|
2. Conscience Chaotique et Conscience Intelligente
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "CONCIENCIA CAÓTICA
Y CONCIENCIA INTELIGENTE (El Problema de tener la Conciencia
dormida)"
Aujourd'hui,
nous allons étudier tous ces thèmes inquiétants
relatifs à notre propre existence.
D'où
venons-nous ? Où allons-nous ? Quel est le but de
notre existence ? Pourquoi vivons-nous ? Pourquoi sommes-nous
ici ? Dans quel objectif ?
Ce
sont des questions réellement énigmatiques
que nous tous devons résoudre. Avant tout, si nous
voulons connaître quelque chose sur nous-mêmes,
nous devons commencer par nous AUTO-EXPLORER.
Le
corps physique n'est que la partie la plus dense de nous-mêmes.
Il est composé d'organes, les organes sont formés
de cellules, les cellules de molécules et les molécules
d'atomes ; et si nous ouvrons un atome nous libérons
de l'énergie, MAIS LE CORPS PHYSIQUE N'EST PAS TOUT.
Monsieur
Emmanuel Kant, le philosophe de Königsberg, a déjà
dit qu'il existe un « NEXUS FORMATIVUS » pour
notre propre organisme. Je crois qu'une maison sans fondations
s'écroule ; ainsi, je crois aussi fermement qu'un
organisme sans base doit se désintégrer, doit
prendre fin. Pour qu'un organisme existe, il doit y avoir
une base et cette base n'est rien d'autre que le CORPS VITAL.
Le
Corps Vital est le siège de la vie organique. Beaucoup
de gens diront : « Et où est ce Corps Vital
? Sur quoi se base Samaël pour nous parler du Corps
Vital ? ». Eh bien, je veux vous dire, à vous,
qu'en Russie il existe un appareil de perception optique
extrêmement puissant ; avec cet appareil, ils sont
actuellement en train d'étudier le Corps Vital. Ils
l'ont vu et ils l'ont photographié.
Par
conséquent, je ne suis pas en train de vous parler
de quelque chose qu'on ne peut pas voir ; en ce moment,
les Russes le soumettent à diverses analyses. Ils
étudient le Corps Vital en relation avec la mécanique
organique ; ils l'étudient indépendamment
de l'organisme ; en tout cas, ils l'ont photographié.
Ils l'ont baptisé ; oui, c'est clair : ils lui ont
donné un nom ; ils l'appellent maintenant «
CORPS BIOPLASTIQUE ».
Il
y a très longtemps que les hindous parlent du Corps
Vital. Eux, à toutes les époques, l'ont appelé
« Lingam Sarira », Ainsi, ils ont une base.
Ce qui est curieux, c'est que les scientifiques russes croient
être les premiers à l'avoir découvert.
Il n'en est rien ; le Corps Vital est connu des Sages de
toutes les époques, il a toujours été
analysé.
Il
y a quatre sortes d'Éther : le premier est l'ÉTHER
CHIMIQUE qui est en intime relation avec les processus chimiques
de l'organisme ; le second est l'ÉTHER DE VIE qui
se trouve précisément en relation avec la
question de la reproduction animale ; le troisième
est l'ÉTHER LUMINEUX avec lequel les perceptions,
les calories, etc., sont possibles ; et enfin nous avons
l'ÉTHER RÉFLECTEUR, c'est le centre de l'imagination
et de la volonté. De sorte qu'il est évident
qu'un Corps Physique sans son Siège Vital ne pourrait
pas exister.
Mais,
qu'y-a-t-il au-delà du Corps Physique avec son Siège
Vital ? Au-delà, nous trouvons l'EGO.
Et
qu'est-ce que l'Ego ? C'est une somme de différents
facteurs psychologiques ; c'est une MULTIPLICITÉ,
c'est un tas de gens. Cela signifie que le Moi n'est pas
un Moi, mais des Mois. Le Moi existe sous une forme pluralisée.
Chacun
de nos défauts psychologiques est personnifié
par quelque fantasme, par quelque Moi et, étant donné
que nous avons beaucoup de défauts, il est évident
que nous avons beaucoup de Mois. La colère est un
Moi, la convoitise est un Moi, la luxure en est un autre,
l'envie un autre, l'orgueil un autre, la paresse un autre,
la gourmandise un autre et il s'ensuit des milliers de Mois.
Chaque
Moi ressemble à une véritable personne : il
a un Centre Intellectuel, il a un Centre Émotionnel
et il a un Centre Moteur-instincif-Sexuel. Ainsi, à
l'intérieur d'une personne vivent beaucoup de personnes
qui sont les « Mois ».
Ce
qu'il y a de plus digne à l'intérieur de nous,
c'est l'ESSENCE animique. Malheureusement, l'Essence animique
est embouteillée dans tous ces Mois, c'est pourquoi
elle est ENDORMIE, inconsciente.
Cela
signifie que nous tous, les êtres humains, nous sommes
endormis, inconscients. Cependant, les gens croient fermement
qu'ils sont éveillés et il n'en est rien,
ils ne sont pas éveillés.
Il
me vient en mémoire, à cet instant, un cas
insolite : il y a environ 22 ans, plus ou moins, nous vivions
dans le District Fédéral et nous avions notre
maison située précisément dans le quartier
Fédéral.
Un
jour, la Maîtresse Litelantes et moi-même étions
dans une bijouterie pour faire réparer une montre,
près d'un marché qu'il y avait là et
qui s'appelait le « Marché Gomez ». Tout-à-coup,
il se passa quelque chose d'inattendu : une explosion à
la dynamite !
Près
de là, il y avait un dépôt de dynamite
clandestin et l'un de ces dépôts explosa. L'explosion
fut terrible ; dans l'air, le soleil semblait s'obscurcir
; on voyait dans l'espace toutes sortes de choses en morceaux
et il n'y a pas de doute qu'il y eut de nombreux morts.
Alors
elle me dit :
-
Eh bien, nous devons retourner à la maison. Je lui
dis :
-
Pour retourner à la maison, nous devons aller jusqu'à
l'angle de la rue ; à l'angle de la rue, nous devons
prendre un car et celui-ci nous conduira ; mais ce qui se
passe c'est que l'angle de la rue est dangereux parce qu'il
va y avoir une autre explosion.
