encore
beaucoup de choses à analyser et à rechercher
dans le domaine exclusivement anthropologique.
Si
l'on niait la division de la cellule vivante ou le processus
de reproduction originel ou primordial, il faudrait aussi
nier, de ce fait, la reproduction de la MONÈRE, l'atome
de l'abîme aqueux de Haeckel, qui se divise lui-même
pour se multiplier.
Vraiment,
en réalité, la science ne pourrait en aucune
façon se prononcer scientifiquement contre ce système
primitif de reproduction par division cellulaire, c'est-à-dire
au moyen de l'acte fissipare.
Cependant,
nous nous rendons compte clairement que ces deux théories
exposées concernant la façon dont la reproduction
a commencé - que ce soit la théorie de la
reproduction par la coopération sexuelle ou celle
qui dit que les organes créateurs ont dû se
développer avant que l'éventuelle coopération
ait pu commencer - sont très discutables et épineuses.
Toutes
les THÉOGONIES RELIGIEUSES, depuis la théogonie
orphique, qui est très ancienne, jusqu'à celle
de la Bible chrétienne, nous parlent d'un commencement
au moyen de la coopération sexuelle : c'est plutôt
symbolique. Ceci pourrait être interprété
à la lumière de l'alchimie, mais non d'un
point de vue scientifico-anthropologique, parce qu'un processus
d'évolution par coopération sexuelle ne peut
commencer quand les organes créateurs n'ont pas encore
été créés, c'est évident.
Il
est évident qu'il a dû y avoir une période
de préparation pour la reproduction par coopération,
une période pendant laquelle les organes créateurs
ont dû croître et se développer dans
la physiologie organique de l'être humain.
Les
écritures religieuses, tant en Orient qu'en Occident,
ont été très altérées,
excepté celle du Vishnu Purana, par exemple, où
l'on dit que Dattatreya, après avoir donné
aux êtres humains la capacité de se reproduire
par la coopération, a déclaré : «
Bien avant que l'être humain puisse posséder
cette capacité, bien avant que la coopération
sexuelle ait existé entre hommes et femmes, il existait
d'autres moyens de reproduction ». Il se réfère
à des étapes antérieures à la
formation des organes créateurs chez l'être
humain.
Je
ne vais pas jusqu'à affirmer, de manière emphatique,
que ces systèmes antérieurs à la coopération
n'avaient aucune relation avec l'énergie créatrice.
Je pense clairement que l'énergie sexuelle proprement
dite possède d'autres formes de manifestation et,
avant que les organes créateurs se fussent développés
dans l'espèce humaine, cette énergie a eu
d'autres modes d'expression pour créer et recréer.
Il
est lamentable que les Écritures Sacrées de
toutes les religions aient été falsifiées.
Nous savons bien qu'Esdras lui-même n'a pas manqué
d'altérer le Pentateuque de la Bible hébraïque.
Mais, il est indispensable que nous continuions d'analyser
et de réfléchir à tout cela...
Où
les différentes races se sont-elles développées
? Nous avons déjà dit plusieurs fois que cette
histoire du NÉOPITHÈQUE est passablement absurde,
de même que le Cynocéphale avec queue, le singe
sans queue et l'homme arboricole ; tout cela relève
de la simple utopie et n'a aucune espèce de fondement.
Nous
nous sommes déjà assez moqués de l'élucubration
mythique de Haeckel, de cette espèce de singe capable
de parler, quelque chose comme le chaînon manquant
entre le singe et l'Homme...
Mais,
il est nécessaire de savoir où ces races se
sont développées, sur quelles scènes
se sont déroulées ces évolutions et
involutions de l'humanité. C'est ce que nous devons
réellement connaître, car il serait impossible
de dissocier les races humaines de leur milieu ambiant,
de leurs continents respectifs, de leurs îles, de
leurs montagnes et de leur cadre naturel.
Ce
qui appelle tout particulièrement notre attention
- comme je l'ai déjà dit un jour - c'est le
fait que, malgré qu'il y ait eu d'énormes
reptiles dans le MÉSOZOÏQUE, l'humanité
est pourtant toujours vivante, tandis que les autres espèces
ont disparu de la surface de la Terre. Comment est-il possible
que tous les monstres antédiluviens aient péri
et que l'humanité soit toujours vivante ? Nous avons
beaucoup insisté sur ce point et il est nécessaire
d'y penser davantage.
Que
l'être humain soit en relation avec son milieu, c'est
quelque chose qu'on ne peut nier. Qu'il ait existé
d'autres formes de reproduction, différentes de la
coopération sexuelle, est également indéniable.
Mais,
il convient de connaître le milieu où les différentes
races se sont développées, il est urgent que
nous étudions peu à peu les différentes
scènes de la nature.
Nous
ne nions absolument pas qu'il y ait des faits que les astronomes
ne connaissent vraiment pas. Que savent-ils, par exemple,
des changements ou des modifications de l'AXE DE LA TERRE
par rapport à l'obliquité de l'écliptique
?
Laplace,
celui qui a inventé la fameuse théorie qui
existe toujours aujourd'hui et qui affirme que « tous
les mondes sortent de leur nébuleuse correspondante
» (fait qui n'a jamais été vérifié),
va même jusqu'à dire fanatiquement que «
la déclinaison de l'axe de la Terre par rapport à
l'obliquité de l'écliptique est presque nulle
et qu'il en a toujours été ainsi dans les
siècles passés ».
