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111. L'Expérience solaire (La Moisson du Soleil)
Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "EL EXPERIMENTO
SOLAR (La Cosecha del Sol)"
Le
Chemin de la Libération. Nous sommes donc ici pour
étudier : vous pour m'écouter et moi pour
vous parler... Savoir écouter est certainement quelque
chose de très difficile ; il est plus facile de savoir
parler. Lorsqu'on écoute, il intervient, en général,
un « traducteur » à l'intérieur
de nous, qui est le Moi, l'Ego, le Moi-Même, le Soi-Même,
et il traduit tout selon ses propres concepts, ses idées,
ses opinions, etc. Ainsi, savoir écouter n'est pas
si facile... Avant tout, il est nécessaire de comprendre
qu'il y a quelque chose en nous qui est au-delà de
ce qui est purement physique : nous avons un corps de chair
et d'os, c'est évident, et n'importe qui accepte
cette réalité, mais il y en a très
peu qui comprennent que nous avons une psychologie susceptible
de subir des modifications ; il est nécessaire de
la comprendre si nous désirons réellement
nous transformer.
Ceux
qui acceptent qu'ils ont une psychologie commencent, de
fait, à S'AUTO-OBSERVER ; lorsque quelqu'un s'auto-observe,
c'est le signal qu'il tente de se transformer (il faut nous
transformer). La vie, telle qu'elle est en réalité,
n'est pas vraiment très attractive : naître,
grandir, vieillir et mourir s'avère trop ennuyeux
; travailler énormément pour exister et mener
une existence misérable, ça n'a pas de sens
; et non seulement les gens qui n'ont pas d'argent mènent
une existence misérable, mais aussi les gens qui
en ont.
Il
y a deux façons de se vautrer dans la boue : certains
se vautrent dans la boue de la misère et d'autres
se vautrent dans la boue de la richesse (tout cela est désolant
!). Donc, vivre pour vivre, exister « parce que c'est
comme ça », sans savoir pourquoi ni comment,
c'est quelque chose qui n'a pas la moindre importance. Que
sommes-nous, dans quel but existons-nous, pourquoi vivons-nous
? Que de tourments ! Et finalement, qu'en est-il ? Chacun
de nous n'est qu'une simple MACHINE chargée de TRANSFORMER
DES ÉNERGIES...
Il
s'avère que les énergies des Sept Planètes
(les ÉNERGIES PLANÉTAIRES de notre système
solaire) ne peuvent passer « comme ça »
à l'intérieur de la Terre, par le fait même
que notre planète est différente, c'est un
monde gouverné par 48 Lois, un monde complètement
différent des autres mondes du système solaire.
En
regardant les choses de ce point de vue, il est clair que
ce système solaire, en général, a besoin
de canaux pour que l'Énergie Cosmique ou Universelle
puisse passer directement à l'intérieur de
l'organisme planétaire. Et il ne s'agit pas uniquement
qu'elle passe : elle a besoin de se transformer au moyen
de ces mêmes canaux ; seule une énergie transformée,
et donc adaptée à l'organisme de la planète
Terre, pourrait être utile à ce dernier.
Prenez
en compte que la Terre est un organisme vivant qui a besoin
d'exister, qui a besoin des énergies de l'existence,
des énergies cosmiques pour vivre. Ainsi, tout comme
nous avons besoin d'avoir de l'énergie pour exister,
la Terre a aussi besoin d'énergie pour vivre et exister
(c'est un organisme). Mais les énergies que reçoit
la Terre pour pouvoir exister viennent, je le répète,
des autres planètes du système solaire. Mais
comme notre Terre est très différente des
autres planètes, il faut que cette énergie
se transforme pour pouvoir alimenter la planète Terre
et elle ne pourrait pas se transformer s'il n'existait pas
des canaux par où passe l'énergie...
Heureusement,
ces canaux existent (le Soleil les a faits) ; ils sont constitués
par la VIE ORGANIQUE que le Logos a établie sur la
croûte terrestre comme une fine pellicule. Ainsi donc,
la mince pellicule de vie organique : végétale,
animale, humaine, est nécessaire pour que les énergies
puissent se transformer et passer à l'intérieur
de la Terre. C'est seulement ainsi que la Terre peut exister
; dans le cas contraire, elle ne pourrait pas exister en
tant qu'organisme vivant. Nous, les êtres humains,
nous sommes simplement des machines par où doit passer
l'énergie cosmique ; chacun de nous reçoit
certaines charges d'électricité et de magnétisme
qu'il transforme ensuite, inconsciemment, et qu'il retransmet
automatiquement à l'intérieur même de
la Terre. C'est pour cela que nous existons !
Et
que d'amertumes pour que la Terre existe, pour que cette
masse planétaire tourne autour du Soleil ! Et nous
qui nous croyons si grands, alors que nous ne sommes réellement
que de simples petites machines transformatrices d'énergies
!
Et
le but de notre existence est cela : pour que cette énorme
masse planétaire existe, nous devons continuer avec
nos « petites vies »... Comme nos vies sont
malheureuses : travailler pour manger et pouvoir vivre ;
exister pour l'économie de la nature ! Peu lui importe
à elle que nous ayons des idées, des croyances
; elle, l'unique chose qui l'intéresse, c'est de
recevoir l'aliment lui correspondant, l'Aliment Énergétique
qui doit passer par notre corps ; c'est tout...
Et
nous, comment vivons-nous ? En nous battant à la
maison, dans les rues ou sur les champs de bataille ; en
souffrant sous la botte d'un tyran : celui de l'usine ou
peut-être celui du bureau ; en payant nos inévitables
impôts pour pouvoir figurer en tant que citoyens,
en payant un loyer pour qu'on ne « nous fiche pas
à la porte », etc. Et tout, absolument tout,
pour que cette masse puisse exister, pour que cette planète
puisse faire partie du concert des mondes, pour qu'elle
puisse palpiter et avoir une existence... Tant de mères
qui souffrent, qui tombent malades ou à qui il manque
de la nourriture ; certaines n'ont même pas de lait
pour leurs enfants ! Combien de personnes âgées
avec leurs traditionnelles expériences, combien d'enfants
qui commencent à recevoir des réprimandes
! Et tout cela, finalement, pour qu'une masse planétaire
existe...
Cela
est un peu dur, un peu cruel, dirais-je : impitoyable...
Et c'est ce que nous sommes, rien d'autre que cela ; si
seulement nous étions des êtres humains, nous
serions quelque chose ; mais nous ne le sommes même
pas... De pauvres HUMANOÏDES INTELLECTUELS condamnés
à la peine de vivre, voilà ce que nous sommes
!
Ça
pourrait sembler très pessimiste, c'est pour cela
qu'il y a « des contrastes ». Nous nous souvenons
des fameuses « javas », nous rions devant un
verre, etc., et il nous semble que la vie comporte des moments
heureux. Et le fait est que nous ne savons pas comprendre
ce qu'est le « BONHEUR », nous confondons les
instants de plaisir avec l'authentique et légitime
Bonheur ; c'est évident : nous marchons sur des chemins
erronés... Et que reste-t-il une fois qu'on est dégoûté
du plaisir ? Uniquement des désillusions, de la déception
!... Combien de fois se marient un homme qui croit adorer
une femme et une femme qui croit aimer un homme ! Ils se
marient ; mais en réalité ils étaient
(vraiment) auto-fascinés, ils ne s'aimaient pas ;
ils croyaient qu'ils s'aimaient, mais ils ne s'aimaient
pas (ils pensaient qu'ils s'aimaient). Ce qui arrive, c'est
qu'on confond l'amour avec la passion ; une fois la passion
purement animale satisfaite, la seule chose qui reste dans
le couple qui s'adorait tant, c'est le dégoût,
l'ennui, la déception et c'est tout.
À
partir de ce moment, la chose devient routinière
: on parle seulement de comptes bancaires, du loyer, du
« linge qui est sale » et « qu'il faut
laver », qu'« il faut que le petit déjeuner
soit prêt à temps pour partir au travail »...
de temps en temps, sortir quelque part, faire une promenade,
comme pour chercher une échappatoire à l'ennui,
ou aller à une « java » qui se termine
par une terrible « cuite » et une grande déception...
Et
ainsi passe la vie, jusqu'à ce qu'on devienne vieux
; et une fois vieux, nous nous sentons des vétérans,
nous aimons que nos petits enfants nous appellent, qu'ils
nous disent alors « grand-père » pour
leur raconter nos tristes histoires dont nous nous sentons
orgueilleux (des histoires courantes de la vie) : «
De mon temps, le Président untel fit telle et telle
chose, telle et telle oeuvre » ; pour leur raconter
quelque lutte sanglante fratricide à laquelle nous
avons pris part, et même peut-être en montrant
pour preuves, nos blessures de guerre dont nous pouvons
nous sentir orgueilleux. Ce n'est que pure tristesse ! :
« notre frère untel est mort », «
notre cousin a perdu sa fortune » ou « c'était
le bon temps », etc. Finalement arrive la mort...
Vie malheureuse !... Oui, c'est pour cela que nous travaillons
tant, c'est pour cela que nous souffrons tant !...
Heureusement,
il y a autre chose dans le LOGOS : le Soleil est compatissant
; car s'il est bien certain qu'il nous a convertis en de
pures petites machines servant sa Nature (la Nature qu'il
a créée), il n'est pas moins certain qu'il
a aussi créé un intérêt.