Elle
me dit :
-
Non, je veux retourner...
-
Ce serait absurde, dis-je, attendons un peu...
A
cet instant précis, on entendit les sirènes
des camions de pompiers. Je lui dis :
-
De tous ces pompiers qui viennent d'arriver, pas un ne va
sortir vivant...
Et
aussitôt dit, aussitôt fait ; ces « humbles
serviteurs » de l'humanité (car nous pouvons
appeler ainsi les pompiers, ces êtres valeureux qui
donnent leur vie pour les êtres humains) se mirent
donc à l'endroit le plus dangereux, là où
il n'y avait rien moins que les dépôts de dynamite...
Peu
de temps après, arriva une seconde explosion, encore
plus terrible que la première ; un courant d'air
fatal souffla ; on aurait dit que les toiles de ce marché
tombaient ; tous les vendeurs sortirent en s'enfuyant et
le marché resta vide, les étals aussi ; ils
laissèrent leur argent ; ils laissèrent tout
; à ce moment-là, ils n'avaient même
pas le temps de penser à leur argent ; les femmes
se mirent à fuir avec leurs enfants, au milieu des
larmes, des cris et de l'angoisse...
Je
lui dis alors :
-
Au lieu de retourner à la maison, il vaut mieux que
nous allions au centre de la ville, allons vers la place
centrale.
Alors,
réellement, toute cette matinée fut terrible
: la Croix Rouge et la Croix Verte transportant des gens
et des gens blessés, transportant des morts en quantité...
Bon,
avant de sortir pour aller vers la place centrale, nous
pûmes voir de loin pas moins de 300 cadavres, allongés
sur le sol, à cet angle de rue où nous aurions
dû théoriquement prendre le bus qui devait
nous conduire chez nous,
Il
est évident que si nous nous étions approchés
de cet angle de rue (comme elle le voulait), nous serions
morts, car tous ceux qui se trouvaient à cet endroit
moururent.
J'ai
calculé qu'environ 300 curieux qui s'étaient
approchés de la zone d'explosion, moururent. Dans
toutes ces catastrophes, les curieux sont toujours les «
dindons de la farce ». C'est pourquoi je vous conseille,
à vous, de ne pas être curieux et vous éviterez
toujours cette sorte de danger.
Bon,
comment se serait-on retrouvés, me dis-je, si nous
n'avions pas eu la CONSCIENCE un peu EVEILLÉE ? Evidemment,
nous aurions péri. Maintenant, comment expliquez-vous
que des hommes aussi valeureux que les pompiers se soient
lancés ainsi sur des dépôts de dynamite
? À quoi sert ici d'être courageux ? Vous savez
ce qu'est une explosion de dynamite ? Mais pourquoi ont-ils
fait cela ?
Tous
ces pompiers ont péri ; on a seulement retrouvé
la botte d'un sergent ; ils se sont désintégrés
atomiquement. Il n'y en a pas eu un seul à enterrer
et on a seulement retrouvé la botte d'un sergent.
Il
n'y a pas de doute qu'ils ÉTAIENT ENDORMIS, car on
ne peut pas expliquer cela d'une autre manière. S'ils
avaient eu la Conscience éveillée, ils ne
se seraient jamais mis là-bas, dans les réserves
de dynamite ; il n'y a que les gens endormis qui font cela.
Il
est clair qu'arrivent les justifications : « Non,
c'est de la valeur, ils ont fait preuve d'héroïsme
»... C'est-à-dire que nous cherchons à
laver la chose, à la justifier comme nous pouvons,
mais la réalité c'est qu'ils ont péri.
Voilà la crue réalité des faits ; et
ils ont péri parce qu'ils avaient la Conscience endormie.
Un
autre jour, je marchais par là, dans les rues du
District Fédéral ; soudain, j'arrivai à
un coin de rue ; j'étais là lorsque je vis
un travailleur de « Lumière et Force »
qui marchait sur le trottoir et, quand il est arrivé
à cet angle de la rue, j ai vu alors, avec un grand
étonnement, se détacher un morceau de corniche
d'un vieux bâtiment qu'il y avait là et qui
est tombé exactement sur la tête du pauvre
homme.
Il
est clair que là, il est tombé mort...
Pendant
un moment, j'ai vu qu'il bougeait ses mains et ses pieds,
mais j'ai eu le sentiment qu'il devait être mort,
parce que j'ai vu cette énorme pierre se détacher
et tomber exactement sur sa tête. Ses compagnons l'ont
mis dans une voiture qui [...] et ils l'ont emporté...
Bon
! Qu'une pierre tombe sur la tête d'un homme et que
ça le tue n'a rien d'étrange, car c'était
un accident qui ne doit en rien nous étonner ; et,
en fait, un accident, cela n'étonne personne. Ce
qui est étonnant, ce n'est pas cela ; ce qui est
étonnant, c'est que de nombreuses personnes se soient
agglutinées à cet endroit, se soient mises
exactement dessous, comme ça, pour regarder en l'air
et voir l'endroit d'où se sont ainsi détachées
les pierres ; c'est ça qui m'étonna, pas l'accident,
car ça peut arriver à tout le monde ; mais
se mettre comme ça, en dessous... Ça ne peut
arriver qu'à des gens endormis. Je vous assure qu'une
personne éveillée ne fait pas cela. Moi, à
ce moment-là, j'étais perplexe, non pas à
cause de l'accident, mais à cause de l'état
d'inconscience dans lequel les gens se trouvent. Cela ne
peut pas provenir de gens éveillés. Heureusement
qu'un autre morceau n'est pas tombé, sinon d'autres
personnes auraient été tuées...
Nous
voyons comment, par exemple, les gens réagissent
devant les impacts, devant ce qui vient juste d'arriver
; mais jamais de la vie, on ne les voit entrain de prévoir
les choses, mais toujours après : une fois que c'est
arrivé, ils courent pour voir ce qu'il faut faire,
pour voir quel remède apporter, quand la chose est
déjà arrivée. Pourquoi cela se passe-t-il
ainsi ? Parce qu'ils sont endormis.
