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129.
Fondements gnostiques du paranormal (au-delà de la
mort)
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "BASAMENTOS GNÓSTICOS
DE LO PARANORMAL (Más allá de la Muerte)"
[...]
que nous sommes en train d'étudier des questions
purement scientifiques. Nous ne nous opposons absolument
pas aux membres de telle ou telle religion ; nous respectons
toutes les religions. Nous nous occupons seulement de Science
et, par conséquent, personne ne doit se sentir visé,
puisque nous ne faisons pas mention de questions religieuses.
En
réalité et en vérité, lorsqu'on
approfondit dans le domaine de la Science, on découvre
des choses merveilleuses. Les scientifiques ont pu étudier
la mécanique de la cellule vivante. Mais que savent
les scientifiques sur le FOND VITAL ?
Les
scientifiques ont pu inventer des fusées atomiques
qui vont jusqu'à la Lune ou Mars ou n'importe quelle
autre planète du Système Solaire. Mais, jusqu'à
présent, ils n'ont pas pu inventer un germe végétal
susceptible de germer.
Si,
sur la table d'un laboratoire, nous mettions les éléments
scientifiques ou chimiques qui sont nécessaires pour
créer un germe végétal, je suis sûr
que les scientifiques pourraient l'élaborer, mais
ce serait un germe complètement mort, il ne germerait
pas.
Ils
font des inséminations artificielles. Aujourd'hui,
une femme stérile peut être inséminée
scientifiquement et concevoir. Bien sûr, il pourrait
arriver que le mari ne soit pas fécond, mais si on
injecte ou on transplante un spermatozoïde à
la femme, elle pourrait concevoir et avoir un enfant. Les
scientifiques iraient dire (et ils l'ont dit souvent) :
« Ça y est, nous pouvons créer la vie
; nous pouvons faire des êtres humains dans les cuvettes
de laboratoire ! ». Ces scientifiques ne se rendent
pas compte que ce qu'ils font c'est de jouer avec la Mécanique
de la Nature ; que le spermatozoïde qu'ils ont fait
passer d'un organisme à un autre n'a pas été
créé par eux. Ils n'ont fait que l'utiliser,
mais ils ne l'ont pas créé.
Si
les hommes de science pouvaient créer la vie, là
ils seraient de véritables dieux dans le sens complet
du terme ; mais ils ne peuvent pas. Si nous mettions les
matières chimiques qui sont nécessaires à
la création d'un spermatozoïde et d'un ovule
sur la table d'un homme de science, celui-ci pourrait même
créer le spermatozoïde et l'ovule ; par contre,
nous pouvons être sûrs que de là ne sortirait
pas un enfant. Ce serait un spermatozoïde et un ovule
complètement morts.
Notre
grand compatriote Mexicain, le savant ALFONSO HERRERA (qui
fut aussi le compagnon de recherches scientifiques du Docteur
Arnold Krumm Heller, Médecin Colonel de l'armée
de notre pays), réussit à créer une
CELLULE ARTIFICIELLE. Mais ce fut une cellule morte, elle
ne fut jamais en vie...
Un
jour, un athée discutait avec un religieux. La discussion
en arriva finalement au fameux cas qui forme un cercle vicieux,
concernant la poule et l'oeuf :
-
Qui fut le premier ? La poule ?
-
Non l'oeuf.
-
Et qui a pondu l'oeuf ?
-
La poule.
-
Et qui fut alors le premier ?
-
La poule.
-
Et d'où est sortie la poule ?
-
Eh bien, de l'oeuf...
Bref,
cela n'en finit jamais. Enfin, le religieux dit au scientifique
:
-
Pourriez-vous créer ce fameux oeuf ? Le scientifique
répondit :
-
Oui, je peux le créer...
-
Alors, faites-le !
Le
scientifique le fit. Vous ne devez pas ignorer qu'aujourd'hui,
en Allemagne, ils font des oeufs artificiels et ils les
exportent dans différents pays. Bien sûr, ils
sont semblables aux oeufs naturels, de la même façon
qu'il y a des plantes qui ornent les bureaux et les maisons
mais qui sont artificielles, une imitation des plantes naturelles...
Bon,
il se trouve que le scientifique de mon histoire fit l'oeuf
(il était très bien fait). Il le présenta
au religieux qui lui dit :
-
Bon, voici une poule couveuse, mettez maintenant cet oeuf
sous la poule pour voir s'il va sortir un poussin. En conclusion,
le scientifique dit :
-
Bien sûr que oui ! Je suis sûr qu'il va en sortir
un, car j'ai mis les éléments chimiques nécessaires
et j'ai même élaboré les germes, et
tout, chimiquement...
-
Bon, eh bien, mettez-le lui. Et il le lui mit...
La
pauvre poule se réjouit, elle croyait qu'il allait
sortir de là un nouveau petit poussin. Les jours
passèrent, 15 jours, 20 jours, un mois, deux mois,
trois mois... Il ne sortit jamais de poussin ! Alors, le
scientifique resta, bien sûr, complètement
réduit en poussière cosmique ; son expérience
avait échoué. Ainsi, beaucoup d'athées
matérialistes se sont déclarés ennemis
du Divin. Mais ils n'ont pas de bases sur lesquelles s'appuyer,
parce qu'ils ne sont pas capables de créer, pas même
le germe de l'herbe la plus insignifiante parmi celles qui
croissent dans la Nature.
Alors,
s'ils n'ont pas pu remplacer ce qu'on appelle Dieu, sur
quoi se basent-ils pour le refuser et le nier ? En réalité,
en vérité, s'il n'y a pas de base, s'il n'y
a pas de faits concrets, alors la Dialectique Matérialiste
(qui est heureusement en train de passer de mode) se retrouve,
de fait, réduite en poussière cosmique.