Il
ne va pas créer une Nature, il ne va pas créer
une Vie Organique sur la croûte terrestre d'un monde
chargé de faire des tours autour du Soleil «
parce que c'est comme ça ». Ça n'aurait
aucun sens qu'il crée une planète pour qu'elle
tourne autour d'un centre de gravitation, pour rien d'autre
que « parce que c'est comme ça », comme
pour « plaisanter » ou pour se distraire, sans
but défini.
Cela
n'aurait pas de sens que cette planète ait été
créée pour rien ; il faut qu'elle ait été
créée pour quelque chose. Car créer
pour rien serait, dirions-nous, la plus grande bêtise
qui puisse exister... Je crois que même vous, vous
ne le feriez pas ; vous ne pourriez pas faire un quelconque
appareil et aller jusqu'à souffrir pour cet appareil,
le faire exister pour rien, pour ensuite le détruire.
Je crois que cette Création a un but... Il réclame
un prix, oui, et il l'exige vraiment pour avoir créé
la fine pellicule d'Existence Organique sur la face du monde
; il veut faire sortir quelque chose de là ; il a
un intérêt et, de plus, il a raison : il veut
faire une RÉCOLTE D'HOMMES SOLAIRES...
L'idée
n'est pas mauvaise mais, certes difficile. Il s'agit d'un
essai (très effrayant pour sûr, et plutôt
laborieux) dans le tube à essai de la Nature. Voilà
ce qu'il veut : CRÉER DES HOMMES SOLAIRES...
Il
me vient en mémoire, à cet instant, DIOGÈNE
avec sa Lanterne... Il s'en fut, un jour, par les rues d'Athènes,
avec une lampe allumée, cherchant un homme ; mais
il ne le trouva pas. Et il allait dans les maisons des savants
avec sa lanterne, il passait dans les habitations avec sa
lampe, cherchant dans les recoins, dans les patios et dans
les couloirs...
-
Que cherches-tu Diogène - lui disait-on - ?
-
Un Homme !...
-
Mais, les rues sont remplies d'hommes, les places publiques
sont remplies d'hommes !
-
Ce ne sont pas des Hommes, répondait-il, ce sont
des bêtes : ils mangent, dorment et vivent comme des
bêtes !...
Et
il visita la maison des scientifiques, et celle des artistes,
mais de partout c'était la même chose... Il
est évident que ses ennemis augmentaient à
mesure qu'il visitait des maisons, et encore des maisons
; tous se sentaient manifestement offensés par Diogène...
Et il avait raison : il ne le trouva pas ! Beaucoup, ensuite,
ont voulu croire que si : qu'il l'avait trouvé quelque
part ; les partisans de MARAT pensaient qu'il l'avait trouvé
dans une grotte et que c'était Marat... Des sottises
! En vérité, il ne le trouva pas. Que Marat
fut un Homme, c'est l'affaire de Marat ! Mais trouver un
Homme Véritable quelque part, c'est difficile...
Il ne le trouva pas !...
Diogène
vivait dans un tonneau ; c'est là qu'il mangeait
et qu'il vivait, il n'avait même pas de maison ; il
vivait alors dans un tonneau, c'est-à-dire un récipient,
un baril... Ce qui est intéressant chez Diogène
Laërce, c'est qu'au moment de mourir, est venu lui
rendre visite rien moins qu'ALEXANDRE LE GRAND (celui qui
réussit à placer sous son sceptre toute l'Europe
et toute l'Asie). Il s'offrit le luxe de « le confondre
» : un petit homme comme Diogène, vivant dans
un tonneau, qui s'offre le luxe de « confondre »
Alexandre le Grand... Il dit dans son agonie :
-
Alexandre, retire-toi et laisse-moi seul avec mon Soleil
(c'est-à-dire avec son DIEU INTERNE), et il ne resta
d'autre issue à Alexandre que de partir. C'est-à-dire
qu'il « l'a fichu à la porte »... Un
homme humble comme Diogène, qui « fiche à
la porte » Alexandre le Grand ? C'est un luxe que
tout le monde ne peut se permettre, n'est-ce pas ?...
Si
nous poursuivons, nous arrivons à la conclusion qu'il
est très difficile, très laborieux, de trouver
des Hommes Authentiques, au sens le plus complet du terme...
Heureusement
que le Soleil a déposé dans nos glandes sexuelles
des GERMES POUR L'HOMME. Ces germes pourraient se développer
si nous coopérions avec le Soleil ; nous cesserions
alors d'être simplement des machines parlantes (comme
nous le sommes actuellement), et nous nous convertirions
véritablement en Hommes, en ROIS DE LA CRÉATION.
Mais,
dire que cette humanité est composée d'Hommes,
c'est exagéré ; car je comprends que l'Homme
est le maître, le seigneur, le Roi (c'est ainsi que
le dit la Bible), le Roi de la Création, créé
pour gouverner toutes les espèces animales, végétales,
pour gouverner la mer, pour gouverner l'air, le feu ; et
s'il n'est pas Roi, il n'est pas Homme... Lequel d'entre
vous peut gouverner les éléments ? Lequel
d'entre vous est capable de déchaîner des tempêtes
? Lequel d'entre vous est capable d'arrêter un incendie
? Lequel d'entre vous est capable de mettre en activité
les volcans de la Terre ou de faire trembler le monde, de
déclencher un tremblement de terre ou de l'arrêter
? Si nous ne sommes pas maîtres de la Création,
alors nous ne sommes pas des Hommes. Car il est écrit
dans la Bible que « l'Homme est le Roi de la Création
»...
Ainsi,
nous sommes des Rois ou nous n'en sommes pas ; si nous sommes
victimes des circonstances, si un tremblement de terre supprime
7000 personnes, comme c'est arrivé maintenant en
Europe, le sept de ce mois-ci, que sommes-nous ? Victimes
des circonstances... Où sont les Hommes ? Si les
éléments peuvent nous écraser de la
même manière que nous écrasons du pied
une fourmi, où se trouve alors la caractéristique
de l'« Homme » que nous disons être ?
Réellement, nous avons beau nous prétendre
tels, nous ne sommes rien de plus que de « simples
animaux intellectuels » condamnés à
la peine de vivre. Mais il y a des germes dans nos glandes,
des germes qui peuvent nous transformer en Hommes. Ces germes
doivent se développer en nous, et ils peuvent se
développer si NOUS COOPÉRONS AVEC LE SOLEIL
ET SES IDÉES SOLAIRES. C'est pour cela qu'il a créé
cette race, entre autres ; non seulement pour qu'elle serve
à l'économie de la Nature, mais aussi avec
le but bien défini de faire une Récolte d'Hommes
Solaires...
Au
temps d'Abraham, le Prophète, le Soleil a pu faire
une belle récolte d'Hommes Solaires ; durant les
huit premiers siècles du Christianisme, il a obtenu
une autre petite récolte ; au Moyen Âge, quelques-uns
; actuellement, il est en train de faire un ultime effort,
car puisque cette humanité perverse du XXème
siècle est devenue ennemie des idées solaires,
terriblement matérialiste, mécanique et lunaire
à cent pour cent, le Soleil fait un ultime effort
: il essaie maintenant de faire, « à perte
», une petite récolte d'Hommes Solaires.
Ensuite,
une fois faite la récolte, il détruira la
Race, car elle ne lui sert plus pour son expérience...
À quoi sert encore cette Race ? Elle n'a plus de
raison d'être, elle ne sert plus à ses expériences...
Des gens qui n'ont plus aucun intérêt pour
les idées solaires, qui pensent seulement aux comptes
bancaires, aux automobiles flamboyantes, aux actrices d'Hollywood
; des gens qui veulent seulement des satisfactions passionnelles,
sexuelles, des drogues, etc., ne servent certainement pas
aux expériences du Soleil ; des gens comme cela doivent
être détruits, et c'est ce que va faire le
Soleil : détruire ces gens ; et il créera
une nouvelle race, dans de nouveaux continents qui surgiront
du fond de la mer...
Les
continents actuels seront, avant peu, au fond des océans
; les palais du Gouvernement, les mairies, les riches demeures,
serviront d'abri aux poissons et aux phoques ; c'est la
réalité... Des Terres nouvelles devront surgir
de l'océan, où indiscutablement, il y aura
une nouvelle population, une race spéciale, différente,
qui puisse servir à l'Expérience Solaire ;
c'est la réalité des faits...
Et
je parle en des temps angoissants, en des temps où
les gens ne croient plus à la fin du monde, en des
temps où les gens disent seulement : « Mangeons
et buvons, parce que demain nous mourrons » ; en des
temps où les gens ne se préoccupent que des
comptes bancaires, du « qu'en dira-t-on », du
« on dit qu'on dit », de la dernière
mode, de la drogue ou de la luxure... Je parle donc de cela
dans un seul but : vous inviter à la réflexion...
Est-il possible de développer les germes solaires
? Oui, ils sont là pour que l'Homme naisse en nous,
de la même façon que le papillon naît
dans la chrysalide. Mais avant tout, il faut que l'HOMME
AIT DE LA DISPONIBILITÉ ; s'il n'existe pas de disponibilité
chez l'Homme, l'Homme ne peut naître à l'intérieur
de nous...