La
géologie, incontestablement, va jusqu'à un
certain point à l'encontre de ces conceptions astronomiques.
Il est évident que la déviation de l'axe de
la Terre dans l'obliquité de l'écliptique
ou son inclinaison, pour être plus clair, indique
des périodes pour ainsi dire glaciaires qui se succèdent
toujours au cours des âges.
Si
nous devions nier les PÉRIODES GLACIAIRES, nous affirmerions
des choses absurdes, parce que les glaciations ont été
entièrement démontrées et sont basées
précisément sur la déviation de l'axe
de la Terre, sur son inclinaison dans l'obliquité
de l'écliptique.
Alors,
cette déviation que nient les astronomes, a été
démontrée avec certitude grâce aux études
géologiques. La géologie et l'astronomie se
trouvent donc opposées sur cette question. Il y a
des preuves de terribles glaciations. Magellan notait déjà
qu'il y avait eu dans l'Arctique certaines périodes
de chaleur atypique, accompagnées simultanément
de glaciations et de froid intense dans l'Antarctique. Nous
sommes arrivés à un point assez intéressant,
celui des glaciers. Il semble incroyable que dans le sud
de l'Europe et dans le nord de l'Afrique il y ait eu, autrefois,
de terribles glaciations. En Espagne, par exemple, on a
pu savoir qu'à l'Époque Silurienne il y a
eu de sévères glaciations. Et cela, toutes
les études de Paléontologie le démontrent.
En
effet, personne ne pourrait plus nier, aujourd'hui, que
l'on a découvert, par exemple en Sibérie,
et plus spécialement à l'embouchure de certains
fleuves comme l'Ob et d'autres, des cadavres momifiés
d'animaux antédiluviens. Cela signifie que la Sibérie,
qui est si froide, fut à une autre époque
une région tropicale avec une forte chaleur, de même
que le Groenland, la péninsule Scandinave, la Suède
et la Norvège, et jusqu'à l'Islande et toute
cette zone en fer à cheval qui entoure totalement
le pôle Nord.
Qu'il
ait fait chaud dans ces régions ? « Impossible
! », dirait n'importe qui. Et pourtant la paléontologie
l'a confirmé. Des créatures très intéressantes
ont été découvertes précisément
à l'embouchure des fleuves que j'ai cités,
que j'ai mentionnés et ceci nous invite tous à
la réflexion.
Pendant
l'époque de l'Atlantide, les PÔLES NORD et
SUD ne se trouvaient pas où ils sont actuellement.
Le pôle Nord, l'Arctique, était alors situé
sur la ligne équatoriale, au point le plus à
l'est de l'Afrique. Et l'Antarctique, le pôle Sud,
se trouvait exactement sur la même ligne équatoriale,
à l'opposé, dans un endroit spécifique
de l'océan Pacifique.
Il
y a eu d'autres grands changements dans la physionomie du
globe terrestre. Les véritables CARTES D'AUTREFOIS
sont inconnues des savants de notre époque. Dans
les cryptes secrètes des Lamas, dans la chaîne
de l'Himalaya, il y a des cartes de la Terre antique, des
cartes (géographiques) qui démontrent que
notre monde avait une autre physionomie dans le passé.
Pensons
à la LÉMURIE, à ce gigantesque continent
situé alors dans l'océan Indien. Il était
uni à l'Australie, car l'Australie est une partie
de la Lémurie, de même que toute l'Océanie.
L'Arctique
se trouvait situé au point le plus oriental de l'Afrique,
sur la ligne équatoriale. Tout était différent,
distinct... complètement distinct...
À
cette époque, il y eut une immense glaciation. Cette
glaciation s'est étendue précisément
depuis le pôle Arctique, situé en Afrique,
jusqu'à l'Arabie, c'est-à-dire vers le sud-ouest
de l'Asie. Elle a aussi recouvert complètement ou
presque complètement la Lémurie. Toute cette
zone s'est remplie de glaces, mais cette glaciation ne parvint
pas à dépasser la Méditerranée.
Il
s'avère intéressant de savoir qu'il y a des
époques au cours desquelles notre monde, la Terre,
passe par des glaciations, où la glace envahit certaines
zones et où des millions de créatures meurent.
Tout cela est dû, réellement, à l'inclinaison
de l'axe de la Terre par rapport à l'obliquité
de l'écliptique.
L'être
humain a dû se développer sur DIFFÉRENTES
SCÈNES, et nous devons connaître à fond
quelles sont ces scènes. Comment l'Amérique
a-t-elle surgi ? Comment l'Europe est-elle apparue ? Comment
la Lémurie a-t-elle sombré ? Comment l'Atlantide
a-t-elle aussi disparu ?
La
Lémurie était acceptée par Darwin et
elle existe toujours au fond de l'océan Indien. Au
cours de conférences successives, nous étudierons
toutes ces scènes où s'est développée
la race humaine.
Évidemment,
les organismes sont passés par divers changements
morphologiques dans tel ou tel cadre. Si nous disions, par
exemple, que « l'animal intellectuel » erronément
appelé « homme », a pour ancêtre
la fameuse souris, dont parlent maintenant tellement les
anthropologues matérialistes, ou en d'autres termes,
le « runcho » cité par les Sud-américains,
franchement, ce serait falsifier la vérité.