Souvent,
dans le Cosmos infini, il y a un CHOC DE MONDES (car parfois
les mondes se heurtent : on a pu le voir au télescope).
Comme nos voitures se heurtent, les mondes de l'espace se
donnent parfois des « coups ». Ce sont des catastrophes
et elles sont épouvantables ; imaginez un choc de
mondes, comme ce serait terrible...
Et
alors cette force arrive ici, sur notre Terre, et... que
font les terriens ? Ils la reçoivent et immédiatement
après ils entrent en activité : ils se déclarent
la guerre, vont sur les champs de bataille, brandissent
des slogans, que ce soit pour la démocratie, pour
la paix ou pour je ne sais quoi, pour qui sait combien...
Mais,
ils ignorent que ce qui les a menés à la guerre
n'est rien d'autre que la vibration d'un choc de mondes
dans l'espace qui les a touchés ; cette force les
a touchés. Alors, ce sont des millions d'êtres
humains contre d'autres millions sur les champs de bataille
; ils se battent, mais ils ne savent pas pourquoi ; ils
sont endormis. S'ils étaient éveillés,
il est évident qu'ils n'agiraient pas comme ça.
De
sorte que la Conscience humaine est endormie ; qu'il SOIT
NÉCESSAIRE DE S'ÉVEILLER, il est clair que
c'est ce dont on a besoin : sortir de cet état d'inconscience
dans lequel on se trouve.
Si
vous aviez la Conscience éveillée, vous pourriez
voir, entendre, toucher les grands Mystères de la
Vie et de la Mort, mais vous êtes endormis... En quelle
année es-tu né ?
Disciple.
- Cette question est indiscrète, non ?
Maître.
- Non, je vois que tu n'as pas encore de cheveux blancs,
elle n'est donc pas indiscrète.
D.
1952.
M.
1952. C'est bien, tu es né en 52. Moi, en 50, j'ai
sorti l'édition du « Mariage Parfait »,
la première édition ; j'avais écrit
ce livre. Que faisais-tu en 1950 ? Où étais-tu
?
D.
[...]
M.
Bon, essaie de résoudre cette énigme ici,
devant tout l'auditoire. Où te trouvais-tu en 50
? J'ai sorti le livre « Le Mariage Parfait »,
première édition, en 1950. Que faisais-tu
cette année là ? Où étais-tu
? Es-tu venu quelque part par ici ?
D.
Bon, je ne me souviens pas.
M.
C'est, donc, l'état de toute l'humanité. Si
je vous demande : où étiez-vous il y a cent
ans ? Quelqu'un pourrait-il le dire ?
Il
y a des méthodes mathématiques grâce
auxquelles on peut s'informer sur sa propre vie. Je vais
vous montrer quelque chose ; c'est quelque chose de curieux
que je vais vous enseigner ce soir. Bon, par exemple, voyons
ici un frère qui me donne sa date de naissance. Te
souviens-tu en quelle année tu es né ?
D.
Le 31 Juillet 1918.
M.
Tu es né en 1918 ; bon, tu es jeune par rapport à
moi, moi je suis né bien avant ; mais en tout cas,
nous allons en tenir compte.
1
plus 9 : 10 ; vous voyez, la somme que nous allons faire
est très sympathique : 1 + 9 + 1 + 8, ça nous
donne combien ?
D.
19.
M.
19, c'est vrai, c'est égal à 19. Bon, et 1
+ 9 = 10. En dernière synthèse, 1 + 0 donne
1, ça nous donne l'Arcane 1 du Tarot : c'est l'homme
d'initiative, l'homme public, etc., cela aurait pu être
dans ton travail pour avancer.
Mais,
on ne doit pas en rester là, on additionne la somme
même de 1918, c'est-à-dire que j'écris
le nombre 1918 sous cette forme, j'additionne :
1918
.....1
.....9
.....1
+...8
-----
1937
8
et 1 : 9, et 9 : 18, et 1 : 19, et 8 : 27 ; vous avez 2
et 1 : 3 ; 9 c'est 9 et 1 c'est 1 : en 1937 tu as eu un
changement important dans ta vie, tu as eu un événement
important dans ta vie, en 1937 a commencé un changement.
Tu dois te souvenir maintenant de cette année 1937.
1
+ 9 + 3 + 7 : 1 et 9 ça fait 10, et 3 : 13, et 7
: 20 qui veut dire : « Résurrection des Morts
» : le début, le commencement de quelque chose
de nouveau dans ta vie ; le début ou le commencement,
le renouveau, quelque chose de nouveau commence dans ta
vie, ton existence recommence d'une nouvelle manière,
c'est-à-dire qu'elle resurgit comme si elle s'était
relevée, comme si elle avait démarré
et aurait recommencé d'une manière différente.
Ça a eu lieu en 37. Mais nous pouvons continuer et
faire l'addition suivante :
1937
.....1
.....9
.....3
+...7
-----
1957
7
et 1 : 8, et 9 : 17, et 3 : 20, et 7 : 27 ; on a 2 et 3
qui font 5 ; 9 c'est 9 et 1 c'est 1 : 1957.
En
1957, il y a un autre nouvel aspect dans ta vie ; en 57,
1 et 9 : 10 et 5 : 15, et 7 : 22 ; 2 + 2 ça fait
4 : tu as posé des fondements... en 1957.
Maintenant,
ce qui est important, c'est que tu te souviennes de cela,
de ces aspects, car il est nécessaire d'avoir une
très bonne mémoire pour se souvenir exactement
de ce qui s'est passé cette année là,
en 1957.
Je
vous enseigne cette manière de procéder (mathématique),
grâce à laquelle vous pouvez savoir beaucoup
de choses sur vos vies et sur votre vie actuelle.
1957.
Nous pouvons l'écrire ainsi et ensuite l'additionner
comme cela :
1957
.....1
.....9
.....5
+...7
-----
1979
Dans
ce cas, nous aurons ce qui suit : 7 et 1 : 8, et 9 : 17,
et 5 : 22, et 7 : 29 ; nous avons 2 et 5 : 7 ; 9 c'est 9
et 1 c'est 1 : 1979 ; en 1979 il y a un autre aspect très
important dans ta vie.