C'est
là que se trouvent les germes, mais ils peuvent se
perdre et, ce qui est normal, c'est qu'ils se perdent (le
développement de ces germes est très difficile).
Il faut que ces germes se développent, et ces germes
ne peuvent croître, ces germes ne peuvent se développer
que si nous coopérons avec le Soleil... C'est dans
le SEXE que se trouve le SECRETUM SECRETORUM de l'Auto-réalisation
Intime de l'Être. Mais nous ne devons pas être
scandalisés devant le Secretum Secretorum...
Quand
ils pensent au sexe, les gens ne se rappellent que leurs
vices, leur lascivité, leurs immondes fornications,
leurs abominables adultères, leurs [...] fleur, les
étamines et les pistils. Regardons comment s'unissent
les Pôles Positifs et Négatifs dans le calice
de la fleur pour qu'il y ait création ; regardons
les espèces qui vivent et respirent sous les rayons
du Soleil. Le Cygne, par exemple, avec son pâle plumage,
nous parle de l'amour. Le Cygne se nourrit d'Amour ; dans
le couple, si l'un des deux meurt, l'autre succombe de tristesse...
Il
existe un ORDRE DU CYGNE (basé aussi bien en Europe
qu'aux États-Unis) ; cet Ordre se consacre seulement
à étudier ce qui s'appelle « AMOUR »...
Évidemment, l'Amour afflue du fond même de
la Conscience, c'est un fonctionnement de l'Être,
c'est une Énergie Cosmique et Transcendantale...
Pour qu'il y ait Amour, il faut qu'il y ait affinité
de pensées, affinité de sentiments, inquiétudes
spirituelles identiques...
Le
baiser est la communion mystique de deux Âmes, avides
d'exprimer de façon sensible ce qu'elles vivent intérieurement
; l'acte sexuel, en soi-même, est la consubstantialisation
de l'Amour dans la réalité psychophysiologique
de notre nature. Regardons un vieillard amoureux : il rajeunit
; toutes ses glandes travaillent mieux et les énergies
qui affluent du fond de sa Conscience réactivent
ces petits micro-laboratoires qui s'appellent les «
glandes endocrines » ; alors elles produisent un plus
grand flux, un plus grand pouvoir, une plus grande quantité
d'hormones. Ces hormones envahissent les canaux sanguins
et le processus de reconstruction, de revitalisation cellulaire
se met en route.
Ainsi,
il vaut la peine de réfléchir à ce
qu'on appelle « Amour », à ce qu'on appelle
« Sexe », parce que SEXE et AMOUR sont intimement
reliés, car je le répète, l'acte sexuel
est la consubstantialisation de l'Amour dans la réalité
psychophysiologique de notre nature... Comme l'Amour est
grand ! Seules les grandes Âmes peuvent et savent
aimer ! Simplement, nous ne devons pas confondre l'Amour
avec la passion, comme je l'ai déjà dit...
Donc, c'est grâce à l'Amour, au Sexe, à
cette force extraordinaire qui flue dans tout ce qui est,
dans tout ce qui a été, dans tout ce qui sera,
que les créatures peuvent se reproduire incessamment,
que les fleurs et les fruits peuvent exister sur la face
de la Terre, que tous les êtres peuvent se multiplier...
Ainsi
donc, regarder le Sexe avec horreur, en le considérant
comme un tabou ou un péché, comme un motif
de honte ou de dissimulation, est un blasphème :
cela équivaut à cracher, carrément,
sur le sanctuaire du Troisième Logos. Ainsi, cela
vaut la peine de comprendre qu'il est nécessaire
de travailler avec le pouvoir merveilleux du Sexe. Si c'est
par la force merveilleuse du Troisième Logos qu'existe
toute la Nature, si c'est grâce à la Force
Sexuelle que nous existons, alors il est indispensable de
comprendre ce qu'est cette force pour ne pas la profaner
; il est nécessaire de savoir en user pour nous transformer
radicalement.
Nous
avons donné de nombreuses fois la clé de la
transmutation : « Connexion du LINGAM-YONI sans éjaculation
de l'ENS SEMINIS », car c'est à l'intérieur
de l'Ens Seminis que se trouve tout l'ENS VIRTUTIS du FOHAT...
C'est
la clé, c'est le Secretum Secretorum de la transmutation.
Je n'use pas pour cela de paroles grossières, car
le Sexe est sacré, et sa clé doit être
exposée avec droiture ; pour celui qui comprend,
qu'il comprenne, qu'il travaille, car cela est fondamental.
Lorsqu'on transmute le SPERME SACRÉ EN ÉNERGIE,
on peut générer un. changement total... Les
Sages Alchimistes médiévaux nous parlent du
MERCURE de la Philosophie Secrète ; et celui-ci,
en lui-même, n'est autre que l'ÂME MÉTALLIQUE
DU SPERME SACRÉ.
Lorsqu'on
transmute le sperme, l'EXIOHEHARI, lorsqu'on ne commet pas
le crime de renverser le VASE D'HERMÈS TRISMÉGISTE,
le trois fois grand Dieu Ibis Thot, on fabrique évidemment
le Mercure des Sages qui n'est autre que l'Énergie
Créatrice qui monte au cerveau. Mais ce Mercure doit
passer par des phases déterminées avant de
pouvoir être utile et les Alchimistes savent cela.
Il
est indispensable de savoir préparer le Mercure.
Au début, les EAUX MERCURIELLES sont NOIRES comme
du charbon, putréfiées, immondes... Beaucoup
d'Alchimistes perdent leur temps car ils ne blanchissent
jamais les Eaux de la Vie, et ils ne les blanchissent pas
simplement parce qu'ils ne savent pas RAFFINER LE SACREMENT
DE L'ÉGLISE DE ROME. Il faut comprendre ce sacrement
; si vous lisez le mot ROMA (en latin) à l'envers,
que dit-il ? AMOR, n'est-ce pas ? Si vous changez les syllabes
: au lieu de « Roma », mettez le mot à
l'envers, cela donne « AMOR » (Amour en français)...
Le
Sacrement de l'Église de l'Amour est profané
par beaucoup de néophytes : ils travaillent grossièrement
dans la FORGE DES CYCLOPES, de manière rude, brutale,
passionnelle, mais ils ne raffinent pas leur travail et
leurs Eaux restent noires. Lorsqu'on commence à raffiner
le travail, ces Eaux deviennent BLANCHES, ineffables ; on
a alors le droit d'utiliser la Tunique Blanche de Thot,
de la Chasteté ; beaucoup plus tard, lorsque les
Eaux deviennent JAUNES, elles sont alors prêtes à
être fécondées par le SOUFRE. Le Soufre
est le FEU (le Feu enfermé alors dans nos organes
créateurs), le Feu qui, en se mélangeant avec
le Mercure, c'est-à-dire avec l'Énergie Sexuelle,
monte victorieux par le canal médullaire jusqu'au
cerveau ; l'ascension du Feu Sacré est extraordinaire...
Le
Premier Centre qui s'ouvre est celui de l'Église
du Coccyx ou ÉGLISE D'ÉPHÈSE, dans
l'os coccygien qui nous donne pouvoir sur l'Élément
Terre.
Le
Second Centre qui s'ouvre est situé à la hauteur
de la prostate et il nous donne pouvoir sur les eaux tourmentées
de l'océan.
Le
Troisième Centre qui s'ouvre se trouve à la
hauteur du nombril et le pouvoir qu'il nous confère
est sur l'élément Feu ; nous pouvons alors
mettre en activité les volcans de la Terre.
Le
Quatrième Centre qui s'ouvre se trouve à la
hauteur du coeur et il nous donne pouvoir d'entrer et de
sortir du corps à volonté ou de mettre le
corps en État de Jinas (il nous confère la
maîtrise sur l'élément Air).
Le
Cinquième Centre qui s'ouvre se trouve dans le larynx
créateur et il nous permet de parler synthétiquement
et d'écouter les symphonies du Cosmos.
Le
Sixième Centre se trouve à la hauteur de l'entre
sourcil et il nous confère la Divine Clairvoyance,
faculté qui nous permet de voir les Mondes Supérieurs.
Le
Septième Centre qui s'ouvre se trouve dans la glande
pinéale ; il nous confère le pouvoir de la
Polyvoyance, de voir toutes les régions de l'espace
infini.
Le
Mercure, mélangé au Soufre, ouvre tout cela.
Lorsque le Mercure se mélange avec le Soufre, c'est-à-dire
avec le Feu, il devient ROUGE comme la pourpre...
Malheureusement,
je le répète, nombreux sont ceux qui stagnent,
car ILS NE RAFFINENT PAS le Sacrement de l'Église
de Rome... L'excédent de tout ce SOUFRE, de tout
ce MERCURE et même du SEL SUBLIMÉ (qui monte,
mélangé avec le Soufre et le Mercure), lorsqu'il
se cristallise dans nos cellules, dans notre Système
Nerveux Grand Sympathique, prend la forme extraordinaire
et merveilleuse du CORPS ASTRAL. C'est un Corps qui vient
se fabriquer dans l'organisme, dans le « laboratoire
», un Corps magnifique. On sait qu'on a un corps astral
lorsqu'on peut fonctionner avec lui, quand on peut l'utiliser,
comme les mains, comme les pieds...