Cette
souris énorme, ce « runcho » des Sud-américains,
nous savons qu'à l'origine, elle provient de l'Atlantide
de Platon et que, bien avant que l'Atlantide ait existé,
l'Homme existait déjà ; donc l'Homme est antérieur
au fameux « runcho » atlante ou à la
souris, comme on l'appelle à notre époque.
Si
nous affirmions que l'Homme provient originellement de certains
primates, et plus tard de certains hominidés de l'ancienne
terre lémurienne, acceptée par M. Darwin,
nous fausserions également la vérité.
Parce qu'avant que les singes aient existé, bien
avant que les primates ou les hominidés si célèbres
soient apparus, l'Homme existait déjà. Bien
plus, avant que le mode de reproduction des espèces
par coopération sexuelle se soit développé,
l'Homme existait déjà. L'Homme est encore
très antérieur à la Lémurie
elle-même, admise par M. Darwin.
Évidemment,
nous devons reconnaître que cette race humaine qui
a été étudiée de façon
superficielle par les anthropologues matérialistes,
et qui est passée depuis les temps monolithiques
par les étapes de l'Éocène, du Miocène
et du Pliocène, est plus vieille encore que les continents
Atlante et Lémurien.
Mais,
il conviendra, je le répète, de poursuivre
l'étude des différentes scènes de notre
monde pour mieux comprendre les divers processus d'évolution
et d'involution des différentes races humaines.
Pour
l'instant, je veux vous dire que nous autres, les Gnostiques,
nous sommes sûrs de nos conceptions et que si nous
avions à choisir entre un Paracelse, comme Père
de la chimie moderne, ou un Haeckel, comme créateur
de cette fameuse créature mythique, nous opterions
franchement pour le premier, pour le grand savant Paracelse.
Ce
soir, je termine sur ces paroles. Paix Invérentielle.
SEPTIÈME
CHAIRE
Nous
allons continuer aujourd'hui nos conférences concernant
l'Anthropologie Gnostique Scientifique. En réalité,
la planète Terre mérite d'être étudiée
à fond. Les habitants de la Terre veulent voyager
vers d'autres mondes alors qu'en réalité et
en vérité, ils ne connaissent même pas
encore le monde sur lequel ils vivent.
Sur
toute la planète, on trouve plusieurs faits, événements,
phénomènes, complètement méconnus
de la science officielle. Il n'est pas superflu de rappeler
certains événements qui se produisent dans
les mers. Commençons par faire des rappels, ne serait-ce
que de certains phénomènes qui surviennent
à certaines créatures des océans.
En
1917, on a observé sur la côte du Massachusetts
(États-Unis) un serpent marin qui mesurait 27 mètres
de long. La Société des Naturalistes de Boston
l'a étudié attentivement. On ne l'a jamais
revu dans ces parages ; c'est évident.
Un
chalutier, par exemple, a capturé un têtard
à l'état larvaire, qui mesurait deux mètres
de long. Si on l'avait laissé se développer,
d'après les calculs des naturalistes, il aurait atteint
une longueur de 22 mètres. C'est un type de créatures
qui, en général, est méconnu. Comment
vivent-elles ? Que font-elles ? Où se développent
ces créatures ? Pourquoi existent-elles ?...
Pensons
au fameux « poisson bleu », que l'on considérait
comme disparu. On l'a toujours appelé de façon
poétique, sous un nom qui nous rappelle le chant,
la voix, la poésie. Je fais référence,
franchement, au COELACANTHE. Cet animal est un peu étrange.
Il a des extrémités semblables à celles
des êtres humains et il vit spécialement au
fond de l'océan Indien. N'oublions pas que c'est
dans cet océan Indien, précisément,
qu'a existé la Lémurie. Ceci signifie qu'actuellement
ce poisson continue d'exister dans la Lémurie même.
Il vit dans les profondeurs et ne monte que très
rarement à la surface.
Incontestablement,
les grandes profondeurs de l'océan Indien sont extraordinaires.
L'existence d'un animal antédiluvien en plein XXème
siècle nous donne beaucoup à penser. Pourquoi
existe t-il en plein XXème siècle ? À
quoi cela est-il dû ?
Un
jour, on a trouvé les restes fossilisés d'un
de ces poissons. On calcula qu'ils dataient de dix-huit
millions d'années. Le Coelacanthe était très
répandu il y a soixante millions d'années.
La forme du Coelacanthe est étonnante. Le fait qu'il
ait les extrémités développées,
c'est-à-dire les membres semblables aux bras, aux
mains ou aux pieds de l'être humain, attire l'attention.
Il existe toujours...
Une
créature antédiluvienne existant en plein
XXème siècle ? Que pourraient dire les anthropologues
matérialistes d'une telle créature ? Quelle
serait leur conception ? Tout ceci nous invite à
une profonde réflexion.
Et
que dire, en vérité, du MONOSAURE ou ICHTYOSAURE
des temps archaïques ? Il continue d'exister dans les
profondeurs terribles du Pacifique. Que savent les hommes
de science à ce sujet ? Absolument rien. Il convient
donc vraiment que nous poursuivions l'exploration de toutes
ces questions afin de nous en faire une idée claire
et précise.
