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133.
Corroborations métaphysiques du Verbe du Verseau
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "CORROBORACIONES
METAFÍSICAS DEL VERBO DE ACUARIO"
Disciple.
Maître, combien de planètes y a-t-il dans notre
Système Solaire ?
Maître.
Il y a TREIZE PLANÈTES. Quelles sont-elles ? Un,
la Terre ; deux, Mercure ; trois, Vénus ; quatre,
Soleil ; cinq, Mars ; six, Jupiter ; sept, Saturne ; huit,
Uranus ; neuf, Neptune ; dix, Pluton ; onze, Vulcain ; douze,
Perséphone ; treize, Clarion. Il y a Treize Planètes,
Treize Mondes ; c'est pourquoi l'on parle des TREIZE CIEUX
d'Anahuac. Les treize Cieux étaient connus dans la
Grande Tenochtitlan.
D.
Jusqu'à quel niveau culturel va arriver la Race Aryenne,
en comparaison avec la Race Lémure, la Race Atlante,
par exemple ?
M.
Eh bien, plût à Dieu que nous fussions arrivés
au moins à un niveau supérieur à celui
des Atlantes ou à celui des Lémures ! En réalité
et en vérité, notre chère RACE ARYENNE
EST LA PLUS DÉGÉNÉRÉE de toutes
les races.
D.
Des cinq ?
M.
Des cinq qu'il y a eues, c'est celle-ci qui a été
la plus dégénérée.
D.
[...]
M.
La race actuelle est la Cinquième Race, qui est la
nôtre. Nous sommes des ARYENS. Et notre Race Aryenne
n'a jamais eu de civilisation plus puissante que celle qu'ont
eue les Atlantes ; ou elle n'a jamais eu de civilisation
comme celle des Lémures. De sorte que c'est la Race
LA PLUS BARBARE, la plus dégénérée.
D.
Maître, pourquoi n'avez-vous jamais voyagé
en dehors de la Terre ?
M.
Bon, avec ce corps physique et hors de notre planète
Terre, non ; mais hors du corps physique oui, car IL Y A
D'AUTRES FAÇONS DE VOYAGER.
D.
Pardonnez ma question, comment avez-vous atteint cette capacité
si grande de connaître d'autres mondes, leur vie,
leur communauté, leur façon de vivre ?
M.
C'est pour cela que je dis : JE N'AI PAS EMMENÉ MON
CORPS PHYSIQUE, MAIS J'AI VOYAGÉ AVEC MON CORPS ASTRAL.
Car le Corps Astral est un organisme merveilleux, et lorsqu'on
apprend à le sortir du système nerveux Grand
Sympathique, on peut l'utiliser pour voyager vers d'autres
planètes consciemment et positivement.
Avec
ce véhicule, je peux voyager vers n'importe quelle
planète du Système Solaire. Et il m'est permis
de voyager dans toute la Galaxie ; mais, je ne peux me rendre
que jusqu'au SOLEIL CENTRAL SIRIUS. J'ai essayé d'aller
au-delà de Sirius avec mon Corps Astral, mais on
ne me l'a pas permis ; chaque fois que j'essaie, on me fait
revenir sur Sirius. Sirius EST LA CAPITALE DE LA GALAXIE
; autour du Soleil Sirius tourne toute la Voie Lactée.
Je connais Sirius...
Et
si vous apprenez à voyager hors du corps physique,
vous serez convaincus que cela est extraordinaire. Hors
du corps physique, on peut, en Corps Astral, voyager vers
n'importe quelle planète de l'espace étoilé.
D.
Sirius est-il le Soleil qui nous illumine ?
M.
C'est la capitale de cette Galaxie.
D.
De la Voie Lactée ?
M.
OUI, LA VOIE LACTÉE a des millions de mondes ; mais
Sirius est un monde gigantesque, volumineux ; il n'est rien
moins que le centre de gravité de toute la Galaxie.
Pensez à la taille que peut avoir Sirius pour qu'il
soit le centre de gravité de toute une Galaxie. C'est
un « monstre » de l'espace et autour de Sirius
tourne une LUNE cinq mille fois plus dense que le plomb.
Cette Lune est énorme, des milliers de fois plus
grande que la Terre ; cinq mille fois plus dense que le
plomb. Du Soleil Central Sirius proviennent des radiations
qui arrivent sur tous les Supra-cieux de la Galaxie, et
de cette Lune si noire, si dense, qui tourne autour de Sirius,
proviennent des radiations qui sont assimilées par
tous les Infra-enfers de cette Grande Galaxie, de la Voie
Lactée.
