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131.
Étude gnostique métaphysique
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "ESTUDIO GNÓSTICO
METAFÍSICO"
Chers
amis, mesdames, les enfants, je vous salue tous. Nous allons
aujourd'hui étudier les Mystères de la Vie
et de la Mort... Avant tout, qui sommes-nous ? D'où
venons-nous ? Où allons-nous ? Quel est le but de
notre existence ? Pour quoi vivons-nous ? Pourquoi vivons-nous
? etc. Ce sont des questions auxquelles nous devons répondre,
afin de mieux comprendre le motif même de notre existence.
Qu'y
avait-il avant notre naissance ? Qu'est-ce qu'il y aura
après la mort ? Voici l'énigme que nous devons
résoudre ce soir... Nous sommes devant le dilemme
de l'Être ou du Ne pas Être de la Philosophie...
Vivre
pour vivre : manger pour vivre ou vivre pour manger, c'est
quelque chose de trop absurde. Il est certain que nous devons
tous travailler pour exister : la nourriture nous coûte,
les vêtements nous coûtent, nous devons payer
le loyer, par conséquent, il est nécessaire
d'avoir de l'argent. Mais, pourquoi devons-nous vivre ?
Pour quelle raison vivons-nous ? Il me semble que vivre
ainsi avec la Conscience endormie, sans connaître
le sens même de cette existence, est absurde à
cent pour cent.
Quand
nous voyons un être cher dans un cercueil, il nous
semble qu'il n'est pas mort, il nous semble très
vivant, et cependant, il est mort. Nous nous exclamons même
en le voyant : « Mais, je ne crois pas qu'il soit
mort » ; et cependant, il est mort.
Il
est aussi tout à fait certain que parfois on enterre
les gens vivants. Nous avons le cas des momies de Guanajuato
: certaines furent trouvées sur le ventre, d'autres
dans l'attitude de sembler vouloir soulever le couvercle
du cercueil, etc. Cela nous invite à penser qu'on
enterre souvent les gens vivants, et c'est douloureux à
cent pour cent... Mais, venons-en au fond de la question...
Il
y a peu de temps, nous avons eu, dans le District Fédéral,
un événement assez tragique : l'un de nos
membres se mit à jouer l'équilibriste ; il
grimpa sur le toit de la maison, voulut se laisser glisser
et s'engager dans une pièce ; il réussit à
s'arrêter sur une brique, il s'appuya trop sur la
brique et, soudain, elle se brisa. Alors, il atterrit sur
le ventre dans la cour intérieure.
Il
ne mourut pas sur le coup ; par contre, il resta fortement
choqué. La Croix-Rouge l'assista. Avant qu'il ne
meure, elle écouta sa déposition. Grâce
à Dieu ! Parce que sinon il aurait causé un
problème aux dirigeants, mais il réussit heureusement
à avouer...
On
l'a veillé dans une des salles de notre institution.
Et il a fallu faire une cérémonie pour lui.
Mais quelque chose d'insolite arriva, quelque chose que
nous n'attendions absolument pas : lorsque nous avons essayé
d'aider le défunt au moyen de la prière, une
dame est tombée en transe (une transe psychique,
je ne dis pas médiumnique, mais psychique), et soudain,
quand nous avons voulu l'aider, le spectre, ou disons, l'entité
psychologique (ou pour que vous puissiez mieux me comprendre
« l'esprit » du défunt) s'est mis dans
le corps de cette dame et a parlé...
Il
parla d'une façon terrible, de choses qui nous surprirent,
il dit :
-
Samael, aide-moi ! Que la mort est terrible ! Je me trouve
dans les mains de Coatlicue, Proserpine. C'est épouvantable,
j'ai peur. Je répondis :
-
Pourquoi as-tu peur ? Car la mort est naturelle. Si nous
avons peur de la mort, nous devrions aussi avoir peur de
la naissance, car mourir est aussi naturel que de naître,
ce sont deux phénomènes d'une même chose...
-
Oh, Samael ! [...]
-
Oui, mon frère, patience, aie la bonté de
[...]
-
Je veux que tu m'emmènes en Égypte, j'aimerais
voir le Sphinx.
-
Bon, je vais t'aider, mon frère. Et alors, nous lui
avons dit :
-
Concentre-toi sur l'Égypte et tu iras là pour
faire [...]
Et
avec le corps de cette dame, il se prosterna en priant.
Quelques instants plus tard, il abandonna ce corps...
Le
spectacle qu'on voyait était plutôt macabre
: là, au centre de la pièce se trouvait le
cadavre, et « l'esprit » de ce cadavre parlait
à travers le corps d'une dame. Pauvre femme ! Elle
tremblait. Pour finir [...] lui donner un peu d'eau et tout
se termina heureusement très bien...
Bon,
en tous cas, il y a quelque chose qui continue au-delà
de la mort, c'est évident.
À
l'instant où je parle ici, avec vous, sur des choses
mortuaires, funéraires, il me vient en mémoire
le cas de WILLIAM CROOKES. C'était un grand physicien
aux États-Unis ; un homme qui a dû faire de
grandes recherches en relation avec certains phénomènes
qui se sont passés dans un village des États-Unis.
Il
arriva que dans une maison (d'une famille), il se mit à
pleuvoir des pierres sans raison. Les pierres semblaient
être lancées d'une maison voisine, mais cela
n'avait aucune explication, car on demanda aux gens du voisinage
et ces gens étaient incapables d'avoir fait une telle
plaisanterie. De plus, la police s'était assurée
que ce n'était pas les voisins qui lançaient
ces pierres...