Avec
le corps astral, nous pouvons visiter d'autres planètes
du SYSTÈME SOLAIRE ; avec le corps astral, nous pouvons
nous mettre en contact avec les 30 AEONS qui ont surgi à
l'Aurore de la Création ; avec le corps astral, nous
pouvons nous mettre en contact avec tous ces DOYENS, ces
ARCHANGES et ces TRONES qui existent dans l'Univers.
Avec
le corps astral, nous pouvons voyager vers tous les mondes
de la GALAXIE, y compris vers Sirius, qui est la Capitale
Centrale, autour de laquelle tourne toute cette grande Voie
Lactée.
Il
est interdit d'aller au-delà du SOLEIL CENTRAL SIRIUS...
Je veux que vous sachiez que Sirius est le centre fondamental
de la galaxie. Toutes les constellations de la Voie Lactée,
tous les Systèmes Solaires, et même notre système
solaire (dans lequel nous vivons et respirons), tournent
autour de Sirius ; il est le centre de gravitation de tous
ces mondes, le nôtre inclus. C'est pourquoi l'Initié,
lorsqu'il a un corps astral, n'a le droit d'aller que jusqu'à
Sirius. Au-delà de Sirius, c'est interdit, car au-delà
de Sirius il y a d'autres Galaxies avec des lois différentes
qu'on ne comprend pas...
Moi-même,
avec mon Véhicule Sidéral Astral (avec l'EIDOLON,
comme nous dirions en Haute Magie), lorsque j'ai essayé
d'aller au-delà de Sirius, j'ai été
renvoyé à Sirius, car il nous est interdit
d'aller au-delà du Soleil Central Sirius...
Je
sais qu'il y a d'autres galaxies bien au-delà, des
galaxies dont nous ne comprenons pas les lois. Il y a aussi
des anti-galaxies, de l'antimatière, des anti-mondes,
des anti-soleils, des anti-étoiles, des anti-atomes...
Des galaxies, par exemple d'antimatière, sont incompréhensibles
pour nous (ce ne serait pas possible de les comprendre).
Même des savants comme Einstein s'avéreraient
absolument ignorants dans le domaine de la Physique ou des
Mathématiques si on les emmenait vivre dans une galaxie
d'antimatière où les charges électriques
sont inversées... Pour nous, comment comprendre cela
: une étoile avec des charges inversées, faite
d'antimatière ? Ce n'est pas possible que nous le
comprenions, cela n'existe pas dans nos textes de Physique...
Maintenant,
pensons à ce que cela signifierait pour nous de passer
au-delà de Sirius : de manipuler des lois que nous
ne pouvons pas comprendre, que nous n'avons pas étudiées
dans notre galaxie ; nous serions pratiquement sans défense,
nous serions devenus des esquifs, emportés par l'océan
tempétueux ; même en possédant un corps
astral, nous ne serions rien de plus que de misérables
esquifs. Ainsi est l'Infini !...
Comment
pourrions-nous nous entendre avec des gens qui ont un corps
fait d'antimatière, dont les charges sont inversées,
dont les concepts appartiennent à des Dimensions
que nous ne connaissons pas ? Impossible, nous ne comprendrions
pas un iota !
Ainsi,
il vaut la peine d'avoir un corps astral ; cela vaut la
peine pour connaître d'autres régions de l'Espace,
mais nous ne pourrions jamais, avec ce corps, aller au-delà
de Sirius...
Une
fois que nous nous sommes donnés le luxe de créer
ce véhicule, il est indispensable de créer
aussi le CORPS MENTAL, si nous voulons être des Hommes,
des Hommes avec un Mental Individuel ; car aujourd'hui,
nous n'avons pas un Mental Individuel, nous avons beaucoup
de mentals. Si nous considérons qu'à l'intérieur
de nous, nous portons l'Ego, le moi-même de la Psychologie
Expérimentale, et que celui-ci existe en nous de
manière pluralisée, chacun de ces «
éléments » a indubitablement son propre
mental. Il y a donc beaucoup de mentals à l'intérieur
de nous. Chaque mental a ses idées, chaque mental
a son avis : le Moi de la colère a ses idées,
son avis, sa documentation ; il se justifie, il a sa logique
pour argumenter ou pour défendre ou pour situer ;
il peut parfaitement se défendre devant un tribunal,
avec une intelligence surprenante, pour dire : « Moi,
j'avais raison, j'ai tué cet homme car il avait commis
tel ou tel délit »...
Le
Moi de la luxure a aussi sa logique : il pourrait se présenter
devant le meilleur des tribunaux et avec des textes de Physiologie
en main, s'auto-défendre, se baser sur beaucoup d'arguments.
Il pourrait dire que « la luxure est une fonction
naturelle de l'être humain », que « tout
ce qui existe doit se développer sexuellement »
; il pourrait dire « qu'il n'avait pas de luxure »,
que « ce qu'il faisait, c'est qu'il était en
train de se développer dans sa fonction érotique
» et « qu'il est naturel qu'Éros existe
en nous » ; il pourrait faire un exposé de
Physiologie en Chaire, il pourrait peindre sur un tableau
noir toute la physiologie d'Éros et le fonctionnement
des ovaires et des testicules, et laisser tout le monde
interloqué...
Ainsi
donc, chacun des Mois que nous avons en nous a sa logique,
a son mental, a son raisonnement, son propre mental. Ce
qui est intéressant, c'est que tous ces mentals que
nous portons à l'intérieur de nous se disputent
entre eux ; les différents mentals que nous portons
s'affrontent les uns avec les autres... Alors quoi ? Nous
avons beaucoup de mentals, et cela, personne ne l'ignore.
Il
nous faut créer un Mental Individuel, mais on ne
pourrait le créer sans transmuter le sperme sacré
en énergie. Évidemment, c'est avec la transmutation
qu'on fabrique ce qui s'appelle le « Mercure »,
et c'est avec le Mercure des Sages que nous pouvons cristalliser
à l'intérieur de nous, former, organiser,
créer le Mental Individuel. Lorsque quelqu'un possède
un corps mental Individuel, il peut appréhender,
capter, assimiler toute la Science de l'Univers ; il peut
aussi utiliser le Véhicule Mental pour voyager dans
l'espace sacré, de monde en monde ; avec le Mental
Individuel, il peut pénétrer dans le DEVACHAN,
c'est-à-dire la Région Mentale Supérieure
du Cosmos et de la Nature.
Le
Mental Individuel s'avère splendide, formidable,
merveilleux, mais ce n'est pas tout. Les gens sont victimes
des circonstances, les gens sont manipulés par les
circonstances, ils dépendent de la Loi des Accidents
(nous voyons cela quotidiennement). On ne pourra pas véritablement
apprendre à diriger les circonstances sans avoir
auparavant créé le CORPS DE LA VOLONTÉ
CONSCIENTE.
Quand
quelqu'un fabrique ce Corps, il n'est évidemment
plus esclave des circonstances, il peut les diriger intentionnellement,
se convertir en maître, en Seigneur. Et on fabrique
ce corps seulement avec le Mercure des Sages qui est le
résultat de la transformation ou transmutation de
l'Énergie Créatrice. Avec les corps astral,
mental et causal, et avec un corps physique splendide, nous
pouvons nous donner le luxe de recevoir nos PRINCIPES ANIMIQUES
ET SPIRITUELS, et de nous convertir en Hommes Véritables,
en Hommes Réels.
Le
corps causal est le dernier des véhicules qu'il faut
créer ; je pourrais vous dire que l'HOMME CAUSAL
est l'Homme Véritable. C'est dans le Monde des Causes
Naturelles que nous rencontrons l'Homme Véritable
: l'Homme Causal ; on a plaisir à voir l'Homme Causal
dans la Région des Causes Naturelles ; nous les voyons
travailler là pour l'humanité.
Les
Hommes Causals sont de VÉRITABLES BODHISATTVAS dans
le sens transcendantal du terme, des Bodhisattvas qui travaillent
sous la direction du Père qui est en secret ; chacun
obéit à son Père, car « il y
a autant de Pères dans le Ciel, que d'hommes sur
la Terre » (chacun de nous a son Père qui est
en secret).
L'Homme
Causal se développe sous la direction du Père
et vit dans le Monde des Causes Naturelles (c'est l'Homme
Véritable). Nous trouvons l'Homme Causal, l'Homme
réel, l'Homme dans le sens le plus grand du terme,
dans le Monde des Causes Naturelles ; c'est dans cette Région
qu'on écoute les symphonies du Cosmos, c'est dans
cette Région qu'on écoute les mélodies
de la Vie Universelle, c'est dans cette Région que
se trouve le KARMA, car c'est dans cette région que
travaillent les Seigneurs de la Loi. L'Homme Causal peut
absorber ses Véhicules Astral et Mental pour vivre
précisément dans cette Région ; et
de là, il se projette vers les Régions du
Mental Cosmique et ses profondeurs ou vers les Régions
du Monde Astral, pour apparaître par la suite dans
le Monde Physique.
Au
nom de la vérité, je devrais vous dire que
pour pouvoir exister ici avec vous, pour pouvoir converser
ici avec vous, je dois me projeter (personnellement) depuis
le Monde Causal, car j'ai mon CENTRE DE GRAVITÉ dans
le Monde des Causes Naturelles ; c'est de là que
je me projette vers le Mental, puis vers l'Astral, et enfin
(en faisant de grands efforts), je viens ici, dans le Physique,
pour converser avec vous.