D.
Se produisent-ils, se réalisent-ils ou s'effectuent-ils
toujours lorsque le corps est en état de relaxation
?
M.
OUI, LES VOYAGES ASTRAUX ONT LIEU LORSQUE LE CORPS PHYSIQUE
DORT, mais il faut savoir sortir du corps physique à
volonté. Si l'on prête un peu d'attention,
on peut apprendre, n'est-ce pas ? Il y a des méthodes
pour projeter le Corps Astral. L'une d'elles, par exemple,
est d'OBSERVER (durant un certain temps) L'ÉTAT DE
TRANSITION qui existe ENTRE LA VEILLE ET LE SOMMEIL. Si
on se consacre à observer cet état de transition,
on découvre la « porte de sortie ». On
doit le faire quelques temps ; du moment qu'on connaît
cette « porte de sortie », on peut sortir à
volonté en utilisant cette « porte ».
À cet effet, on devra donc BIEN RELAXER SON CORPS
: bras, jambes, tout le corps en général bien
relaxé, qu'aucun muscle ne soit tendu. Après,
il faudra PRONONCER UN MANTRA (« Mantra » est
un terme asiatique, plutôt oriental, qui indique ou
est synonyme de « Parole Magique »).
Par
exemple, la parole « PHARAON » sert au dédoublement
astral ; mais il faut diviser cette parole en trois : PHA-RA-ON
(trois syllabes). On MÉDITE SUR CETTE PAROLE pendant
le moment où le corps est relaxé et en s'endormant
volontairement.
Et
après, très doucement, il faut, avant tout,
SORTIR LES JAMBES, les sortir du lit. Ensuite, en le faisant,
on ne doit pas s'identifier avec le corps physique, on doit
plutôt SE SENTIR ENTIÈREMENT COMME UN ESPRIT,
vaporeux, en ne s'identifiant pas avec le physique. Il est
clair qu'en sortant les jambes, il est sûr que sortent
les jambes astrales ; celles-ci sortent vraiment du corps
et se retrouvent sur le sol.
Ensuite,
S'ASSEOIR DOUCEMENT, mais, en le faisant, on doit se sentir
comme un Esprit. Et ensuite, se mettre debout, mais, en
le faisant, se sentir comme un Esprit ; et ensuite, regarder
pour voir ce qui reste dans le lit. En regardant, on verra
notre corps, étendu dans le lit. Beaucoup ont peur
de cette expérience, ils sont effrayés et...
D.
Voit-on son corps couché, endormi, relaxé
?
M.
TEL QU'ON L'A LAISSÉ. Si on l'a laissé couché,
on doit le voir couché. Si tu sors d'une automobile
et qu'ensuite tu la regardes de l'extérieur, tu vois
donc ce qui est resté dans la rue, sur le «
bas-côté » de la rue, c'est-à-dire
l'automobile. Ainsi, si tu sors de ton corps et qu'ensuite
tu observes pour voir ce qui est resté dans le lit,
tu verras ton corps, c'est clair.
Une
fois hors du corps, on peut alors s'offrir le luxe de voyager
où on veut. On peut même léviter dans
l'atmosphère et se diriger vers n'importe quelle
autre planète du Système Solaire... Cette
expérience est intéressante...
D.
Cela se fait mentalement, sans considérer la rapidité
ni le temps ? On perd la notion du temps et de l'espace,
n'est-ce pas ?
M.
Bon, ce N'EST PAS UN VOYAGE MENTAL. Le Voyage Mental est
différent ! Je ne vous ai pas parlé de Voyage
Mental, MAIS DE VOYAGE ASTRAL. Le voyage en Corps Astral
est un voyage très intéressant.
Tout
ce que je vous ai expliqué : la technique qui permet
ce qui s'appelle le « dédoublement »,
c'est-à-dire sortir du corps à volonté,
est simple ; mais ce que je vous dis doit s'interpréter
AVEC DES FAITS, NON MENTALEMENT, mais avec des faits : si
je vous dis qu'il faut sortir les jambes, c'est qu'il faut
les sortir ; si je vous dis qu'il faut s'asseoir, c'est
qu'il faut s'asseoir, et si je vous dis qu'il faut s'arrêter,
eh bien, il faut le faire.
D.
C'est comme celui qui va apprendre à conduire une
automobile : il a besoin de monter dedans et de la conduire
pour pouvoir savoir...
M.
C'est clair : avec des faits, avec des faits !...
D.