Quelque
chose de plus arriva : certaines pierres sortaient de l'intérieur
de cette maison par une fenêtre et pénétraient
ensuite par une autre. Vous voyez que ce cas est bien rare.
De plus, des chaises se soulevaient toutes seules dans les
airs, des tables flottaient ; c'est-à-dire, ce fut
quelque chose qui n'avait pas de raison ni de logique apparente.
« La maison des Hydesville », c'est comme ça
qu'on l'appelait...
Bon,
le grand physicien William Crookes apprit cela et dit :
« Je vais faire des recherches à ce sujet »...
Qui vivait dans cette maison ? Deux demoiselles avec leurs
parents ; ces demoiselles étaient dénommées
« les Demoiselles Fox » de Hydesville.
L'une
d'elles, Kate Fox, se rendit plus tard à Londres
où William Crookes avait construit un laboratoire,
avec toutes les conditions nécessaires pour faire
des recherches. On faisait entrer les médiums dans
une pièce fermée. On commençait par
les entourer avec un fil de cuivre (même les trous
des oreilles où les dames mettent leurs pendentifs
étaient traversés par des fils très
fins ; leurs doigts étaient aussi entourés
de ces fils), et tout le corps était cadenassé
et contrôlé. N'importe quel type de mouvement
qu'ils essayaient de faire était plus que suffisant
pour que sonne une alarme. Ce fut terrible !...
Après
s'être assuré que tout truquage serait impossible,
William Crookes procéda à des recherches avec
des médiums dans son laboratoire à Londres.
Grâce à la médium Florence Cook, il
observa [...] qu'apparut dans l'enceinte, c'est-à-dire
dans le laboratoire, une dame morte depuis de nombreuses
années. Elle s'appelait KATIE KING. Elle se rendit
parfaitement visible et tangible devant les scientifiques.
Et de partout en Europe vinrent des hommes de science pour
faire des investigations sur ce cas.
Et
ceux qui vinrent n'étaient pas précisément
des gens très croyants ; il s'agissait d'individus
sceptiques à cent pour cent, incrédules et
matérialistes, mais ils vinrent...
William
Crookes était aussi un homme très connu. Prenez
en compte que cet homme est celui qui découvrit la
Matière Radiante dans ses tubes en verre, de sorte
que ce n'était pas n'importe qui, c'était
un grand physicien.
Et
Katie King fut matérialisée, c'est-à-dire
qu'elle se rendit visible et tangible dans le laboratoire
durant trois ans. Elle se laissa photographier, se laissa
analyser, se prêta aux recherches ; des tas de photographies
furent faites, il ne resta pas le moindre doute.
Au
bout de trois ans, Katie King, après avoir donné
certains enseignements, prit congé de tous les scientifiques
et, en présence de tous et devant les appareils photographiques,
elle s'en alla en se dématérialisant peu à
peu, jusqu'à disparaître totalement.
Cependant,
elle laissa une boucle de cheveux complètement matérialisée.
Ainsi, il ne subsista aucun doute sur le phénomène.
De cette manière, Katie King prouva qu'on continue
de vivre au-delà de la mort...
Nous
allons voir un autre cas également assez intéressant.
Je veux me référer maintenant, expressément,
à la fameuse MÉDIUM PALLADINO de Naples ;
ce fut formidable : en sa présence, les tables flottaient
en l'air ; des instruments musicaux étaient joués
par des mains invisibles, etc.
Comme
toujours, l'incrédulité de l'humanité
[...] les gens sont complètement incrédules
; alors vinrent à Naples (comme nous l'avons vu dans
le cas des demoiselles Fox de Hydesville) des scientifiques
de France, d'Angleterre, d'Allemagne, pour faire des investigations
; ils se proposaient de démasquer la fraude (c'est
ce qu'ils disaient et ils se moquaient).
On
étudia le cas dans un laboratoire. On commença
par examiner le corps physique de Eusapia Palladino de Naples
: analyse d'urine, de sang, études de physiologie,
de son anatomie, etc., c'est-à-dire qu'ils n'épargnèrent
aucun procédé pour faire leur investigation.
On
la fit asseoir sur une chaise dûment sécurisée,
entièrement enchaînée avec des cadenas
en fer. Elle fut assise entre deux poteaux d'acier et enchaînée
(comme dans le cas des demoiselles Fox), entourée
de partout avec du fil de fer, etc. N'importe quel truquage
qu'elle aurait essayé de faire aurait été
suffisant pour que retentisse une sonnette.
De
plus, il y avait deux scientifiques de chaque côté,
avec « des projecteurs » à la main, disposés
à surprendre tout truquage. Ils prirent toutes sortes
de mesures de sécurité. On éteignit
la lumière. Mais il y avait aussi du papier phosphorescent,
il y avait des plats avec de la farine, etc.
Bon,
à l'instant où Eusapia Palladino entra en
transe, une table se souleva dans les airs. On alluma immédiatement
les projecteurs, on photographia la table, on fit passer
des fils de fer par-dessous pour voir s'il y avait un quelconque
truquage, etc. Mais, en vérité, il n'y avait
aucun truquage : la table flottait dans les airs...
Cette
table avait déjoué la Loi de la Gravité.