Mais
je suis en train de converser avec vous avec concentration,
car mon Centre de Gravité se trouve dans le Causal,
je suis un Homme du Monde Causal. Et si je dis quelque chose,
si j'explique quelque chose, c'est par commandement, parce
qu'on m'a donné l'ordre de vous remettre ce Message
; et je le fais avec grand plaisir, afin que vous puissiez
fouler le Sentier de la Révolution de la Conscience,
de la Révolution en marche, de la Révolution
Spirituelle, Intégrale, Divine...
Je
veux donc que vous compreniez que ce qui compte, c'est l'Homme,
et que ce qui intéresse le Soleil, c'est de créer
des Hommes ; le Soleil désire faire une récolte
d'Hommes Solaires et il travaille fébrilement, en
ce moment, pour y réussir. Je veux que vous sachiez
que lorsqu'une Race perd tout intérêt pour
les Idées Solaires, le Soleil perd aussi tout intérêt
pour la Race et il la détruit. En ce moment, le Soleil
veut détruire cette Race, car elle ne sert plus à
son expérience. Mais, avant de la détruire,
il fait un suprême effort, il sort avec un grand effort
une récolte (bien que petite) d'Hommes Solaires.
Si
vous répondez à notre appel, si vous créez
en vous une disponibilité pour l'Homme, le Soleil
pourra vous absorber en tant qu'Hommes Solaires, mais il
est nécessaire que vous coopériez avec le
Soleil ; c'est seulement ainsi que vous pourrez vous transformer
en Hommes Solaires.
Il
est urgent, avant tout, que vous sachiez transmuter. L'Homme
Solaire ne peut se créer qu'avec l'Énergie
Solaire, et cette énergie se trouve contenue précisément
dans le MERCURE BRUT des Sages, dans le Minéral brut
; cet élément est l'Exiohehari, c'est-à-dire
le sperme sacré. Ceux qui commettent le crime de
l'extraire de leur organisme à des fins passionnelles
S'ÉLOIGNENT TROP DU SOLEIL SACRÉ ABSOLU et
ils s'enfoncent définitivement dans les Mondes Infernaux,
jusqu'à leur désintégration finale.
Pour
que les germes de l'Homme puissent se développer
dans l'organisme, il est nécessaire qu'ils soient
touchés par les rayons, les émanations qui
viennent du Soleil Sacré Absolu ; sans ces émanations,
les germes demeurent stériles et ils dégénèrent
et involuent épouvantablement jusqu'à la SECONDE
MORT. Pour que les Ondulations Cosmiques qui viennent du
Soleil Sacré Absolu puissent toucher les germes de
l'Homme, il faut que nous ne nous éloignions pas
du Soleil Sacré. On s'éloigne trop de cet
astre LORSQU'ON FORNIQUE ET QU'ON ADULTÈRE. Ainsi,
nous devons comprendre que le Soleil Sacré Absolu
ne touche ni les fornicateurs ni les adultères, c'est
pourquoi ils échouent.
Le
Soleil ne peut sortir une récolte ni des fornicateurs
ni non plus des adultères. Pour que le Soleil fasse
une quelconque récolte, il faut que nous marchions
en accord avec la Loi.
Qu'entend-on
par « fornicateur » ? Celui qui renverse le
Vase d'Hermès Trismégiste. Qu'entend-on par
« adultère » ? Celui qui a un contact
sexuel avec une personne qui ne lui appartient pas. Par
exemple : un homme qui prend une autre femme et abandonne
celle qu'il a, la laissant... Encore plus, s'il la prend
uniquement pour transmuter, il est toujours adultère.
Car s'il porte dans son épine dorsale un type d'énergie
(celle de son épouse), et qu'il a ensuite un contact
avec un autre type d'énergie (autre que celle de
son épouse), ces types d'énergie équivalents
se détruisent entre eux. C'est une Loi Physique que
deux types équivalents d'énergie en opposition
se détruisent entre eux ; il se produit un court
circuit, ON BRÛLE UN CABLE, lequel ? Celui d'un certain
« fil » qui existe dans l'épine dorsale
et par lequel monte le Soufre, c'est-à-dire le Feu
; et lorsque ce « Fil » brûle, l'Alchimiste
perd alors des Degrés, des Pouvoirs, et il échoue
dans le Grand Oeuvre.
Le
travail est donc très délicat ; c'est pourquoi
il est dit dans « l'Apocalypse » de saint Jean
que « Ni les adultères, ni les fornicateurs
ne pourront entrer dans la Nouvelle Jérusalem »
; c'est évident. Ils s'éloignent trop du Soleil
Sacré Absolu ; les émanations du Soleil Sacré
n'arrivent pas à toucher leurs Germes Sexuels, et
ceux-ci deviennent alors involutifs et finissent par se
perdre.
Celui
qui veut coopérer avec le Soleil Sacré Absolu
doit posséder des facultés extraordinaires
: il ne doit avoir perdu ni sa CAPACITÉ D'ÉTONNEMENT,
ni non plus sa CAPACITÉ D'AVOIR DES REMORDS. Celui
qui n'est plus jamais capable de s'étonner de rien
ne peut pas non plus aborder ce qui est nouveau. Celui qui
n'est pas capable de ressentir des remords pour ses mauvaises
actions marche indiscutablement sur le chemin de l'échec.
Il y a des gens qui n'éprouvent plus de remords pour
rien ; mais qu'est-ce que les « remords » ?
Quand les parties supérieures de l'Être se
trouvent face à face avec le Soleil Sacré
Absolu, elles voient la réalité, et si ses
parties inférieures marchent sur le chemin de l'erreur,
surgissent alors en l'Être des remords. Ces remords
de l'Être sont transmis à la Personnalité.
Mais
quand quelqu'un ne peut plus éprouver de remords
pour rien, c'est le signal qu'il s'est éloigné
définitivement de l'Être, car seul l'Être
éprouve des remords ; ainsi s'il n'est plus capable
d'éprouver des remords, il est très loin de
l'Être, de son propre Être et des différentes
parties de l'Être (car l'Être a différentes
parties Autonomes et Auto-conscientes). Que pourrait-on
espérer de quelqu'un qui n'éprouve plus de
remords ? Ce quelqu'un est un candidat certain pour l'Abîme
et la Seconde Mort. Mais s'il y a quelqu'un qui a encore
des remords, qui est capable d'éprouver des remords
pour les mauvaises actions qu'il a commises, cette personne
est digne d'admiration pour nous.
J'admire
franchement ceux qui éprouvent encore des remords
; je connais certaines personnes qui sont encore capables
de pleurer pour les mauvaises actions qu'elles ont commises
dans des vies antérieures. Lorsque j'écoute
ce genre de personnes, je ne peux que ressentir... ressentir
du réconfort dans le coeur. Je sais que ces gens
peuvent S'AUTO-RÉALISER. Lorsque je rencontre quelqu'un
qui n'éprouve du remords pour rien ni pour aucune
des mauvaises actions qu'il a commises, la douleur envahit
mon coeur, car je sais que ce quelqu'un est un cas absolument
perdu ; c'est la crue réalité...
Il
me vient encore en mémoire une scène lorsque
j'étais adolescent. À cette époque,
je me suis retrouvé avec un grand intellectuel ;
il ne fait aucun doute que celui-ci aimait le vin et, entre
une opinion et l'autre, je ne manquais pas de l'accompagner
avec quelques verres. Cependant, un autre jour, je ressentis
un grand remords ; je lui ai dit :
-
Je ressens du remords d'avoir pris ces verres. Il me répondit
:
-
Moi, par contre, je ne ressens aucun remords ; qu'on en
amène d'autres.
Je
fus rempli d'horreur... Je voyais comme cet homme buvait
et buvait sans cesse ; et les heures passaient et il continuait
à boire. Je le rencontrais dans les rues qui buvait,
étant devenu un désastre et dans le plus horripilant
laisser-aller ; huit jours passèrent et je le voyais
qui buvait encore ; je me tins éloigné de
lui ; je l'avais accompagné avec quelques verres,
mais je ne suis jamais plus retourné avec lui. Cet
événement m'arriva lorsque j'étais
encore adolescent. Je ressentis alors du remords pour ces
quelques verres que j'avais pris. Mais lui, il a dû
mourir, évidemment, il y a bien longtemps ; il est
possible qu'il involue maintenant dans les entrailles de
la Terre, en buvant encore ; il ne lui est jamais arrivé
d'avoir du remords. Celui qui n'éprouve pas de remords
est un cas absolument perdu, il échoue inévitablement.
Ainsi, mes chers amis, nous mettons fin à cette conférence,
mais nous donnons aussi l'opportunité de conclure
notre réunion en répondant à des questions.
Vous
avez tous la liberté de demander ce que vous voulez
en relation avec le thème exposé, sans sortir
du thème, afin de garder un ordre.
Si
quelqu'un a une question, qu'il la pose ! Celui qui veut
dire quelque chose, qu'il le dise ! Celui qui n'est pas
d'accord, qu'il expose pourquoi il n'est pas d'accord !