Aujourd'hui,
les religieux de toutes les sectes ou croyances, etc., ont
gagné la bataille. Car les scientifiques n'ont pas
démontré qu'ils pouvaient créer la
vie. Ils réussissent à diviser l'amibe et
à en mélanger un morceau avec un autre organisme
et ils font sortir de là une espèce de créature
monstrueuse qui vit à peine quelques jours et finit
par mourir, et ils lancent alors un cri à tout l'Univers,
en disant : « Nous sommes en train de créer
la vie ; ça y est, nous sommes des dieux ! ».
Bah
! Voilà que la pauvre amibe meurt. Conclusion : pur
scandale, propagande, et rien d'autre ; c'est la crue réalité
des faits. La Divinité n'a pas pu être renversée
jusqu'à présent par les matérialistes
athées, ennemis de l'Éternel. Ils ont échoué
car ils ne sont pas capables de créer la vie...
Un
jour, un homme jeta une goutte d'huile au centre d'un verre
qui contenait de l'eau. Après, avec une baguette,
ils commença à faire tourner cette eau et
la goutte d'huile ; alors, de la goutte sortirent d'autres
gouttes qui continuèrent à tourner autour
de la goutte centrale. Et, rempli d'orgueil, gonflé
de superbe, il cria en disant : « Eurêka, eurêka,
eurêka ! Je n'ai pas eu besoin de Dieu pour faire
l'Univers ; c'est ainsi qu'il fut créé, voici
la création du monde ! Eurêka ! ».
Mais
le pauvre homme ne s'est pas rendu compte qu'il était
en train de tenir, à ce moment-là, le rôle
de Dieu, car s'il n'avait pas mis la goutte d'huile en mouvement,
au centre du verre, rien de cela ne se serait produit. De
sorte qu'à la base l'homme était alors dans
l'erreur : il était en train de prendre à
ce moment-là le rôle de la Divinité
et cependant il le niait. C'est absurde !...
Évidemment,
dans cette grande bataille entre le MATÉRIALISME
et les RELIGIONS, ce sont les Religions de tous les pays
de la Terre (sans différencier les unes des autres)
qui ont gagné la bataille. Nous allons continuer,
poursuivre, en disant la chose suivante : au-delà
de l'Assise Vitale Organique, il existe l'Ego, c'est-à-dire
le Moi de la Psychologie Expérimentale. Ce Moi a
pu être photographié avec des plaques très
sensibles...
Je
vais vous raconter quelques investigations et expériences
faites avec la grande médium EUSAPIA PALLADINO de
Naples...
En
présence de cette étrange femme, se produisaient
des phénomènes métaphysiques très
rares : des tables s'élevaient dans les airs, d'étranges
figures apparaissaient ou disparaissaient, etc. C'était
un véritable scandale à Naples, en Italie.
Ce
fut alors que vinrent des scientifiques de tous les pays
d'Europe pour étudier ce cas ; ils disaient : «
Nous allons démasquer la fraude ». Tous ces
scientifiques étaient incrédules à
cent pour cent, athées, matérialistes. Et
ils disaient : « Nous allons démasquer ce cas
»...
Ils
commencèrent à créer un laboratoire
pour les investigations (un laboratoire où rien ne
manquait). Il y avait de très bons appareils de photographie,
il y avait du papier phosphorescent, une boite en acier
hermétiquement fermée contenant un appareil
musical, et cette boite était chargée d'électricité
à haute tension ; quelques assiettes avec de la farine
ou avec du plâtre en poudre pour fixer des figures,
des mains, des visages, etc. ; il y avait aussi des balances
très précises, sensibles qui pouvaient peser
jusqu'au millième de n'importe quelle substance ;
il y avait des mandolines qu'on avait mises intentionnellement
sur le sol, etc.
On
examina cette femme aux pouvoirs psychiques dans le but
de connaître bien à fond sa pathologie, etc.
On lui fit des examens d'urine, des examens de sang et,
en général, les examens s'avérèrent
alors satisfaisants.
On
l'assit devant une table, sur une chaise très bien
assurée, de manière que l'on ne puisse pas
la bouger (fixée au sol) ; de part et d'autre, il
y avait des poteaux en fer ; la femme fut enchaînée
à ces poteaux ; on fit passer des fils de fer électriques
à travers le trou de ses oreilles. Tout son corps
fut entouré de fils électriques. Un scientifique
à côté d'elle la contrôlait ;
un autre, de l'autre côté, la contrôlait
aussi. N'importe quel mouvement, aussi insignifiant soit-il,
qu'elle aurait essayé de faire était plus
que suffisant pour que sonne instantanément une alarme.
C'est
ainsi que les scientifiques voulaient une fois pour toutes
démasquer la fraude. Ils étaient tous matérialistes,
athées, marxistes, incrédules à cent
pour cent ; il n'y avait là aucun croyant, aucune
personne spirituelle.
Réunis
en pleine session autour de cette table, au bout de quelques
minutes cette même table flotta dans l'espace, violant
la Loi de la Gravité Universelle. Immédiatement,
les scientifiques prirent des photographies, ils vérifièrent
la réalité du fait, ils examinèrent
minutieusement le phénomène et purent, avec
une surprise inouïe, se rendre compte avec exactitude
qu'il se produisait vraiment un phénomène
de lévitation.
Ils
ne purent le nier. Ils ne trouvèrent pas non plus
de théorie matérialiste capable de l'expliquer.
Ces hommes si passionnés par le Matérialisme
ronchonnèrent, irrités, furieux, en voyant
que leurs théories tombaient par terre, devenaient
poussière...
Un
autre fait qui attira terriblement l'attention fut celui
de l'apparition de la MÈRE DE BOTAZZI (un grand scientifique,
physicien). La silhouette de sa mère apparut au milieu
du laboratoire... On aurait pu penser que Botazzi ait eu
des hallucinations ou ait été fou, mais les
plaques photographiques n'ont pas eu d'hallucinations et
les scientifiques incrédules qu'il y avait là
n'étaient pas non plus victimes d'hallucinations.