C'est formidable ! Une table flottant dans les airs et devant
les scientifiques ? Étonnant !
Une
ombre apparut dans la pièce. On la photographia immédiatement.
Cette ombre se matérialisa totalement et on aurait
dit une personne en chair et en os. Elle avança jusqu'à
BOTACCI (un éminent scientifique italien) et l'embrassa
en disant :
-
Mon fils !...
C'était
la mère de Botacci (elle pleurait même, remplie
d'une profonde douleur pour son fils), elle s'était
rendue visible et tangible ; elle avait traversé
le seuil qui sépare la vie de la mort pour embrasser
le fils de ses entrailles, Botacci. Voyez ce qu'est l'amour
d'une mère ! Réellement, il n'y a rien dans
la vie qui puisse surpasser une mère. C'est d'elle
que nous sommes sortis et elle seule est même vraiment
capable de traverser le Voile du Mystère pour venir
embrasser son fils. Ce fut le cas étonnant de Botacci.
Et la défunte fut photographiée et la photographie
existe encore.
Dans
le laboratoire, il y avait aussi une boîte en acier
chargée d'électricité à haute
tension, et à l'intérieur de la boîte,
il y avait un instrument de musique, de sorte que si on
avait voulu procéder à un quelconque truquage,
on se serait électrocuté. Cependant, l'instrument
qui se trouvait dans cette boîte résonnait
délicieusement, faisant vibrer l'espace des plus
merveilleuses mélodies...
Une
mandoline qui était posée sur le sol fut soulevée
de terre et des mains invisibles la firent vibrer délicieusement
; de cette mandoline s'échappèrent des notes
qui enchantèrent les assistants. Tout était
prodigieux et on prit des photographies et on chercha des
confirmations scientifiques !...
Des
mains invisibles restèrent parfaitement gravées
sur des plats qui contenaient de la farine. D'autres restèrent
matérialisées sur du plâtre, etc.
Et,
en réalité, ces expérimentations que
l'on fit avec Eusapia Palladino furent vraiment tout à
fait surprenantes. Il fut démontré à
satiété qu'il y a « quelque chose »
qui continue au-delà du sépulcre...
Ainsi,
dans tout le Mexique [...] dans les Mystères de la
Vie et de la Mort...
Avec
un membre de ma famille, il s'est passé quelque chose
d'important que je vais vous raconter : j'avais une grand-mère
qui était tombée malade ; son cas était
grave et elle entra en agonie ; toute la famille était
plantée autour du lit de mort et priait... Il était
trois heures du matin. Cependant, ceux qui assistèrent
à cet événement donnèrent le
témoignage qu'elle-même apparaissait dans le
jardin en train d'arroser ses fleurs, et on sentait parfaitement
qu'elle allait et venait ici et là. Et, finalement,
elle se dirigea en marchant vers la porte qui donnait accès
à la rue (c'était une ancienne porte), elle
fit tomber [...] une barre en bois ; cette porte s'ouvrit
et les merveilles continuèrent...
Et
cette même nuit, avant le lever du jour, cette dame
se rendit visible et tangible devant beaucoup de personnes.
Elle alla dans une maison voisine et prit congé en
disant : « Adieu ! ». Et elle se rendit au village
et prit congé de tous en disant : « Adieu !
». Et quel que soit l'endroit où il y avait
[...] elle entrait pour dire au revoir...
Bref,
dès le matin, au lever du jour, beaucoup de gens
vinrent vêtus de noir pour assister à l'inhumation.
Il ne fut pas nécessaire de faire circuler des cartes
d'invitation pour l'inhumation, elle-même fit sa propre
invitation et la maison se remplit de gens.
Ainsi,
vous voyez qu'il y a « quelque chose », «
quelque chose » qui continue au-delà de la
mort. Mais, ce qui importe, c'est de savoir « qu'est-ce
que c'est » qui continue.
En
réalité, y a-t-il vraiment une manière
de faire des investigations sur les morts ? Je crois que
oui. Et je vais vous enseigner, ce soir, comment on peut
faire des investigations sur les morts. En tous cas, je
vous demande instamment de prêter attention...
La
mort - c'est indubitable - est, au fond, une « naissance
spirituelle », car lorsqu'on meurt au Monde Physique,
on naît à la « Vie Éternelle »,
c'est évident. Mais, continuons avec cette analyse...
Si
nous voulons savoir ce qu'il y a au-delà de la mort,
il est nécessaire que nous nous connaissions un peu
mieux nous-mêmes. Êtes-vous sûrs que vous
vous connaissez vraiment vous-mêmes ?
Une
fois, j'ai posé cette question à un homme
qui était en face de moi, et il me répondit
:
-
Je me connais bien moi-même...
-
Quelle merveille ! - lui dis-je -. Pouvez-vous me dire alors
combien d'atomes contient un poil de votre moustache ? L'homme
se trouva déconcerté et il dit en réponse
:
-
Bon, cela, en effet, je ne le sais pas...
-
Ah ! Si vous ne savez pas combien d'atomes contient un poil
de votre moustache, vous devez bien moins vous connaître
totalement vous-même.
L'homme
ne put rien objecter de plus. Ainsi, tous les gens croient
qu'ils se connaissent, mais ce n'est pas le cas, ils ne
se connaissent pas. Qu'avons-nous à l'intérieur
de nous ? Bon, nous allons voir un peu ce que nous avons...