1
+ 9 + 7 + 9 : 1 et 9 : 10, et 7 : 17, et 9 : 26 ; 2 et 6
: 8. 8 est le nombre de Job : épreuves et douleurs
pour 1979. Epreuves et douleurs : l'Arcane 8 du Tarot.
On
peut s'informer sur sa vie de cette manière. Et vous
avez vu comme [...] peut suivre sa vie ; c'est le mieux
qu'on puisse faire ; s'informer du futur de sa vie grâce
aux mathématiques ; c'est clair. Et de cette façon,
alors, notre VIE SE DÉROULE MATHÉMATIQUEMENT.
Bien,
en tout cas, je veux vous dire la chose suivante : «
La MORT, en elle-méme, n'est rien de plus qu'une
soustraction de fractions » et c'est tout. Par exemple,
si nous avons une soustraction de fractions, que reste-t-il
ici ? Voyons...
D.
Les Valeurs...
M.
Les Valeurs... Quel serait le résultat ?
D.
Moins 1/4...
M.
C'est clair, il reste alors moins 1/4 ; qu'est-ce que c'est
? Les Valeurs, n'est-ce pas ?
En
réalité, les VALEURS représentent,
vraiment l'être humain ; le Moi n'est rien de plus
qu'une somme de valeurs et c'est tout. C'est-à-dire
qu'à l'intérieur de nous, il y a une somme
de valeurs ; nous sommes des POINTS MATHÉMATIQUES
dans l'espace qui consentent à servir de véhicules
à des sommes déterminées de valeurs.
Quelles
sont ces valeurs ? Eh bien, tous les éléments
psychologiques que nous avons en nous, les Mois dont je
suis en train de vous parler, ce sont les valeurs. Nous
avons aussi des BONS MOIS et nous avons des MAUVAIS MOIS,
nous avons des Mois utiles et nous avons des Mois inutiles.
«
La mort est une soustraction de fractions ; l'opération
mathématique terminée, la seule chose qui
continue, ce sont les Valeurs ». Nous sommes des points
mathématiques dans l'espace qui consentent à
servir de véhicules à des sommes déterminées
de valeurs ; c'est évident.
Ces
valeurs continuent après la mort ; l'Éternité
les avale. Dans l'Éternité, ces valeurs s'attirent
et se repoussent selon la LOI DU MAGNÉTISME UNIVERSEL.
Mais
ces valeurs, plus tard, sont expulsées par l'Éternité
; celle-ci les vomit et alors elles retournent, elles reviennent
; de nouvelles cellules se développent avec leurs
perceptions et leurs sensations ; elles reviennent au monde
et se convertissent en « monsieur untel ou untel »
ou en « madame ou mademoiselle unetelle ou unetelle
». C'est la crue réalité de la LOI DE
L'ÉTERNEL RETOUR de toutes choses. C'est une Loi
Universelle.
Les
astres reviennent à leur point de départ originel,
après des milliers et des milliers d'années
; les atomes, à l'intérieur de la molécule,
retournent à leur point de départ originel
; ainsi, nous aussi, nous revenons ; celui qui meurt revient,
vous pouvez être sûrs qu'il revient. C'est pourquoi
dans les Cantiques de Salomon ou dans les Psaumes de Salomon,
il est dit : « Je te recueillerai dans ton corps »...
nous revenons tous...
LA
VIE EST COMME UN FILM et elle n'est rien de plus qu'un film.
La mort est le retour au point de départ originel
et la fin du film.
Quand
quelqu'un arrive à la fin, il rembobine son film
et s'en va, comme on dit, « avec sa musique dans un
autre lieu » ; l'Éternité l'avale.
Mais,
quand quelqu'un revient, quand il retourne, quand il se
réincorpore, évidemment, il projette son film
une autre fois, tel qu'il est ; il ne peut pas projeter
un autre film que le sien, tel qu'il est ; et il le projette
sur l'écran de l'existence.
Cela
signifie que tout se répète à nouveau
tel que c'est déjà arrivé : si, dans
une existence passée, nous avons vécu un drame
ou une tragédie dans un bar, nous nous sommes battus
avec une autre personne à l'âge de 25 ans,
dans la nouvelle existence, au même âge, à
25 ans, nous nous rencontrons [...] un Ego bagarreur [...]
Si
vous, par exemple, vous êtes en train de m'écouter
[...] je dis qu'ici même à « Torreon
» ; non pas ici, dans cette maison, non ; mais dans
un endroit, ici, dans cette ville, nous nous sommes vus
; je vous ai parlé et vous m'avez écouté
et maintenant nous nous rencontrons à nouveau. C'est
la Loi appelée « RÉCURRENCE »
; si quelqu'un revient, il répète ensuite
à nouveau, tel que c'est déjà arrivé.
De
sorte qu'il y a deux lois : la Loi de l'Éternel Retour
de toutes choses et la Loi de Récurrence où
tout se produit à nouveau comme c'est déjà
arrivé. Par conséquent, nous revenons tous.
Y
a-t-il une personne qui se souvienne de ses vies antérieures
? Croyez-vous qu'il y en ait une ? Au nom de la vérité,
moi je m'en souviens. Si je ne me souvenais pas de mes vies
antérieures, franchement, je n'oserais pas vous parler
de la Loi de l'Éternel Retour, ici, dans cette pièce.
Maintenant,
observez que je ne perçois pas un centime ; car quelqu'un
pourrait mentir pour de l'argent, mais je n'exige de vous
pas même cinq centimes pour votre présence,
alors dans quel but pourrais-je mentir ? Il est évident
que je n'ai pas de raison de mentir. Si je vous dis que
je me souviens de mes vies passées, je le fais avec
sincérité. Dans quel but est-ce que je le
fais ? Pour rendre témoignage de la Doctrine, simplement
; c'est évident.