Les
anguilles, par exemple, s'avèrent assez intéressantes.
Nous savons bien que certaines anguilles provenant d'Europe
et d'Amérique se donnent rendez-vous dans la Mer
des Sargasses afin de se reproduire. Mais ce qui est intéressant,
c'est qu'elles ne reviennent jamais à leur point
de départ originel. Ceux qui y retournent, ce sont
leurs enfants. Comment cela se fait-il ? Pourquoi est-ce
que ce ne sont pas les parents mais les enfants qui y retournent
? Comment les anthropologues de la science matérialiste
pourraient-ils expliquer cela ? Que savent-ils à
ce propos ? Je suis sûr qu'ils ignorent tout de ces
questions.
Étudions
le cas du thon. En réalité, c'est vraiment
quelque chose qui mérite réflexion. Les thons
qui partent du Brésil se dirigent vers l'Ecosse ;
après quoi ils se rapprochent de l'Europe et passent
à proximité de la Méditerranée.
Mais il est rare qu'un thon pénètre dans la
Méditerranée. Que pourraient dire les hommes
de science à ce sujet ? Pourquoi les courants migratoires
du thon ne pénètrent-ils pas dans la Méditerranée
? Qui les dirige ? Pourquoi agissent-ils ainsi ? À
quelle époque ces messieurs de l'Anthropologie matérialiste
ont-ils pris position au sujet de ces questions ? S'ils
prétendent avoir la Sagesse de l'Univers, pourquoi
n'ont-ils jamais parlé de ces sujets ? Vraiment,
en réalité, ces gens matérialistes
« non seulement ignorent, mais ce qui est pire, ils
ignorent qu'ils ignorent » et c'est très grave.
Il
y a de grands calamars, monstres géants dotés
d'énormes tentacules, dont la Science matérialiste
n'a jamais parlé. On a découvert des traces
de ces tentacules sur les baleines. Incontestablement, tout
ceci indique de grandes luttes dans les régions abyssales.
Il
y a aussi des « poissons caïmans » d'origine
inconnue, dont l'Anthropologie matérialiste n'a jamais
parlé...
Pour
aller plus avant, nous parlerons également de certains
phénomènes inconnus de ces messieurs matérialistes.
Nous savons bien qu'il existe des fleuves dans la mer elle-même,
à des centaines de mètres de profondeur et
qu'ils circulent dans des directions opposées. Comment
cela se fait-il ? Pourquoi un fleuve voisin d'un autre avance-t-il
dans une direction opposée, et ce, dans l'océan
lui-même ?
Nous
savons bien que ces fleuves ont un mouvement giratoire :
ceux de l'hémisphère Nord tournent de gauche
à droite, dans le sens des aiguilles d'une montre
vue de face ; ceux de l'hémisphère Sud tournent
en sens inverse ; mais pourquoi le courant du Benguela ne
tourne-t-il pas ? Que se passe-t-il ? Quelle explication
la Science matérialiste donnerait-elle sur ce point
précis ? Pourquoi les stupides scientifiques se taisent-ils
? Que peuvent-ils nous dire de tout cela ?
Face
à la côte du Pérou, à 1500 mètres
de profondeur, on a pu observer des colonnes d'ÉDIFICES
ATLANTES bien taillées, bien ciselées. On
a réussi à prendre de tout cela des photographies
magnifiques. L'existence de l'Atlantide est ainsi démontrée.
Mais, les stupides scientifiques continueront comme toujours,
à nier, nier et nier...
Il
y a des civilisations disparues, comme celle de l'ÎLE
DE PÂQUES, où existent aujourd'hui des EFFIGIES
GIGANTESQUES, d'énormes têtes humaines taillées
par des mains de géants. La Science matérialiste
n'a jamais rien dit là-dessus. Elle se tait, se tait,
se tait...
Que
dire de l'ANTARCTIQUE ? Il n'y a pas de doute qu'avant la
révolution des axes de la Terre, de puissantes civilisations
ont vécu sur les pôles Nord et Sud. Il est
indubitable qu'il doit subsister des restes de ces TRÈS
ANCIENNES CULTURES sous les glaces de l'Antarctique. Un
jour viendra où la pelle des archéologues
pourra les exhumer. Entre-temps, la Science matérialiste
se tait, elle se tait comme toujours, sans fournir d'explications.
Il
y a aussi des VAGUES GIGANTESQUES, MONSTRUEUSES, dans des
mers tranquilles et sereines ; des vagues isolées
qui n'ont pas de raison d'être, de justification précise.
Quelle est leur origine ? Quelque tremblement de terre sous-marin
ou quoi ? Comment ces messieurs, scientifiques matérialistes,
pourraient-ils expliquer cela ? Que diraient les ennemis
de l'Éternel à ce propos ? En réalité
et en vérité, « non seulement ils ignorent,
mais en outre, ils ignorent qu'ils ignorent ».
Qu'il
y ait des vagues dans les mers furieuses, d'accord, mais
que dans une mer tranquille il y ait une vague isolée,
solitaire, gigantesque et monstrueuse, sans qu'on sache
pourquoi, est une chose qui n'a jamais eu d'explication
scientifique. Pourtant, ces faits se produisent dans l'océan
et la science matérialiste n'a jamais pu les expliquer,
jamais...