Avant
tout, nous avons un corps en chair et en os, et vous ne
pouvez pas nier cela. Un corps que nous avons besoin de
vêtir, de nourrir, etc. Nous devons aussi le garder
en bon état : dans la vie, nous le protégeons
dans une maison, il nous faut payer un loyer pour pouvoir
dormir dans cette maison, et ensuite, une fois mort, nous
le protégeons dans une autre « maison »
(vous savez bien dans quelle maison) : dans le caveau, c'est
clair. Ainsi, nous devons avoir notre corps quelque part...
Il
est formé d'organes : foie, intestins, coeur, pancréas,
etc. Chaque organe est composé à son tour
de cellules, chaque cellule de molécules et chaque
molécule d'atomes. Et si nous désintégrons
ces petits atomes, ils se transforment en énergie.
De sorte qu'en dernière synthèse, notre corps
physique se résume ou se synthétise en des
types déterminés d'énergie.
Mais,
il y a autre chose que nous avons à l'intérieur
: nous avons notre DOUBLE, c'est-à-dire un corps
vital qui sert d'assise à notre vie organique...
Et
en cet instant où je parle ici, avec vous, il me
vient en mémoire un cas extraordinaire : un jour,
un médium spirite se mit en transe. Et alors, dans
ces circonstances, le corps vital (dont je suis en train
de vous parler et qui est situé à l'intérieur
du corps physique) se trouva projeté à l'extérieur.
Il se projeta environ quatre mètres en avant, et
il devint visible et tangible pour les caméras et
pour les plaques photographiques en général.
Mais,
il se trouve que dans ce lieu, il y avait un journaliste
; il était à côté du médium
et il dit : « Je dois voir ce qu'il y a de vrai dans
cette affaire ; je vais « briser » ce fantôme
qui se trouve en face de moi ». Et il sortit son pistolet
et tira...
En
effet, il le « brisa » : pour le « briser
», il le « brisa ». Il se trouve que la
balle, au lieu de se diriger vers le fantôme qui apparaissait
en face, blessa le pauvre médium qui était
à côté de lui. La balle pénétra
dans le coeur et il mourut sur le coup. C'est ainsi qu'il
le tua.
Voyez
quelle déception, quelle erreur tragique [...] Il
est clair qu'il alla en prison car « il n'y a pas
de raison ». Mais, ce qui est étonnant, c'est
qu'en tirant [...] une balle, au lieu de se diriger vers
le fantôme, cette balle se dirigea vers le médium
qui était à côté de lui, à
sa gauche...
C'est
un phénomène qui ne peut s'expliquer qu'avec
la Quatrième Dimension. Il y a eu des personnes qui
ont appris à projeter ce « double » à
volonté, mais c'est dangereux, car il peut se produire
ce qui est arrivé à ce médium dont
je suis en train de vous parler.
Bon,
l'Assise Vitale est donc nécessaire à la vie.
Mais il y a quelque chose d'autre que nous avons à
l'intérieur de nous ; quand nous frappons à
une porte, on nous demande :
-
Qui est-ce ? Nous répondons :
-
Moi !
Alors,
on nous ouvre. Qui est ce Moi que nous portons à
l'intérieur de nous ? Je pense que ce n'est pas précisément
l'une des sept merveilles du monde. Ce Moi, ce Moi-même,
ce Soi-même, est réellement un ensemble de
défauts psychologiques : colère, convoitise,
luxure, envie, orgueil, paresse, gourmandise, etc.
À
l'intérieur de ce Moi, indubitablement, il y a quelque
chose de plus : je veux me référer à
l'Âme, à ce qui s'appelle « Âme
» ou « Essence Divine » ou « Esprit
» (comme vous voulez l'appeler), elle se trouve à
l'intérieur du Moi.
Évidemment,
le jour où on en finit avec tous ses défauts,
le Moi s'arrête pour toujours, alors le Principe Spirituel,
l'Esprit, le Réel ou Divin chez quelqu'un, est libéré
pour toujours...
Le
corps de chair et d'os reste dans le sépulcre. Le
corps vital ou Double dont je vous ai parlé reste
là aussi. Cet organisme se désintègre
peu à peu devant la tombe... Et quelque chose de
plus va être mis au sépulcre : je veux me référer
de manière emphatique à la PERSONNALITÉ.
Personne
ne naît avec une personnalité. Celle-ci se
forme durant les sept premières années et
ensuite elle se renforce avec le temps et les expériences.
Mais la personnalité humaine a un début et
une fin : à l'heure de la mort, la personnalité
humaine va aussi au sépulcre.
Le
corps vital va se décomposer devant le cadavre, jusqu'à
ce que ce soit terminé. Quant à la personnalité,
elle se désintègre aussi lentement. Cependant,
la personnalité a plus de force et elle devient parfois
visible et tangible.
Je
vais vous raconter un cas qui est arrivé il y a quelque
temps dans le District Fédéral. Ce qui s'est
passé est un cas insolite, véritable et réel.
Il y eut une fête dans une maison de famille ; beaucoup
de gens vinrent à la fête. La musique ? Très
moderne : « à go-go » (comme on dit).
Les gens étaient contents de la fête. Parmi
les danseurs, il y avait une demoiselle très sympathique,
très élégante, très bien vêtue.
Elle dansa avec un groupe de jeunes qui l'admiraient. Tous
se disputaient pour danser avec elle.