Si
vous me demandez : « Comment vous appeliez-vous et
où avez-vous vécu ? », et toute cette
[...] question [...] en plus que je m'appelais DANIEL CORONADO,
que je m'étais engagé dans la Révolution
et que j'ai été l'un des « 30 Dorados
» de Pancho Villa ; pourquoi le nierais-je, puisque
c'est vrai ?
À
cette époque, j'ai enseigné cette Doctrine
à beaucoup de gens, d'une façon un petit peu
plus grossière, mais je l'ai enseignée ; de
manière plus rudimentaire, mais je l'ai enseignée
; et maintenant je l'enseigne une nouvelle fois ; ce n'est
pas un délit.
Si
vous me demandez comment fut mon existence, pourquoi pas
? Je me souviens parfaitement de tous les détails
; une vie très longue que je pourrais vous raconter
mais ça prendrait toute la nuit, pour parler de [...]
vous savez bien que dans une vie on passe par beaucoup de
péripéties, par beaucoup d'aventures, de sorte
que raconter une vie, c'est très long.
En
tout cas, en effet, j'ai été avec Villa, avec
la « Division du Nord », c'est ça le
plus important. Et je laissais mon corps à volonté
; et je rentrais dans ce corps à volonté.
Pourquoi ? Parce que je suis éveillé et que
je peux le faire. Je vous raconterai la fin et le début
de cette existence, rien de plus, car ce serait trop long
de vous raconter toute une vie. De plus, vous n'êtes
pas venus ici pour écouter les vies des autres.
En
tout cas, je veux vous dire que dans mes derniers instants,
sur mon lit de mort, est arrivé un docteur à
l'endroit où je vivais (c'est évident) : une
cabane immonde (elle était située dans le
District Fédéral). Le docteur arriva et me
prit le pouls, il s'assit sur une chaise (la seule qui existait
dans cet horrible taudis), il remua la tête en disant
: « Ce cas est perdu »...
Il
se retira car il n'y avait rien d'autre à faire ;
j'avais une péritonite aiguë et il n'y avait
pas de remèdes aussi efficaces que maintenant pour
pouvoir combattre une péritonite aiguë au dernier
moment...
Alors,
une fois le docteur parti, la pauvre femme qui m'accompagnait
poussa des cris de douleur, implora Saint Pierre, Saint
Paul et tous les saints, mais cela ne servit à rien
car c'était l'heure de me désincarner.
Quelqu'un
me saisit alors par la ceinture. Je me retournai pour voir...
c'était l'ANGE DE LA MORT ; il coupa le Cordon d'Argent
avec sa faux et voici que je restai sans corps, désincarné
dans le Monde Astral. Ce fut la fin d'une vie longue et
dure...
Au
commencement de la présente : un des grands Maîtres
de la Loi du Karma (ces Maîtres qui dirigent le destin
des hommes et qui vivent dans les Mondes Supérieurs)
s'approcha et me dit :
-
Maître Samaël Aun Weor, tout est prêt,
suis-moi. Je répondis :
-
C'est bien, Vénérable Maître, je vous
suis.
Cet
adepte se dirigea vers une certaine maison et j'allai derrière
lui. Il pénétra dans une maison ancienne avec
un vestibule vaste et pavé ; il traversa un patio,
arriva dans une petite salle et, pour finir, entra dans
une chambre. Là, j'entendis les cris de douleur d'une
femme qui souffrait les douleurs de l'enfantement. Je m'observai
moi-même et vis qu'un fil très subtil me connecta
à cette créature qui allait naître (c'est
le Cordon d'Argent dont s'occupa tant Monsieur Mardi Lobsang
Rampa. En Orient, on appelle ce cordon « Antahkarana
» et on dit qu'il a sept aspects différents)...
À
l'instant où naquit l'enfant, au moment où
il fit sa première inhalation, il m'arriva ce qui
arrive à un homme qui dort et qu'une autre personne
arrive et le touche : il s'éveille instantanément.
Il
est clair qu'au moment où cet enfant fit sa première
inhalation, je me sentis, instantanément, tiré,
attiré à l'intérieur de ce corps, dans
ce petit corps d'enfant nouveau-né, avec une surprise
si grande que le moins que je pus faire fut d'émettre
quelques cris et quelques pleurs.
Ils
arrangèrent mon cordon ombilical, me couchèrent
près de ma mère terrestre ; je vis un géant
qui s'approcha de moi et me sourit. Il est clair que j'avais
un petit corps et que ce géant, donc, était
mon père, mais je le voyais comme un géant
(moi qui étais tout petit, je le voyais comme un
grand géant). Ce géant souriait doucement
; il me semblait sympathique, et il ne me dérangeait
pas le moins du monde.
Ainsi,
conscient, je restai à l'intérieur de ce corps
; ce corps grandit peu à peu et à onze mois
je me suis dis : « Bon, il est l'heure de commencer
à marcher un peu » ; je mis mes mains ainsi,
fis quelques pas dans l'intention de me tenir debout pour
la première fois avec mon nouveau corps et j'y arrivais.
Je
continuais à grandir, mais en Conscience, sans oublier
mon existence passée, sans oublier les membres de
ma famille, mes amis, sans rien oublier.
J'attendais
uniquement le moment où mon corps me servirait pour
pouvoir laisser cette maison, ces personnes qui m'ont fourni
ce corps. J'ai fait le premier essai à huit ans,
mais je remarquai que non, je n'étais pas encore
suffisamment mature pour pouvoir me suffire à moi-même
; il me fallait revenir à la maison car il n'y avait
pas d'autre remède...
Un
peu plus tard, quand j'ai compris que je pouvais me suffire
à moi-même, voyez-vous, je leur dis : «
je m'en vais », « adieu », « good
bye » et, pour finir, je suis ici avec vous.
Bref,
je n'ai jamais perdu la Conscience, non ; parce que déjà,
dans des existences très anciennes, je m'étais
soucié d'éveiller ma Conscience, j'avais déjà
travaillé en ce sens ; et il s'avère que je
peux vous dire où j'étais avant ma naissance
et savoir aussi, où j'irai après la mort.
Mais,
si je n'avais pas travaillé sur moi-même, si
je n'avais pas atteint l'éveil, je serais complètement
inconscient, comme tout le monde.