Dans
la CORDILLÈRE DE L'ATLANTIQUE (je fais référence
à une cordillère sous-marine), où existait
autrefois le grand Continent Atlante, il se produit près
de cent mille tremblements de terre par an et ceci est intéressant.
Nous savons bien que de terribles TREMBLEMENTS DE TERRE
et de grands RAZ-DE-MARÉE ont mis fin au Continent
Atlante. Mais, aujourd'hui encore, en plein XXème
siècle, l'Atlantide submergée continue à
trembler !
Il
convient de réfléchir sur tous ces sujets
car, dans le fond, ils sont assez intéressants. Incontestablement,
les anthropologues matérialistes ne connaissent pas
la planète Terre. En réalité et en
vérité, ce monde, la Terre, continue d'être
une véritable énigme pour la Science matérialiste.
Certaines
langoustes couvertes de piquants se réunissent en
quantités suffisantes pour former une migration et
elles descendent lentement par la plate-forme continentale,
en avançant jusqu'à la plaine abyssale dans
une direction inconnue. Que disent sur ce point les hommes
de science ? Quelle explication donnent-ils ? Où
se dirigent-elles ? Quel est leur but exact ? Pourquoi accomplissent-elles
ce genre de migrations ? Mystère ! Mystère
que les scientifiques matérialistes ne comprennent
pas !
Notre
planète Terre, mes amis, n'a pas toujours été
comme maintenant ; sa physionomie géologique a changé
plusieurs fois. Si nous examinons les QUATRE CARTES D'ELLIOT
SCOTT, nous verrons qu'il y a un million d'années
la Terre était complètement différente.
Ces
quatre cartes géographiques méritent d'être
prises en considération. Elles ressemblent aux quatre
cartes qui ont existé et qui existent encore dans
certaines cryptes souterraines de l'Asie Centrale. Ces cartes
sont inconnues des pédants de la Science matérialiste.
Elles sont gardées secrètement afin d'être
conservées intactes car nous savons bien que ces
messieurs de la Fausse Science sont toujours prêts
à tout altérer afin de justifier leurs si
fameuses théories.
La
première de ces cartes d'Elliot Scott attire tout
particulièrement notre attention ; elle s'avère
extrêmement intéressante. On peut y voir comment
était le monde, environ huit cent mille ans avant
Jésus-Christ. Alors, la région des brachycéphales
de l'illustre Anthropologie ultramoderne n'existait pas.
Depuis
le DÉTROIT DE BÉRING, en passant par la Sibérie
et l'Europe, jusqu'à la France et l'Allemagne, la
seule et unique chose qu'il y avait, c'était de l'eau
; ni la Sibérie, ni l'Europe n'avaient, à
proprement parler, surgi du fond des océans.
De
l'Afrique, il n'existait que la partie orientale, car l'ouest
et le sud de ce continent étaient encore sous les
flots tumultueux de l'océan. Ce petit continent,
que constituait alors l'Afrique Orientale, était
connu sous le nom de GRABONTZI.
L'Amérique
du Sud était ensevelie sous les eaux de l'océan
; elle n'était pas encore venue à l'existence.
Les États-Unis, le Canada et l'Alaska, tout cela
était submergé dans l'océan, et, cependant,
le Mexique existait !
Il
semble incroyable que huit cent mille ans avant Jésus-Christ
le Mexique existât déjà. Alors que l'Europe
n'existait pas encore, le Mexique existait ! Alors que l'Amérique
du Sud n'était pas encore sortie du fond de l'océan,
le Mexique existait !
Cela
nous invite à comprendre que dans les entrailles
de cette TERRE SACRÉE DU MEXIQUE, aussi archaïque
que le monde, il existe des trésors archéologiques
et ésotériques extraordinaires qui n'ont pas
encore été découverts par la pelle
des archéologues.
La
LÉMURIE était, à cette époque,
un gigantesque continent qui occupait l'océan Pacifique,
qui couvrait toute la zone de l'Australie, de l'Océanie,
de l'Océan Indien - qui est si gigantesque - et s'étendait
sur tout le Pacifique jusqu'à cet endroit où,
plus tard, devait surgir l'Amérique du Sud. Voyez
comme la Lémurie était gigantesque, comme
elle était énorme !
La
physionomie du globe terrestre était donc complètement
différente, huit cent mille ans avant Jésus-Christ.
La
Capitale de l'ATLANTlDE était TOYAN, la ville aux
sept portes d'or massif.
Les
anthropologues matérialistes, qui ne voient pas plus
loin que le bout de leur nez, demanderont sur quoi nous
nous basons pour pouvoir parler de cette grande capitale.
À ces messieurs qui ont tant travaillé pour
enlever à l'humanité ses valeurs éternelles
et la précipiter sur le chemin de l'Involution, je
tiens à dire que nous disposons de données
exactes pour pouvoir parler de la Lémurie, qu'il
existe des cartes, conservées très secrètement
dans certaines cryptes souterraines, qui indiquent où
se trouvait Toyan, la capitale de l'Atlantide.