La
fête de cette famille se prolongea exactement jusqu'à
trois heures du matin. À cette heure-ci, cette dame
prit congé de tout le monde et manifesta le désir
de rentrer chez elle. Mais elle dit aussi avoir oublié
son manteau. Alors, l'un des jeunes qui l'admiraient lui
offrit volontiers son blouson.
Elle
prit le vêtement pour se vêtir et, accompagnée
de ses admirateurs, elle monta dans une automobile ; ils
l'emmenèrent jusqu'à sa maison ou son appartement
(elle donna l'adresse de son domicile). Elle prit congé
de tous ces jeunes et entra donc chez elle. Ils continuèrent
leur voyage. Mais, celui qui lui avait prêté
son blouson dit : « J'ai oublié de reprendre
mon blouson, il faudra que je revienne le chercher demain
matin ».
Et
c'est ce qu'il fit. Le jour suivant, avant midi, il était
là-bas, devant sa porte, et il frappa dans le but
de réclamer son blouson. Une femme d'un certain âge
sortit. Il demanda alors à voir la dame et expliqua
qu'il venait lui demander qu'elle veuille bien lui rendre
son blouson. La femme [...] lui répondit en disant
:
-
Alors, jeune homme, il ne vous reste pas d'autre solution
que d'aller chercher votre blouson au cimetière,
car cela fait longtemps que ma fille (unetelle) est morte...
Bien
sûr, ce jeune se mit à rire, il ne pouvait
absolument pas croire à cela, il pensait simplement
qu'on était en train de le « mener en bateau
». Cependant, au cas où, il prit sa voiture
et se rendit au cimetière. Il chercha le nom de la
défunte et, bien sûr, il trouva le tombeau.
Au-dessus de celui-ci se trouvait le « blouson ».
Il resta perplexe. Il s'échappa le plus vite possible
de ce lieu et retourna chez lui... C'est un cas concret
que beaucoup de gens connaissent dans le District Fédéral.
Mais,
bon, qu'est-ce qui s'est rendu visible et tangible ? Qui
est-ce qui a dansé ? Qui était cette personne
qui a demandé qu'on lui prête un vêtement
? Évidemment, il s'agit du « double »
d'une défunte, c'est-à-dire, excusez-moi,
il s'agit de la personnalité d'une défunte
; une personnalité qui a pu se matérialiser
physiquement, se rendre visible et tangible.
Ici,
nous ne sommes pas en train de parler de croyances. Chacun
est libre de croire ou de ne pas croire. Je suis en train
de vous raconter uniquement des faits concrets, historiques,
des choses qui sont arrivées. Nous sommes des investigateurs
et nous aimons donc parler de nos investigations.
Ainsi,
la mort ne nous effraie vraiment pas, elle ne nous épouvante
pas. Nous savons qu'il y a quelque chose qui continue dans
l'au-delà. Cependant, la personnalité va aussi
se dissoudre peu à peu.
La
seule chose qui ne va pas au cimetière c'est ce que
nous pourrions appeler l'EGO (le Moi psychologique, le moi-même),
à l'intérieur duquel se trouve embouteillée
l'ESSENCE ou, pour parler plus clairement, la Conscience
du mort.
Ainsi,
le mort continue réellement d'exister dans la DIMENSION
INCONNUE, c'est-à-dire dans l'ESPACE PSYCHOLOGIQUE.
Car, tout comme existe cet espace physique dans lequel nous
vivons, nous nous mouvons et nous avons notre être,
il est aussi certain et tout à fait vrai qu'il existe
un espace de type psychologique. C'est dans cet espace que
se meuvent les désincarnés, ceux qui sont
passés au-delà du sépulcre.
Ils
voient le monde comme nous le voyons ; ils croient qu'ils
sont en train de vivre dans le Monde Physique. Si on disait
à un désincarné qu'il est mort, simplement,
il ne le croirait pas, il penserait que nous essayons de
« l'embobiner ». Il serait convaincu qu'il est
vivant, il serait sûr qu'il vit encore.
Dans
le District Fédéral (comme vous le savez),
le JOUR DES DÉFUNTS, tout le monde se rend au cimetière.
Là, on amène aux morts des aliments auxquels
ils étaient habitués (à ceux qui aimaient
le pulque, on leur amène donc aussi leur pulque,
etc.).
Les
gens du District ont raison ! Car, en réalité,
en vérité, la personnalité continue
dans le sépulcre et elle aime ces aliments. Elle
ne pourra pas les manger physiquement comme les mange quelqu'un
de vivant ; mais elle se nourrit de la partie subtile de
ces aliments.
C'est-à-dire
qu'il semble que les défunts se nourrissent de l'arôme
de ces mets. Car, quiconque est un peu « sensible
» se rendra compte (quelque temps après, lorsque
les gens recueillent ces aliments qu'ils ont laissés,
qui ont été sortis du sépulcre) que
quelque chose leur manque : ces mets sont « amputés
» de leurs principes vitaux.
Or,
s'il y a des preuves physiques sur l'existence de «
quelque chose » qui continue au-delà du sépulcre,
s'il y a des photographies, s'il y a tant de documentation,
il me semble que nous devons essayer de faire un peu des
recherches.