Et
la photographie de la mère de Botazzi fut enregistrée
comme il se doit. Celle-ci avança parmi les scientifiques
incrédules et embrassa son fils avec un amour immense,
en s'exclamant : « Mon fils ! » Et ce fils,
les larmes aux yeux, embrassa aussi sa mère (elle
était morte 25 ans auparavant)... Le fait était
pathétique et aucun des ces hommes incrédules
ne put le nier, surtout lorsqu'ils révélèrent
ensuite les plaques photographiques et que cette dernière
y apparut. Ce sont des faits, et devant les faits nous devons
nous incliner, sinon nous deviendrons des idiots...
L'instrument
musical qui se trouvait enfermé à l'intérieur
d'une boite en acier, cette dernière chargée
d'électricité à haute tension, résonna
d'une délicieuse mélodie dans ce laboratoire.
Qui en jouait ? Pourquoi résonna-t-il ? En vérité,
si une personne avait tenté de toucher cette boite,
elle serait tombée électrocutée.
Sur
le sol, il y avait une mandoline ; celle-ci lévita
d'elle-même dans l'atmosphère de ce laboratoire
scientifique, et des mains invisibles firent sortir de celle-ci
les plus étranges symphonies.
Tout,
absolument tout resta enregistré. Ils firent aussi
des moules en plâtre, en farine, etc., de mains, de
visages et... rien d'autre. C'est-à-dire que tous
les systèmes de contrôle qu'ils utilisèrent,
toutes les méthodes donnèrent un résultat
splendide. Il n'y eut jamais de faille dans les expérimentations.
Eusapia
Palladino fut totalement contrôlée, on ne lui
permit même pas de retourner dans sa maison. Elle
dut rester dans l'Institut où fonctionnait le laboratoire,
contrôlée par les scientifiques incrédules.
On surveillait chacun de ses pas, on l'épiait lorsqu'elle
n'était pas à la session scientifique. C'est
ainsi, mes chers amis, que fut démontrée la
réalité d'une vie au-delà de la mort.
Il y a des gens qui nient (il y a toujours des niais), mais
je crois qu'après des expérimentations comme
celles que l'on fit avec Eusapia Palladino de Naples, il
ne devrait plus exister d'incrédulité sur
la face de la Terre.
Et
que dire des expérimentations faites à Hydesville,
avec les DEMOISELLES FOX ? Il est bien connu qu'au début
de ce siècle, dans la maison des ces dames se produisirent
des événements insolites : beaucoup de pierres
entraient par une fenêtre et sortaient par l'autre,
violant toute loi physique ; les chaises, les tables, lévitaient
dans l'atmosphère, etc. Finalement, le grand physicien
WILLIAM CROOKES (l'homme qui découvrit la Matière
Radiante et qui la présenta devant les scientifiques
de toute la planète Terre) résolut de faire
des investigations pour son compte. Il invita pour cela
les meilleurs physiciens de toute l'Europe. Et comme ce
fut le cas pour Eusapia Palladino, des gens de toutes les
métropoles du Vieux Monde vinrent aussi dans le but
de démasquer la fraude.
Dans
le laboratoire de science physique, on enferma Mademoiselle
Cook dans une chambre spéciale ; on l'attacha avec
des chaînes, on l'entoura de fils électriques
; on fit passer des fils de fer à travers les trous
de ses oreilles. N'importe quel mouvement qu'elle aurait
essayé de faire, comme dans le cas d'Eusapia Palladino,
était plus que suffisant pour que sonne immédiatement
une alarme.
Peu
de temps après que William Crookes soit là
avec les siens et Mademoiselle Cook (attachée de
cette manière), il se matérialisa alors, dans
le laboratoire, KATIE KING (une femme qui était morte
depuis très longtemps, jeune, très belle).
Elle
resta matérialisée dans le laboratoire durant
trois ans ; elle se laissa analyser minutieusement, elle
se laissa photographier, elle se laissa peser, etc., et
le résultat fut formidable. Sa réalité,
son identité fut ainsi complètement vérifiée.
Durant
trois ans, elle se soumit aux investigations les plus terribles.
Trois ans, entendez-bien, d'investigations scientifiques
! Au bout de trois ans, en présence de tous, elle
dit :
-
J'ai accompli ma mission, je prends congé de tous
! - Elle les embrassa - Je vous ai démontré
qu'il y a quelque chose au-delà du sépulcre
et vous l'avez vérifié... Et, en présence
de toutes les plaques photographiques, elle se désintégra
peu à peu, lentement.
Cependant,
elle laissa précisément là, dans le
laboratoire, une boucle de cheveux condensée, pour
que les scientifiques se rendent compte qu'ils n'avaient
jamais été victimes d'aucune hallucination.
C'est la crue réalité des faits concernant
Katie King.
Et
pour poursuivre avec ces études, souvenons-nous du
médium HOME, de Paris : il mettait son visage dans
des charbons ardents et ne se brûlait pas ; il lévitait
assis sur une chaise. Un jour, la chaise flottant avec Home
dessus, sortit par une fenêtre d'un second étage
et rentra dans la pièce par une autre fenêtre.
Comment expliquer cela d'un point de vue exclusivement matérialiste
? Ce n'est pas possible.
En
réalité et en vérité, nous sommes
devant des énigmes que les gens communs, ordinaires
ne connaissent pas. Évidemment, il y a des méthodes,
des systèmes pour pouvoir investiguer sur ce qui
est au-delà du Monde Tridimensionnel d'Euclide.
Souvenons-nous
un instant du phénomène connu sous le nom
de « DÉDOUBLEMENT ASTRAL ». L'entité
psychologique de chacun de nous peut sortir du corps physique
à volonté. L'expérience est très
simple : vous vous couchez sur votre lit, la tête
au Nord, et quand vous vous trouvez juste dans l'état
de transition qui existe entre la veille et le sommeil,
alors, vous pouvez vous lever doucement du lit et sortir
de la maison.