Par
conséquent, lorsque nous en parlons, nous le faisons
en pleine connaissance de cause. Nous citons la Lémurie
et l'Atlantide, parce qu'elles ont été des
continents qui ont eu une existence réelle. Nous
savons bien que Darwin lui-même a accepté l'existence
de la Lémurie.
Toyan
était située dans un angle, au sud-ouest de
ce grand pays, face à la côte Sud-ouest d'une
frange de terre qui s'étendait clairement jusqu'à
la Loire, jusqu'à la Méditerranée et
l'Est de l'Afrique et s'étirait enfin jusqu'au sud
de l'Asie qui existait déjà.
L'Atlantide
elle-même s'étendait du Brésil jusqu'aux
Açores - ceci est totalement prouvé - et de
la Nouvelle-Ecosse, directement tout le long de l'océan
Atlantique.
Alors,
en réalité, l'Atlantide couvrait dans sa totalité
la superficie de l'océan qui porte son nom. C'était
un grand pays. Imaginez-vous un instant l'Atlantide s'étendant
des Açores à la Nouvelle-Ecosse et descendant
jusqu'à l'endroit où se trouve aujourd'hui
le Brésil. Ce continent était énorme
! Il s'étendait du Nord au Sud ; il était
grandiose. Il a sombré à la suite d'incessants
tremblements de terre. Il fallut plusieurs catastrophes
pour que l'Atlantide disparaisse définitivement.
Ainsi,
véritablement, la scène du monde a connu des
changements, la physionomie de ce globe terrestre n'a pas
toujours été la même, et c'est là
que les différentes races humaines se sont développées.
Nous
avons besoin véritablement d'étudier attentivement
la physionomie du monde dans les temps antiques, les différents
changements géologiques par lesquels la Terre est
passée. C'est ainsi seulement que nous pourrons nous
faire une idée claire et précise de l'origine
de l'Homme, de ses différentes cultures, de ses divers
processus évolutifs et involutifs.
Mais
si, malheureusement, nous restons complètement embouteillés
dans tous les préjugés contemporains, nous
ne connaîtrons rien, en vérité, sur
la géologie et encore moins sur les processus d'évolution
et de développement de la race humaine.
Il
faut s'enquérir, rechercher et analyser un peu...
Il y a beaucoup d'énigmes sur la planète Terre
qui sont inconnues de la Science officielle. Comment est-il
possible, par exemple, que l'Ichtyosaure ou Monosaure, qui
a appartenu à des époques comme celles du
Pliocène, continue d'exister en plein XXème
siècle dans les grandes profondeurs du Pacifique
? Ce sont des énigmes que, jusqu'à présent,
la Science matérialiste n'a pas pu véritablement
déchiffrer, ni comprendre.
À
travers ces chaires, nous devrons faire connaissance avec
les différentes scènes du monde. Nous devrons
faire la lumière dans les ténèbres.
Et une fois que nous aurons posé les fondements scientifiques
de l'Anthropologie gnostique, nous reverrons alors les anciennes
cultures. Il est indispensable de savoir, par exemple, comment
les Pélasges sont apparus en Europe. Il est nécessaire
de connaître les cultures archaïques. Il faut
savoir ce que fut la civilisation des Hyperboréens
et des Lémuriens...
Mais
avant tout, il faut étudier les différents
changements géologiques par lesquels la planète
Terre est passée. Nous savons bien que chaque race
a eu son cadre. Nous devons donc connaître le milieu
ambiant, le climat, les conditions dans lesquelles a dû
vivre chaque race. C'est indispensable, urgent.
Lorsqu'on
dit, par exemple, que « les cultures d'Amérique
sont venues par le détroit de Béring, depuis
le continent asiatique », ce qu'on affirme est épouvantablement
faux, car les cartes antiques démontrent que le détroit
de Béring, la Sibérie, le Canada et les États-Unis
n'existaient pas encore !
Il
y a huit cent mille ans, le Mexique possédait une
population importante, merveilleuse, séparée
du détroit de Bering par les grands océans.
Ainsi, la Science matérialiste parle de ce qu'elle
n'a pas vu, de ce dont elle n'est pas certaine. Nous, nous
parlons sur la base de cartes, comme celles d'Elliot Scott
et d'autres semblables qui se trouvent dans les cryptes
souterraines de la chaîne de l'Himalaya, en Asie Centrale.
Quand
on affirme que « la Race Humaine est arrivée
en Amérique par le détroit de Bering »,
on démontre par là une grande ignorance et
une méconnaissance totale des antiques cartes géographiques.
C'est avec des bobards de ce genre que les anthropologues
matérialistes trompent l'opinion publique et abusent
l'intelligence des lecteurs.
Nous,
je le répète, nous aimons l'investigation
scientifique, l'analyse consciencieuse. Nous ne nous donnons
pas le luxe d'accepter les théories matérialistes,
parce qu'en réalité elles sont comme un mur
sans ciment à qui il suffit de donner un léger
coup pour qu'il tombe en petits morceaux. Nous ne commettons
pas la bêtise de nous laisser duper par des bobards
basés sur de fausses utopies. Nous possédons
des cartes géographiques et je suis sûr que
les lecteurs de cette oeuvre comprendront bien notre position
lorsqu'ils étudieront les cartes géographiques
que nous allons décrire à l'humanité
dans ce livre.
Ce
soir, je termine sur ces paroles. Maintenant, les frères
peuvent poser les questions qu'ils veulent sur ce thème.