Évidemment,
il est nécessaire que nous nous attachions à
mieux nous connaître. Lorsqu'on sait qu'à l'intérieur
de nous il y a un Moi et que celui-ci n'est autre qu'un
monceau de désirs, de passions, de haines et de violences,
alors, on s'attache à s'améliorer un peu,
on s'occupe d'en finir avec tous ces défauts psychologiques,
pour éliminer de soi-même la haine, l'envie,
la luxure, l'orgueil, la jalousie, etc.
En
faisant ainsi, on s'améliore beaucoup, car, évidemment,
on améliore alors son caractère et on peut
mieux s'entendre aussi avec ses semblables. Par ce biais,
on s'améliore beaucoup, car après la mort,
on sera conscient et non inconscient.
Il
est nécessaire que nous devenions CONSCIENTS de nous-mêmes,
afin que nous passions dans l'au-delà également
conscients. De cette manière, de cette façon,
nous connaîtrons peu à peu les Mystères
de la Vie et de la Mort.
Il
y a des méthodes pour investiguer, de son vivant,
sur ce qui est en relation avec l'au-delà. Je vais
vous enseigner ce soir quelques procédés.
Sachant qu'en plus de notre corps il existe en nous une
Individualité Psychologique, nous pouvons donc apprendre
à sortir à volonté du corps que nous
avons.
SORTIR
DU CORPS est quelque chose que parfois vous ne comprenez
pas bien, mais je vais vous l'expliquer : une chose est
le corps de chair et d'os, et autre chose est l'Individu
Psychologique qui est situé à l'intérieur
du corps de chair et d'os. Une chose est l'automobile et
autre chose est l'automobiliste qui conduit l'automobile.
L'automobiliste peut sortir de l'automobile et laisser son
automobile en stationnement. De la même façon,
le Moi psychologique peut aussi sortir du corps physique
et laisser le corps physique en stationnement. C'est donc
quelque chose d'intéressant...
Durant
les heures du sommeil, normalement, le Moi psychologique
s'échappe du corps physique. S'il n'en était
pas ainsi, s'il ne sortait pas du corps, alors, le corps
vital ne pourrait pas restaurer les énergies du corps
physique et, à la fin, évidemment, nous mourrions.
Il
est nécessaire que tous les gens contrôlent
leurs actions, qu'ils contrôlent leurs préoccupations,
qu'ils contrôlent leur sentimentalisme, etc. [...]
le corps, durant les heures du sommeil, pour que le corps
vital (ou assise vitale de la vie organique) puisse réparer
tout leur organisme.
Lorsque
l'Unité psychologique pénètre à
nouveau dans le corps, le matin ou au réveil [...]
prêts pour les tâches de la journée.
Mais cela se passe inconsciemment. C'est inconsciemment
que le Moi psychologique va et vient de partout [...] pendant
que le corps se repose dans le lit...
Mais,
pouvons-nous le faire consciemment ? Eh bien oui. Nous pouvons
apprendre à sortir du corps de chair et d'os à
volonté. Pour pouvoir sortir, nous ne devons pas
nous identifier avec le corps de chair et d'os [...] la
personne de chair et d'os, il n'y a pas matière [...]
je n'ai pas de chair et d'os. Mon corps est [...] alors
ainsi [...] ainsi nous ne nous identifions pas avec notre
corps.
Pour
apprendre à sortir du corps à volonté,
comme première mesure, nous ne devons pas nous identifier
avec notre corps physique. Il convient [...] nous devons
être attentifs ; c'est-à-dire nous coucher
sur le côté, dans la position du lion. Observez
comment les lions se couchent sur le côté.
De
la même façon, dans la position du lion, nous
nous coucherons tranquillement dans le lit ; une fois couchés,
nous essaierons de nous endormir [...] il est nécessaire
de surveiller notre propre sommeil et lorsque nous entrerons
dans cet état de transition qui existe entre la Veille
et le Sommeil, alors, tout doucement, nous sentant Âme
ou Esprit [...] nous nous lèverons du lit.
Nous
le ferons véritablement ; la première chose
que nous sortirons du lit, ce sera nos pieds, ensuite nous
nous assiérons et ensuite nous pourrons nous mettre
debout. C'est-à-dire que ce mouvement se fait en
se sentant Âme ou Esprit, car si nous nous identifions
avec le corps de chair et d'os, alors le corps nous [...]
physiquement, alors, nous n'obtiendrons pas de résultats.
Mais en se sentant Âme et Esprit, il n'y a aucun problème.
Une
fois debout, nous nous éloignerons du lit. Nous verrons
alors, dans notre propre lit, notre corps physique, nous
le verrons endormi, tel que nous l'avons laissé.
Cela
ressemble à l'automobiliste qui sort de son automobile,
et qui, après, une fois dehors, jette un coup d'ceil
pour voir comment il l'a laissée, si les portes sont
bien fermées, si les fenêtres sont bien fermées,
etc.
Alors,
en abandonnant notre corps physique, nous poursuivrons nos
investigations. Convaincus, alors, que nous avons laissé
notre corps physique, nous sortirons dans la rue, et si
nous essayons, à ce moment là, de flotter
dans l'ambiance alentour, nous verrons avec étonnement
que nous flottons vraiment.
Ainsi,
hors du corps, si nous appelons ceux qui [...] les êtres
qui nous sont chers, ils accourront à notre appel.
Ainsi, le fils pourra voir sa mère qui est morte
; l'époux pourra voir son épouse qu'il a perdue
il y a quelque temps, le frère pourra voir une nouvelle
fois son frère. Dans cette Dimension Inconnue, nous
discuterons avec les êtres qui nous sont chers, nous
pourrons les voir face à face.