Aussi,
pour qu'on puisse savoir d'où on vient, où
on va, comment on s'appelle, et tout ça, il ne nous
reste donc pas d'autre remède que d'ÉVEILLER
NOTRE CONSCIENCE.
Je
me souviens, en ce moment, de cet écrivain qu'on
appelait « Vargas Vila ». Il arriva à
Palmas et voici qu'un journaliste s'approcha de lui et lui
dit :
-
« Monsieur, d'où venez-vous et où allez-vous
? Comment vous appelez-vous et comment allez-vous ? ».
Alors, Vargas Vila qui était terrible dans le domaine
de l'intellect répondit :
-
« J'arrive de l'Orient et je vais vers le Sud, je
m'appelle Vargas et je vais très bien ». Bon,
c'est une anecdote sympathique sur cet écrivain appelé
« Vargas Vila ».
En
tout cas, je veux dire qu'il est possible d'éveiller
la Conscience ; je vais vous dire alors comment : EN DÉSINTÉGRANT
NOS PROPRES DÉFAUTS de type psychologique.
Mais,
comment fait-on pour les désintégrer ? On
doit donc avant tout LES DÉCOUVRIR, car nous avons
des défauts que nous ignorons ; on doit les découvrir
pour pouvoir les travailler. Et où va-t-on les découvrir
? Eh bien, en relation avec les gens, dans la rue, sur la
place publique, au marché, à la campagne,
au bureau.
Il
est clair que si on est alerte et vigilant comme la sentinelle
en temps de guerre, on découvre ses défauts,
car les défauts cachés affleurent spontanément,
naturellement, quand on y pense le moins.
Si
on est en alerte, on les voit. Un défaut découvert
doit être travaillé, c'est-à-dire qu'il
doit être ÉTUDIÉ, ANALYSÉ, COMPRIS
profondément dans tous les Niveaux du Mental.
Quand
on a compris qu'on a, par exemple, le défaut de la
colère, alors que faire ? Il ne reste pas d'autre
remède que de SE CONCENTRER SUR SA DIVINE MÈRE
KUNDALINI, LA SUPPLIER, LUI DEMANDER QU'ELLE ÉLIMINE,
QU'ELLE DÉSINTÈGRE CE DÉFAUT et elle
le désintégrera.
Et
la Conscience, emboutie dans ce dernier, sera libérée.
Et si on désintègre tous les défauts,
la Conscience deviendra totalement éveillée
et quelqu'un qui est parfaitement éveillé
peut se souvenir de ses vies antérieures, il peut
pénétrer dans les Mystères, voir ce
qui a existé il y a un million d'années, etc.
Mais si on est endormi, on ne peut pas.
Et
qui est la Divine Mère Kundalini ? Je vous le dis
franchement : c'est une variante de notre propre Etre, mais
dérivée ; c'est une partie de nous-mêmes,
disons quelque chose que nous avons tous, tous, tous en
nous.
Si
nous nous concentrons sur cette partie qu'est la Mère
Divine Kundalini (on peut dire aussi « Stella Maris
» ou la « Vierge de la Mer »), elle désintégrera,
broiera ces Mois qui personnifient nos défauts.
Ce
qui est intéressant, c'est de travailler quotidiennement
pour parvenir à ce qu'il n'en reste plus un, plus
un seul défaut. Si on y arrive, on sera éveillé.
Celui qui EST ÉVEILLÉ peut changer de corps
à volonté. Moi, par exemple, je peux laisser
ce corps et me mettre dans un autre à volonté.
Pourquoi ? Parce que, simplement, ma Conscience est éveillée.
J'ai travaillé très dur dans d'anciennes Éternités
pour pouvoir parvenir à l'éveil de la Conscience
; et c'est un avantage énorme que d'éveiller
la Conscience, marcher en étant éveillé,
savoir d'où on vient, savoir où on va, ce
qui existe avant la naissance, ce qui existe au-delà
de la mort.
Et
comment est-on quand on s'éveille ? Ce que je vais
vous dire est un peu dur ; préparez-vous, c'est une
bombe atomique ! Quand on s'éveille véritablement,
on se rend compte que nos semblables, que l'on considérait
avant comme des « personnes normales », ne sont
pas normaux, on se rend compte qu'ils sont A-NOR-MAUX.
Mais
ça, c'est ce qui arrive si on s'éveille. Quand
on est endormi, on croit qu'on est « normal »
et que tous ceux qui nous entourent sont « normaux
», que c'est correct. Mais quand on s'éveille,
on se rend compte, avec douleur, qu'on se trouve dans un
asile et que tout le monde est « fou ». Mais
tant qu'on est également fou, on se croit «
sain » ; c'est ce qui est curieux dans ce cas.
Mais,
regardez quelque chose de très intéressant
: dans un « asile d'aliénés »
(c'est ainsi qu'on désigne une maison de fous, n'est-ce
pas ?), ce qui arrive, c'est que tous ceux qui sont malades
se croient « sages », ils croient qu'ils sont
« sages ». Quand un fou accepte qu'il est fou,
c'est le signe évident qu'il est en train de guérir.
Normalement,
il pense qu'il est sain. Alors, quand les docteurs voient
un fou qui se rend bien compte qu'il est fou, qu'il est
malade, ils constatent alors, avec plaisir, que cet individu,
que ce patient, est bientôt prêt à sortir
de l'hôpital.
Et
quand il dira définitivement : « Oui, je suis
vraiment malade, j'étais très malade, n'est-ce
pas ? J'étais fou »... alors les docteurs lui
font des examens psychiatriques pour voir si c'est fini,
quelle amélioration il a obtenue.
Et
quand, réellement, ils acceptent que c'est totalement
fini et qu'il répond aux questions avec bon sens,
alors ils le font rentrer chez lui. Il n'y a vraiment rien
d'autre à faire.
Donc,
il arrive quelque chose de semblable à un individu
lorsqu'il veut s'éveiller : quand quelqu'un accepte
qu'il est endormi et qu'il a une psyché anormale,
c'est le signe certain qu'il est prêt à s'éveiller,
c'est tout à fait sûr qu'il est prêt
à s'éveiller.