Mais, s'il vous plaît, ne posez pas de questions d'Anti-Chambre,
de Première Chambre, ni de Seconde Chambre. Si vous
posez des questions, elles doivent être scientifiques,
basées sur le thème que nous venons de développer
et non sur un autre thème.
Disciple.
Maître, dans une revue [...] j'ai lu à propos
d'une recherche qu'avait faite un anthropologue [...] je
crois, vers le Nord de la Vallée du Mexique, où
il a redécouvert la ville qu'avait découverte
un autre anthropologue et qui semblait être une ancienne
colonie lémure, dit-on. Et là, effectivement,
on a pu vérifier une ancienneté de 15000 à
50000 ans. Je crois même qu'ils ont découvert
certains manuscrits qui avaient leur parallèle avec
des manuscrits birmans. Cela peut-il avoir une certaine
réalité ?
Maître.
Mais dans quelle région l'a-t-on effectuée
?
D.
C'était dans le Nord de la Vallée du Mexique
; c'est paru dans une revue mexicaine : « Doute ».
M.
Bon, je vais te dire : 15 ou 20000 ans, c'était hier
; le temps de nous frotter un oeil et c'est déjà
passé ! En réalité, ce n'est rien.
Pensons au célèbre Coelacanthe, ce poisson
bleu qu'on croyait disparu et qui vit dans les profondeurs
de l'océan Indien, c'est-à-dire qu'il vit
encore en Lémurie, en plein XXème siècle
(puisque la Lémurie est submergée dans l'océan
Indien) ; il existait il y a 60 millions d'années
; il était très connu. Et les restes fossiles
d'un exemplaire ont été analysés et
ils dataient de 18 millions d'années.
De
sorte que la cité que tu viens de nommer, datant
d'environ 20000 ans, elle date d'hier ; c'est donc celle
d'une culture ancienne sur laquelle nous n'avons pas encore
investigué mais qui en vaut la peine. C'est incontestablement
l'une des nombreuses cultures qui ont existé ici,
dans l'ancien Mexique, dans ce Mexique très ancien.
D.
Mais, le fait est que [...] il paraît qu'il y avait
pas mal de documents à l'appui de cette recherche
et pourtant l'Anthropologie officielle a insisté
pour que ce genre d'investigation ne soit divulgué
sous aucun prétexte.
M.
L'Anthropologie officielle essaye indubitablement de cacher
ce qui peut être en dehors de ses théories.
Nous savons bien, par exemple, qu'en ce moment la Science
officielle ne veut pas qu'on en sache davantage. La NASA,
par exemple, a caché tout ce que les astronautes
ont pu voir pendant leurs explorations sur la Lune, par
rapport à des navettes spatiales. Tout cela est tenu
secret...
Une
navette spatiale est tombée, par là, près
de Puebla. J'ai compris que cette navette a été
emmenée par la NASA. Sur les membres de l'équipage,
sur les blessés qu'il y a eu, sur ceux qui n'ont
pas été blessés, on a gardé
un terrible silence, bien que deux d'entre eux, paraît-il,
soient détenus aux États-Unis. Et on est en
train de cacher tout ce qui a une certaine saveur ésotérique,
une certaine saveur cosmique, etc.
Pour
l'instant, à Puebla, selon des rapports que nous
avons reçus, tous ceux qui savent quelque chose sur
la Navette Spatiale se taisent, aucun ne veut parler du
fait qu'il y a eu des menaces et s'ils parlent... Enfin,
il y a une source de terreur qui les oblige à devoir
se taire.
La
Science officielle ne veut pas qu'on sache quoi que ce soit
de ces choses ; elle s'obstine à tenir l'humanité
dans l'ignorance la plus complète. C'est la crue
réalité des faits. (Entre parenthèses,
ce que je suis en train de vous dire à propos des
navettes spatiales n'appartient pas à la question
que nous avons enregistrée pendant la conférence).
D.
Maître, dans vos conférences vous nous avez
enseigné que les continents flottent ; donc, pour
quelle raison [...] y a-t-il davantage d'eau ? Autrement
dit, ce qui domine ici, sur la planète Terre, ce
sont les mers, les océans. Quelle relation cosmique
y a-t-il avec la planète Terre, ou quelle signification
cela a-t-il ?
M.
Indiscutablement, à présent c'est comme ça
; parce qu'au temps de la Lémurie, ce continent avait
une étendue énorme ; il couvrait presque tout
le Pacifique. Il semblait alors qu'il y avait un certain
équilibre entre l'eau et la terre. Maintenant, il
y a davantage d'eau que de terre, parce que ces grands continents
ont été submergés. Évidemment,
si un continent aussi grand que celui de la Lémurie
qui couvrait tout le Pacifique a été submergé,
pourquoi ces petits bouts de terre qu'il y a maintenant
ne seraient-ils pas submergés ? Tout cela sera avalé
par l'océan.
Cependant,
il est très intéressant de savoir que le Mexique
existait à cette époque et qu'il n'a pas été
submergé ; il y avait là de puissantes civilisations
avec leurs temples. Donc, la terre du Mexique est très
sacrée puisqu'elle est archaïque ; elle provient
des temps les plus anciens de la Terre.