Il est préférable que le corps ne soit pas
perturbé à ce moment-là ?
M.
OUI, C'EST PRÉFÉRABLE. Car si quelqu'un est
en train de faire l'expérience (et qu'il est avec
son épouse), et que l'épouse arrive à
ce moment-là et lui attrape une main ou met son bras
ainsi, alors, il est clair qu'étant en pleine expérience,
il retourne instantanément à son corps.
De
sorte que mari et femme doivent donc se coucher, l'un bien
sur le bord et l'autre sur l'autre bord, pour pouvoir faire
l'expérience. Sinon, comment l'expérience
pourra-t-elle se faire ?
D.
Les deux en même temps ?
M.
Cela se fait LORSQU'ON A DÉJÀ DE LA PRATIQUE.
Par exemple, tous les deux, lorsque nous voulons sortir,
nous sortons ; nous pouvons sortir ensemble, aller dans
n'importe quel lieu du monde ou de l'Univers. Et si nous
revenons en parlant de ce que nous avons vu et entendu,
nous pouvons revenir doucement ; en retournant à
notre corps, après avoir fait un voyage, nous pouvons
venir en parlant à travers l'espace et entrer chacun
à l'intérieur de notre corps, et ici, en chair
et en os, nous continuons la discussion sans aucune interruption.
Mais ça, c'est lorsque qu'on a déjà
de la pratique, n'est-ce pas ? Il faut saisir la pratique...
D.
[...] l'ont fait ?
M.
Ah ? Bon, c'est normal, comme pour vous l'oignon, la pomme
de terre ou la soupe de légumes qui est si savoureuse.
POUR NOUS, C'EST NORMAL ; entre nous, nous ne commentons
même pas cela ; c'est aussi commun que l'oignon pour
vous ou l'ail...
D.
Professeur, mais n'y a-t-il aucun risque de rester là-haut
?
M.
Comment ? Dis-le-moi plus lentement...
D.
Que le corps ne revienne pas...
M.
Rester là-bas, de l'autre côté ? ça,
oui, c'est grave, tu sais ! C'est encore une question de
cimetière [...]
D.
Mais, une fois, j'étais en train de pratiquer, avant
de [...] j'étais en train de lire un livre [...]
je me suis tellement concentré que j'ai réussi
à sortir [...] parce que je me voyais, je voyais
mon corps, je me voyais [...] mon corps et j'ai eu peur...
c'est arrivé lorsque j'ai passé le film «
L'Exorciste » [...]
M.
Eh bien, vous savez quoi ? Voilà comment sont les
Terriens !
D.
Cela me faisait peur ; alors, je me voyais, mais je me disais
: « Je suis en train de dormir ». Mais j'étais
conscient que j'étais...
M.
Psychologie Terrienne à cent pour cent ! Comme l'homme
de Puerto Rico : il lança partout des appels à
la radio en disant qu'il voulait voir les Extraterrestres
qui le visiteraient, et il a réussi. Un jour, il
a entendu des bruits sur la terrasse de la station émettrice.
Il monta par l'escalier pour voir ce qui se passait : il
vit une énorme navette sur un trépied en acier
et des Extraterrestres qui marchaient vers lui, et il sortit
en hurlant, en criant dans toute la rue ! Voilà comment
sont les Terriens ! Les terriens sont tous comme ça
!
D.
J'ai ressenti de la peur parce que je n'avais pas de notions
; je ne savais pas [...] mais j'y suis arrivé, j'y
suis arrivé...
M.
Avec les facultés, tu as des facultés, mais
avec une psychologie de Terrien. Comment à moi cela
ne m'a-t-il pas nui ?
D.
Quand j'arriverai là où vous en êtes
maintenant...
M.
Oui, c'est facile, sortir du corps est facile !
D.
Pas pour moi, n'ayant pas de notions. Je pensais que [...]
les corps [...]
M.
C'est très facile ! Tout ce qu'il faut faire c'est
attendre qu'arrive la transition entre la veille et le sommeil
; être en train de « contrôler »,
« contrôler » ce stade de transition.
Lorsqu'on commence à avoir comme des rêveries
et des choses propres au rêve, alors, il faut doucement
descendre ses jambes, s'asseoir avec douceur, en se sentant
comme un Esprit, se mettre debout et ensuite se retourner
pour regarder, et si on voit notre corps dans le lit, c'est
signe qu'on est bien en Astral. Tout ce qu'il faut faire,
c'est sortir par la porte, et si on veut flotter dans l'espace,
on pourra flotter et se diriger vers une autre planète
de l'Infini, etc.