C'est
un système pratique pour pénétrer dans
les Mystères de la Mort. Avec ce système,
vous pourrez [...] cela veut dire voir de nouveau les êtres
chers décédés depuis longtemps.
Avant
tout, il est nécessaire de faire des investigations.
Si l'un d'entre vous [...] l'expérience, mais une
fois qu'il a fait l'expérience (après l'expérience),
il pourra alors savoir ce qu'il y a de vrai dans tout ce
que nous sommes en train d'enseigner ici ce soir. Mais il
faut expérimenter, car dire que l'on ne croit pas,
c'est très facile, il vaut mieux dire : « Je
vais faire des investigations » ; c'est plus correct.
Ainsi,
mes chers amis, ce soir, je vous invite à faire cela
: À FAIRE DES INVESTIGATIONS. Hors du corps physique,
nous pouvons faire des investigations sur les doctrines
égyptiennes, grecques, aztèques, etc.
Hors
du corps physique, nous pourrons invoquer, par exemple,
TLALOC. Et alors nous serons convaincus que Tlaloc existe
réellement, que c'est une Déité, que
ce n'est pas une simple idole comme le croyaient les conquistadors
qui vinrent en Amérique.
Hors
du corps physique, nous pourrons invoquer EHECATL (le Dieu
du Vent, le Dieu du Mouvement Cosmique) et il répondra
à notre appel. Nous verrons que c'est un ange, une
déité qui vit, qui a une réalité,
que ce n'est pas une fantaisie de nos ancêtres d'Anahuac,
qu'il a réellement un pouvoir sur l'air [...] sous
sa régence travaillent beaucoup de créatures
de l'Air.
Hors
du corps physique, nous pourrons invoquer HUEHUETEOTL, le
Dieu du Feu. Et alors, par expérience, nous nous
rendrons compte que le Dieu Vieux de l'Élément
Igné n'est pas une fantaisie créée
par nos ancêtres.
Si
nous buvions de la Sagesse de nos Aînés, de
ceux qui nous ont précédés sur notre
terre sacrée Mexicaine, nous connaîtrions vraiment,
un [...] très transcendant. Car nos Aînés,
nos ancêtres d'Anahuac, les prédécesseurs
de [...] furent vraiment des sages, pas de simples ignorants
comme le supposèrent les conquistadors venus d'Europe.
Ainsi,
il vaut la peine que nous connaissions un peu de cette sagesse
des anciens. Et pour cela, nous devons faire appel à
des méthodes, à des PROCÉDÉS
PSYCHIQUES ET PSYCHANALYTIQUES...
Nous
avons beaucoup à étudier dans l'Anthropologie
gnostique, beaucoup de choses à rechercher. Mais,
nous n'attendons pas du scepticisme matérialiste
qu'il nous fasse découvrir les Valeurs Transcendantales
qui existent dans chaque pierre archéologique, dans
chaque pyramide, dans chaque niche ou sépulcre.
Le
scepticisme, jusqu'à présent, n'a conduit
l'humanité à rien de bon. Le monde est rempli
de scepticisme [...] et de partout il y a des larmes, de
la douleur, de la misère et de la désolation...
Il
vaut la peine que nous retournions étudier la sagesse
antique, et c'est réellement possible. Ce n'est pas
simplement en lisant les codex de manière littérale
que nous pouvons comprendre les Dieux [...] mais en développant
les facultés que nous avons et qui sont plus efficaces
que n'importe quel ordinateur. Je vous invite à réfléchir...
Il
y a un AUTRE SYSTÈME magnifique, au moyen duquel
il est possible d'entrer à volonté dans l'espace
psychologique. Je veux me référer, précisément
en ce moment, à l'instant où normalement on
se réveille. Si, à ce moment précis,
nous nous concentrons sur n'importe quel lieu de la Terre,
si nous imaginons ce lieu avec une grande précision
et que nous le combinons avec l'Imagination et la Volonté
unies en vibrante harmonie, en nous situant dans le lieu
imaginé, la projection se réalisera avec succès.
Supposons
que nous voulions nous transporter, par exemple, sur la
Grande Place de la capitale du Mexique. Il suffirait de
l'imaginer vivement, ensuite, de nous sentir là-bas,
dans le lieu imaginé, en unissant la Volonté
à l'Imagination, car la clé du Pouvoir est
dans la Volonté et l'Imagination unies en vibrante
harmonie.
Si
nous nous sentons vraiment là-bas, sur cette Grande
Place, et que nous commençons à marcher, remplis
de foi, à l'instant du réveil, il se produira
le dédoublement de la personnalité. Alors,
l'Individualité Psychologique pourra se mouvoir là-bas
avec précision et avec une absolue sécurité.
Ensuite, on pourra se projeter dans n'importe quel autre
lieu du monde ou de l'Univers.
C'est
ainsi, avec l'Individualité Psychologique, que l'on
peut voyager [...] se transporter dans d'autres mondes de
l'espace étoilé, se mettre en contact avec
les êtres qui demeurent au plus haut des cieux ou
à l'intérieur de la Terre, etc.
Mais,
tant que nous continuerons d'être prisonniers du monde
des cinq sens, évidemment, nous ne pourrons pas non
plus être préparés pour l'investigation
transcendantale, dans le domaine vivant de la Parapsychologie.