Vous avez la liberté de parler, je ne suis pas un
dictateur de concepts ! Je suis venu pour partager avec
vous des idées. Je crois qu'en travaillant entre
nous tous, nous pourrons découvrir beaucoup de choses
utiles. Ainsi, vous avez la liberté de dire ce que
vous voulez dire ou de réfuter ce que vous voulez
réfuter...
Disciple.
[...] inclut uniquement l'homme ?
Maître.
QUAND JE DIS « HOMME », J'INCLUS LA FEMME. Car
il est écrit qu'elle [...] (et même parce qu'elle
est sortie de la côte de l'homme) et si on nomme toujours
l'homme, il est évident que la femme est incluse
dans l'homme ; la femme est l'autre partie de l'homme, c'est
évident. De sorte que je ne les ai pas exclues. Un
autre frère a-t-il quelque chose à demander
? Voyons, mon frère...
D.
À propos du Voyage Astral, vous avez dit qu'on peut
s'en servir pour visiter d'autres planètes, n'est-ce
pas ? Peut-on voyager à une autre [...] avec le corps
humain ?
M.
En corps astral, on peut voyager vers n'importe quel monde
de l'espace infini, mais IL EST INTERDIT (par les Cosmocréateurs)
à l'animal intellectuel erronément appelé
« Homme » de SORTIR DE SON MONDE avec son corps
physique.
Les
voyages interplanétaires sont pour les Hommes et
pas pour les « bêtes intellectuelles ».
Mais il s'avère que les animaux ont élevé
la Tour de Babel ; ils veulent s'échapper par de
fausses portes ; pour cette raison, ils seront foudroyés,
ils seront châtiés. L'animal doit rester dans
son jardin zoologique, le « jardin zoologique »
de « l'animal intellectuel » est la planète
Terre ; c'est là qu'il vit et c'est là qu'il
doit exister. Essayer de s'échapper de là,
c'est un crime puni par la Loi. Ceux qui sont actuellement
en train d'inventer des fusées pour voyager vers
Mars sont complètement dans l'erreur. Ils pourront
faire quelques essais, mais à la fin, ils échoueront
; ils seront foudroyés par la Loi ; toutes les étoiles
de l'intellect échoueront. Les voyages cosmiques,
je le répète, ne sont pas pour les «
animaux », mais pour les Hommes, au sens le plus complet
du terme.
On
peut aussi mettre son corps en État de Jinas, mettre
le corps physique dans la Quatrième Verticale pour
voyager, mais on ne doit jamais essayer d'amener son corps
vers d'autres mondes, car c'est un manque de respect envers
la Divinité ; c'est tout. Une autre question ?
D.
[...]
M.
La Bible n'appartient pas au passé, elle appartient
au présent ; et la « Genèse »
n'appartient pas non plus uniquement au passé, elle
correspond au présent. Actuellement, nous avons besoin
de VIVRE LA GENÈSE DANS L'ALCHIMIE : « Séparer
les Eaux Inférieures des Eaux Supérieures
» ; et les Supérieures doivent passer par beaucoup
de transformations avant que [...] et les Inférieures
doivent devenir cristallines ; c'est une merveille. Mais
le travail a Sept Périodes (tel que c'est écrit
dans la « Genèse ») et c'est à
la dernière période qu'apparaît l'Homme
véritable.
La
« Genèse » est un livre d'Alchimie pour
des Alchimistes et on ne la comprend que dans le Laboratoire
de l'Alchimie. De sorte que c'est avec l'Alchimie que peuvent
se créer les Hommes véritables qui sont capables
de voyager de sphère en sphère, de monde en
monde ; c'est tout. Une autre question ? Voyons...
D.
[...]
M.
Oui, quant au PATRIARCHE NOÉ, il est donc le MANU
VAIVASVATA lui-même, le Grand Homme Solaire qui conduisit
le peuple Atlante jusqu'au Plateau de l'Asie Centrale, appelé
« Tibet » ; c'est lui qui sortit les hommes
à la Face Resplendissante, à la Face Jaune,
du continent submergé, avant que celui-ci ne s'enfonçât
dans les vagues furieuses de l'océan. Moïse
et tous ces autres Patriarches que cite la Bible sont des
Hommes au sens le plus complet du terme, des Hommes Solaires...
Une autre question ?
D.
Maître [...] déclarations, dans un livre de
Lobsang Rampa, que nous voyageons dans le Monde Astral,
mais inconsciemment ; je voudrais...
M.
Il est clair que durant le sommeil, le corps physique se
repose dans le lit. Normalement, CE QUI S'ÉCHAPPE
DU CORPS PHYSIQUE, C'EST L'EGO, puisque les gens ne possèdent
pas encore de corps astral. L'Ego voyage alors vers différents
lieux de la Terre ; il revit différentes scènes,
drames, comédies et tragédies qu'il transmet
à l'Être par le Cordon d'Argent. La transmission
se fait inconsciemment. Et, dans ce cas, le cerveau ressemble
à un écran de télévision (il
fonctionne de la même manière, il procède
de la même manière) et il répète
exactement ce que l'Ego transmet. À la télévision,
nous voyons la chose suivante : les images sont transmises
depuis la centrale, elles sont transmises à travers
l'espace ; les ondes-images arrivent donc aux appareils
de télévision et ceux-ci répètent
exactement ce qui a été transmis depuis le
centre de télévision.
De
la même manière, nous dirions que le cerveau
est un écran de télévision qui reçoit
les images exactement comme elles sont transmises par l'Ego,
telles qu'il les vit. De telle manière que le cerveau
ne fait que refléter ce que l'Ego transmet, c'est
un écran de télévision, un écran
qui répète exactement et qui reçoit,
avec une exactitude mathématique, les ondes qui lui
arrivent de l'Ego. Peu importe où se trouve l'Ego
(ainsi, il pourrait être sur Mars ou Jupiter), la
transmission télévisuelle se réalise
et le cerveau reçoit, comme un appareil de télévision,
comme un écran...
D.
Cela veut-il dire que nous n'avons pas encore construit
l'Astral ?
M.
LES GENS N'ONT PAS FABRIQUÉ LEUR CORPS ASTRAL ; ce
qu'ont les gens, c'est l'Ego ; ce qu'ils possèdent,
c'est l'Ego ; et à l'intérieur de l'Ego, est
embouteillée l'Essence, la Conscience. Ainsi, les
gens vivent inconsciemment en dehors du corps physique,
ils marchent comme des somnambules, ils ne savent pas qu'ils
sont dans le Monde Astral, mais tout ce qu'ils vivent, ils
le transmettent inconsciemment à l'écran de
télévision et celui-ci le reflète avec
une totale exactitude (cet écran est le cerveau)...
Voyons...
D.
[...] un délai [...]
M.
LE DÉLAI EST DÉJÀ PASSÉ : le
sablier est arrêté ; à côté
du sablier se trouve le squelette de la Mort avec la faux,
prêt à éliminer tous ces millions d'être
humains qui n'ont servi à rien, qui peuplent la surface
de la Terre... Bon, n'exagérons pas en disant qu'ils
n'ont servi à rien, ils ont servi à l'économie
de la Nature ; ils continuent à servir : même
les corps physiques, une fois détruits, servent d'engrais
à la terre ; oui, c'est à cela qu'ils ont
servi.
De
telle manière que les temps sont finis, mais si nous
profitons de ce qui reste avant la destruction, du peu de
temps qui nous reste, nous pouvons nous convertir en Hommes
Solaires...
Saturne
est en train d'attendre le moment de nous faire «
comme ça », ne l'oubliez pas... Quoi d'autre
?
D.
[...]
M.
Eh bien, UNE PETITE POIGNÉE ; je ne les ai pas comptés,
je sais qu'il y en a une petite poignée et c'est
tout. IL FAUT AUGMENTER CETTE QUANTITÉ, c'est sûr
; puisque le Soleil s'est occupé de travailler, puisqu'il
a créé la Vie Organique à la surface
du monde, il mérite bien sa récolte, il l'a
bien gagnée, bien méritée. Si un homme
sème du café, il a le droit de le récolter
et s'il sème son maïs, il doit récolter
son maïs, et s'il sème des haricots, il a droit
à ses haricots... Que va demander le frère
ici ?
D.
[...]
M.
Parle !...
D.
[...]
M.
Bon !...
D.
L'une est qu'en tant qu'étudiant en Médecine,
l'Homme m'intéresse, mais il y a deux choses : je
m'intéresse à « l'animal intellectuel
», car [...] et je m'intéresse aussi à
l'Homme, à celui dont vous parlez. Et il est clair
que [...] mais même de ce point de vue, on trouve
des éléments qui composent l'organisme que
[...] sa fonction n'est pas parfaitement bien définie,
mais qui sont capables de se projeter hors du corps, comme
c'est le cas de la Télépathie. Mais je crois
que... je ne sais pas si je suis dans l'erreur, Maître,
mais je crois que nous sommes dans une ère, à
une époque où se sont unies tant de races
(principalement ici, en Amérique que...), que se
sont unis, à la fin, certains [...] enzymes ou de
substances dans tout l'organisme et qui sont en train de
fonctionner actuellement comme elles ne fonctionnaient pas
[...] sont en train de se manifester maintenant, comme c'est
le cas de la Télépathie, la Clairvoyance [...]
Je crois que c'est une étape dans laquelle la question
de l'Être, c'est-à-dire [...] commence [...]
pour se manifester...
M.