Le
corps physique restera indiscutablement couché dans
le lit ; mais le Moi psychologique, hors du corps physique,
pourra voyager vers différents lieux de la Terre
pour voir, entendre, toucher et palper les grandes réalités.
Avec ce procédé, certaines personnes triomphent
immédiatement, d'autres passent des jours ou des
mois, ou même des années pour y arriver. Mais
ce que je suis en train de dire (se lever du lit et sortir
de la maison) doit se traduire par des faits.
Évidemment,
durant l'expérience de dédoublement du Moi
psychologique, on doit savoir que le corps physique n'est
absolument pas le Moi psychologique. Le corps physique est
le corps physique. On doit comprendre qu'à cet instant
c'est le Moi psychologique qui se dédouble, qui sort
du corps physique.
De
toutes manières, le Moi psychologique s'échappe
du corps physique durant les heures de sommeil normal, mais
il le fait inconsciemment. Si vous prêtez attention
à ce processus, vous pourrez le faire volontairement,
consciemment.
Hors
du corps physique, une fois le Moi psychologique dédoublé,
on pourrait invoquer, par exemple, n'importe quel parent
désincarné, c'est-à-dire mort depuis
longtemps, on le verrait alors et on pourrait même
parler avec lui. Hors du corps physique, les anciens prophètes
invoquaient les anges, ils parvenaient à communiquer
avec eux et à recevoir d'eux des connaissances, de
la sagesse...
Ainsi,
en réalité et en vérité, hors
du corps physique, nous pouvons entrer en contact avec des
Êtres Ineffables. Lorsqu'on apprend à sortir
du corps physique, on peut aussi vérifier que les
Dieux Anciens comme le TLALOC d'Anahuac, le EHECATL (le
Dieu du Vent) ou le HUEHUETEOTL, etc., de l'Anthropologie
Gnostique, ne sont pas de simples idoles comme le croient
les Espagnols. En réalité, il est vrai que
ces Déités sont les Elohim, les anges créateurs
ineffables.
Celui
qui arrive au Dédoublement de la "personnalité"
humaine pourra réellement voir ces Déités
et parler avec eux directement...
Beaucoup
de choses ont été dites sur le Dédoublement
; beaucoup de livres ont été écrits
sur ce sujet. Je me limite exclusivement à vous en
faire la synthèse. Un autre système facile
pour le Dédoublement consiste à profiter de
cet instant où on s'éveille du sommeil normal.
Alors, en imaginant un lieu connu, il faut unir la Volonté
à l'Imagination en vibrante harmonie ; et ensuite,
plein de foi, en convertissant ce qui est imaginé
en quelque chose de très concret, il faut se mettre
à marcher vers ce lieu. Le Dédoublement se
produira, le corps physique restera endormi dans le lit,
mais l'expérimentateur sera hors du corps consciemment.
Plus
tard, il se dirigera vers n'importe quel lieu, soit pour
faire des investigations sur les merveilles de la Nature
et du Cosmos, soit pour voyager vers d'autres planètes
du Système Solaire, soit pour se mouvoir dans toute
la Galaxie, soit pour arriver jusqu'au Soleil Central Sirius,
etc. Hors du corps physique, nous pouvons vraiment connaître
les Mystères de la Vie et de la Mort.
Il
y a beaucoup de croyances dans le monde et chacun est libre
de croire ce qu'il veut ; nous pouvons croire, par exemple,
que le Soleil existe, ou nous pouvons dire qu'il n'existe
pas. Mais le Soleil ne sera absolument pas affecté
par nos croyances. Si nous croyons que le Soleil existe,
c'est bien ; si nous croyons qu'il n'existe pas, c'est bien.
Lui n'est absolument pas affecté par nos croyances.
Chacun est libre de lancer les hypothèses qu'il veut,
de penser comme il veut ou de croire en ce qu'il veut. Mais,
en réalité, il s'avère vraiment très
intéressant de faire directement des expériences
avec la PARAPSYCHOLOGIE. Celle-ci nous offre un terrain
extraordinaire pour faire des investigations...
Je
dirai même plus : il est possible de connaître
les Mystères de la Vie et de la Mort même avec
notre propre corps physique. Dans les temps anciens, il
y eut des personnes qui apprirent à mettre leur corps
physique dans la QUATRIÈME COORDONNÉE, dans
la Quatrième Verticale.
Cela
est possible. Prenez en compte (comme le dirait Yogananda)
que le Mental est en relation avec le cerveau de façon
déterminée. Mais si nous altérons,
pendant un moment, la relation Mental-Matière, alors
là, il est possible de réaliser certaines
expériences notables ; le corps physique peut, dans
certaines circonstances, s'immerger dans la Quatrième
Verticale.
Le
procédé ou la technique est la suivante :
on se couche la tête au Nord ; le corps doit être
bien relaxé ; la tête appuyée sur la
paume de la main gauche. La silhouette du corps doit ressembler
à la forme d'un « lion », c'est-à-dire
comme lorsqu'un lion est couché pour dormir.
Le
candidat (selon les instructions des Sages de la Grèce
antique) se concentrera intensément sur un dieu grec
appelé « HARPOCRATE », Har-po-cra-tis...
Harpocratis... Lui manie les FORCES JINAS qui sont une variante
des FORCES CHRISTIQUES.
Le
candidat surveillera bien son sommeil. Et lorsqu'il commencera
à sentir une certaine lassitude dans son corps, il
fera un effort terrible et, avec son corps physique, il
pourra se lever ; et s'il fait ainsi, il pénétrera
dans la Quatrième Verticale.
À
cet instant, le corps semble peu à peu « se
gonfler » ou « enfler » des chevilles
au cerveau et il pénètre dans la Quatrième
Dimension.
Une
fois que le corps est immergé dans la Quatrième
Dimension, nous pouvons sortir de la maison, nous pouvons
voyager dans l'Hyperespace (qui est démontré
par l'hyper-géométrie) et étudier tous
les phénomènes scientifiques de la Nature.