Mais,
tant que quelqu'un dit : « Non, moi je suis éveillé
et je suis une personne sensée », alors, le
pauvre, il est malade ; c'est la crue réalité
des faits. Mais, comme je vous l'ai dit : on s'en rend compte,
seulement, quand on est éveillé.
Maintenant,
je vais vous expliquer quelques phénomènes
: en pensant ici, à voix haute, pour moi-même,
je vais rendre compte de quelques phénomènes,
disons interstellaires, qui arrivent constamment.
Souvent,
les EXTRATERRESTRES emmènent une personne terrestre,
et ils l'emmènent dans le but de l'étudier
dans le laboratoire de leurs vaisseaux. Je connais le cas
concret d'un HOMME QUI EST ALLÉ SUR VÉNUS.
Le pauvre homme ! Entre parenthèses, sa femme a cru
qu'il était fou à lier ; elle l'a abandonné
et a pris le large avec ses enfants et tout le reste, et
le pauvre est resté seul. Un véritable problème.
Elle croit toujours qu'il est fou à lier ; il n'en
est rien, car il travaille comme mécanicien sur les
automobiles, il doit faire des choses exactes car, dans
le cas contraire, il échouerait en tant que mécanicien,
n'est-ce pas ? C'est un mécanicien. Bon, cet homme
fut réellement emmené dans un Vaisseau Cosmique
jusqu'à Vénus et cela a été
totalement démontré.
Il
a dit où le Vaisseau l'a enlevé. Les scientifiques
de la Maison Philips se sont rendus sur ce lieu même
et ont pris des échantillons de terre, d'herbe et
de plantes pour les examiner dans leurs laboratoires et
ils ont trouvé à cet endroit un désordre
atomique hors normes. Il a été prouvé
que le rapport que l'homme avait fait était exact.
Mais,
la première chose qu'ils firent avec lui, ce fut
de l'amener dans le laboratoire du Vaisseau pour l'étudier,
et ils l'étudièrent profondément.
Ensuite
ils l'ont emmené sur Vénus et l'ont gardé
cinq jours. Cet homme a connu la puissante CIVILISATION
VÉNUSIENNE. Il a dit, par exemple, que les trottoirs,
là bas, ne sont pas statiques comme les nôtres,
ici-bas, mais qu'ils sont en mouvement, de manière
que les gens montent sur les trottoirs, ils marchent et
en même temps le trottoir lui-même avance en
montant, c'est-à-dire que ce sont comme des tapis
roulants et ainsi ils se rendent rapidement d'un lieu à
un autre.
Leurs
restaurants sont merveilleux. Ces gens se nourrissent spécialement
de fruits et de poissons ; toute leur alimentation est à
base de fruits et de poissons.
Il
a vu leurs bibliothèques : leurs bibliothèques
sont très différentes des nôtres, mais
elles sont aussi splendides.
Il
a vu la mer. Ils ont organisé une pêche en
mer, de sorte qu'ils ne sacrifient pas les poissons comme
ça, pour le plaisir, mais ils sacrifient strictement
ceux dont ils ont besoin pour leur nourriture et ils les
sélectionnent. Ils surveillent énormément
la vie maritime.
Il
a vu l'intérieur d'autres Vaisseaux, des Vaisseaux-Nourrices,
etc. Les habitants de Vénus ont un mètre de
haut, des cheveux ondulés, argentés, tombant
sur les épaules. Leurs combinaisons spatiales sont
équipées de bottes qui font partie intégrante
de leur vêtement.
En
plus, il a rencontré là-bas deux terriens
originaires de France qu'ils avaient emmenés. Ils
vivaient heureux en travaillant dans une usine sur Vénus
(car les Vénusiens ont des usines ; ils fabriquent
tout ce dont ils ont besoin pour vivre).
Chaque
Vénusien travaille deux heures par jour et, en échange,
ils ont de la nourriture, ils ont des vêtements que
leur donne le gouvernement, ils ont une maison, ils ont
tout, le transport, tout ce dont ils ont besoin, si bien
que là-bas l'argent n'est pas nécessaire ;
ils ne l'utilisent pas et ne le connaissent même pas.
La fraternité règne entre tous.
Il
a dit que quelque chose lui a paru un peu dur, mais en même
temps intelligent : c'est que lorsqu'un enfant naît,
il est très bien accueilli ; mais, plus tard, le
gouvernement prend cet enfant et il l'instruit en le plaçant
dans une ville spéciale pour enfants et les parents
ne savent jamais rien de leur enfant qui est né.
Cela
nous paraît un peu cruel, car ici, sur Terre donc,
les parents gardent leurs enfants et ils les surveillent
; sur Vénus, non. Ils sont placés dans une
ville qu'il y a pour les enfants ; ils sont instruits selon
les normes du gouvernement et ils sont éduqués
selon leur profession ; et lorsqu'ils sont devenus des hommes
accomplis ou des femmes accomplies, alors ils sont placés
dans le milieu qui leur convient, au poste où ils
doivent travailler, etc.
Bon.
Donc, cet homme a donné toutes ces informations.
Ils l'ont ramené et il a écrit un livre qui
s'intitule : « Je suis allé sur la Planète
Vénus ».
En
tout cas, j'attire votre attention sur le fait que la première
chose qu'ils firent avec lui, fut de l'examiner, de l'étudier
dans le laboratoire de leur vaisseau.
Et
la première chose qu'ils firent aux autres nombreux
terriens qu'ils ont enlevés (selon les informations
que ces derniers ont données à leur retour
sur Terre) c'est de LES ÉTUDIER DANS LEUR LABORATOIRE.
Pourquoi
? Je vais vous dire pourquoi : les terriens, du fait qu'ils
ont une PSYCHÉ, disons ANORMALE, ne se rendent pas
compte qu'ils sont anormaux ; mais, pour les habitants d'autres
mondes qui ne sont pas anormaux, qui, eux, ont vraiment
toute leur tête, cette psyché anormale des
terriens a attiré leur attention et ils les ont enlevés
précisément pour voir ce qui se passe.