Bon, c'est avec beaucoup de plaisir que je vais répondre
à ta question. Tu es étudiant en Médecine,
mais tu dois savoir la vérité : c'est que
la Science ou les scientifiques actuels n'ont jamais eu
véritablement connaissance de l'organisme humain.
Vous tous, les étudiants en Médecine, vous
êtes victimes d'une illusion, VOUS CROYEZ QUE VOUS
CONNAISSEZ LE CORPS HUMAIN, MAIS VOUS NE LE CONNAISSEZ PAS.
Je pourrais, pour ma part, faire des affirmations insolites
devant la Faculté de Médecine, mais je suis
absolument sûr qu'ils les rejetteraient entièrement,
parce que l'étudiant de n'importe quelle faculté
(je ne parle pas exclusivement de la Faculté de Médecine)
est un ROBOT PROGRAMMÉ ; si on lui pose une question
et si on lui donne une opinion qui est en dehors du programme,
comme il n'est pas programmé pour cette affirmation
(qui est hors du programme), il la rejette évidemment,
car elle n'est pas dans le programme du robot.
À
n'importe quel robot qui existe dans le monde, tu peux lui
poser des questions, mais ne va pas lui poser des questions
qui sont en dehors du programme, parce que le robot n'est
pas programmé pour des questions qui sont en dehors
du programme.
Il
arrive la même chose avec la Faculté de Médecine
: elle a son programme ; chaque étudiant, chaque
professeur, chaque docteur, finalement chaque autorité
est un « robot programmé ». Donc, si
je dis à l'un de ces « robots programmés
» que le corps humain peut changer de forme en état
de Jinas, qu'il peut prendre l'aspect d'un animal ou d'une
plante, l'unique chose à laquelle je m'expose, c'est
qu'ils m'envoient des tomates et des oeufs pourris. Pourquoi
? Parce que ce « robot » n'est pas programmé
pour recevoir ce type de données et que ce qui est
en dehors du programme est considéré comme
absurde. Cependant, la crue réalité, c'est
que le corps humain peut se rendre invisible ; il peut passer
dans une autre dimension de la Nature et du Cosmos ; il
peut prendre une autre forme. Bien sûr, le «
robot » ne l'accepte pas, car le « robot »
n'est pas programmé pour recevoir ces données
; le « robot » répond : « Sorcelleries,
enchantements, ha, ha, ha ! cela ne sert à rien,
tomates, oeufs pourris contre le conférencier...
siècle moyenâgeux »... Naturellement,
car le « robot » n'est pas programmé
pour recevoir de telles données.
Si
je dis à un étudiant en Médecine ou
à une classe entière, à un groupe entier
de la faculté, qu'il est possible de séparer
un bras ou une « patte » du corps physique et
de le reprendre : « C'est impossible, on ne connaît
pas cela en chirurgie, on n'a jamais fait cette expérience
; qu'un homme puisse séparer à volonté
son corps ou une partie de son corps et ensuite le réintégrer
en totalité sans opération chirurgicale, c'est
absurde ! »...
Et
ils ont pratiquement raison de répondre ça
; car le « robot » n'est pas programmé
pour recevoir des informations aussi insolites ; pour ces
« robots », c'est absurde et même, en
outre stupide ; ça ferait l'effet de ces contes,
comme pour... « des contes de fées »,
pour de petits enfants. Mais les sages savent que c'est
possible...
Si
on dit à un « robot » que LES SORCIÈRES
existent, le robot dira : « Ah ça ! à
notre époque, des sorcières, allons, allons,
et en plein XXème siècle, à l'ère
de l'atome, des molécules, des fusées qui
sont envoyées sur Mars ». C'est impossible
pour un « robot ». Mais, la vérité
est la vérité et les faits sont les faits.
Elles existent !
Si
je vous dis que je les connais, qu'elles existent et que
j'en rends témoignage, vous diriez : « Ah,
le Maître Samaël croit aussi aux sorcières
», non ? Mais, rien de cela n'est en dehors de la
réalité de ce qui existe ; c'est pourquoi
il y a un dicton qui dit : « Il ne faut pas croire
aux sorcières, mais il y en a, il y en a »...
Je connais un homme de la faculté, un licencié
qui est un grand intellectuel ; il a été Marxiste
Léniniste à cent pour cent ; il a été
matérialiste comme personne. Mais à la fin,
l'homme habitué à la recherche scientifique,
a résolu de chercher quelque chose de plus, et il
a trouvé le Gnosticisme Universel. Dans le domaine
de la Gnose, il s'est consacré à l'expérimentation.
Cet homme est aujourd'hui gnostique, bien qu'il ait été
Marxiste et licencié en Économie et aussi
en Droit. Cet homme a connu, bien sûr, l'une de ces
« calchonas » qui se disent « sorcières
» ; et il ne s'agit pas d'un charlatan, car il l'a
vue directement.
Si
je lui disais de faire cette déclaration en public,
il ne le ferait peut-être pas, de peur que les «
robots programmés » des facultés l'excommunient.
De plus, il appartient à cette génération
de Lopez Portillo ; il est impossible pour lui d'aller se
déclarer en faveur des pauvres sorcières,
impossible : que diraient ces messieurs de la société,
ces messieurs au col amidonné !...
Il
est inconvenant de dire ce dont il est certain. Que l'on
ait découvert l'une de ces « calchonas »
ou « harpies » (comme on les désignait
dans les temps anciens, ou comme les qualifie Dante dans
sa « Divine Comédie »), cela n'a rien
d'étrange. Bien sûr, il la découvrit
au moment où elle lui volait un cochon. Lorsqu'il
l'interrogea (la « calchona ») pour savoir pour
quelle raison elle le faisait, elle dit : « Je suis
pauvre et j'ai besoin de fêter le mariage de ma fille
»...
Mais
ce qui est insolite dans cette histoire (la narration est
telle que tous les hommes de laboratoire, toutes les lumières
du savoir se moqueraient de moi), c'est simplement le fait
que la malheureuse n'avait pas de jambes, qu'elle les avait
laissées à la maison...
Il
ne lui fit aucun mal et la « calchona » put
heureusement emporter ce cochon pour son banquet (le banquet
des démons) dans la Quatrième Verticale. Naturellement,
ce que je suis en train de dire pourrait être mis
dans [...] et même la presse pourrait se donner le
luxe de faire des caricatures de moi. Je connais très
bien les lumières de l'intellect ! C'est la crue
réalité des faits.
Ainsi
donc, qu'une harpie puisse laisser ses jambes, comme le
relatent tant de textes de l'époque coloniale (ceux
qui racontent des merveilles sur l'époque des colonisations),
c'est incongru. Cependant, cela a pu être vérifié...
Et la très sainte Inquisition le vérifia avec
certitude et brûla deux d'entre elles sur les bûchers
coloniaux ; là les malheureuses brûlèrent
comme des torches enflammées... Mais qu'elles retournent
de nouveau chercher leurs jambes qu'elles ont laissées
dans leur lit, comment cela est-il possible ? L'université
n'accepterait pas cela pour un million de dollars, ni même
pour un milliard de dollars. Et si un professeur osait l'accepter,
ils feraient partir ce professeur de l'Université
à coup de tomates et d'oeufs pourris.
Mais
la réalité est la réalité et
comment faire pour que la réalité cesse d'exister
? Les faits sont les faits et devant les faits, nous devons
nous incliner. Si un corps peut changer de forme, si des
parties de ce corps peuvent se séparer à certains
moments, sur quoi repose la science médicale ?
Maintenant,
je connais d'autres universités très différentes,
qui ne sont pas celles que l'on connaît actuellement.
Je les ai trouvées chez les gens « sauvages
» (entre guillemets), n'est-ce pas ? Mais ces gens
ont d'autres idées sur l'anatomie et ils étudient
plus longtemps : ils étudient jusqu'à 13 ans...
Des Universités très sérieuses, mais
ridiculisées par le XXème siècle. Et
cependant, dans ces Universités, leur conception
de l'anatomie change de façon fondamentale ; et ces
médecins réalisent des guérisons qui
sont étonnantes. Je connais ce type d'Universités.
De sorte qu'il n'y a pas que les universités que
nous possédons, il y a d'autres universités
dans le monde qui connaissent la Médecine de manière
différente.
Une
réalité des faits, c'est qu'il y a deux types
de science : celle des FRIPOUILLES DE L'INTELLECT, ET LA
SCIENCE PURE. La Science Pure est pour les Sages, et celle
de l'intellect est formée de cette pourriture de
théories modernes qui abondent tant de toutes parts
; des théories qui passent de mode comme les modes
des femmes. Aujourd'hui une théorie, demain elle
a déjà changé, cette théorie
est passée de mode, il en vient déjà
une autre, et finalement, quoi ?...
Nous
devons arriver à la conclusion que tant qu'on ne
se connaît pas soi-même, on ne peut non plus
connaître l'Univers, ni rien. Avant tout, nous devrons
NOUS CONNAÎTRE NOUS-MÊMES, avant de pouvoir
connaître l'Univers, avant de pouvoir connaître
la Nature, avant de pouvoir connaître le corps humain.
Quant aux Pouvoirs, l'humanité a trop dégénéré...