Hors
du lit, avec le corps en ÉTAT DE JINAS, immergé
dans la Quatrième Verticale, nous pouvons vérifier
par nous-mêmes les Mystères de la Vie et de
la Mort.
Nier
les faits, se moquer de cela, le ridiculiser, c'est tout
à fait facile. N'importe lequel d'entre vous peut
se moquer de ce que nous disons ici, mais n'oubliez pas
que « celui qui rit de ce qu'il ne connaît pas
est en passe de devenir idiot »...
N'importe
lequel d'entre vous pourrait dire : « Je n'y crois
pas ! ». C'est très facile ; ne pas croire
est très facile. Faire des investigations, c'est
différent. Pour faire des investigations, il faut
expérimenter, il faut faire des efforts. Si on ne
fait pas d'efforts, on ne peut pas faire d'investigations.
Indiscutablement,
nous sommes en train de parler de choses qui, en réalité,
ne sont pas acceptées par le public ces derniers
temps, mais qui sont susceptibles d'être vérifiées.
Nous sommes pratiques à cent pour cent. Je vous invite
à L'EXPÉRIMENTATION PRATIQUE...
Il
ne servirait à rien que nous disions : « Cela
ne sert à rien, c'est une supercherie, ce sont des
superstitions » ; comme ça on ne résout
rien. Mais si on investigue, on peut alors vérifier
la réalité de ce que nous affirmons. Dans
la science ancienne, on appelle cela « SCIENCE JINAS
» (le mot Jinas s'écrit avec un « J »).
Rappelons-nous
donc beaucoup de passages des livres sacrés et nous
verrons la science Jinas partout... Au nom de la vérité,
je dois dire que l'heure est venue de sortir de la simple
croyance et d'entrer sur le terrain de la recherche scientifique.
Cela vaut la peine que nous fassions des expériences
sur nous-mêmes pour savoir quelque chose... En réalité
et en vérité, c'est seulement ainsi que nous
atteindrons la Vérité, par le chemin de l'expérimentation
directe.
Nous
qui avons investigué sur ce terrain des Mystères
de la Vie et de la Mort, nous avons pu aussi vérifier
beaucoup de questions par rapport à ça.
À
cet instant où je parle avec vous sur ces questions,
en cet instant où nous dialoguons avec vous sur ces
inquiétudes intimes, il me vient en mémoire
un cas de mon adolescence : j'étais encore jeune,
j'avais environ 17 ou 18 ans. J'avais une fiancée
dans la capitale (elle était de la capitale, dirions-nous).
Et il arriva - à vrai dire - que je ne me sentais
pas très amoureux d'elle et c'est pourquoi j'ai résolu
de m'en éloigner définitivement.
J'ai
voyagé, à cette époque, jusqu'à
Veracruz. Une vieille dame très respectable m'a donné
l'hospitalité (car, en vérité, elle
n'avait pas beaucoup d'argent à ce qu'on disait)...
Elle
a mis un lit dans une pièce qui donnait alors sur
la rue (les rues sablonneuses de la côte). Elle m'a
aussi donné un baldaquin qui me permettait de me
protéger des moustiques et autres. J'ai fermé
la porte qui menait à l'intérieur de cette
pièce et j'ai aussi fermé la porte qui donnait
sur la rue... Je me suis couché pour dormir dans
ce lit de toile ; je me préparais bien tranquillement
à dormir. Je n'étais pas encore endormi, quand
soudain quelqu'un frappa à la porte de la rue de
trois coups rythmés et fermes. Je me suis assis ou
j'allais m'asseoir précisément pour aller
ouvrir la porte.
Mais,
au moment où j'allais le faire, deux mains, traversant
le baldaquin, se dirigèrent vers mon visage. Ensuite,
apparut tout le corps d'une femme qui pleurait. Je l'observai
attentivement et je pus constater que c'était cette
même fiancée qui ne m'intéressait plus.
Et elle me dit en pleurant :
-
Pourquoi t'es-tu enfui sans me dire au revoir ? Ne sais-tu
pas ce que je suis en train de souffrir ? Je t'aime !
Bon,
elle pleurait, pleurait, et pleurait terriblement ; elle
me caressait. J'ai voulu parler, mais, au nom de la vérité,
je dois vous dire que j'ai ressenti une grande terreur (j'étais
très jeune et je n'avais pas encore assez étudié
ces choses) et, bien sûr, ma langue a fourché
; ce que je voulais dire, je ne pouvais pas le dire. Comment
allais-je le dire puisque ma langue fourchait ? Ma terreur
était épouvantable...
Mais
il me vint à l'idée qu'en lui disant mentalement
de s'en aller, j'arriverais véritablement à
ce que cet étrange fantôme se retire. Et je
lui ai dit mentalement :
-
Retire-toi, hors d'ici, du large !
-
Je m'en vais, ingrat, je m'en vais, je m'en vais...
-
Oui, va-t-en le plus vite possible !
Elle
est partie. Mais, lorsqu'elle fut arrivée à
la porte et qu'elle se disposait à sortir de cette
petite pièce, une pensée audacieuse m'assaillit
; je me dis : « C'est le moment de savoir ce qu'il
y a de sûr dans ces histoires de fantômes. Je
vais sortir du doute une bonne fois pour toutes ».
C'est
seulement en pensant ainsi, bien sûr, que je me suis
rempli de courage et, tandis que je m'emplissais de courage,
ma langue se délia.
Je
dis alors à la femme :
-
Ne partez pas, revenez mademoiselle et venez de nouveau
près de moi... Et elle revint finalement...
-
Mettez-vous plus près de moi, n'ayez pas peur de
moi, petite.
Bon,
elle s'approcha plus, dangereusement [rires]. Je lui pris
le pouls pour voir si elle en avait un, donc, la systole
et la diastole, car je voulais savoir si les fantômes
ont un pouls. Et réellement cela m'a étonné
de voir que oui ; elle avait le pouls du coeur tranquille.