D.
Peut-on demander de l'aide à une personne en particulier
?
M.
Bon, quelle aide de plus PEUT-ON DEMANDER QUE DEMANDER À
SON PÈRE QUI EST EN SECRET ? On doit demander à
son Père qui est en secret qu'il nous emmène
où cela convient le mieux...
D.
Et est-ce le Soleil où l'on perçoit réellement
le plaisir de [...] ?
M.
Bon, CELA DÉPEND de la personne. Il y a des personnes
qui ne s'enthousiasment pour rien.
D.
Cela satisfait-il son enthousiasme, sa curiosité,
son [...] ?
M.
Car c'est plus Divin qu'un voyage matériel...
D.
[...]
M.
[...] on peut flotter sur les eaux de la mer ; on peut plonger
si on veut plonger ; s'immerger dans les eaux et ressentir
un plaisir délicieux. On peut marcher au fond de
la mer, combien de choses merveilleuses il y a ? On peut
se distraire en contemplant toutes ces merveilles au fond
d'un océan de Vénus ou de Sirius. On nous
ouvre les portes de l'Infini et, bien sûr, le plaisir
est extraordinaire ; ce bonheur n'a ni limites ni lisières.
D.
C'est réellement si joli ?
M.
Eh bien oui...
D.
Ces Connaissances que vous avez sur ce Soleil sont... comment
capte-t-on cette Connaissance ? Bon, vous savez... vous
êtes bien arrivé à cet endroit... Pourquoi
est-ce que vous savez où c'est ?
M.
Eh bien, simplement, parce qu'il EXISTE UN SENS TÉLÉPATHIQUE
qui nous permet de nous orienter totalement.
D.
Mais qui vous le dit ?
M.
Ici, on doit s'orienter avec une simple boussole et si elle
fait défaut, on « se perd ». Mais, hors
du corps physique, il y a un Sens Télépathique
qui nous permet de nous orienter avec une exactitude mathématique
et qui ne fait jamais défaut. De sorte que voyager
hors du corps physique est donc quelque chose de délicieux...
D.
On a réellement plus de Connaissance des choses que
ce qu'on pense avoir, n'est-ce pas ?
M.
C'est qu'à l'intérieur de nous, il y a des
merveilles, mais des merveilles qu'il faut connaître
; ON DOIT FAIRE DES INVESTIGATIONS SUR SOI-MÊME POUR
LES CONNAÎTRE. Il vaut donc bien la peine d'apprendre
à sortir volontairement de notre corps. Car tout
le monde sort du corps, mais, endormi, en rêvant.
Ce qui est intéressant c'est de sortir volontairement.
D.
Alors, lorsque les gens sont en train de rêver, ils
vivent réellement les choses ?
M.
OUI, MAIS ILS SONT INCONSCIENTS...
D.
Exactement ! [...] n'est-ce pas ?
M.
Bon, ils marchent là inconsciemment, en rêvant.
Ce qui est intéressant, c'est de profiter du moment
de transition qui existe entre la Veille et le Sommeil pour
sortir volontairement du corps physique. Cela, oui, c'est
intéressant : sortir volontairement !
On
peut aussi rencontrer, hors du corps physique, les membres
de sa famille qui sont morts il y a longtemps, ses parents,
ses amis, ses frères, etc., et on les trouve là
bien vivants ; on peut discuter avec eux et tout ; tous
ces gens vivent. Car il s'avère que ces défunts
sont plus vivants que nous-mêmes, et lorsqu'on leur
demande :
-
Bon, mais n'êtes-vous pas morts depuis longtemps ?
-
Non, je ne suis pas mort, je suis vivant. Pourquoi dites-vous
que je suis mort ? Ne voyez-vous pas que je suis vivant
?
Et
il ne nous reste plus qu'à nous taire. Quoi d'autre
? Ils sont parfaitement vivants ! On les croyait morts et
ils sont bien vivants...
D.
Alors, ici, le corps meurt et... ce n'est rien de plus qu'un
changement de vêtement, pas vrai ? Parce que ceux
[...] a un corps comme celui-ci...
M.
Bon, c'est le [...] disons comme le linceul ici...
D.
Comme on quitte nos habits, notre vêtement...
M.
Ce « petit vêtement » qu'on laisse ici,
c'est celui qui a le moins d'importance. Ce qui est le plus
IMPORTANT, C'EST LA PSYCHÉ, ce qu'on a à l'intérieur...
Bon,
il nous est arrivé ici, au Siège Patriarcal,
un cas également très intéressant.