Et
ils les étudient dans leurs laboratoires dans le
but de découvrir ce qui arrive aux terriens - cette
sorte d'individus si bizarres - qui ont une psyché
tellement étrange que, périodiquement, ils
se détruisent mutuellement.
Car
il n'y a pas de doute que, par exemple, lorsque la population
est arrivée à son maximum, lorsque nous sommes
vraiment sur le point de nous avaler les uns les autres,
alors la Nature intervient avec la peste ou la guerre ou
avec les deux choses à la fois, c'est évident.
Donc,
il est bien certain que de nos jours nous pouvons nous attendre
à cela : PESTES ET GUERRES. Pourquoi ? Parce qu'il
y a une explosion démographique ; la population humaine
ne pourra pas continuer à augmenter indéfiniment
sans que la Nature intervienne. Il y a des Lois ! Et la
Nature en finit par la peste ou par la guerre et ainsi elle
régule la population.
Donc,
en réalité et en vérité, la
psyché de l'être humain a beaucoup attiré
l'attention des habitants d'autres mondes et c'est pourquoi
ils se sont tant consacrés, ces derniers temps, à
visiter la Terre et à étudier les terriens,
pour voir ce qui se passe. Ils pensent fournir une aide
à la Terre, cela ne fait pas de doute, et ils le
feront au moment le plus important...
Malheureusement,
je vous le dis, la psyché est anormale ; mais, quand
nous désintégrons l'Ego, la Conscience s'éveille
et la psyché devient normale. Alors, et seulement
alors, nous arrivons à nous rendre compte que nous
étions dans un asile d'aliénés ou que
nous sommes dans un asile d'aliénés ; avant
non, ce n'est pas possible.
Cela
vaut donc la peine de travailler à L'ÉVEIL
DE LA CONSCIENCE, c'est indispensable. Maintenant, ce qui,
certes, me paraît très dur, dans la Loi de
Récurrence, c'est de devoir répéter
à nouveau la même chose dans chaque vie...
De
sorte que si une femme a abandonné son mari dans
une existence passée et qu'elle est partie avec un
autre homme, alors la chose se répète dans
une nouvelle existence et elle l'abandonne à nouveau
et va avec un autre. C'est très grave.
Comment
faire pour en finir avec tout ça, pour que nous CESSIONS
DE RÉPÉTER toujours les mêmes COMÉDIES,
les mêmes DRAMES et les mêmes TRAGÉDIES
? Comment faire ?
Vous
savez bien qu'il ne peut pas y avoir de comédies
s'il n'y a pas d'acteurs ; et vous savez qu'il ne peut pas
y avoir de drames s'il n'y a pas d'acteurs ; pour qu'il
y ait des drames, il faut des acteurs ; et vous savez qu'il
ne peut pas y avoir de tragédies s'il n'y a pas aussi
d'acteurs. Alors si nous voulons éviter la répétition
de la même chose, il ne nous reste pas d'autre remède
que d'EN FINIR AVEC LES ACTEURS. Quels sont les acteurs
? Eh bien, LES MOIS que nous avons à l'intérieur
de nous.
Voyons
ce cas : la femme qui est partie avec un autre et qui a
laissé le pauvre homme affligé (c'est un acte
d'adultère, c'est évident ; nous pouvons le
nommer ainsi et c'est vraiment ainsi), dans sa nouvelle
existence, elle se retrouvera de nouveau avec son homme
et c'est sûr que le même drame va se répéter
dès qu'apparaîtra le troisième larron.
Comment faire pour que cela ne se répète pas
?
On
devra donc en finir avec le Moi de l'adultère, le
désintégrer, le réduire en poussière
; il faudra méditer sur lui, se concentrer sur notre
Mère Cosmique particulière, lui demander de
le réduire en cendres. Si on fait cela, il n'y a
plus d'adultère.
Et
si cet homme apparaît ? Il n'y a plus de problèmes,
car elle n'a plus de désirs d'adultère et
là s'arrête la répétition.
Supposons
donc que, dans une existence passée, un homme se
soit battu avec un autre, dans un bar, à l'âge
de 30 ans. Comment faire pour que la scène ne se
répète pas ? Il faut alors désintégrer
le Moi de la colère, le réduire en poussière
; la répétition, dans ce cas, devient impossible.
Supposons
qu'un homme ait eu des problèmes très graves
concernant un certain procès, dans une existence
passée. Comment faire pour que ce procès ne
se répète pas de nouveau ? Il faudra donc
désintégrer le Moi de l'égoïsme
et ce procès ne pourra pas exister.
Nous
sommes réellement des machines animées par
des forces que nous ne connaissons pas. Quand un enfant
naît, la première chose qui pénètre
dans l'enfant, c'est l'Essence, la partie animique, les
3% qui sont la seule chose qui soit libre, car les 97% restant
sont embouteillés dans les Mois ; mais la partie
libre imprègne l'oeuf fécondé et reste
dans le corps de l'enfant ; de sorte que dans un nouveau-né,
il y a 3% de Conscience libre et ces 3% sont auto-conscients.
Comment
un enfant nouveau-né nous voit-il ? Eh bien, un enfant
nouveau-né voit les adultes comme vous, vous voyez
les ivrognes dans la rue. C'est ainsi que nous voit un enfant
nouveau-né. Il est éveillé parce que
ces 3% de Conscience éveillée sont présents
à l'intérieur de lui et les Mois n'ont pas
encore pénétré dans son corps ; alors,
il regarde les adultes avec pitié ou avec horreur.
Et
les adultes supposent que le nouveau-né ne se rend
compte de rien, qu'il est inconscient : « le pauvre
petit enfant, on doit voir pour lui »... et lui se
rend compte de l'état dans lequel sont les adultes,
car lui est éveillé ; il nous regarde certaines
fois avec pitié et d'autres fois avec horreur.
Mais
le nouveau-né a son SENS PSYCHOLOGIQUE ouvert ; ce
sens, situé ici, dans la « petite cervelle
», reste ouvert, il est dans cette partie [...] parce
que la Personnalité n'est pas encore formée.
La Personnalité se forme durant les sept premières
années et elle se renforce avec le temps et les expériences
quand la personnalité a été forgée
[...].
|