Je lui ai touché la région du foie pour voir
si elle avait un foie ; il est vrai que bien que cette femme
parût [...] elle avait un foie. Je lui ai touché
la région de la rate. Elle avait une rate ! J'ai
mis mon oreille au centre du coeur pour voir si quelque
chose palpitait là, et en effet, j'ai senti que cette
« horloge » fonctionnait.
Bien
sûr, pour moi ce fut plus que suffisant. Cette histoire
de fantômes avait véritablement une réalité.
Mais, avant de l'examiner, je me suis examiné moi-même,
j'ai examiné mes propres sens pour voir comment ils
allaient. Et vraiment, je n'étais ni ivre, ni fou,
ni rien de ce style. Mes yeux fonctionnaient correctement
; l'ampoule de cette chambre était allumée
; je ne faisais aucun cauchemar, puisque je n'avais pris
part à aucun banquet avant de me coucher.
Ainsi,
j'étais normal, j'avais toute ma tête, j'étais
prêt pour faire une expérience. Alors, après
m'être examiné moi-même, c'est elle que
j'ai examinée, et j'ai constaté que ce fantôme
était vraiment un fait.
Une
fois convaincu, sûr de n'avoir été victime
d'aucune hallucination, je lui dis :
-
Bon, maintenant tu peux te retirer ; je suis satisfait de
mes investigations. Elle répondit :
-
Bon, je m'en vais, ingrat ; un jour, tu me le paieras...
-
Non, non, ne discute pas tant petite ; va-t-en, va-t-en,
mais va-t-en ! Et elle est partie.
J'ai
noté le jour, l'heure, la minute, la seconde de l'expérience.
Quelques instants après, quelqu'un frappa (pas du
côté de la rue, mais de l'intérieur
de cette maison). J'ouvris... [Et je vis] la vieille dame
de la maison. La colère se lisait sur son visage...
-
Jeune homme ! - me dit-elle -, je t'ai donné l'hospitalité
car je croyais que tu étais un jeune homme bien,
un jeune homme correct ; je ne t'ai pas autorisé
à faire venir des femmes.
-
Mon Dieu, madame ! - lui dis-je -, je n'ai amené
ici aucune femme.
-
Oui et avec qui tu parlais ? Crois-tu que je sois sourde
?
-
Non, madame, je n'ai amené aucune femme ; Je vous
jure que je n'ai amené aucune femme dans cette maison.
Je sais respecter cela.
-
Et alors, qui était la personne qui parlait ?
-
Bon, madame, ne vous mettez pas en colère. Si vous
me donnez l'opportunité de parler, je vais vous l'expliquer...
-
Bon, voyons, qu'est-ce que tu vas dire ?
-
Oui, madame, je vais vous raconter ce qui s'est passé...
Et
je lui ai raconté toute l'histoire. À mesure
que je parlais, j'ai remarqué que la pauvre vieille
laissait sa colère de côté. Elle avança
de quelques pas, rentra dans la pièce et dit :
-
Cela donne froid, cela glace le sang. Mon Dieu ! Il semble
vraiment qu'il est venu ici un mort.
-
Non, madame, c'était une morte !...
La
pauvre vieille, se signant cinquante mille fois et récitant
des litanies, se retira dans sa pièce.
Environ
deux mois plus tard, je suis retourné voir cette
demoiselle. Je l'ai saluée, pas tant parce que j'avais
été amoureux d'elle, mais surtout parce que
je voulais vérifier la question. Je lui parlai à
ce sujet et elle me dit : « A cette date, jour et
heure » - que je mentionnais, bien sûr - «
elle s'était couchée pour dormir en pensant
à moi, et elle avait rêvé de moi ; elle
m'avait vu dans une ville d'une région chaude, dans
une petite pièce qui donnait sur la rue ».
C'est la seule chose dont elle se souvenait.
«
Ah ! - me dis-je - voilà le noeud gordien de l'affaire.
Ce qui est arrivé, c'est que cette femme s'est couchée
en pensant à moi et qu'elle s'est dédoublée
pour se rendre là où je me trouvais, et la
malheureuse avait tellement envie de me voir que, en réalité,
elle est allée jusqu'à se matérialiser
physiquement ».
Heureusement
qu'elle était retournée chez elle et que je
m'étais très bien sorti de cette expérience.
Bon, à propos de cette science, il y a des détails
qu'on a vus, des détails qu'on a vérifiés,
des détails qui sont réels ; et je me suis
proposé de réaliser, par moi-même, l'expérience
du dédoublement et j'ai réussi à le
réaliser avec un très grand succès.
De sorte que, pour moi, le Dédoublement est un fait.
Comme
vous le voyez, ce n'est pas simplement une question de croyances,
mais d'expériences. Il est bon de réaliser
des expériences de ce type, pour savoir ce qu'elles
ont de véritable.
J'ai
pu vérifier beaucoup de sujets importants. Par exemple,
ladite dame mourut quatre mois plus tard. J'étais
tranquillement allongé dans mon lit, quand, soudain,
la dame entra de nouveau, alors qu'elle était déjà
morte ; et, cependant, elle entra (elle était toujours
aussi amoureuse, cette sacrée dame)... [rires].
Elle
entra, oui monsieur, et elle se glissa d'un coup dans mon
lit. Comme elle était heureuse ! Mais je la sentis
si gelée que, de nouveau, ma langue a fourché
(ça sentait vraiment la sépulture). La chose
était grave, franchement grave. Et je dus faire appel
à la « grande litanie » pour qu'elle
s'en aille.
Savez-vous
ce qu'est la « grande litanie » ? Eh bien, je
lui ai dit quelques gros mots, bien sûr [rires]. Conclusion
: elle est partie. Depuis, elle n'est plus revenue tourmenter
mon existence. Que Dieu la garde là-bas, quel que
soit l'endroit, mais qu'elle ne revienne pas par là
! [rires]...
Ainsi,
il faut faire des expériences, mes chers amis, des
ex-pé-ri-ences. En réalité et en vérité,
il m'apparaît que LA MORT est un reste de fractions,
une opération mathématique.