Il s'avère qu'un petit frère gnostique (qui
était Missionnaire, entre parenthèses) a eu
envie de faire des acrobaties. Il est monté sur la
terrasse du Siège Patriarcal ; ensuite, il s'est
laissé glisser pour s'engager par une fenêtre
(en faisant des pirouettes d'équilibriste) ; il comptait
beaucoup trop sur une brique qu'il y avait là et
se posa sur la brique (en dessous se trouvait le patio),
et la brique devait se casser ; qu'allait-elle supporter
? C'était logique avec son poids ! Et il alla échouer
tout en bas.
Heureusement,
il ne mourut pas instantanément, car il nous aurait
causé à tous un problème. On est arrivé
à appeler la Croix-Rouge ; il donna [...] sa déposition
complète aux autorités ; il parla de ses acrobaties,
comment était tombée la brique et comment
il s'était retrouvé en bas...
Heureusement,
grâce à Dieu ! Sinon, ils auraient enquêté
sur nous tous [...] Bon, conclusion : On s'est bien tiré
de tout ce problème ; nous l'avons veillé
ici même dans une pièce de l'institution. Ensuite,
nous avons fait une chaîne pour l'aider (le désincarné).
Nonobstant,
dans la chaîne, il arriva quelque chose d'insolite
: une soeur gnostique qui était là commença
à trembler. Elle dit : « Eh bien, voilà
qui est grave ! »...
Soudain,
nous nous sommes rendus compte que le désincarné
ou le défunt s'était mis dans le corps [de
cette soeur gnostique ... et le] petit frère ne voulait
pas sortir, il nous dit :
-
Oh Samaël ! - me dit-il - la mort, que la mort est
terrible ! Je suis dans les mains de Proserpine - dit-il
-, la Reine Coatlicue, la Reine des Enfers et de la Mort
! Aidez-nous, Samaël ! Je lui dis :
-
Allons donc, pourquoi as-tu peur de la mort ? Il n'y a pas
de quoi avoir peur, puisque c'est naturel.
Il
se mit ensuite à dire des mantras...
-
Mais, qui es-tu en train d'exorciser, « mon vieux
» ? Ce n'est pas nécessaire. Tu as déjà
quitté ton corps - lui dis-je -, mais n'aie pas peur...
Il dit :
-
Je veux retourner rapidement dans un nouveau corps !
-
Oui, on te donnera un nouveau corps, mais tu dois avoir
de la patience, attends un peu. N'aie pas peur...
-
Je veux que vous m'emmeniez en Égypte ! Je lui dis
:
-
Bon, je vais t'emmener en Égypte, mon frère.
Et,
assurément, j'ai demandé à mon Dieu
Interne qu'il se charge de l'emmener en Égypte, et
il l'a emmené. Nous avons profité de ce moment
où il est arrivé en Égypte et où
il s'est prosterné devant le Sphinx du désert,
nous en avons profité pour réveiller, le plus
tôt possible, cette petite soeur ; nous lui avons
jeté de l'eau à la figure, nous l'avons exorcisée,
nous l'avons secouée ; la petite soeur revint à
elle et elle fut libérée du désincarné...
Nous
avons fait ouvrir le couvercle du cercueil et nous avons
mis l'épée sur la tête du corps physique
du défunt, lui ordonnant de ne pas déranger
les gens, de les laisser en paix. La vibration passa par
le Cordon d'Argent, arriva au désincarné et
il ne survint plus aucun problème...
D.
Et vous ne savez pas en qui il est revenu ?
M.
Il n'est pas encore revenu. Il demande un corps, mais Dieu
sait qu'il lui incombe d'attendre un peu, car il s'avère
que c'est de lui-même qu'il a perdu son corps. Il
s'est mis à jouer avec une corde, il s'est pris pour
un équilibriste et cela doit en être le résultat.
Cette
histoire de monter sur la terrasse, de se laisser glisser
pour passer par une fenêtre dans une pièce,
et cinquante mille choses de ce style... Et on m'a raconté
que ce petit frère avait cette habitude : il faisait
toujours l'équilibriste, n'est-ce pas ? Jusqu'à
ce qu'il finisse par désincarner, pour avoir fait
le « singe »... il faisait le « singe
». Un grand problème...
Maintenant,
mes amis, je prends congé de vous, car il est l'heure
d'aller nous reposer. Quelle heure est-il ?
D.
Onze heures vingt-cinq...
M.
Oui, il y a là une dame qui commence à s'endormir
d'un doux sommeil...
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