Je
vous invite à faire des investigations [...] vous
invite à approfondir les études parapsychologiques
transcendantales que l'on enseigne dans notre institution
; ainsi, un jour, vous pourrez sortir de l'ignorance pour
entrer sur le terrain de la véritable Sagesse.
En
ces temps de crise mondiale et de banqueroute de tous les
principes, la simple croyance ne sert plus. Évidemment,
chacun est libre de croire ce qu'il veut, mais tant sur
le terrain de la Psychologie que dans le domaine de la Physique,
de la Chimie ou des Mathématiques, la seule chose
qui sert est l'EXPÉRIMENTATION DIRECTE...
Mes
amis : si vous persévérez dans les pratiques
que nous vous donnons ici, vous ne le regretterez pas. Bien
au contraire, vous vous mettrez en contact avec d'autres
Sphères de la Conscience Universelle où vous
connaîtrez de véritables prodiges et merveilles.
Il
existe aussi d'autres MÉTHODES, pour que vous restiez
AVEC VOTRE CORPS PHYSIQUE DANS LA QUATRIÈME DIMENSION.
Non seulement l'Individualité Psychologique peut
pénétrer dans la Dimension Inconnue, mais,
avec le corps physique, il est aussi possible de pouvoir
pénétrer dans la Quatrième Coordonnée.
Si
quelqu'un, par exemple, travaille dans les aphorismes de
Patanjali, le grand Sage Hindou, il y parviendra. Si ce
[...] parvient à causer un Sannyasin dans le corps
physique, il peut pénétrer dans la Quatrième
Verticale. Un Sannyasin est composé de trois étapes
: première : Concentration de la pensée ;
deuxième : Méditation ; troisième :
Extase.
CONCENTRATION
: Se concentrer sur notre propre corps physique. MÉDITATION
: Méditer sur les cellules de notre corps physique,
sur l'organisme en général. EXTASE : comme
résultat (émerveillé par la sage construction
de notre organisme), on entrera en Samadhi ou Extase.
Se
trouvant dans ce Troisième État, si le Yogi,
- dit Patanjali -, se lève de son lit, il pénétrera
alors dans la Quatrième Dimension. Évidemment,
avec le corps physique immergé dans la Quatrième
Verticale, nous pourrons étudier dans le laboratoire
même de la Nature les Mystères de la Vie et
de la Mort.
Il
y a une différence fondamentale entre la question
purement Psychologique et la question psycho-physiologique.
Lorsque quelqu'un laisse son corps physique, il pénètre
dans la Quatrième Verticale ; mais, lorsque quelqu'un
pénètre dans la Quatrième Verticale
avec son corps physique et tout, il entre comme une personne
complète dans le grand laboratoire de la Nature.
Cette personne pourra faire des investigations sur toutes
les merveilles du Cosmos ; cette personne pourra d'elle-même
voir, entendre, toucher et palper directement les Mystères
de la Vie et de la Mort.
Je
ne veux pas dire que tous triomphent immédiatement
avec les clés que nous avons données dans
cet auditoire. Certains triompheront immédiatement
; d'autres mettront des mois, ou peut-être un an et
même plus. Mais, à la fin, s'ils persévèrent,
ils devront triompher...
Pour
ce soir, je termine sur ces paroles, merci beaucoup ! [Applaudissements]...
Disciple.
[...] dans un rêve qui [...] accompagné de
lui et de mes frères, mais bien que [...] il y a
18 ans, comme si le temps s'était arrêté
en nous. Avez-vous une explication au sujet de ces faits
? Merci beaucoup.
Maître.
Oui, il y a une explication logique. J'ai déjà
dit que le Moi psychologique s'échappe du corps physique
durant les heures de sommeil. Il est possible qu'alors,
le Moi psychologique se mette en contact avec les désincarnés,
c'est ainsi que s'explique ce rêve merveilleux.
C'est-à-dire
que la personne qui rêve de son père qui est
mort, le voit réellement lorsqu'il est hors de son
corps physique ; c'est évident. Une autre question
?
D.
[...] vous avez parlé au sujet de... Bon, premièrement,
vous avez dit que vous alliez nous dire d'où nous
provenons, vous avez parlé du point de vue scientifique,
mais comment vivions-nous, comment se comportait-on dans
la Vie Matérielle [...] mais vous n'avez pas mentionné
d'où nous provenons...
M.
Évidemment, NOUS PROVENONS DE LA DIMENSION INCONNUE.
Indiscutablement, l'Individualité Psychologique,
ou le Moi, lui-même, provient de la dimension inconnue,
c'est-à-dire de l'espace psychologique, il pénètre
dans le corps physique et, à l'heure de la mort,
il s'échappe du corps physique.
Cependant,
l'Individualité Psychologique peut revenir, retourner,
se réincorporer dans un nouveau corps physique, et
c'est ce qu'elle fait...
Indubitablement,
chacun de nous est revenu dans ce monde de nombreuses fois,
de très nombreuses fois, et cela est indéniable.
Y a-t-il une autre question ?
D.
Maître [...] sur l'Esprit et la Conscience ?
M.
Certainement, L'ESPRIT EST l'Esprit, L'ÊTRE. Quant
à LA CONSCIENCE, eh bien, ELLE EST BIEN ENDORMIE
CHEZ TOUT LE MONDE... [Rires]
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