Une
fois faite la soustraction, qu'est-ce qui continue ? LES
VALEURS (et celles-ci, de type énergétique,
sont indestructibles et elles continuent).
Évidemment,
l'Ego ou le Moi est une somme de valeurs et ces valeurs
continuent après la mort. Ces valeurs continuent
où ? Dans l'ESPACE PSYCHOLOGIQUE, et elles s'attirent
et se repoussent en accord avec la Loi de l'Aimantation
Universelle.
Que
ces valeurs puissent, plus tard, reconstruire de nouvelles
cellules avec leurs perceptions et leurs sensations, c'est
quelque chose qui est aussi démontré.
Par
exemple, on a fait des expériences avec l'HYPNOTISME
: on a soumis, par exemple, un individu sensible à
un sommeil hypnotique profond. Il a réussi à
se rappeler la totalité de son existence présente
; il a même réussi à se souvenir des
plus petits détails de sa terre natale. Durant l'état
d'hypnose, il a même pu se souvenir du moment de sa
naissance.
On
a continué l'expérience. L'individu a été
mis dans un état de catalepsie (qui est un état
très profond de l'Hypnose et qui peut être
assez dangereux. Les étudiants de l'Université
de Medellin le savent).
Cet
individu réussit à donner des détails
d'une existence passée. Il parla dans une autre langue
avec un grand naturel. Il dit avoir vécu aux États-Unis.
Et lui qui n'avait jamais parlé anglais de sa vie,
il se mit à parler anglais correctement.
Il
fit une narration complète de son existence passée
aux États-Unis. Une fois qu'il eut donné un
témoignage de sa propre vie, une fois qu'il eut raconté
son existence passée (dans laquelle il avait vécu
aux États-Unis), il commença à raconter
sa vie d'avant.
Il
la raconta alors dans une autre langue (je me rappelle qu'ils
m'ont dit que c'était en français). Et il
put se remémorer toute cette autre existence. Et
ainsi, avec ce procédé, il cita une série
d'existences qu'il avait eues dans les temps anciens. Et
il parla en d'autres langues...
Ce
fait fut étonnant. Et les passionnés d'Hypnotisme
ont constamment l'habitude de faire ce type d'expériences.
Cela nous invite à penser que cette question de vies
successives est un fait.
De
sorte que les valeurs reconstruisent après la mort
de nouvelles cellules avec leurs perceptions et leurs sensations.
C'est-à-dire qu'elles se réincarnent ou, pour
mieux dire, elles RETOURNENT, elles reviennent, elles se
réincorporent ; et cela est prouvé...
Maintenant,
si je vous disais ce que font les étudiants en Hypnotisme
avec des expériences de ce type, mais que je ne vous
donne aucun témoignage vécu par moi, vous
pourriez dire : « Bon, cet homme a lu ça quelque
part et il vient ici nous le raconter ». Mais, en
vérité, je vous dis que j'ai fait également
des expériences avec moi-même et que j'ai vraiment
réussi à me souvenir d'autres existences.
Entre autres, j'ai même pu me souvenir de mes noms
et prénoms. Cela est très intéressant
en soi.
Moi,
dans mon existence passée, par exemple, je m'appelais
DANIEL CORONADO. J'ai vécu pendant la Révolution
avec Pancho Villa ; j'étais dans la « Division
du Nord », etc. ; ce serait trop long de raconter
toute cette existence. Mais, en réalité, je
m'en souviens vraiment dans tous les détails. Et
de même que je me rappelle cette vie passée
avec tant de naturel, j'ai pu aussi me rappeler toutes mes
existences passées.
De
sorte que, pour moi, la LOI DE L'ÉTERNEL RETOUR DE
TOUTES LES CHOSES est un fait. Les planètes tournent
autour du soleil, vont et viennent, et retournent toujours
; les saisons : Printemps, Été, Automne et
Hiver reviennent chaque année ; tout retourne...
Les atomes retournent au point initial de départ
dans leur voyage autour du centre atomique de la molécule...
Il n'y a rien qui ne revienne pas...
Pourquoi
les valeurs énergétiques de la personne humaine
ne devraient-elles pas revenir ? C'est possible. Et il y
a beaucoup d'études dans ce sens.
Maintenant,
je ne suis pas le seul à me souvenir de mes vies
antérieures. Il y a beaucoup de gens qui s'en souviennent.
En réalité, la Loi de l'Éternel Retour
de toutes les choses, pour les uns, ce serait une théorie
de plus ; pour les autres, une utopie ; pour ceux-ci, une
nécessité ; pour d'autres, une croyance, une
superstition, une plaisanterie, un sarcasme, ou une clownerie
et rien d'autre... Mais pour nous qui nous souvenons de
nos existences passées, la Loi de l'Éternel
Retour de toutes les choses est un fait.
Ainsi,
mes chers amis, je parle de ce dont je suis sûr. Je
crois que c'est mon devoir de partager avec mes semblables
ce que j'ai expérimenté. D'autres investigateurs
partagent aussi leurs expériences avec leurs amis.
J'estime que tout homme qui découvre quelque chose
doit alors le partager avec ses semblables ; et si ceux-ci
se moquent, s'ils en rient, s'ils n'acceptent pas nos concepts,
peu importe. L'important est que nous devons partager ce
que nous avons découvert avec nos semblables parce
que nous sommes tous une grande famille.
Il
serait regrettable, par exemple, que certains d'entre vous
découvrent quelque chose d'intéressant et
qu'ils ne le partagent pas avec nous. Si l'un de vous découvre
quelque chose d'important et qu'il se présente dans
cette salle pour faire une conférence, indiscutablement,
je serai le premier à assister à la conférence
en tant qu'auditeur, dans le but d'apprendre ce que je ne
sais pas. Ainsi, je crois aussi que vous concevrez pourquoi
chacun, je le dis, est très libre de penser ce qu'il
veut.