Dans
la Lémurie, je suis sûr que n'importe quel
citoyen normal pouvait contempler clairement la moitié
d'un HOLTAPAMNAS. Et qu'entend-on par « Holtapamnas
» ? Un Holtapamnas est la totalité des couleurs
du système solaire et de l'Univers. Ensuite, beaucoup
plus tard (déjà dans l'Atlantide), les yeux
humains ne pouvaient même pas percevoir la moitié
des tonalités de couleur, mais seulement un tiers.
En
Babylonie, les peintres pouvaient encore disposer pour leurs
peintures, pour leurs travaux, de quelques milliers de tonalités
de la couleur. Aujourd'hui, c'est à peine si nous
percevons les sept couleurs du prisme solaire et quelques
rares tonalités ; la vue a dégénéré,
rares sont les yeux aujourd'hui qui ont une vue correcte,
ils ne voient [...]
Dans
la Lémurie, on utilisait 300 CONSONNES et 51 VOYELLES
qui étaient articulées comme il se doit. La
capacité de langage a dégénéré
et aujourd'hui, c'est à peine si nous utilisons l'alphabet
de la langue que nous parlons.
L'odorat,
en Babylonie, était extraordinaire. Il y avait une
école qui se consacrait précisément
à l'ÉTUDE DU SENS DE L'ODORAT. Bien sûr,
elle a été fermée, supprimée,
car ces gens avaient une capacité olfactive si extraordinaire
qu'ils pouvaient, grâce à l'odorat, découvrir
les affaires suspectes du gouvernement (y compris les «
pots de vin » entre parenthèses) ; résultat
: le roi la ferma...
Ainsi,
nous arrivons au processus de dégénération.
Les Hommes de la Lémurie pouvaient parler le Verbe
très Pur de la LANGUE DIVINE qui coule, comme une
rivière d'or, sous l'épaisse forêt du
Soleil. Avec ce langage, on pouvait alors parler avec les
Élémentaux du Feu, de l'Air, de l'Eau, de
la Terre et les Lémures avaient pouvoir sur les Éléments.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Dans notre Tour de Babel, nous
parlons seulement des langues qui n'ont plus ce pouvoir.
Nous avons involué ; les pouvoirs qu'avait autrefois
l'humanité se sont perdus.
Actuellement,
autour de nous, surviennent des milliers de PHÉNOMÈNES
PHYSIQUES (je ne parle plus de phénomènes
psychiques, mais physiques) que l'humanité n'est
pas capable de percevoir. Avec la Conscience endormie, «
l'humanoïde » ne perçoit qu'un millionième
de tous les phénomènes qui se passent autour
de lui ; écoutez bien cela : un millionième
des phénomènes physiques, c'est ce qu'arrive
à percevoir la Conscience de « l'humanoïde
»...
Il
y a une multitude de phénomènes physiques
qui surviennent autour de nous et qui ne sont même
pas perçus par les plus grands scientifiques des
facultés. Alors, ce qu'il y a maintenant, c'est l'involution,
la dégénérescence, dont on ne peut
sortir que grâce à la Transmutation Sexuelle
et à la Dissolution de l'Ego animal. Voilà
ma réponse... Voyons...
D.
[...] Comme des machines, je me demande [...] je me suis
souvent posé des questions sur le « chaînon
manquant » que tant d'hommes de science ont cherché
en [...] le Tibet, etc. Il y a peu de temps, je me suis
dit que le « chaînon » est le [...] interne
que nous devons éveiller...
M.
Écoute, je vais te dire une terrible vérité
: il existe ici, parmi les inquiétudes intellectuelles
du monde, ce fameux problème de l'homme et du singe.
Certains soutiennent que l'homme vient du « singe
», d'autres que le « singe » vient de
l'homme. De temps en temps l'opinion publique s'agite avec
le même problème, et ensuite elle s'endort
de nouveau pour des milliers d'années (c'est par
vagues). Il y a des époques où la fièvre
envahit les gens, par ici : ils reviennent à la même
chose, à savoir qui vient de qui et quel est le chaînon
qui unit l'homme au « singe », au primate (le
fameux « chaînon manquant »). Je répète
: certains pensent que l'homme vient du singe, d'autres
que c'est l'inverse, que c'est le singe qui vient de l'homme
; finalement, personne ne sait qui vient de qui.
Mais,
la crue réalité des faits, c'est qu'à
l'époque de la Lémurie (surtout vers la fin,
à l'époque POSTLÉMURIENNE), certains
« animaux intellectuels » se sont croisés
avec certaines bêtes de la Nature. Certains éléments
masculins se sont croisés avec des bêtes féminines
et c'est de là qu'est provenu un certain type de
singes, simiens.
Plus
tard, lorsque L'ATLANTIDE fut immergée au fond de
l'océan, certaines femmes se retrouvèrent
isolées dans certaines régions de la Terre
et, à leur tour, elles se croisèrent aussi
avec des bêtes masculines, et c'est de là qu'est
provenu un autre type de « singe », de simiens,
d'orangs-outans, etc. De sorte que la crue réalité,
c'est que les simiens de cette catégorie : les singes,
les chimpanzés, les orangs-outans, les gorilles,
PROVIENNENT DE LA RACE HUMAINE.
S'ils
pouvaient parler notre langue et faire une « minauderie
» (tous ces singes qui sont enfermés à
Chapultepec, au Mexique), ils pourraient bien dire : «
Nous sommes vos fils, nous vous représentons ; nous
sommes le résultat de vos barbaries, nous sommes
le résultat de vos bestialités ; nous vous
accusons parce que vous nous avez donné la vie...
Pervers, vagabonds ! ». Mais les malheureux ne peuvent
dire cela et ils doivent rester enfermés dans leurs
cages, servant là de cru témoignage «
sanglant » pour tous les pauvres « animaux intellectuels
».
De
sorte qu'ils cherchent le chaînon qui unit l'homme
au « singe », alors que les bêtes de cette
espèce qui ont servi de chaînon, tant à
la fin de la Lémurie, que de l'Atlantide, ont disparu
de la scène de la Nature ; plutôt que de chercher
le chaînon manquant, mieux vaut qu'ils se chargent
d'éliminer de leur intérieur ce qu'il y a
de bestial. Voilà qui est dit !... Voyons mon frère...
D.
[...]
M.
S'il-vous-plaît, répétez, je n'ai pas
prêté attention...
D.
[...]
M.
Bon... Je comprends, je comprends... Indubitablement, le
Translucide travaille. Chez l'Être humain, il existe
deux types d'Imagination : l'un que nous pourrions appeler
l'IMAGINATION INTENTIONNELLE, c'est le Translucide. Avec
elle, on capte le Monde Astral avec ses figures, les merveilles
du Monde du Mental ou les choses extraordinaires du Monde
Causal, etc.
Il
existe aussi un autre type d'Imagination ; je veux me référer
expressément à l'IMAGINATION MÉCANIQUE.
Il est indiscutable que c'est la Fantaisie, formée
des déchets de la mémoire ; elle est incohérente,
insipide, sans substance, inodore, elle ne sert pas.
Chez
le peintre ou l'artiste qui est éduqué spirituellement,
ce qui fonctionne naturellement, dans le mental, c'est l'Imagination
Créatrice, le Translucide qui peut percevoir la Réalité
dans les Mondes Supérieurs, pour ensuite la matérialiser
sur la toile, avec sa main artistique. Ainsi donc, ils utilisent
le Translucide et cela est louable et merveilleux ; c'est
tout.
D.
[...]
M.
NOUS NE DEVONS NOUS PRONONCER CONTRE AUCUNE RACE, car les
Juifs sont un peuple comme n'importe quel autre peuple du
monde ; et dans un peuple, il y a toutes sortes de gens
: il y en a des bons, il y en a des mauvais, il y a des
créateurs, il y a des destructeurs, il y a de tout.
De sorte que se prononcer contre un peuple serait absurde
; c'est tout.
D.
[...] Voir des images que l'on peut avoir vécues
auparavant et peut être que [...] une réincarnation
?
M.
Eh bien, CELA DÉPEND ; chaque cas est très
particulier, chaque cas est très individuel ; il
faut examiner chaque image. On ne peut contester ceci de
façon générale. Pendant les rêves,
nous pouvons souvent vivre des scènes qui appartiennent
à des vies antérieures ; ou nous pouvons souvent
vivre, pendant les rêves, certains drames, comédies
et tragédies qui ne coïncident pas avec l'époque
actuelle. Évidemment que ces événements
appartiennent à des vies antérieures, à
des vies passées ; c'est tout.
D.
[...]
M.
Quand je dis « vies passées », je me
réfère aux vies antérieures que tout
être humain a... Une autre question des frères
? Voyons, parle...
D.
[...]
M.
Comment dis-tu ? Dis-le moi plus lentement !...
D.
[...]
M.
LE KALKI AVATAR est ici, à l'intérieur de
moi ; ma personne ne vaut rien, l'oeuvre est tout, compris
? Ma personne, je le répète, ne vaut rien,
le Kalki Avatar est ici, à l'intérieur de
moi ; lui est lui, c'est lui qui est important et non ma
personne ; c'est l'Être qui a... Lui, mon Être,
la partie supérieure de mon Être est l'Avatar,
mais ma personne, la personne ne vaut pas « five cents
» ; voilà !... Je crois que nous avons terminé
cette soirée, mes chers amis. Et demain, quel est
le programme ?...
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