Il
est évident que les continents flottent. Comme je
vous l'ai déjà expliqué dans une précédente
conférence, la Terre a plutôt la forme d'un
oeuf, d'un oeuf d'oiseau : une espèce de jaune -
qui sont les continents - flotte sur la substance pâteuse,
fluidique, du blanc d'oeuf. Alors, ce jaune, c'est-à-dire
ces continents flottent ; ils s'attirent, se rapprochent,
s'éloignent, etc. C'est très connu et on en
a donc parlé dans l'Anthropologie sur la Pangée,
qui n'est autre que le Super-continent ou tous les continents
réunis qui n'en forment qu'un seul et qui tantôt
se rapprochent, tantôt s'éloignent.
La
Terre est assez complexe, car elle est, non seulement, soumise
au mouvement des continents, mais de plus, et cela est assez
intéressant, elle est soumise au mouvement de la
révolution des axes de la Terre.
Par
exemple, à l'époque de l'Atlantide, les pôles
avaient une position très différente. Le Pôle
Nord était situé sur la ligne équatoriale,
dans la région la plus orientale de l'Afrique où,
aujourd'hui, se trouve [...] Et le Pôle Sud était
projeté dans la région la plus occidentale
de la ligne équatoriale, et dans le sens opposé,
bien sûr, à celui du Nord.
La
physionomie du globe terrestre a sans cesse changé
et elle est en train de changer actuellement. Nous savons
bien que les déserts sont en train d'avancer terriblement.
J'ai observé un jour une carte sur l'avancée
des déserts. La planète Terre est en train
de devenir un désert.
Et
si la Grande Catastrophe tardait trop, la Terre serait transformée
en une nouvelle Lune avant l'heure. Toute la Terre deviendrait
comme une boule de billard, sans aucune espèce de
végétation, les mers transformées en
véritables poubelles, polluées par les radiations
et par la pourriture d'une humanité perverse.
Heureusement,
la Grande Catastrophe s'approche et elle arrivera au Katun-13.
Alors, toute la Terre retournera à un état
chaotique, pour qu'à partir de là surgisse
une nouvelle Terre régénérée,
transformée.
L'Évangile
de cet Âge futur qui arrive, de cet Âge d'Or,
de cet Âge Solaire, est l'Évangile de Luc ;
c'est pourquoi on parle de l'Évangile de Luc selon
le Soleil, selon la Lumière. De même que l'Évangile
de Matthieu est l'Évangile selon la Science.
L'Évangile
de Matthieu nous parle des changements actuels, des catastrophes
qui approchent, des grands séismes, des guerres,
de la destruction complète de toute cette humanité
; mais l'Évangile de Luc nous parle du Nouvel Âge,
de l'Âge d'Or qui approche.
Il
est évident que l'humanité est en train d'en
finir avec la faune et la flore, et que les déserts
avancent terriblement de toutes parts. Observons une carte
où se trouvent les déserts ; c'est terrible.
Une autre question.
D.
Oui, les différentes manifestations de la race actuelle,
que ce soient les noirs, les jaunes ou les blancs, quelle
est la relation avec cela, Maître ?
M.
Bon, cela fait partie de futures conférences. Maintenant,
nous étudions seulement les scènes [...] Certains
ont été peuplés de gens, pour commencer
à expliquer comment chaque race s'est formée.
Mais, dans la plaine abyssale, non. Les plaines abyssales
existent dans tous les océans, de sable pur...
Évidemment,
en réalité, chaque continent a donc sa pente,
n'est-ce pas ? La pente de la plateforme ; c'est clair.
Ces migrations de langoustes marines pleines de piquants
qui descendent de la plate-forme continentale vers la plaine
abyssale, dans des directions inconnues, eux, ils ne connaissent
pas ces choses là. Naturellement, nous savons très
bien que toutes ces créatures élémentales
sont dirigées par des Intelligences : ce sont les
Devas. Mais eux, ils ne connaissent pas ces choses.
Ils
ne savent pas que ce sont les Devas qui dirigent la marche
de ces langoustes vers certains lieux précis de l'océan,
avec un objectif défini, précis, celui de
la reproduction ; et non seulement celui de la reproduction,
mais pour leur donner un enseignement ; parce que ces créatures
sont guidées par leurs directeurs spirituels qui
sont les Devas. On les emmène vers certaines régions
de l'océan pour les instruire, pour leur donner un
enseignement...
[...]
Indubitablement, des cartes de l'Asie Centrale ; des cartes
secrètes qui existent dans certaines cryptes souterraines.
On ne pourrait pas, sinon, expliquer le fait qu'elles soient
absolument identiques aux cartes qui existent dans les cryptes
souterraines des Himalayas...
D.
Maître, dans une certaine conférence, un jour,
on nous disait que les allemands ont fait des études
approfondies sur toutes ces différences [...] Et
qu'ils ont même rassemblé ces études
dans un livre ; est-ce que c'est vrai ?
M.
Eh bien, ils ont aussi fait des recherches et il n'y a pas
de doute que, dans chaque pays, il ne manque pas certains
groupes de gens de bonne volonté [...] qui prennent
quelques données...
Note
: On a inclus, dans la présente édition, toutes
les questions et les réponses sur ce sujet, en tenant
compte de leur richesse dialectique extraordinaire.
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