En
continuant cet exposé, nous arrivons à la
conclusion logique qu'après la mort, « quelque
chose » continue, ce « quelque chose »,
qu'est-ce que c'est ? Nous l'avons déjà dit
: les valeurs.
Trois
choses vont au sépulcre, et sur cela, nous n'avons
pas le moindre doute :
1)
LE CORPS PHYSIQUE. Celui-ci va se décomposer peu
à peu, lentement.
2)
LE CORPS BIOPLASTIQUE qui, comme je l'ai déjà
dit, a pu être photographié et qui est toujours
étudié, en ce moment, par les scientifiques
Russes. Évidemment, ce véhicule se décompose
lentement devant la fosse sépulcrale, selon les recherches
scientifiques que nous avons réalisées.
3)
L'EX-PERSONNALITÉ du mort. Il n'y a aucun lendemain
pour la personnalité du mort. La personnalité
est énergétique. Elle se forme durant les
sept premières années de l'enfance avec l'exemple
de nos aînés et elle se renforce avec le temps
et les expériences. À l'heure de la mort,
la personnalité Humaine va aussi au sépulcre.
Les
investigations qui ont été faites ont pu nous
démontrer que, de temps en temps, cette ex-personnalité
sort de la fosse sépulcrale et déambule dans
le cimetière, mais elle retourne au tombeau et va
se désintégrer lentement, jusqu'à se
convertir en poussière cosmique. Si les personnes
communes, ordinaires, ne peuvent pas voir cette ex-personnalité,
cela est dû à ce que le SIXIÈME SENS
de ces personnes est dégénéré
à cause de l'abus sexuel, non seulement dans la présente
existence, mais aussi dans les existences passées.
Alors,
il y a des systèmes... Nous avons, dans notre institution,
des méthodes scientifiques qui nous permettent de
développer notre Sixième Sens. Évidemment,
avec ce sens, nous pourrons voir directement l'ex-personnalité
du mort, dans son processus de désintégration
atomique et moléculaire. Il n'y a pas de doute que,
plus tard, il y aura des instruments encore plus perfectionnés
qui pourront photographier l'ex-personnalité.
Évidemment,
l'ex-personnalité n'a aucun avenir, elle redevient
poussière. Mais l'EGO, c'est-à-dire le Moi
psychologique, continue dans l'espace psychologique. L'Ego
n'est autre qu'une somme de valeurs (positives et négatives).
Ces valeurs retournent, reviennent, se réincorporent
et forment un nouveau corps physique. Il est aussi certain
et tout à fait vrai que durant les sept premières
années, une nouvelle personnalité recommencera
à se former.
Ainsi,
mes chers amis, nous retournons tous, nous revenons tous...
Unie à la Loi de l'Éternel Retour de toutes
les choses, il y a LA LOI DE RÉCURRENCE. Tout arrive
de nouveau tel que c'est déjà arrivé.
La vie est un film ; en mourant, nous sommes retournés
au début du film, au point initial de départ.
Évidemment,
nous emportons le film dans la dimension inconnue. Il n'y
a pas de doute qu'en revenant, nous rapportons le film pour
le projeter de nouveau sur l'écran de notre existence
; et ainsi nous répétons, malheureusement,
notre vie précédente, avec toutes ses conséquences,
aussi bien positives que négatives ; c'est la Loi
de Récurrence...
À
toute Âme, il est assigné 108 EXISTENCES. Une
fois les 108 existences accomplies et si nous n'avons pas
atteint la Perfection, nous devrons involuer dans les entrailles
de la Terre jusqu'à la SECONDE MORT dont nous parle
« l'Apocalypse » de saint Jean.
C'est
dans le Neuvième Cercle Dantesque que l'Ego se désintègre,
redevient poussière (c'est la Seconde Mort). Mais,
il y a quelque chose qui s'échappe, je me réfère
à l'ESSENCE ANIMIQUE, celle-ci surgit de nouveau
à la lumière du Soleil ; l'Essence entre dans
l'Éden, elle ÉVOLUE de nouveau dans le Règne
Minéral ; elle poursuit ses processus évolutifs
dans le Végétal ; elle continue dans l'Animal
en se réincorporant dans différentes créatures
et, finalement, elle reconquiert de nouveau l'État
Humain qu'elle avait perdu autrefois.
Une
fois cela accompli, pour commencer alors un nouveau cycle
d'existences, on remet à l'Âme 108 Existences
pour qu'elle se perfectionne. Si elle n'y arrive pas, le
processus se répète. Et ainsi, il est écrit
dans les meilleurs traités de Cosmogonie, dans les
meilleurs livres de la Sagesse orientale, qu'il existe 3000
CYCLES de manifestation pour l'Âme humaine.
Ceux
qui ne profitent pas de ces 3000 Cycles perdent toute opportunité
et, pour finir, devenus de simples ÉLÉMENTAUX
de la Nature, ils s'immergent pour toujours au SEIN DE L'ÉTERNEL
PÈRE COSMIQUE COMMUN...
Ce
que je suis en train de dire, je le répète,
ne sera pas accepté par beaucoup de gens. Car pour
que cela soit accepté, il serait nécessaire
que tous puissent le voir, qu'ils puissent le toucher, qu'ils
puissent le palper comme nous pouvons toucher cette table.
Mais,
si quelqu'un apprend à sortir du corps physique à
volonté et consciemment, hors de la forme physique,
il pourra faire des investigations sur cela, le voir, l'entendre,
le toucher ; et alors il se verra dans l'obligation de devoir
ratifier ce qu'il a entendu ici, il pourra alors vérifier
nos affirmations ; dans le cas contraire, ce sera impossible...
Chers
amis, réellement, je me sens vraiment heureux de
parler avec vous. Évidemment, vous avez une grande
culture, je vois des personnes convenables qui ont eu l'amabilité
d'écouter mes humbles opinions. Cette conférence
est terminée et je vous souhaite une très
bonne nuit. Paix Invérentielle !
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